Synopsis








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3E. Pour Pygmalion, partir de ceci :

Dans le tableau de Gérôme, on voit que Galatée n’a pas fini sa transformation. Du coup, personne n’arrive à imaginer Galatée comme une femme car le tableau a paralysé (figé) le mythe. Pygmalion  n’a qu’une idée en tête : retrouver le peintre afin qu’il modifie son tableau pour que Galatée soit représentée tout à fait humaine. De plus, Pygmalion ne supporte plus les regards moqueurs des visiteurs sur Galatée. Elle est nue, certes, mais la nudité n’avait rien de choquant à Chypre à son époque. Le malheureux sculpteur blessé dans son amour, en a assez d’entendre les jolies et fines New-Yorkaises se moquer de la femme qu’il aime, et leurs gloussements ironiques  qui conseillent à Galatée de faire « un petit régime ». Abandonnant les bras de Galatée, Pygmalion décide de s’échapper de sa toile pendant la nuit afin de trouver à sa bien-aimée une tunique brodée digne de sa beauté.
3F. Pour Orphée, partir de ceci :

Orphée sort de sa toile parce que le peintre Alexandre Séon a eu la triste idée de le peindre tout seul sur une plage, sans personne pour l’écouter. C’en est désespérant. À quoi bon faire résonner sa lyre ? Qu’est-ce qu’un musicien sans auditoire ? Il veut entrer dans notre monde pour gagner un public et y développer ses talents de musicien. Mais par-dessus tout, il s’imagine pouvoir retrouver sa femme Eurydice qu’il n’a jamais oubliée. Ce monde agité auquel il assiste en spectateur muet a tout des Enfers. Alors c’est peut-être là qu’il la retrouvera.
CHAPITRE 4

LE MONDE GROGNE
4A. Ces disparitions poussent le monde de la culture à se mobiliser. On assiste à travers le monde à de nombreuses manifestations de libraires, de bibliothécaires, de directeurs de musées, de professeurs en colère qui ne savent plus ce qu’ils vont pouvoir apprendre à leurs élèves, et d’enfants révoltés par la disparition de ces héros qui ont bercé leur jeunesse.

Pour ce chapitre, il faut inventer des slogans, des messages brefs et forts qui pourraient figurer sur les banderoles des manifestants ainsi que quelques interviews de manifestants exprimant leurs inquiétudes et leurs revendications.
S’appuyer sur ceci (en modifiant les temps pour que cela corresponde à la situation présente — présent — ou aux conséquences redoutées — futur — ):
Après la disparition des personnages, les enfants ne peuvent plus s'instruire, ni se distraire, en lisant des contes ou des ouvrages mythologiques. Les libraires ne vendent plus de livres ; les librairies pour enfants sont les plus touchées. Alors, les adultes ont peur de ne plus avoir la mémoire de la culture ancienne. Les musées ferment les uns après les autres et les gens ne font plus de sorties.
Dans les librairies, il n'y aura plus beaucoup de livres sur les mythes. Dans les musées, il y œuvres vont se raréfier.
Nous  oublierons les contes, légendes et mythes. Ils seront rayés de la mémoire collective.

Finalement, ils auront fait cela pour rien vu qu'il n'y aura plus aucune trace d'eux. Comme on dit, un pays sans culture est un pays sans âme.

Dans les librairies et les musées, c'est un vrai manque à gagner. Leur recette a été divisée par cinq!

Les libraires et les directeurs de musées sont sans leurs héros. Les musées perdent du public et c’est la fermeture officielle des musées qui ont perdu leurs principaux personnages. Plus personne ne veut lire de livres de mythologie ou de contes. Sans image, les livres deviennent ennuyeux.
Si les personnages se sont échappés de leurs œuvres, notre société en est affectée de la manière suivante : non seulement elles ont disparu de leurs œuvres initiales mais également du vocabulaire. Il est devenu impossible pour les gens de prononcer le nom du Petit Chaperon Rouge ou du Petit Poucet ou des personnages de la mythologie. Les gens ont conscience que des personnages se sont volatilisés, mais ils n’arrivent plus à se souvenir de leurs noms, comme un trou de mémoire. Ainsi ce sont toutes les références qui s’effacent : vocabulaire, films, littérature, albums. Laissant ainsi un vide dans notre société.


CHAPITRE 5

LES PREMIÈRES HYPOTHÈSES
5A. Après quelques heures seulement, les prélèvements de sang opérés sur les différentes œuvres affectées ont livré leur premiers résultats : l’analyse ADN révèle qu’il s’agit du sang d’un même individu de sexe féminin. Comparé aux banques de données des polices du monde entier, cet échantillon ne se confond avec aucun ADN déjà fiché. L’enquête piétine, mais des enfants de Courbevoie, férus de contes et de mythologie ont ouvert un blog sur lequel ils échangent leurs idées. Contenu de leurs échanges : Ce n’est pas parmi les criminels d’aujourd’hui qu’il faut concentrer ses efforts. Les causes de ces disparitions affectent des personnages imaginaires et c’est dans le monde de l’imaginaire que se trouve très certainement la réponse. La police fait fausse route parce qu’elle emploie des techniques d’investigation qui ne peuvent convenir à la situation. De quels indices dispose-t-on ? D’un morceau de robe retrouvé sur lequel figurait un appel au secours. Dans quel conte un personnage féminin se trouve blessé et perd son sang ? Dans la Belle au Bois dormant, lorsque la Belle se pique le doigt sur le fuseau de la fileuse. C’était la prédiction de la vieille fée (citer le texte original, le passage de la prédiction comme celui de la réalisation de cette prédiction). Mais pourquoi donc la Belle au Bois dormant aurait-elle libéré tous ces héros de leurs œuvres ? Les enfants proposent différentes hypothèses, toutes en rapport avec la Belle au Bois dormant :
5B. A pense savoir quelle en est la cause : il auraient entendu la semaine précédente l’un de ses camarade regretter que son grand-père lui ait offert le conte de la Belle au Bois dormant. Lui qui s’attendait pour son anniversaire à une console de jeux ou à un téléphone portable… Il n’avait pas hésité à ce moquer de cette histoire pour filles démodée et ennuyeuse en parlant de « la Belle au Bois ronflant ». Voilà qui a dû révolter l’intéressée qui s’est mobilisée, prenant la cause des personnages maltraités. Elle aurait pu se rendre dans plusieurs musées du monde entier pour les libérer, leur permettant ainsi de se venger. Pygmalion n’en a-t-il pas assez d’entendre des groupes d’enfants et d’adolescents se moquer de leurs habits, de la nudité de Galatée et de son physique. Et d’autres de voir des gens (aussi bien adultes qu’enfants) qui semblent avoir été obligés de venir les contempler, baillant d’ennui. Alors elle les aurait tous réveillés du bout de son doigt piqué.
5C. Selon B, tout vient de la petite Aurore, la fille de la Belle au Bois dormant, qui aurait voulu sauver Le Petit Chaperon rouge des griffes du loup et la seule possibilité, c’était de le faire sortir du conte juste avant qu’il ne se fasse dévorer. C’est bien le moment retenu par Gustave Doré pour son illustration  :
Le Petit Chaperon Rouge marchait dans la forêt pour aller chez sa mère-grand quand elle rencontra le loup. Celui-ci lui indiqua le chemin le plus long alors que lui-même prit le chemin le plus court. Le Petit Chaperon Rouge cueillait de très belles fleurs pour sa grand-mère qu’il mit dans son panier. En tournant la tête, elle vit de très beaux papillons qui butinaient. Elle les observa longuement. Et à ce moment-là, elle entendit chanter une jeune fille assise sur un rocher. Le Petit Chaperon rouge s’approcha d’elle et se mit à discuter avec elle. Pendant ce temps, le loup n’avait déjà fait qu’une bouchée de la grand-mère et attendait en salivant le Petit Chaperon Rouge.                           

— Que votre voix est belle ! Comment vous appelez-vous ? D’où venez-vous ? demanda le Petit Chaperon rouge.

— Je m’appelle Aurore. Je suis la fille de la Belle au Bois dormant. Et moi, je sais qui tu es… le Petit Chaperon Rouge, n’est-ce pas ?

— Absolument mademoiselle ! Et que faites-vous là, dans cette forêt ? Vous êtes certes très jolie, mais de quel droit vous immiscer dans mon conte ?

— Ce que tu ne sais pas encore, c’est que tu ne vas pas tarder à te faire dévorer par le loup ! Ta mère-grand est déjà dans son ventre !

— Pas possible ! Quelle horreur ! Pauvre mère-grand !

— Veux-tu aller dans un monde où tu ne te feras pas manger par le loup ?
Ecrire la suite du dialogue dans lequel Aurore expliquera que pour échapper au loup, il faut quitter le monde merveilleux en passant dans la réalité. Et pour cela, il suffit de tourner la roue du rouet de sa mère. Aurore lui explique qu’il est temps qu’elle grandisse et qu’elle cesse d’être aussi naïve et insouciante. Elle-même lui raconte qu’elle a failli être mangée avec son frère par une ogresse et que cette expérience l’a fait mûrir. On ne peut faire confiance à n’importe qui. Une immersion dans le monde moderne lui fera du bien.
5D. Non, cette explication ne colle pas : il y a très certainement un lien avec la Belle au Bois dormant, mais cette hypothèse n’explique pas que d’autres héros se soient volatilisés. Ils n’ont aucun rapport avec l’histoire du Petit Chaperon rouge.
C a retenu une information passée inaperçue qui, lui semble-t-il, est peut-être décisive : deux jours avant les disparitions, la Bibliothèque Nationale annonçait sur son site que deux colonnes entières de livres du Département des textes anciens (des collections antiques et du XVIIe siècle) s’étaient effondrées sous leur poids, entraînant la rupture d’une canalisation d’eau : tous les livres s’étaient retrouvés mélangés, les illustrations dépareillées et noyées, les encres délavées, dessins et textes se confondant les uns avec les autres. Les dommages subis par certains volumes pourraient être irréversibles. Il ou elle pense que cela peut être l’élément déclencheur, ce qui expliquerait aussi que les disparitions aient touché à la fois des personnages mythologiques et de contes.
5E. D avance une autre hypothèse : après quelques recherches effectuées sur Internet avec des amis, parmi les collections accessibles en ligne du site Gallica, ils ont découvert qu’un vieux grimoire d’un certain Orius Ostidamus annonçait sous forme de prophétie la disparition de pans entiers de notre culture à la date du 11 septembre 2011. Le texte était formulé dans une langue étrange, une sorte de mélange de grec et de latin.
5F. E réagit et pense détenir la clé du mystère : les prophéties, c’est bien beau, mais ce n’est peut-être qu’une coïncidence, d’autant que les disparitions ont toutes eu lieu dans la nuit du 13 au 14 septembre et non le 11. Et puis quel crédit accorder à ce texte et à son auteur qui n’était peut-être qu’un illuminé en quête de renommée ? Voici ce qu’il pense : pendant son sommeil de 100 ans, la Belle au bois dormant a eu tout le temps de croiser les autres personnages dans ses rêves. Elle est entrée en contact avec eux. Finalement, ne sont-ils pas tous dans la même situation qu’elle ? Être prisonnier d’une toile ou d’un livre, n’est-ce pas comme être plongé dans un sommeil sans fin ? Alors lorsqu’elle s’est enfin réveillée, elle a voulu par solidarité libérer d’autres héros prisonniers du sommeil de leurs œuvres. Elle a dû les éveiller à la vie par un baiser, comme elle-même a été réveillée par un baiser du prince.

CHAPITRE 6

PREMIERS PAS DANS LE MONDE MODERNE (1/2)
6A. Thésée retrouve ses fonctions vitales. Ses doigts se mettent à bouger, puis ses bras pour s’étirer. Ses paupières commencent à cligner, il peut bouger ses jambes, puis ses pieds. Il va pouvoir sortir de sa statue. Ses premiers pas sont difficiles et il a mal aux jambes. En sortant de son œuvre, Thésée n’a qu’une volonté en tête : punir les spécialistes de mythologie qui ont lancé cette fausse rumeur au sujet de lui et d’Ariane. Il veut leur faire subir un supplice : les pendre sur un temple de l’Acropole ! Il se promet aussi qu’il ne reviendra jamais dans sa statue, même s’il doit le regretter.
Thésée sort de son œuvre où il est resté coincé toute son existence. Il n’en revient pas : il se balade dans les jardins des Tuileries, émerveillé par la nature. Il croise des chiens qui grognent en le voyant ; des chats qui sortent leurs griffes et des oiseaux qu’il voit s’envoler à tire d’ailes. Ce paysage le fascine. Il passe devant le musée de l’Orangerie où il observe des gens mettre du scotch sur la porte d’entrée où il est écrit « fermé ». Il marche et marche encore dans les rues de Paris. Comme cette façon de s’habiller est étrange… Ces gens qui marchent avec quelque chose de collé à l’oreille et qui parlent tout seuls. Et puis ces voitures, on dirait des sortes de minotaures à roulettes.
Il remonte les Champs-Elysées, tout le monde le regarde. Certains passants se moquent de lui en le voyant tout nu, d’autres le traitent de fou, choqués. Il est pourtant beau à voir, de grande taille, avec ses yeux verts un peu menaçants, son nez allongé, ses cheveux roux mi-longs et très bouclés, sa petite barbe et ses lèvres épaisses. Son visage est très pâle. Ses mains sont fines avec de longs doigts. Quand il demande son chemin en grec ancien, les gens se taisent puis crient « L’étranger ! L’étranger ! ». Arrivé sur la place de l’Etoile, Thésée est émerveillé par l’Arc de Triomphe si haut avec des arcs sur ses quatre côtés et ses sculptures. Il gravit les 370 marches et se rappelle du Temple de Zeus. Il se souvient des colonnes titanesques munies de graffitis magnifiques, chapotées d’un toit de pierre. Elles symbolisent le plus puissant des dieux, armé de la foudre, Zeus. Thésée regrette énormément la Grèce qu’il connaît si bien et se sent perdu à Paris.  Il trouve que la vie a évolué au point qu’il ne s’y reconnaît plus. Il observe en candide les vêtements, les technologies, l’architecture, l’écriture. Il entre dans des magasins et voudrait trouver de l’argent.
6B. En sortant du musée d’Orsay au petit matin, Orphée est apeuré par l’agitation frénétique de la ville. Il est effrayé par le bruit et les feux des voitures. Il manque de se faire écraser en voulant rejoindre le Jardin des Tuileries qu’il prend de loin pour une forêt. Les passants regardent avec curiosité cet homme à moitié nu. Ils le prennent pour un fou, surtout lorsqu’il joue de sa lyre à neuf cordes.
6C. Imaginer les premiers pas de Pygmalion à New-York, ses réactions, ses impressions à partir de ceci :

Il court à perdre haleine dans les couloirs du musée. Aucune alarme ne retentit. A l’aube, devant l’entrée du Metropolitan Museum, il s’arrête stupéfait et découvre la ville de New-York. Les cris stridents des klaxons lui font peur, les néons des affiches publicitaires l’éblouissent. Impressionné par les buldings, il pense que ce sont des temples dédiés à des dieux. L’Empire State bulding, le plus immense, est certainement consacré à Zeus. Il se sent minuscule et écrasé par ce qu’il voit. Seuls les arbres et le Belvedere Lake de Central Park le rassurent un peu. Le long de l’allée de West Drive, il croise quelques promeneurs qui le dévisagent et s’étonnent de le voir vêtu d’une tunique antique, marmonnant dans une langue inconnue. Personne n’ose s’approcher de lui, mais un passant  le filme avec son téléphone portable. Pygmalion a l’air un peu fou et l’odeur qu’il dégage est assez repoussante. Le sculpteur  se rend compte qu’il ne peut pas rester vêtu ainsi. Il se baigne dans le lac afin de se débarrasser de la poussière des marbres et de l’odeur de sa sueur.
En se rhabillant, il aperçoit sur le sol un petit carré en cuir : c’est un portefeuille ! Il se dirige alors vers Central Park West à la recherche d’une boutique de vêtements.
C’est en marchant le long de l’avenue qu’il la voit pour la première fois. C’est une très jeune fille qui se déplace avec une « grâce admirable ».  Elle est vêtue d’une somptueuse robe rose mais qui ne ressemble en rien aux vêtements des New-Yorkaises.
Pygmalion est troublé par sa beauté, ses cheveux d’or, ses lèvres couleur cerise.
Certains passants se moquent d’elle en lui disant que ce n’est pas encore Halloween, qu’elle n’a pas besoin de se déguiser. Elle semble ne pas entendre leurs moqueries.
Elle s’approche de Pygmalion. Elle le connaît, elle l’a vu dans un rêve. Elle sait qu’il s’est échappé de sa toile comme les autres. C’est la Belle au Bois Dormant. Pygmalion remarque une goutte de sang perlant sur le bout de son doigt mais il n’ose pas lui demander comment elle s’est blessée.
La Belle au Bois Dormant le salue et esquisse un sourire, heureuse de constater qu’elle a réussi à libérer Pygmalion de sa toile. Et puis elle disparaît.


Pygmalion, conscient des regards interrogateurs posés sur lui, décide de changer de vêtements et de s’adapter à la mode new-yorkaise : jeans, baskets et casquettes.
Au moment de payer, il plonge sa main dans une poche de sa tunique et en sort une poignée de pièces datant de son époque.  Le vendeur ahuri prend les pièces en tremblant et dit : « Oh ! Ces pièces devraient se trouver dans un musée, elles sont d’une valeur inestimable ! ».


CHAPITRE 7

PREMIERS PAS DANS LE MONDE MODERNE (2/2)
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