MÉmoires d'un voyageur chinois








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Tsaï-tin-lang

MÉMOIRES

D'UN VOYAGEUR CHINOIS

DANS L'EMPIRE D'ANNAM




à partir de :

MÉMOIRES D'UN VOYAGEUR CHINOIS

DANS L'EMPIRE D'ANNAM

Ngan-nan-ki-tcheng

par Tsaï-tin-lang (18xx)

Traduction française, par L. Léger, de la traduction russe, par l'hiéromonaque Evlampii, du texte chinois.

Pages 63-161 du tome VII du Recueil d'itinéraires et de voyages dans l'Asie centrale et l'Extrême-Orient. Publications de l'École des langues orientales vivantes, Ernest Leroux, Paris, 1878.

Édition en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

février 2015

TABLE DES MATIÈRES

Avertissement du traducteur français.

Préface de l'éditeur chinois.

Mémoires

Courtes informations sur l'empire de Ioe-nang (Annam)

Avertissement du traducteur français

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p.063 Le travail qu'on va lire est traduit du russe, et c'est à cette circonstance que je dois l'honneur inattendu de collaborer aux publications de l'École des langues orientales. Mais le texte russe n'est lui-même que la traduction d'un texte original chinois qui jusqu'ici avait échappé à l'attention des orientalistes. Cette traduction, qui paraît très fidèle, est due à l'un des membres de la mission de Pékin, feu l'hiéromonaque Evlampii. Elle a paru en 1872, à Saint-Pétersbourg, dans le recueil intitulé Vostocnyj Sbornik (Revue orientale, fascicule I, p. 67-145, année 1872). J'ai suivi le texte russe aussi littéralement que possible et me suis attaché à reproduire ses transcriptions, dont je n'avais point d'ailleurs à endosser la responsabilité. Pour tous les noms importants de localités ou de personnes, M. Desmichels, professeur de langue annamite près l'École des langues orientales, a bien voulu rétablir l'orthographe et la transcription scientifiques. Je le prie de vouloir bien agréer ici tous mes remercîments.

Les notes, d'ailleurs fort rares, que l'on trouvera au bas des pages sont dues au traducteur russe. Ses indications géographiques se réfèrent à la carte de l'Indo-Chine publiée en 1867 par Kiepert, pour le troisième volume du voyage de Bastian (Die Vœlker des Œstlicher Asiens, Band III, Reisen in Siam, 1867).

L. Léger.

PRÉFACE

de l'éditeur chinois

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p.064 Tsaï-tin-lang, auteur des Mémoires sur l'Annam, était originaire de l'une des îles de Pyn-hu (îles des Pêcheurs), qui appartiennent à la province de Fu-tsziang. Sur cette île pauvre et avec des ressources médiocres, il étudia assidûment les sciences et y fit de grands progrès ; à l'examen de la province il fut proclamé premier étudiant et reçut une bourse de l'État. Il fut ensuite nommé instituteur dans une école de l'État, dans la ville chef-lieu de Taï-van-fu, sur l'île de ce nom. Au printemps de la quinzième année du règne de Dao-huan, il alla par mer au chef-lieu de la province de Fu-tsiang et y subit l'examen pour le grade de licencié (tsioĭ jeng). Après avoir passé cet examen, Tsaï-tin-lang s'embarqua sur un bâtiment de commerce pour retourner à l'île de Taï-vang. Une tempête s'éleva durant ce voyage et le navire fut jeté sur les côtes de l'empire d'Annam. L'année suivante, Tsaï-tin-lang revint par terre dans son pays ; il se présenta à son ancien maître, le procureur Tchjou-jung-hao, et lui soumit ses notes de voyage. Le procureur, après les avoir lues, les trouva très curieuses et dignes d'être imprimées, tant pour le fond que pour la forme. C'est pourquoi on les publie aujourd'hui, en la dix-septième année du règne de Dao-huan (1837).

MÉMOIRES

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p.065 Dans la quinzième année du règne de Dao Huan, à la fin de l'automne, je retournai dans ma ville natale après mes examens dans la ville chef-lieu de Fu tsziang. En passant, je m'arrêtai dans la ville de Sia myn (Amoï), autrement appelée Lu dao. Là je rencontrai mon précepteur Tchjou jung hao et le procureur Chou tcheng. Après avoir passé chez eux quelques jours, j'allai dans l'île de Tszing Myng pour y rendre visite à mon oncle. Au poste maritime de Liao lo (au sud de l'île de Tszing Myng) je pris place sur un bateau pour me diriger vers l'île de Pyn hu, où je voulais rencontrer ma mère. De là je comptais en moins de dix jours arriver à l'île de Taï vang (Formose), où j'occupais les fonctions de professeur dans un établissement de l'État. Le deuxième jour de la deuxième lune, le bâtiment s'apprêtait à partir, mon frère p.066 Tin ïan et moi nous courûmes au rivage. Déjà on levait les ancres (elles sont faites d'un bois lourd et très propre à maintenir le bâtiment en place), on tendait les voiles ; nous louâmes une barque et ce n'est que grâce au zèle des rameurs que nous atteignîmes le bâtiment prêt à prendre la mer. Le soleil se couchait. Au sud-est des traînées de nuages flottaient sur la mer ; elles changeaient de forme à chaque instant et peu à peu disparaissaient à l'horizon. La nuit commença claire et étoilée, mais les étoiles brillaient d'une lueur tremblante, inégale. C'était à mon sens un présage de vent ; aussi je conseillai au pilote de retarder le départ ; mais il ne voulut pas m'écouter. Quelques bâtiments voisins du nôtre quittèrent aussi peu à peu le rivage. Me sentant fatigué, j'entrai dans ma cabine et, retenant mon haleine, je restai couché dans l'attente de je ne sais quoi de nouveau pour moi. À la troisième veille (une heure après minuit) la tempête commença ; le vent sifflait, les vagues déferlaient impétueusement sur le navire, rongeaient et perçaient la cale ; c'était un bruit insupportable pour l'oreille. Mais, comme le vent soufflait du rivage vers la mer, nous restâmes sans inquiétude. Nous allumâmes une nouvelle lumière pour indiquer l'heure, et la marche du bateau s'accéléra 1. Après que deux bougies eurent encore brûlé, nous supposâmes que nous avions franchi le Canal noir p.067 (on appelle ainsi un courant maritime qui va de l'est à l'ouest) et que le lendemain matin nous serions près du rivage. Cependant la tempête augmentait, le vaisseau volait comme une flèche ; le vent tourbillonnait et nous enveloppait de tous côtés. L'homme de quart remarqua au nord-ouest quelques nuages noirs. En quelques minutes ils s'étendirent sur tout l'horizon. En un instant tout changea. Un vent violent, impétueux souffla avec une nouvelle force ; la mer bouillonnait avec plus de rage ; le vaisseau sautait d'un flanc sur l'autre, prêt à se renverser. Il me jetait d'un côté sur l'autre, malgré tous mes efforts pour me cramponner à mon lit. Au milieu de ces terreurs j'entends crier :

— La terre est proche à l'orient. Tournez la barre, afin que le vaisseau ne se brise pas.

Mais le vent nous chasse avec impétuosité ; le gouvernail touche le fond, s'empêtre dans la vase ; dix hommes s'y attellent et ne peuvent remettre le bâtiment à flot. On serre les voiles, on commence à jeter à la mer tous les objets lourds, les marchandises. Quand l'aube parut, la mer, sur une immense étendue, présentait un affreux aspect. Des vagues écumantes se soulevaient comme des montagnes, et notre bâtiment tantôt courait sur leurs crêtes, tantôt s'engloutissait dans leurs intervalles. La boussole indiquait que nous naviguions vers le sud-est. Mais nous ne savions pas en quel endroit nous nous trouvions. Ainsi s'écoulèrent trois journées.

Le patron du bâtiment me dit :

— Nous aurons du bonheur si nous atteignons le royaume de Siam ou les îles de Luçon : de là nous pourrons encore retourner dans votre p.068 pays ; mais si nous tombons sur les gouffres du Sud 1, je n'espère pas que personne d'entre vous reste parmi les vivants.

Quand le vent se fut un peu calmé, nous allumâmes du feu et, ayant fait cuire nos vivres, nous dînâmes convenablement pour la première fois. Au bout de quelque temps nous hissâmes le pavillon de Ma-tszor (la reine de la mer). Le vent changea, il soufflait tantôt du nord-est, tantôt de l'est, tantôt du nord ; ses sifflements perçants nous remplissaient de terreur. L'écume de la mer était emportée dans l'air et ses jaillissements nous couvraient de la tête aux pieds comme de la pluie ; l'humidité et le froid nous pénétraient les cheveux et les os, et nous étions pâles comme des morts. Tout à coup une énorme vague fond sur la poupe du bâtiment avec un choc aussi violent que s'il était tombé sur un rocher. Le bâtiment disparaît dans les vagues ; il en ressort, mais les planches qui couvrent le pont sont emportées et l'eau pénètre dans les cabines. Je tombai dans l'eau et je crus ma fin venue, mais mon frère me jeta une corde et me pria en pleurant de m'en entourer ; j'y réussis et avec de grands efforts il me ramena à bord. Tout le monde tomba à genoux et pria Dieu de sauver notre vie ; on n'entendait que des pleurs et des gémissements. Je me tournai vers le patron et lui dis :

— Nos pleurs ne nous mèneront à rien ; il faut abattre au plus tôt le grand mât.

Ce qui fut fait. Le bâtiment se p.069 releva ; il sautait sur les vagues comme un canard sauvage. Puis j'examinai les tonneaux d'eau fraîche et les cachetai ; car il ne restait plus beaucoup d'eau. Craignant avant tout qu'il ne nous restât plus d'eau douce, je fis prendre matin et soir de l'eau de mer et cuire sur la vapeur de cette eau des racines douces de pommes de terre ; ce fut le déjeuner et le dîner. Durant toute la journée nous ne mangeâmes guère plus d'une demi-racine, et cependant nous ne songeâmes guère à la faim ou à la soif.

Quatre ou cinq jours après, nous remarquâmes quelques oiseaux blancs qui volaient au-dessus de nous ; l'eau de la mer ne paraissait plus aussi noire, elle devenait bleue : nous en conclûmes que nous approchions du rivage. Avant le coucher du soleil, en regardant au loin nous aperçûmes à l'horizon une ligne noire qui s'étendait immobile sur l'eau comme un fil tendu et nous conclûmes que ce devait être une chaîne de montagnes. Le matin, quand le brouillard se dissipa, nous aperçûmes des montagnes se développant en amphithéâtre les unes au-dessus des autres. Devant nous, à un li environ du bateau 1, s'élevaient sur l'eau trois petites îles rocheuses ; elles étaient couvertes d'une épaisse verdure d'herbes et d'arbres et sur leurs côtés se dressaient des rochers inabordables de formes diverses. Notre bâtiment louvoya et, luttant contre le reflux, entra dans une baie couverte de petits bateaux à voile. Dans le fond du golfe s'élevait une véritable forêt de mâts ; nous en conclûmes que c'était un port important. Saisis d'une joie indicible, nous nous p.070 réunîmes en cercle, tombâmes à genoux et remerciâmes le ciel de notre salut. L'après-midi une pluie fine tomba à plusieurs reprises ; les nuages s'épaissirent bientôt ; le vent et la pluie augmentèrent ; les éléments se déchaînèrent ; une affreuse obscurité se produisit ; non seulement elle cachait les montagnes voisines, mais encore nous pouvions à peine nous voir sur le vaisseau. L'eau bouillonnait avec un bruit épouvantable ; les vagues s'élevaient jusqu'au ciel ; notre pauvre bâtiment, comme un copeau de bois, volait de côté et d'autre. La tempête dura ainsi jusqu'au soir, et à neuf heures nous craignions fortement d'échouer sur un banc de sable. Chacun ne songeait qu'à soi-même et je me disais : « Suis-je donc destiné, après une longue navigation en pleine mer, à périr près du rivage ? » Dans ces pensées je pris mon frère par la main et j'attendis paisiblement mon sort. Mais peu de temps après le vent se calma, la pluie cessa et la tempête se calma. Je sortis de la cabine, je vis la lune apparaître à l'orient. La lumière du ciel éclaira l'ombre qui nous entourait. Je fixai mes yeux, je regardai de tous côtés et je remarquai que des montagnes nous entouraient à droite et à gauche et que tout l'endroit ressemblait à une rade. Nous jetâmes la sonde ; elle indiquait 20 à 30 pieds de profondeur et un lit de sable ; nous pouvions sans crainte rester à l'ancre. Je comptai le temps et je supposai qu'il devait être le 11 de la dixième lune. La nuit finit. Le lendemain à l'aube nous remarquâmes une barque de pêcheurs ; nous l'appelâmes et nous voulûmes savoir où nous étions. Mais le pêcheur ne comprit pas notre langue ; avec le doigt il traça en l'air les signes : p.071 Ang Nang 1. Peu de temps après une autre barque arriva près de nous ; il s'y trouvait un homme qui parlait chinois. Il se présenta comme un homme de Tan (Tan hen), parce que c'est le nom qu'on donne aux Chinois en Annam. En montant sur le vaisseau, il dit avec étonnement :

— Nos honorés hôtes, à ce qu'il paraît, viennent de Chine ; je ne comprends pas comment, ignorant la route, vous avez pu atteindre ce port.

Nous nous mîmes tous à lui conter notre malheureuse navigation. Il hocha la tête, fit claquer sa langue et dit :

— Si les esprits ne vous avaient pas protégés, vous n'auriez pu vous sauver par vos propres forces. À partir des premières petites îles s'étend une série de rochers Tchang-bo-lo près de laquelle, à l'orient et à l'occident, le courant de la mer est très fort et le chenal très étroit ; de là, sans le secours du flux, un bâtiment ne peut entrer dans le port ; il tombe sur les écueils, se brise et périt. En suivant la rive occidentale dans la direction du sud, on peut entrer dans le port, mais vous n'avez ni mâts ni voiles et vous n'auriez pu entrer contre le courant. De l'ouest à l'est le passage est surtout considéré comme dangereux ; il est parsemé d'écueils et de lianes de sable ; le chenal est très tortueux et les plus expérimentés des pêcheurs ne le connaissent pas exactement. Presque tous les bateaux qui tombent sur ce chemin sont brisés.

Je fus épouvanté à ces paroles ; il faut savoir que je suis moi-même marin ; je suis né et j'ai été élevé dans l'île de Pyn-hu, j'ai navigué plusieurs fois, mais toujours p.072 avec un bon vent, tranquillement et sans nulle inquiétude. J'ai eu quelquefois des grains, mais ils n'étaient pas trop forts, ils ne ressemblaient pas à la tempête qui nous atteignit dans notre dernière navigation. La tempête était telle, que de mille vaisseaux atteints par elle un seul échappa. J'ai d'ailleurs entendu dire que les anciens hommes, hommes de conscience pure et de ferme volonté, traversaient paisiblement comme une route unie les mers orageuses et les abîmes périlleux ; tantôt ils menaçaient de leurs armes les éléments révoltés, tantôt ils les apaisaient par des sacrifices, jetant dans la mer des objets peu importants ; ils s'irritaient et plaisantaient toujours avec un visage paisible et résigné. Mais c'étaient des saints ou des sages ou de rares héros. Le ciel épargnait leur vie pour offrir en eux aux contemporains et à la postérité des objets dignes d'être imités. Et moi, humble herbe, homme médiocre, puis-je me comparer à eux ? Il est vrai, ma conscience est pure ; je suis franc et sévère pour moi-même ; mais, rencontrant ces dangers inévitables, pouvais-je rester sans nulle frayeur ? Je le reconnais, mon cœur était dans une vive inquiétude. D'autre part, je me rappelais que ma mère est au déclin de l'âge et je pensais qu'après la mort de ma mère, moi, fils insoumis 1, je ne devais pas désirer de prolonger une inutile vie. Dans ces pensées je m'abandonnai complètement à la volonté du ciel ; je n'ai pas péri et je vis encore. Il est possible que le ciel, désirant me montrer sa grande bonté, ait voulu me faire errer sur mer et sur terre pour p.073 me procurer la connaissance des pays d'outre-mer que je ne connaîtrais pas sans ces aventures. Et voici que tout s'est heureusement terminé ! Ayant jeté l'ancre, notre premier soin fut de préparer le dîner, qui nous parut excellent ; puis nous nous assîmes au soleil pour sécher nos vêtements, et moi je pris un pinceau et me hâtai d'écrire mes aventures tandis que les traces de mes larmes n'avaient pas encore disparu sur mon visage.

Le lendemain de notre arrivée au rivage de l'Annam, le 13 de la dixième lune, deux officiers du poste-frontière arrivèrent dans une petite barque à bord de notre bâtiment. Leur tête était enveloppée d'un crêpe noir ; leur vêtement était aussi noir avec d'étroites manches ; leurs pantalons rouges ; ils ne portaient point de chaussure. Dans ce pays les fonctionnaires marchent toujours nu-pieds ; hiver comme été ils portent toujours le même costume, en grande partie de soie très légère. La classe supérieure estime le noir et le bleu ; les bandeaux de la tête sont de la même couleur ; mais les pantalons sont rouges chez tout le monde sans exception. Avec les fonctionnaires vint aussi un interprète parlant le dialecte de Fu-tsziang ; se tournant vers le patron du bateau, il lui dit :

— Voici les fonctionnaires du poste de Tsaï-tsing, du ressort de la ville chef-lieu de province Sy-i-fu, du gouvernement de Huan-i. Ils ont appris qu'il y a ici un bâtiment apporté par la tempête de la Chine et ils sont venus exprès pour s'informer de son état.

Alors les fonctionnaires montèrent à bord, ouvrirent les cabines, examinèrent le vaisseau dans tous ses détails et nous prièrent de leur raconter nos aventures sur mer. Ayant écrit sur des tablettes p.074 ce qui leur était nécessaire, ils se retirèrent. Dans toute la contrée on emploie l'écriture chinoise et les affaires administratives sont gérées à la manière chinoise. En partant, les fonctionnaires nous promirent de faire conduire le lendemain notre bâtiment dans le port intérieur. Durant cette visite, suivant la coutume du pays, ils nous apportèrent des présents sur des plateaux de cuivre. Dans ce pays existe la coutume invariable, quand on envoie des présents, de les poser sur un plateau de cuivre qu'on porte sur la tête ; le porteur se met à genoux en signe de respect. C'est ce qu'on appelle
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