Questions reponses a propos des cours d'esh et d'economie approfondie








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QUESTIONS REPONSES A PROPOS DES COURS D'ESH ET D'ECONOMIE APPROFONDIE

HEC E2
SAISON 2014 - 2015
Je n'ai pas très bien compris le principe de l'équivalence néo-ricardienne dans le chapitre 4 d'économie approfondie. Pourriez-vous me le préciser ?
L'idée de base de l'équivalence néo ricardienne est que si les agents constatent une augmentation du déficit public dans le cadre d'une politique de relance, ils vont anticiper une hausse des impôts dans une période ultérieure. Ils vont alors accroître leur épargne, ce qui annihile l'effet de la relance.
Dans la présentation faite par Barro ce raisonnement est fondé sur l'hypothèse des anticipations rationnelles mais aussi de l'altruisme inter générationnel (on épargne même si l'on pense que la hausse des impôts concernera ses descendants) et les marchés financiers parfaits.
Je voulais vous demander ce que signifiait «  toutes choses égales par ailleurs » ? Je rencontre très souvent cette ‘expression' dans des documents d’éco et ne suis pas tellement sure de savoir ce que cela signifie…..

Au sens strict l'expression est utilisée pour l'analyse de l'équilibre partiel de marché et signifie que l'on "isole" le marché étudié (pas d'effets de report).
Dans un sens plus large elle signifie que l'on etudie spécifiquement l'impact d'une variable sur un phénomène économique en négligeant les autres.

Il y a une question sur le chapitre 8 que j’ai oublié de vous poser jeudi. C’est par rapport à l’effet qualité et au terme de prix hédonique. J’ai compris que l’augmentation du prix d’un produit pouvait en partie être expliquée par l’amélioration de la qualité du produit et par le progrès technique réalisé mais je n’ai pas saisi la notion de prix hédonique introduite par la commission Boskin. Comment mesure-t-elle l’effet qualité ?

Deux éléments dans ta question :
Le prix hédonique prend en compte l'utilité ressentie par l'utilisateur du bien au delà des strictes caractéristiques du bien (exemple : deux logements avec la même superficie auront des prix différents selon leur localisation). La commission Boskin proposait de mesurer l'effet qualité en prenant en compte les prix hédoniques.
Le calcul précis de l'effet qualité est ensuite complexe et objet de débats qui dépassent le cadre du cours.

Dans le Bréal, je viens de lire que A.Alesina et E.L.Glaeser identifiaient une redistribution supérieure en Europe par rapport aux USA, et que cela était dû à la progressivité du système fiscal et à la réglementation des marchés en faveur des plus défavorisés. Mais je ne comprends pas bien pour ce dernier argument. Pourriez-vous m'expliquer ? 

Il faudrait que je regarde plus précisément la source mais il me semble que ce à quoi fait référence Alesina c'est le principe du salaire minimum couplé avec de la protection sociale. Le marché réglementé est alors celui du travail. Il est possible que derrière cette idée de réglementation de marché il y ait aussi la fourniture de services publics.

J'ai une petite question à propos de la taxe sur les transactions financières. Je ne suis pas sûr de comprendre la différence entre la taxe mise en place en 2012 en France et celle qui a fait débat fin 2014. C'est simplement une différence d'échelle? Le but était donc d'établir cette taxe de façon harmonisée sur les pays de l'UE qui le souhaitaient?

En deux mots, pour essayer de résumer une question fort complexe, la France a instauré de manière unilatérale une taxe portant sur certains achats d'action en 2012.
Parallèlement l'UE a engagé, selon le principe des coopérations renforcées (ouvertes aux États volontaires), la mise en place d'une taxe unifiée à l'échelle européenne (afin d'éviter entre autres des distorsions de concurrence entre les places). On en est actuellement au stade de la négociation (qui doit aboutir avant la fin 2015) sur le champ d'application de la taxe(type de transactions concernées).
Il y a donc une différence d'échelle et peut-être de champ d'application de la taxe.

J'avais quelques questions à vous poser sur ce que nous avons fait aujourd'hui et que je n'ai pas très bien saisi. Tout d'abord, L'analyse de l'impact des politiques monétaires expansionnistes sur l'inflation ne relève que de la thèse quantitativiste ? quelles sont exactement les interrogations sur la zone euro ? Et quel est l'(ou les) impact des politiques de rigueur ? 

Ce sont essentiellement des économistes quantitativistes (ou plutôt monétaristes) qui considèrent aujourd'hui que des politiques monétaires trop expansionnistes peuvent ouvrir la voie à un redémarrage de l'inflation.

Pour la zone euro aujourd'hui l'interrogation majeure porte sur le risque de déflation dans un contexte de faible croissance renforcé par des politiques budgétaires plutôt restrictives et des politiques monétaires dont l'efficacité semble limitée. La baisse du prix du pétrole et des matières premières renforce ce risque. La question devient alors celle de savoir si on se limitera à une phase d'inflation négative ou si une spirale déflationniste peut s'engager.

l'impact des politiques de rigueur est lisible par une inflexion à la baisse de la croissance européenne à partir de 2010. Il a été particulièrement marqué dans les pays soumis à un plan d'aide. La question est de savoir si elles sont un coût nécessaire ou un frein dangereux. Nous y réfléchirons dans le chapitre 11.

En lisant un document complémentaire sur le chapitre 6 , je n'ai pas compris le terme de "biens non échangeables" , la phrase était "l'emploi qualifié s'est également accru dans le secteur des biens non échangeables dans les pays développés". 

Le terme "biens non échangeables" renvoie à l'échange international (et non à l'échange en général). Il s'agit ici de souligner que dans le secteur des services on observe un accroissement de l'emploi qualifié.

J'ai une question sur l'union monétaire. En 1993, la convergence nominale concernant la monnaie et la finance a été préférée par rapport à la convergence réelle qui pourtant apportait de la croissance à tous les pays puisqu'il y avait notamment la convergence de la production. Mais je ne comprends pas bien pourquoi a été préférée justement cette convergence nominale, au détriment des pays les plus en difficultés de la zone euro. 

Bonne question mais la réponse n'est pas simple.
Plusieurs analyses possibles : la convergence nominale apparaît nécessaire dans les années 90 où la question clé n'est pas celle des divergences de performances de croissance mais des déséquilibres (tensions inflationnistes) présents dans certaines économies. Mettre en place une monnaie unique avec des taux d'inflation et des taux d'intérêt fortement différenciés apparaît alors risqué. La question de vient alors pourquoi seule la convergence nominale a été  mise en œuvre.
La réponse tient alors plus à l'influence de certaines conceptions économiques (monétaristes, nouvelle macroéconomie classique) qui considèrent que la convergence nominale est un préalable à une convergence réelle qui pourra en découler.
Une autre lecture pointe l'influence allemande et la crainte des autorités allemandes et de la Bundesbank de voir des risques inflationnistes se mettre en place en n'étant pas assez rigoureux sur les critères de convergence.

J'ai lu qu'en 1946 W.Churchill avait évoqué dans un discours à Zurich la mise en place des "Etats Unis d'Europe". Peut-on dire de nos jours avec l'Union Européenne que son idée a bien été effectuée, ou est-ce que dans son interprétation des détails n'ont pas été pris en compte ? 
Le discours de Churchill a eu un rôle plutôt symbolique : il s'agit du premier homme politique à avoir évoqué la possibilité de mise en place des "États Unis d'Europe" (même si le père de cette expression est Victor Hugo, presque un siècle plus tôt). Mais son projet ne correspond pas réellement au le processus mis en œuvre par Jean Monnet (à partir de la CECA) qu'il n'approuvera pas.

Il est un précurseur de l'idée européenne (mais pas forcément avec l’Angleterre) plus qu'un initiateur.
Je ne comprend pas la loi des coûts comparés d'Heckscher évoquée dans le document "Commerce international" de Lionel Fontagné mis en ligne sur le site concernant le chapitre 2
En fait la logique de cette "loi" n'est guère originale : elle revient à poser que les économies ont intérêt à l'échange international et que la mesure de cet intérêt se fait par comparaison des coûts. Rien de bien nouveau sous le soleil par rapport à Smith et Ricardo, donc.

Ensuite pour Heckscher la comparaison des coûts se fait à partir du coût des facteurs et on revient sur le principe des dotations relatives ;
Excusez moi de vous déranger, je voulais vous demander quelque chose à propos de l'agenda de  Lisbonne, si j'ai bien noté il s'agit en matière d'éducation d'augmenter les performances européennes dans le supérieur. Mais compte tenu des différences entre les économies  des pays qui composent l'UE je me demandais dans quelle mesure il était bénéfique pour des pays dont l'économie est plus caractérisée par l'imitation que par l'innovation de favoriser l'enseignement supérieur avant que leurs économies n'aient fini leur phase de "rattrapage"?  Et donc si l'agenda de Lisbonne correspondait vraiment aux besoins de l'ensemble des pays de l'Europe ou seulement au pays les plus développés au sein de l'UE?

C'est une bonne question. La théorie moderne de la croissance souligne en effet que les institutions favorables à la croissance peuvent varier selon la proximité de la frontière technologique (Aghion). le développement de l'enseignement supérieur apparaît nécessaire pour des pays qui ont un haut niveau de développement technologique, l'enseignement secondaire (main d’œuvre capable d'appliquer des techniques sophistiquées dans son travail) étant à privilégier pour les pays en rattrapage.

Si on peut accepter ce point à l'échelle de la zone euro (corrélé avec le fait que de nombreux pays ont des dépenses de recherche relativement faibles) la logique de la stratégie de Lisbonne est d'agir à l'échelle de l'ensemble de la zone : le développement global de l'enseignement supérieur doit bénéficier à la recherche dans toute l'Europe, en particulier à travers la mobilité de la main d’œuvre et, à terme, contribuer au rattrapage des économies les moins riches dans la zone.
Concernant le triangle des incompatibilités, je ne comprends pas bien comment on peut être en situation de taux de changes fixes et en même temps en situation de mobilité des capitaux. Pourriez-vous m'expliquer ? 

Cela peut correspondre à la situation de l'etalon-or ou au cas de la zone euro à l'heure actuelle.
En me questionnant sur mon cours et les mécanismes financiers, je me suis rendu compte que certains m'échappaient.

C'est pourquoi je me permets de vous poser quelques questions.

La première est à propos des points de sortie en or. Je ne comprends pas comment les débiteurs peuvent choisir de payer en or à partir d'un certain niveau de dépréciation de leur monnaie car, pour obtenir cet or, il leur faut l'échanger contre leur monnaie. Mais celle-ci étant plus faible, la dépréciation sera tout de même ressentie lors du change avec l'or, non?

2ème question: Peut-être extrêmement naïve, mais elle me tracasse. Pourquoi, en régime de change fixe, l'attaque d'une monnaie peut-être dangereuse? par exemple, si une monnaie est attaquée par une démarche spéculative, mais que le régime de change est fixe, qu'est-ce qui empêche l’État de forcer la stabilité de sa monnaie de manière purement administrative, sans rapport avec la masse monétaire en circulation?
Pour la première question, la question du change ne se pose pas puisque l'or a une valeur définie dans les deux pays, il y a donc transformation de monnaie nationale (disons le franc) en or au taux national puis transfert de l'or en livre.
Pour la deuxième, si la monnaie est attaquée, cela veut dire qu'il faut racheter la monnaie nationale avec des devises dont le stock est limité. La solution que tu préconises reviendrait à couper le pays de l'économie mondiale.
J'ai une question concernant le chapitre 4, plus spécifiquement concernant le système mis en place pour les accords de Bretton Woods. Je ne comprends pas bien pourquoi ce système s’institutionnalise à partir de deux institutions qui s'opposent, à savoir le FMI qui propose des financements à court terme, et la BIRD qui propose des prêts à moyen et long terme. Pourquoi avoir choisi deux institutions opposées et non pas des institutions qui convergent dans un même sens ? 
Je n'ai peut-être pas été assez précis dans mes explications : le FMI et la BIRD se complètent, elles ne s'opposent pas.
Le FMI contrôle les parités et prête à court terme aux états qui ont des difficultés d'équilibre de leur balance des paiements. Pour ceci le FMI est doté de réserves.
La BIRD au départ doit financer la reconstruction avec des prêts à moyen et long terme orientés vers des infrastructures ou des projets productifs. Elle emprunte sur les marchés pour reprêter ensuite. Rapidement elle se tourne vers l'aide au développement.
Je ne comprends pas pourquoi Keynes renverse totalement le postulat de la loi de Say, car même si l'offre est déterminée par les estimations des producteurs concernant la demande, c'est finalement le niveau de l'offre qui détermine le niveau de l'emploi, etc.. et c'est à cause d'anticipations pessimistes que le niveau de production est réduit ce qui déprime la demande ensuite. Donc l'offre crée sa demande en fonction d'une demande qu'elle anticipe?
Je ne sais pas si je comprends mal à cause d'une mauvaise interprétation de la théorie de Keynes ou à cause d'une mauvaise compréhension de la loi de Say...

Say pose que l'offre créé sa propre demande. Donc l'offre est première et il y a identité entre offre et demande.
Pour Keynes l'anticipation de la demande est première et si la mise en œuvre de l'offre suscite une distribution de revenus via l'emploi donc une demande, le montant de celle ci ne correspond pas nécessairement à l'offre (thésaurisation) et n'assure pas le plein emploi.
J'ai une question concernant la théorie de Michael Posner. S'était il inspiré de faits réels lorsqu'il a émit l'idée que l'avantage comparatif était temporaire dans le commerce international ? 

"Exemples réels" je ne sais pas. Par contre il est incontestable que l'hypothèse de Posner cherche à mieux rendre compte de la réalité des économies que l'hypothèse "classique" de fixité des avantages comparatifs.
En lisant le vocabulaire qui porte sur l'internationalisation des échanges, j'ai vu "commerce administré".
Je ne vois pas les raisons qui pousseraient les deux pays à prendre ce type de mesure, même avec les quelques exemples que j'ai recherchés...

Saine lecture.

Le principe du commerce administré renvoie à une logique de négociation : dans une négociation bilatérale (ou à l'échelle régionale) des pays acceptent des concessions réciproques (par exemple ouverture d'un marché mais à condition que l'autre économie accepte de limiter ses ventes). Il s'agit ici d'éviter un conflit commercial sans entrer dans une pure logique de libre échange.

Après la négociation peut être déséquilibrée et son résultat plus favorable à un des acteurs plutôt qu'à l'autre.
Pourriez vous me redire les dates concernant l'impulsion d'Anvers et d'Amsterdam en tant que villes mondiales ainsi que leurs spécialisations ? 

15 - 16eme siècle pour Anvers autour essentiellement du textile
17eme et début du 18eme pour Amsterdam autour du commerce lointain.
Dans le chapitre 8, pour illustrer les politiques de désinflation des années 1980 nous avons vu l’exemple du Royaume-uni. Nous avons dit que pour cela le RU a pratiqué une augmentation régulière de sa masse monétaire. Sauf que je ne comprend pourquoi cette politique a débouché sur un ralentissement de la hausse des prix. En effet, nous avons vu que selon les monétaristes, "l’inflation est partout et toujours un phénomène monétaire". Donc en théorie une augmentation régulière de la masse monétaire ne devrait pas se traduire par une baisse de l'inflation mais plutôt  par une augmentation de l’inflation. J’ai du rater quelque chose.

L'analyse monétariste considère que la création de monnaie génère de l'inflation lorsqu'elle est supérieure au taux de croissance en volume de l'activité.
Elle préconise donc une augmentation régulière (pour éviter les chocs conjoncturels) de la masse monétaire égale a la croissance en volume de l'activité + l'objectif d'inflation (les monétaristes ne recherchent pas nécessairement une inflation nulle mais une hausse des prix modérée).
Plus spécifiquement le programme pluriannuel britannique visait à réduire régulièrement la croissance monétaire pour atteindre l'objectif d'inflation faible.

J’ai une autre question. Cette fois elle porte sur le cours sur le développement. Je ne sais pas si vous  avez le manuel Breal, au cas mon interrogation porte sur le passage "la dépendance des PED à l’égard des pays développés » page 311. Je n’ai pas bien compris le mécanisme de la thèse structuraliste qui affirme que les PED sont sous développés parce qu’ils sont appauvris a cause de leur participation à l’échange international. J’ai du mal à saisir pourquoi on explique la dégradations des termes de l’échange avec des explications sur l’élasticité des prix… 

Je peux cependant proposer une piste d'explication. Dans la perspective structuraliste, les PED sont spécialisés dans des produits caractérisés par une faible élasticité prix de la demande (matières premières, produits agricoles). Une augmentation de leur production afin d'accroitre leurs ressources externes risque alors d'entraîner une baisse des prix internationaux.
A l'inverse ils importent des produits manufacturés dont les prix ont tendance à s'élever (dynamisme de la demande + hausse de la qualité).
On se retrouve en face d'un déséquilibre (détérioration des termes de l'échange) qui rend difficile le financement du développement.
Indique moi si c'est cohérent avec ce que tu as lu dans le Bréal.

Je me suis renseignée sur les différents accords pour plus de réglementation bancaire. Ainsi, j'en suis venue aux accords de Bâle 1, 2 et 3. Je comprends les principes de ratio Cooke et ratio McDonough, mais je n'arrive pas à comprendre en quoi consiste réellement l'accord de Bâle III. 
Pourriez vous m'aider ? 


Il n'est sans doute pas nécessaire de détailler les caractéristiques techniques des différents ratios.
On peut simplement garder à l'esprit que leur évolution vise à préciser leur contenu en différenciant les types d'engagement et les ressources des banques afin, en théorie, d'avoir des règles prudentielles plus efficaces.

J'ai une question concernant la
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