Questions reponses a propos des cours d'esh et d'economie approfondie








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je n’ai pas très bien compris la relation entre R. Coase et les biens collectifs.
Pouvez vous m’expliquer ?


En deux mots pour Coase (le problème du cout social - 1960) un bien collectif (donc non excludable) peut être produit par des acteurs privés si des droits de propriété sont précisément définis (ce raisonnement est également valable pour la question des externalités négatives).
Ce théorème peut être interprété dans un sens libéral (Stigler) en considérant que l'intervention de l'Etat n'est pas nécessaire (ou en tout cas doit se limiter à la définition des droits de propriété) ou dans un sens plus favorable à l'intervention publique en soulignant que le raisonnement de Coase suppose que les coûts de transaction soient nuls, ce qui est plus que difficile à vérifier empiriquement.


Pourriez-vous m'expliquer ce qu'est la concentration financière qui opère dans les années 1980, remplaçant les conglomérats ? 

Plus que d'une "concentration financière" il s'agit surtout d'un motif financier à la concentration.
Plus précisément on voit des opérations de prise de contrôle de sociétés généralement sous forme d'OPA afin de procéder à des "ventes par appartements".
Il s'agit généralement de conglomérats dont la valeur boursière est relativement réduite car les marchés considèrent que la stratégie la plus efficace est celle du "recentrage" autour d'un "coeur de métier" et que les conglomérats, dans un contexte de crise, sont moins efficaces que des entreprises spécialisées dans un domaine.
La société rachetée à faible coût peut être alors revendue par activités, ce qui doit permettre une plus value.
Cette stratégie est généralement permise par un financement plus simple dans un contexte de libéralisation financière.
Le film Wall Street d'Oliver Stone décrit cette tendance.

En fait je ne comprends pas le lien trappe à liquidité et efficacité du QE ? Dans mon cours j'ai juste noté qu'une politique monétaire conventionnelle pouvait répondre à ce pb (et ça non plus je ne vois pas comment...)
Et aussi : On dirait que les politiques monétaires profitent bien plus à la finance qu'à l'économie réelle (surtout quand on pense que l'inflation a l'air de se déplacer du marché des b&s vers celui des actifs et au niveau du cac40) Pourquoi ça ? Il existerait une véritable dichotomie entre les deux sphères ? C'est un changement des règles/lois de l'économie ? Serait-ce dû a un manque de régulation ?


Sur le premier point, l'existence de la trappe à liquidité met en cause l'efficacité des politiques monétaires traditionnelles : la baisse des taux d'intérêt ne modifie pas le comportement des agents d'où le principe du QE qui permet d'injecter directement de la monnaie dans l'économie. Dans tes notes il y aurait du avoir "politique non conventionnelle" qui peut, en théorie, permettre de dépasser les limites des politiques conventionnelles.
Sur le second point, il y a beaucoup, beaucoup à dire. On peut proposer plusieurs pistes : une lecture libérale qui pointe que la monnaie créée dans le cadre du QE va susciter de nouvelles bulles qui pourront éclater et générer une nouvelle crise (titres d'État) et/ou de l'inflation.
Dans la perspective de L. Summers cette stimulation monétaire même si elle est artificielle est nécessaire pour contrer la faiblesse du taux d'intérêt naturel.
Pour d'autres la question clé est celle de l'insuffisance de la demande ("on ne fait pas boire un âne qui n'a pas soif") et une forte impulsion budgétaire est nécessaire (Krugman).
Une dernière voie considère que le QE bénéficie essentiellement au secteur bancaire qui peut rétablir ses équilibres financiers grâce à l'argent abondant sans que le reste de l'économie n'en bénéficie réellement.
Et après on peut penser un cocktail de ces différentes logiques ..

Plusieurs questions sur les politiques conjoncturelles :
Pour Friedman le revenu est temporaire, donc la consommation est basé sur un calcul de la part de l'agent de son revenu permanent (c'est ça?) mais pourquoi cela entraine alors une propension à consommer instable ?
Et si, par exemple (juste un exemple) on écrit mal "Leijonfvud" dans notre copie, est-ce que ça compte comme la seule grosse bourde autorisée ?
Les opérations d'Open market : J'ai vu pleins de formes différentes et je n'arrive pas à comprendre le principe général (ni l'action sur l'Eonia)


1- Concernant Friedman : il distingue une composante permanente et une composante transitoire dans le revenu. La distinction est liée aux anticipations des agents et aux caractéristiques de leur capital (le revenu permanent est celui qui correspond à "la somme qu'un individu peut consacrer à sa consommation sans réduire la valeur de son capital"). La composante transitoire varie de manière aléatoire et indépendante des agents. L(hypothèse de Friedman est qu'il existe un lien stable entre revenu permanent et consommation mais que ce lien devient instable entre revenu transitoire et consommation. plus précisément il considère que le revenu transitoire sera essentiellement épargné.
2- On écrit "Leijonhufvud" et je ne pense pas que ce soit considéré comme une "grosse bourde" (parler d'inflation pendant la crise de 29 ou attribuer le New Deal à Kennedy - pour prendre des exemples vus dans des copies - là ce sont des grosses bourdes)
3- Au delà des caractéristiques techniques des opérations d'Open market (qui dépendent des formes nationales des systèmes de financement), l'idée essentielle est que la Banque Centrale agit sur les conditions de refinancement des banques (besoin des banques liés aux crédits qu'elles ont accordé) en faisant varier le coût de ce refinancement en prêtant une quantité plus ou moins importante de monnaie centrale sur le marché monétaire ou en agissant sur le taux d'intérêt auquel les banques accèdent au refinancement (taux directeur).

J'ai deux questions:
-Concernant la distinction de P.N. Giraud entre emplois nomades/emplois sédentaires, pourquoi le volume de l'emploi nomade à un impact sur le volume et le revenu d'un emploi sédentaire? Je voulais savoir quel était le mécanisme précis de cet impact.
-Peut on intégrer la reflexion de Posner sur l'avantage comparatif temporaire dans un cadre schumpetérien? (faire le lien explicitement dans une copie)


Concernant le lien emplois nomades - emplois sédentaires, le revenu des emplois nomades représente un pouvoir d'achat qui suscite des emplois (services à la personne, commerce, loisirs). Des emplois nomades nombreux et bien rémunérés génèrent donc de l'emploi sédentaire.
Par contre des coûts élevés dans le secteur sédentaire peuvent affaiblir la compétitivité de l'économie et peser sur les emplois nomades donc, en retour, sur les emplois sédentaires.
Concernant Posner, on peut faire le lien en parlant d'une "perspective schumpeterienne" où l'innovation génère un avantage compétitif.

Louis Chauvel expose dans son livre "Le destin des générations" que les générations nées à partir de la fin des années 60 subissent une plus forte rigidité en ce qui concerne la mobilité sociale par rapport à la génération précédente, ce qui serait dû notamment à la "dévalorisation des titres scolaires". Je ne comprends pas bien ce dernier point. Pourriez-vous m'expliquer ? 

La "dévalorisation des titres scolaires" fait écho à "l'inflation des diplômes" évoquée par Pierre Bourdieu. La massification du système scolaire et l'augmentation globale du niveau de formation fait que le même niveau de diplôme ne garantit pas une insertion sociale équivalente.

Pourriez vous revenir sur la théorie du déséquilibre de Benassy et Dreze ? En particulier, sur l'implication différence entre les plans des acteurs et échanges effectifs => rationnement et sur la façon dont le déséquilibre se reporte aux autres marchés
Et aussi, quelle est la relation tx de chômage/%age de postes vacants ? Plus il y a du chômage, moins il y a de postes vacants ? (je ne vois pas pourquoi c'est logique...)


Dans la théorie du déséquilibre, les agents effectuent des plans, c'est-à-dire qu'ils expriment une offre ou une demande, dans une logique de maximisation (ce que les théoriciens du déséquilibre appellent "notionnel"). Mais les échanges se réalisent même si l'équilibre n'est pas atteint (différence avec le schéma walrassien). On verra alors apparaître des situations de rationnement (impossibilité d'atteindre la situation maximisant l'utilité).
Par exemple si les offreurs sont rationnés sur le marché des biens (faute d'une demande suffisante ils ne peuvent écouler toute leur production), ils vont réduire leur demande sur le marché du travail ce qui va générer du chômage (rationnement de l'offre de travail) et accroître le déséquilibre sur le marché des biens.
Pour la relation chômage - emplois vacants (courbe de Beveridge) il s'agit d'une relation inverse : le chômage s'accompagne d'un faible niveau d'emplois vacants.

je me permets de vous demander deux précisions à propos de l'article L'illusion keynésienne de Pierre Lemieux paru dans La Tribune en 2009.
Premièrement, il explique à un moment que les politiques de planification étatiques échouent par manque d'information et illustre cela avec la crise des subprimes, arguant que l'Etat américain détenait la moitié des hypothèques résidentielles. J'étais fort étonné d'une telle proportion. Est-elle vraie? Peut-on imputer une si grande responsabilité à l'Etat américain?
Deuxièmement, en fin d'article, il donne l'exemple de l'obtention du statut de banque par GMAC pour illustrer le fait que l'Etat se plie inexorablement à certains intérêts particuliers. Je ne comprends pas le lien entre sa critique et son exemple.


Sur le poids de l'État dans le financement hypothécaire, le chiffre de 50 % est vraisemblable si l'on prend en compte Freddie Mac et Fanny Mae, deux grands organismes parapublics. Le débat sur la place de l'État dans le processus de surendettement est complexe : les libéraux insistent sur le rôle d'une loi votée sous la présidence Clinton favorisant l'accès des minorités au financement hypothécaire. On peut répondre que les prêts accordés dans ce cadre ont un taux de défaut inférieur à la moyenne contrairement à ceux accordés via des courtiers indépendants.
GMAC est une société de financement liée à Général Motors. Elle emprunte sur les marchés pour repreter aux acheteurs d'automobiles. En obtenant le statut de banque elle peut se refinancer directement auprès de la Fed ce qui représente un avantage important. L'Etat satisfait donc un intérêt privé.

1- Je n'ai pas bien compris, l'étalon-or, c'est bien ou c'est pas bien en terme d'inflation ?
(comment l'inflation peut elle etre à la fois modérée et volatile ??)
2- Comment le gonflement nominal des prix peut-il atténuer les conflits sociaux ? Une hausse généralisée des prix ne réduit pas les inégalités, si ?


1- Globalement l'étalon-or entraîne une faible inflation compte tenu de la relative rareté du métal précieux fondant la valeur de la monnaie. Cependant l'inflation, dans ce système, peut-être parfois volatile compte tenu de fluctuations de court terme du stock de métal précieux.
2- Le gonflement nominal des prix peut permettre d'obtenir des augmentations nominales de revenus plus élevées. Il n'a pas d'impact sur les inégalités en tant que telles, mais, compte tenu de l'illusion monétaire, il permet aux acteurs concernés d'avoir l'impression que leurs revendications sont satisfaites. De plus la hausse globale des prix empêche une baisse nominale des salaires dans des secteurs à faible productivité.

Je ne comprends pas bien l'analyse de Diamond, Mortensen et Pissarides sur le marché du travail notamment quand il est précisé dans un dossier documentaire qu'ils "proposent d'intégrer simultanément l'existence de coûts de transaction sur le marché du travail et d'une formation non concurrentielle du salaire"

L'analyse de Diamond, Mortensen et Pissarides (appariement) considère effectivement (et c'est l'essentiel que je te propose de retenir) qu'il existe des coûts de transaction significatifs sur le marché du travail (renforcés par le principe d'information imparfaite). Ce qui veut dire que l'ajustement entre offre et demande de travail est complexe et que de nombreux facteurs interviennent (stratégie des acteurs, mobilité plus ou moins forte de la main d'oeuvre et des emplois, information, formation continue) d'autant plus que le renouvellement des emplois est élevé et régulier.
La question de la formation du salaire renforce l’importance de ces logiques : si la formation du salaire n'est pas concurrentielle, cela veut dire que l'essentiel des ajustements en cas de déséquilibre doit passer par la qualité de l'appariement et non par la hausse (ou la baisse) du salaire.

Dans le chapitre 6 d’économie approfondie, je n’ai pas très bien compris ce que signifie la notion d’ “effet rebond”(risque lié aux normes).

Le principe de l'effet rebond (en général) est que la baisse de la consommation unitaire d'un bien peut entraîner une hausse de sa consommation globale.
Ainsi si des normes entraînent une baisse de la consommation au litre des véhicules automobiles, les conducteurs peuvent effectuer plus de kilomètres en essayant l'impression que cela leur coûte moins cher. Il s'agit d'un effet pervers de certaines politiques écologistes.

Dans la théorie de la valeur travail de Marx, je ne comprends pas bien ce qu'il qualifie de "capital constant" et de "capital variable". Pourriez-vous m'expliquer ? 

Le capital constant correspond aux machines, au capital au sens technique. Marx utilise cet adjectif car pour lui ce capital ne fait que transmettre sa valeur (le travail qui a été nécessaire pour le produire) aux biens fabriqués.
Le capital variable correspond à la force de travail : elle seule peut créer une valeur supplémentaire dans le processus de production (plus value).

J'ai des questions concernant la politique de la BCE et le QE plus précisément après avoir lu des critiques de cette forme d'intervention. Pourquoi a-t-elle choisi de monétiser les dettes en fonction du poids économique alors qu'au final, ce sont les pays les moins riches de la zone qui ont besoin de voir leur dette publique diminuer ? Si l'argument est la perte de qualité des titres, il semble que ce soit le cas même avec les pays les plus sûrs, non ? Ce sont des pressions de pays puissants qui n'en ont pas autant besoin ?
Enfin, si cette monétisation conduit à une dette conservée "éternellement" par la banque centrale, n'y a-t-il pas le risque de perdre confiance en la BCE elle-même (c'est peut-être ce que vous avez expliqué quand vous avez dit que la banque centrale pouvait devenir artificielle et allait tout droit à la faillite selon certains) ?


Dans le cadre du Quantitative Easing impulsé par la BCE le "partage des risques", c'est-à-dire l’achat mutualisé à l'échelle européenne de titres de dettes est limité. L'essentiel (80 %) des rachats se fera par les banques centrales nationales.
On peut considérer qu'il s'agit d'une réponse à une exigence allemande visant à limiter au maximum la mutualisation des dettes.
Pour la question du risque, je ne peux que reprendre ce que j'ai dit en cours : certains craignent que les banques centrales accumulent à leur bilan des créances de moins bonnes qualité, ce qui les fragiliserait. La réponse à cette crainte est que l'actionnaire des banques centrales, l'Etat, peut faire face en cas de difficultés.


Dans le cours sur les politiques conjoncturelles vous avez dit que le président Kennedy ne voulait pas augmenter les dépenses publiques d’où la mise en place d’une relance basée sur un tax cut. Est-ce une volonté initiale ou est-ce que celle ci intervient après la mise en oeuvre d’une relance par la dépense publique ? En effet j’ai lu que Kennedy avait aussi utilisé la dépense publique afin de financer des projets tels que le medicare act ou des dépenses de recherches spatiales,…)

Si on analyse assez finement les choses :
quand Kennedy arrive au pouvoir l'économie américaine est confrontée à une récession et une montée du chômage.
Ses conseillers lui proposent d'engager une relance de type "New Deal" à partir d'une hausse des dépenses publiques. Le programme "Nouvelle Frontière" (recherche spatiale) peut s'inscrire dans cette perspective, même s'il s'agit d'un engagement progressif de dépenses, que cela joue plutôt sur la dynamique de croissance à moyen terme et que les enjeux politiques internes et externes sont importants.
C'est dans un deuxième temps face à un chômage qui reste relativement élevé (et la perspective des élections présidentielles de 1964) que le principe du tax cut est mis en place. Il ne sera effectivement impulsé qu'après l'assassinat de Kennedy.

La référence à la métaphore de l'hélicoptère est-elle nécessaire et si oui comment l'utiliser ? Et concernant le Japon est-il actuellement sorti de la déflation ? 

La métaphore de l'hélicoptère a été utilisée par Milton Friedman, au départ pour illustrer la neutralité à terme de la monnaie dans l'économie : il évoque le cas d'un hélicoptère qui distribue de la monnaie à la population sans que rien d'autre ne change dans l'économie.
L'idée d' "helicopter money" est reprise aujourd'hui par certains économistes face au constat que les politiques monétaires, même non conventionnelles, semblent faiblement efficace : dans le cas du Quantitative Easing, les Banques Centrales accordent des crédits aux banques directement en contrepartie de titres financiers mais rien ne garantit que ces crédits se traduisent par une monnaie supplémentaire détenue par les particuliers. Dans ce cas il faudrait distribuer directement de la monnaie dans l'économie, même si les conditions techniques de cette mesure sont difficiles à définir (Annulation d'une partie de la dette d'Etat, distribution de chèques à la population, financement direct par la Banque Centrale de projets d'investissement, ...)
Si on peut donc utiliser l'idée d' "helicopter money", sa mise en œuvre effective semble très peu probable aujourd'hui.
Pour le Japon, il existe des signes de sortie de déflation : relative remontée de la hausse des prix vers le seuil des 2 %, mouvement de hausse des salaires, mais ceux-ci restent à confirmer.

Je ne comprend pas bien pourquoi la probabilité de chocs asymétriques augmente avec la construction d’un marché et d’une monnaie unique. Dans le Bréal ils disent que cela a un rapport avec le renforcement de la division du travail mais je ne comprend pas le lien. D’où la nécessité d’augmenter le budget européen. Pouvez vous m’expliquer svp ?

Je peux proposer la réponse suivante :
la mise en place de l'euro conduit, contrairement à ce qui était attendu, à une polarisation des spécialisations entre les pays, principalement entre le "Nord" et le "Sud" de la zone. des économies qui se différencient de plus en plus sont alors plus sujettes à des chocs de nature différente.
En cas de choc asymétrique une réponse possible, s'il n'y a pas mobilité suffisante de la main d’œuvre (ZMO selon Mundell), c'est la mise en œuvre de transferts venant soutenir la demande et l'activité dans la zone en difficulté. ce qui suppose, dans la situation actuelle de l'UE, un gonflement du budget.
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