Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur»








télécharger 1.54 Mb.
titreThèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur»
page15/32
date de publication24.10.2016
taille1.54 Mb.
typeThèse
ar.21-bal.com > loi > Thèse
1   ...   11   12   13   14   15   16   17   18   ...   32

L’espace et la perception humaine
L’espace et la perception humaine

« C’est ce que nous avons essayé d’exprimer en disant que la structure point horizon est le fondement de l’espace. L’horizon ou le fond ne s’étendraient pas au-delà de la figure ou à l’entour s’ils n’appartenaient au même genre d’être qu’elle et s’ils ne pouvaient pas être convertis en points par un mouvement du regard. Mais la structure point- horizon ne peut m’enseigner ce qu’est un point qu’en ménageant en avant de lui la zone de corporéité d’où il sera vu et autour de lui les horizons indéterminés qui sont la contrepartie de cette vision .La multiplicité des points ou des « ici » ne peut par principe se constituer que enchaînement d’expériences où chaque fois un seul d’entre eux est donné en objet et qui se fait elle-même au cœur de cet espace. Et finalement, loin que mon corps ne soit pour moi qu’un fragment de l’espace, il n’aurait pas pour moi d’espace si je n’avais pas de corps »46.

Merleau-Ponty
[Source (secondaire) plagiat : Jean-François GRELIER ] ????

La géométrie est un langage de la spatialité. C’est donc un outil indispensable à la perception humaine.

Il est possible de distinguer trois espace selon l’échelle : le micro espace, le méso espace et la macro espace. Le micro espace, c’est celui que l’on peut toucher, et dans lequel il y’a d’abord la feuille de papier sur laquelle on s’exprime par l’écriture et le dessin, c’est l’espace vécu.

Le méso espace, c’est celui que l’on peut embrasser du regard, c’est l’espace perçu. Enfin le macro espace, soit espace conçu, c’est le monde ....

______________________________

46 Merleau-Ponty (1945 à, Phénoménologie de la perception, P ; 188-119
PAGE 159

Qu’on ne peut appréhender que mentalement par des représentations et des reconstruction intellectuelles. La géométrie ordinaire est la géométrie du micro espace, celui des objets qu l’on peut représenter sur une feuille. La géométrie de la construction architecturelle, et de l’urbanisme, est la géométrie du méso espace. Mais, aujourd’hui cette distinction par l’échelle prête à confusion, puisque, depuis la révolution de la nouvelle technologie, la perception humaine, y compris le corps, est influencé par l’environnement qui constitue une nouvelle dimension.
Le regard et la vision

On voit ce qu’on regarde

Le monde de la vision est une passerelle où les choses visibles défilent devant nos yeux, notre œil ne faisant que les enregistrer, puis tout à coup, il y a un trou. Un objet troue l’écran de la vision parce que nous nous reconnaissons en lui, c’est–à-dire nous reconnaissons que cet objet suscite notre désir/Angoisse jusqu’ici retenu par le voile du visible.

Dans l’acte de la vision, le regard est l’instance subjective. On peut objecter : toute vision implique un sujet. Mais le sujet qui regarde diffère du sujet qui voit. C’est un sujet pulsionnel, désirant, qui veut ; qui choisit ce qu’il faut fixer et qui ignore ce qui va être englouti dans le désert de l’oubli. Les psychanalystes se sont intéressés au regard ; précisément parce que celui-ci n’est pas la vision, laquelle établit un rapport neutre, désintéressé, dépassionné avec l’objet. L’on regarde quelque chose parce que cela nous attire ou nous menace. Le regard est la façon dont nous rendons subjectif le monde visible en le hiérarchisant par rapport à nos intérêts, il fait de ce monde-ci notre maison, notre habitat. Mieux encore, le regard capte quelque chose qui se situe en…
PAGE 160

…dehors de notre habitat, quelque chose qui mettrait en danger ou qui protégerait, quelque chose qu’il faut par conséquent intégrer ou expulser. A travers le regard, le visible se divise entre ce qui est à nous et ce qui est autre que nous. La chose vient se placer au centre de notre œil, dans la macula. Regarder une chose signifie l’installer au centre de notre monde visible, réorganisant notre vision autour de ce scintillement attirant qui vient se fixe au centre de notre œil.
Espace de la sensibilité et du construit
L’espace ne peut être conçu par la sensibilité, mais seulement construit.

L’espace est un acte de compréhension, une sensation sensorielle.
(PAGES 160 à 171) [ PLAGIÉE, Caroline GUENDOUZ. La philosophie de la sensation de Maurice Pradines ]

page 64

L’espace absolu de Newton, ou encore l’espace comme forme a priori de la sensibilité de Kant, sont des conceptions non génétiques de l’espace qui n’est pas engendré, mais toujours déjà constitué. Au contraire, le génétisme de Bain ou de Stuart Mill, par exemple, fait de l’espace le résultat d’une association de sensations musculaires : l’espace est engendré et non pas immédiatement donné.

L’opposition entre les interprétations fondées sur le primat de l’objet et celles fondée sur le primat du sujet est à relever. Ainsi, la théorie non génétique de Newton est réaliste, puisque l’espace y est conçu comme un espace physique autonome, c’est-à-dire un contenant possible des objets qui nous environnent. A l’inverse, l’espace Kantien émane du sujet et ne peut donc se concevoir sans lui. De la même façon, lorsque le primat est donné à l’objet, l’espace sera alors pleinement empiriste. Si au contraire, l’espace se construit sur le primat du sujet, il s’agit de pragmatisme ou de conventionnalisme. Une position intermédiaire, qui suppose l’indissociabilité du sujet et de l’objet, sera phénoménologique, dans une théorie non génétique (sujet et objet sont fondus comme un…
PAGE 161

…seul tout dès le départ : théorie de la forme) et relativiste dans une théorie génétique de l’espace (sujet et objet sont liés par une système d’interactions indissociables).

page 65

En réalité, Kant insiste surtout sur les rapports dissymétriques entre la représentation de l’espace et la représentation des corps : autant l’espace est nécessaire pour que nous nous représentions, les corps autant nous pouvons nous passer des corps pour former une représentation de l’espace. L’espace est donc une représentation a priori.

Cette a-priorité de l’espace permet à Kant d’expliquer l’apodicticité de la géométrie. Si l’espace était un concept a –posteriori et simplement empirique, les propositions de la géométrie seraient de simples perceptions et perdraient de la sorte leur apodicticité.

page 66

Il n’y a de géomètre que dans la mesure où nous percevons, la condition de possibilité de la géométrie est la perception extérieure.

La détermination de l’origine de la perception de l’espace doit nous permettre d’élucider la nature ontologique de l’espace lui-même.

page 70

L’esprit joue un rôle prépondérant dans la perception de l’espace, puisque celui-ci pas donner mais engendrer par la synthèse de plusieurs types d’impression. Mais, puisque l’esprit est fondamentalement réceptivité, la psychologie du génétisme est un impressionnisme psychologique, dont l’activité synthétique n’est pas claire. En effet, cette activité ne consiste qu’à [« ] construire l’avenir d’après les impulsions créées par les répercussions du passé [« ].

page 71

Il existe un génétisme de l’espace visuel et un génétisme de l’espace tangible [tactile]. L’espace visuel est engendré d’après le premier type de génétisme, par l’association des données visuelles aux données musculaires et tangibles. Celles-ci fournissent à la vue le sens de la direction dans l’espace et s’y adaptent très vite, exploitent les liaisons particulières intra-hemispheriques que y sont dédiées.
PAGE 162

L’orientation ne peut provenir de l’habitude, engendrée par un mouvement aveugle. Il faut penser, au contraire, que c’est la vue qui guide le mouvement. En effet, dans le comportement réflexe, le mouvement est orienté et repose sur la perception de quelque objet à rejoindre ou à maintenir à distance. L’orientation présuppose donc des informations que seule la vue peut nous fournir. Et ces informations sont bien évidemment de nature sensorielle.

page 71

Les problèmes posés par le génétisme de l’espace tangible sont identiques à ceux posés par le génétisme de l’espace visuel.

page 72

La connaissance de l’espace par la vue n’est donc pas la première genèse de l’espace, et si une sensation visuelle peut nous faire connaître quelque chose quant à l’étendue, c’est à la condition que nous nous souvenions des sensations musculaires auxquelles elle est associée.

Le mouvement est aveugle ou muet et ne peut rien nous révéler. On ne peut donc découvrir l’espace que par le biais de la sensation, qui donne un sens au mouvement. Le mouvement lui-même déploie la gammes des intensités et donc l’espace, uniquement sur la base de la sensation et de sa primauté.

L’espace ne peut être compris qu’en référence à un objet extérieur que livre la sensation. Il est élaboré par un sujet, à partir de la sensation des qualités d’un objet. Et puisque la sensation est un acte de l’intelligence par lequel une chose est donnée à comprendre au vivant, il s’ensuit, logiquement, que la perception de l’espace est elle-même une construction de l’intelligence.

page 73

L’espace est ce que nous comprenons par la sensibilité, il n’est pas en lui-même une qualité. De ce fait, le degré d’extériorité de la perception est fonction de son degré de représentativité, et inversement. Cette liaison de la spatialité et de la représentation a été mise en évidence de manière déterminant par Kant. L’autre mérite de Kant réside dans cet intellectualisme par lequel une impression sensible intérieure s’extériorise et se spatialise grâce au sujet. La sensation est objective parce qu’elle vient du sujet et subjective parce qu’elle vient de l’objet.
PAGE 163

page 74

Pour Kant, dans la Critique de la raison pure, l’espace n’est ni une sensation, ni un concept ou une notion construite, mais une intuition.

L’intuition est une réceptivité de l’esprit, puisqu’elle est originairement saisie dans l’acte perceptif. Elle est de ce fait engendrée par un acte de l’intelligence. En faisant de l’espace la forme d’une réceptivité, Kant nous interdit de comprendre comment les sensations deviennent extérieures, alors même qu’il a mis en évidence la liaison de la représentation de la spatialité. L’espace comme forme a priori de la sensibilité est un cadre qui permet de comprendre comment les sensations trouvent leur place dans l’extériorité. Il faut faire la genèse de cette corrélation entre extériorité et expressivité des sensations, ce qui implique de passer d’une conception statique de ce rapport à une conception dynamique.

page 75

L’espace n’est pas seulement le cadre de nos représentations, mais le lieu qu’elles créent. Se représenter un objet consiste, pour l’esprit, à construire un milieu pour ce qui n’était, auparavant, que présent et non pas perçu. L’espace lui-même est la représentation que la sensibilité nous donne. C’est la dimension transcendantale de l’espace qui est engendrée.

Page 77

Si la genèse de la représentation et de l’espace est une seule et même genèse, alors l’espace ne peut se dissoudre dans le temps, qu’il fait naître. En effet, si on ne perçoit pas la distance (l’espace serait donné par la représentation), mais à distance (espace et représentation sont construits en même temps), c'est-à-dire une distance qui nous sépare d’un objet, il s’agit alors de la perception du temps : de celui que le mouvement peut prendre pour passer à la représentation.

Mais, si l’espace s’engendre a – prioriquement et si la représentation se constitue en corrélation, un problème surgit : le vivant ne peut percevoir l’espace à partir d’un point de l’espace. Il y aurait donc une origine en quelque sorte « in spatiale » de la perception de l’espace.
PAGE 164

Percevoir, c’est percevoir quelque chose à distance et il semble logique, au premier abord, de se demander » quel est le point de départ de cette ligne » (Les sens de la défense, p250), puisque toute ligne sort, théoriquement d’un point. Pourtant, ‘espace ne peut se déployer à partir d’un point, puisqu’il naît d’un engendrement que rien ne peut précéder. L’espace ne peut préexister à lui-même.

Maurice Pradines offre une solution originale à ce problème, conséquente avec les principes qu’il a posés précédemment. Sa thèse est la suivante : puisque l’extériorité se construit en même temps que la représentation, la ligne spatiale naît de la sortie du sujet hors de lui-même, c’est-à-dire dans ce qui n’est pas un point, par une extériorisation en acte qui n’ pas encore eu lieu. Et Pradines d’affirmer :  « la Direction s’engendre à partir d’un centre tout spirituel, qui n’est pas sur une ligne, mais d’où
page 78

procèdent toutes les lignes de direction imaginable ». (Les sens de la défense, P. 250) Le point spatial est alors postérieur à la ligne, et du simple fait que la perception de l’espace part de nous, nous pouvons conclure qu’elle commence en nous. A l’origine nous sommes «  âme «  et non « esprit », (notons que l’intellectualisme cartésien (Descartes, puis ses héritiers) ne distingue pas ces deux notions), intérieures à nous-mêmes, puisque l’espace n’est pas encore engendré. Ce point de départ in-spatial du déploiement de l’espace cette âme sans portes ni fenêtres, dont les impressions ne sont pas extérieures, c’est ce que Pradines appelle une monade, une unité indivise parce que non étendue.

Mais alors que le problème posé – l’origine in spatiale de l’espace – est de nature phénoménologique, sa résolution est toute spiritualiste. En caractérisant le, vivant comme intentionnalité, Pradines récuse, en effet, lui aussi, l’opposition figée et traditionnelle du sujet et de l’objet, au sein de l’acte perceptif. L’intentionnalité décrit une sortie de soi du vivant par laquelle la sensation se produit à l’extérieur tout en étant aussi le fait de celui qui perçoit. L’intentionnalité renverse la structure traditionnelle de la perception, en ce que, dans la perception, le vivant…
PAGE 165

… est à l’origine d’un acte qui le projette dans les choses, plutôt qu’il ne les reçoit dans une intériorité refermée sur elle-même.
page 79

L’origine monadique de la spatialité confère, ainsi, à la perception extérieure, une origine mystique, puisqu’elle s’enracine dans une affectivité première, qui se transcende pour que naisse la perception. La connaissance objective, en tant que connaissance de l’esprit, naît avec l’extériorité, dans la distance ave ce qui n’est pas soi. Toutefois, il ne faut pas faire de cette dimension monadique de la spatialité une expérience affective originaire : l’origine n’est pas une expérience.
La perception tangible [tactile] de l’espace
[PLAGIÉE (source secondaire ??) Magali HUMEAU, Approche du corps et de l’espace phénoménomogiquehttp://www.analisiqualitativa.com/magma/0203/article_01.htm

La perception est fonction de l’expérience sensori-motrice du sujet dans l’environnement. Il existe des interactions permanentes entre cette perception et d’autres perceptions, et aussi entre l’action du sujet et ses percepts. La perception du monde n’est pas une simple copie mais plutôt un système d’interface complexe. Les perceptions de l’espace sont en interaction permanente avec d’autres perceptions (couleur, lumière,) mais aussi avec les actions motrices.
Les formes de la nature sont limitées par certaines contraintes. Les premières sont celle qu’impose le caractère tridimensionnel de l’espace. L’espace n’est pas une toile de fond passive, il a une structure qui influe sur la forme de tout ce qui existe.

L’architecture réelle de l’espace, et les contraintes qu’elle impose, nous sont encore inconnues. S’il pouvait étudier la flottabilité, la pression, …
PAGE 166

…les lois d’écoulement et autres propriétés constitutives de son espace naturel, nul doute que le poisson aurait une perception différente de son environnement.
[PLAGIÉE, Caroline GUENDOUZ. La philosophie de la sensation de Maurice Pradines]

page 81

L’espace part de nous, sans que ce point de départ soit pour autant spatial. Cependant, toutes les difficultés n’on pas disparu : La connaissance d’un objet par le toucher n’est pas seulement une sortie de soi de la main, en direction d’un objet. Toucher, ce n’est pas seulement atteindre l’objet en un point, mais c’est aussi être touché par lui, en un point de notre corps. En d’autres termes, lorsque nous touchons à l’extérieur de nous, »…comment nous formons-nous une idée de notre lieu, l’idée que nous touchons l’objet en un point ou en plusieurs points, c’est-à-dire en un corps, qui sera donc, par là même, un corps notre ? ».
L’espace est construit par un travail de l’esprit fondé sur la mémoire, le sens tactile du lieu est premier par rapport au sens tangible de l’espace.

page 84
1   ...   11   12   13   14   15   16   17   18   ...   32

similaire:

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconThèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006
«avec projection», de cette thèse aux membres du Conseil scientifique et à leurs expliquer pourquoi cette thèse ne devait pas être...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconThèse soutenue par Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne, Duc d'Albret,...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconNé à Paris, le 22 novembre 1869, IL était issu, par son père d’une...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconRapport de jury capeps ecrit 1 2008
«un jugement éclairé» doit demeurer l’une des qualités premières du futur professeur, au-delà de sa capacité (appréciée par les autres...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconPrologue La ville d’Avignon
«Voilà le sang des Albigeois; voilà le sang des Cévennois; voilà le sang des républicains; voilà le sang des royalistes; voilà le...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconJuillet 2011 Communiqué de presse
«Droit de l’économie sociale et solidaire» proposé par l’Université d’Aix-Marseille

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconRapport de jury capeps ecrit 1 2009
«un jugement éclairé» et qui doit demeurer l’une des qualités premières du futur professeur, au-delà de sa capacité (appréciée par...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconThèse de la Faculté des Lettres de l'Université de Paris. Éditions...
«Le goût chinois» à Trianon. — III. Les étoffes, les broderies et les fleurs de Chine. — IV. Les laques. — V. Les porcelaines

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconLe site portail du professeur de fle
«rues commerçantes». La recherche peut se faire par adresse, par thème et par recherche cartographique

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconQoros Auto Co. Ltd. 观致汽车有限公司
«Remarquable» par le jury du Red Dot, qui a particulièrement apprécié l’originalité et la réalisation originale de certains détails....








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com