Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur»








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L’environnement (im) matériel

L’environnement est la version décomposée et recomposée de la nature.

Nombreuses propositions paysagères contemporaines n’interprètent plus comme une ressource extérieure la nature, qui apparaît, de plus en plus, comme une entité dont les productions peuvent être orchestrées au moyen d’un design adéquat. L’utilisation croissante du terme d’urbanisme paysager, apparaît comme la conséquence d’une tendance.
[PLAGIÉ, Antoine PICON]

Aujourd’hui, nous savons que nous habitons à la fois le monde actuel et le monde virtuel, comme le dit Toyo Ito, « Nous, les hommes contemporains sommes dotés de deux types de corps, le corps réel, reliée au monde réel au moyen de fluides circulant en son sein, et le corps virtuel, relié au monde par le biais d’un flux d’électrons. »66 En réalité, ces deux corps ne sont pas séparés. Ils sont plutôt à la base de ce qui constitue aujourd’hui la présence (im) matérielle propre à l’être humain.
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66 Toyo Ito, Tarzans in the Media Forest, in 2G, N°2, 1997, pp.121-144, P.132 in particular.
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Environnement et matière
Qu’est-ce que la matière du réel ? Il ya plusieurs façons de répondre à cette question. Par exemple, pour les scientifiques, il y aurait d’abord le vide absolu de 10-23 cm de dimension. Il y a aussi la réponse des philosophes selon lesquels le réel se trouve tout entier résumé par ses apparences, comme s’il n’avait pas d’intériorité, de mystère propre.
Qu’est donc la matière ? Est-ce cette composition de formes, de couleurs et d’odeurs qu’on perçoit des choses et qui peut être bois, fer, plastique, eau, etc. et que les peintres s’ingénient à représenter en images, ou bien la matière se réduit-elle en fait aux formulations théoriques des physiciens et de chimistes et aux spéculations complexes des philosophes ? ou bien comme aujourd’hui, à l’époque de l’électronique, est-ce que les réseaux virtuels peuvent être considéré comme la matière du réel ?

Pour Thalès, la substance originelle était l’eau, alors que son disciple Anaximandre suggérait que le feu, la terre et l’air jouaient un rôle également important : indéterminée, indéfinie, cette substance primordiale réunit toute chose. Anximène, lui, croyait qu’elle était constituée d’un mélange d’eau et de terre qui, réchauffé par le soleil, engendrait les végétaux, les animaux et les êtres humains par génération spontanée.

L’intelligence rationnelle des Grecs a porté les spéculations de Thalès à un haut degré de raffinement. Héraclite, qui voyait dans le feux la substance la plus importante, mettait l’accent sur l’éternel devenir, sur le principe voulant que tout change. Selon lui, il est impossible de descendre deux fois dans le même fleuve, car nul ne peut connaître quoi ce que ce soit en ce monde pour ce qu’il est véritablement, tout étant en continuel mouvement. Pour Empédocle enfin, toute chose se composait d’air, de terre, de feu et d’eau dans des proportions déterminées par deux principes actif : L’Amitié, qui réunit, et la Haine, qui sépare. Du feu contenu dans la terre, naissent les formes primaires qui évoluent pour devenir ensuite les organismes tels que nous les connaissons.
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Avec Socrate, les spéculations des philosophes espaceioniens se sont portées sur l’être humain : l’homme est le disciple privilégié et la réalité ne fut plus conçue que comme une invention probable : il voyait en toute chose perçue dans le monde une forme ou une image éternelle. La grande chaîne de l’existence aristotélicienne relie les objets inanimés aux être humains en passant par les plantes et les animaux. Au développement progressif de la nature correspond une maturation de l’âme. Ce qui est inorganique devient organique par le biais de la métamorphose et, dans le monde organique, les animaux, doués de sensibilité, sont plus animés qu les plantes, investis de la seule capacité de se nourrir. La nature procède graduellement mais régulièrement du degré le plus bas jusqu’au niveau de perfection et de complexité le plus élevé. Tout a une cause, dit Aristote, ce processus n’est pas accidentel, il tend vers une cause finale, et c’est en celle que réside la perfection.

Jusqu’au début du vingtième siècle, l’éther qui avait été nommé par Aristote le « cinquième élément », était considéré comme la matière même de l’espace mais, aujourd’hui, à l’époque de l’électronique, il désigne des réseaux virtuels. Dans l’environnement actuel, l’infrastructure consiste en couches variées qui sont comme tissées dans une dualité entre réseaux physiques et réseaux virtuels. Sur la base de l’actualisation des réseaux virtuels par la nouvelle technologie, la matière de l’espace peut être considérée comme métissage des fonctions des réseaux virtuels.

Ces réseaux virtuels structurent nos existences et orientent nos perceptions. Notre environnement se construire donc, en tant que matière, au sein de l’hyper dimension.
Il y a-t-il quelque chose de commun entre la matière qui nous entoure et avec laquelle nous vivons et les théories qui semblent s’éloigner de cette matière qu’on voit, que l’on appréhende par nos différents sens pour mieux révéler cette inconnue au profane ? Autrement dit, la matière n’est jamais ce qu’on croit spontanément qu’elle est, plus abstraite et plus complexe, sa nature semble tenir davantage de l’organisation mathématique que des…
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couleurs que lui prêtent les peintres. Dans l’histoire des sciences et de la philosophie, nombreux sont les essais qui, au nom d’une recherche authentique de la nature de la matière, et, au prix de multiples erreurs et préjugés d’ordre scientifique ou philosophique, ont abouti à une théorie nouvelle de la matière.

[PLAGIÉ, Vahé ZARTARIAN. l'esprit dans la matière vers une autre science ]

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Matière et intuition

Quand on regarde un arbre, on peut souvent s’interroger sur la nature réelle de ce que l’on voit : est ce que l’arbre existe ? Est-ce une imagination ? Mais à part ces interrogations, il y a une certitude qui peut entraîner une prise de conscience.

Considérant cette certitude, on peut aussi penser que tous les événements concernent l’homme et la nature doivent arriver jusqu’à la conscience.

L’oreille est considérée comme un récepteur passif de sonorités beaucoup plus complexes. L’oreille interne amplifie des vibrations mécaniques inférieures au diamètre d’un atome d’hydrogène. La membrane basilaire n’est pas un système vibratoire passif comme un microphone réagissant à un signal sonore, des mécanismes additionnels amplifient suffisamment les schémas des excitations sonores pour qu’elles puissent être discernées.

L’oreille réagit aux signaux à haute fréquence comme un résonateur passif, elle capte les signaux en émettant au niveau des basses fréquences une vibration qui lui est propre. Les niveaux les plus fins de la perception auditive impliquent une interaction entre les signaux produits par l’oreille les signaux qui parviennent de l’extérieur. Entendre est le résultat de l’analyse de la coïncidence des phases entre les oscillateurs externes et internes.
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L’acoustique est un phénomène physique qui conduit à l’élaboration d’un son au niveau de la conscience. Presque tout ce qu’on entend, comme les bruits, …
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les paroles ou la musique, résulte des vibrations transmises par l’air et captées par nos oreilles.

Ces vibrations mécaniques atteignent les cellules ciliées de la cochlée pour être transformées en vibrations électrochimiques qui peuvent être envoyées au cerveau à travers le nerf auditif pour y subir de nouvelles transformations.

Et à a fin du parcours, il se produit une prise de conscience d’un bruit, d’une parole ou d’un son.

Tel est le processus général de la genèse des sons, même si ce n’est pas le seul processus. Il y’a des cas où une perception sonore a lieu sans qu’aucun phénomène acoustique ne soit en cause. Toutefois, un lien semble toujours subsister entre son et vibration, qu’elle soit de nature électrochimique, électrique (comme dans les nouveaux appareils pour malentendants), ou l’autre.
Notre système de perception auditif, comme la relation entre les oreilles et le cerveau n’est pas conçue pour entendre les vibrations. Il est conçu pour extraire de l’environnement acoustique vibratoire un certain nombre d’informations qui comprennent plusieurs catégories (le hauteur/L’intensité /La durée). En pratique, ces caractéristiques ne peuvent être distinguées clairement. Elles se combinent pour donner naissance à une sensation sonore complexe.

Il est important de comprendre que notre appareil auditif est capable d’entendre simultanément plusieurs sons de hauteurs et d’intensités différentes. La richesse de nos perceptions autorise une infinité de nuances, ce qui explique la subtilité du langage et de la musique.

Cette capacité n’entraîne pas a nécessité de deux oreilles. Mais si nous en avons deux, c’est pour mieux localier spatialement le son. Lorsque les deux oreilles écoutent ensemble l’onde provenant d’une même source, le cerveau est capable d’extraire l’information capitale que constitue le déphasage entre les deux signaux reçus. La localisation spatiale de la source se traduit très concrètement par l’action de tourner la tête dans la direction du son. Il y a découplage entre les caractéristiques de l’onde acoustique, ici le déphasage et ce que le conscience perçoit, c’est à dire la localisation dans l’espace.
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Ce qui ressort de l’ensemble de ces réflexions peut être résumé ainsi : ce ne sont pas les ondes acoustiques qui engendrent les sons, c’est l’esprit qui se sert de ces ondes pour construire des sons, grâce au système de perception oreilles cerveau.

Dans l’interaction avec le monde physique, les ondes acoustiques interviennent de plusieurs manières.

A un premier niveau, dans la nature vibratoire du phénomène acoustique, il peut y avoir des incidences physiologiques provoquées par résonance. Par exemple, pour les effets d’entraînement des rythmes respiratoire et cardiaque, il suffit d’écouter quelques minutes de techno musique ou de danser quelques minutes pour sentir très bien cela.

Mais il y a plus subtil. Les ondes acoustiques sont transformées par l’oreille en ondes électrochimiques qui agissent sur certaines zones du cerveau. Or, le cerveau a lui-m^me ses propre rythmes de fonctionnement. Dans certains cas, un couplage par résonance est possible entre la vibration venant du dehors et la vibration propre au cerveau. Il s’ensuit une modification plus ou moins notable de l’état de conscience.

A ce premier niveau, on n’a pas encore affaire à des sons. C’est à un second niveau que d’autres parties du cerveau entrent en jeu pour fabriquer des sons à partir des signaux acoustiques. C’est là que s’élaborent des informations de hauteur, d’intensité, de durée et de localisation spatiale qui parviennent à la conscience.

A un troisième niveau, ces informations sont agrégées pour construire des phonèmes, timbres, intonations, etc..

A un quatrième niveau, situé on ne sait où apparaît le sens, sens d’un mot, d’une phrase, d’une musique (consonances, dissonances, émotions …).

Il apparaît finalement que, pour les êtres incarnés que nous sommes, le son a une double nature : de par son origine acoustique, il a le pouvoir d’agir directement sur notre corps physique, de par son origine spirituelle, il est porteur de sens, et commande nos émotions, nos impulsions, nos intentions.

Le son a un rôle capital à jour, mais ce qu’il faut bien retenir de ces réflexions, c’est que la compréhension des mécanismes perceptifs de …
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l’observateur (dans un sens très général : ce peut être, comme ici, le cerveau humain, mais aussi une cellule, l’ADN, etc.) a bien plus d’importance que le phénomène acoustique proprement dit.

Porteur de sens, le son permet aux hommes de se relier à l’univers, et entre eux, à travers le langage et la musique.

Au terme de ce parcours sonore, s’il fallait ne retenir d’une chose, c’est que le son appartient d‘abord et avant tout au monde de l’esprit. Le monde physique apparaît de son coté comme un substrat infiniment malléable, une Lyse, sur lequel nous projetons ce que nous sommes au-dedans. Ainsi, nous nous découvrons parés de nos plus beaux habits, faits de son.

Matière et énergie

« Si l’on suit alors le problème des échanges entre la matière et l’énergie en essayant de descendre dans les domaines de la microphysique où se forme le nouvel esprit scientifique, on s’aperçoit que l’état d’analyse de nos intuitions communes est très trompeur et que les idées les plus simples, comme cellules de choc, de réaction, de réflexion matérielle ou lumineuse, ont besoin d’être compliquées pour pouvoir expliquer les microphénomènes. »67

Gaston Bachelard
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La masse est un élément de l’expérience perceptive comme la couleur ou la douleur. La douleur n’a jamais pu être mesurée objectivement par la conscience qui l’expérimente. Mais la masse est depuis longtemps devenue un objet mesurable depuis l’invention de balance, ce qui explique que la physique a été la première science expérimentale digne de ce nom.

Depuis le 17ème siècle, après les théories de Newton, les connaissances ont…

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67 Le nouvel esprit scientifique P.74 Gaston Bachelard 1934 ed. de Quadrige
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notablement progressé, les mesures et les prédictions sont devenues d’une incroyable précision. Mais pendant longtemps, la conception de la masse n’a guère varié, restant proche de ce qu’incline à penser le sens commun. Ce n’est qu’au début du 20ème siècle que cet édifice a vu ses fondations détruites. La théorie de la relativité et la physique quantique ont tout bousculé sur leur passage, y compris la notion de masse qui est devenue quelque chose de très différent.

Dans la science moderne, comme le dit Ervin Laszlo, « Les atomes et les choses composés représentent le domaine de l’Etre, mais l’Etre n’est pas tout ce qu’il y’a dans le monde »68, la matière est composée d’atomes qui figurent les briques indivisibles et indestructibles du monde réel. Les atomes évoluent dans le vide et adoptent des positions différentes pour former des choses différentes, de sorte que il se produit des changements qui introduisent à d’autres mondes.

Dans la physique newtonienne, l’univers était réduit à ‘état de machine au mouvement rigoureusement déterminé et connaissable. La théorie de mouvement rigoureusement déterminé et connaissable. La théorie de Newton devient un paradigme capable de guider toute pensée et actions pendant près de trois siècles sans être remis en question. La force et le succès de cette théorie peuvent être prouvés, par la démonstration d’une simple formation mathématique pouvant aboutir à des prédictions exactes en divers domaines liés à l’observation, notamment la position des planètes, la trajectoire des projectiles et le mouvement des masses ponctuelles, considérées comme les ultimes constituants d’une réalité avant tout matérielle.

Les lois du mouvement démontrent que les corps matériels se déplacent selon des règles mathématiques exprimables. Le mouvement est strictement déterminé par les conditions initiales.

Dans les années 1920, les chercheurs se trouvaient face à un monde où la réalité physique dépassait en étrangeté tout ce que l’on pouvait imaginer.
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68 Laszlo, E. « Science et réalité, la vision émergente » traduit de l’anglais par Thierry pielat Paris, Ed. Rocher, 1996
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L’espace et le temps ne servaient plus de simple fond à la danse des atomes matériels ou masses ponctuelles, mais devenaient des entités complexes à part entière.

A la fin des années 1920, Albert Einstein niait l’indétermination qui semblait inhérent au comportement des particules. Einstein voulait bien admettre le principe d’indétermination d’Heisenberg69- en vertu duquel la position e la vitesse d’une particule élémentaire ne peuvent être mesurées simultanément -, mais cela ne signifiait pas pour autant, affirmait-il, que la particule n’ait pas une position et une vitesse définis à chaque instant.
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La théorie de la relativité évoque le nom d’Einstein, qui à son tout évoque la formule sans doute la plus célèbre de toute la physique : E= MC² , qui pose l’équivalence de la matière, caractérisée par sa masse m, et de l’énergie , E, à un coefficient multiplicatif près qui est le carré de la vitesse de la lumière (environ 300'000 km/s dans le vide). En d’autres termes, elle signifie que n’importe quel objet massif peut se transformer en pure énergie, et que, des particules massives peuvent être créées simplement à partir de l’énergie .Ce qui semble abstrait, mais cache une réalité bien concrète puisque c’est grâce à cette transformation, que les centrales nucléaires fonctionnent et que le soleil brille. L’équation d’Einstein est plus qu’une équation de transformation, le corpuscule, le mouvement que à la matière.

Il est possible de considérer la matière comme un transformateur d’énergie, comme une source d’énergie pour définir l’équivalence des notion et de se demander comment peuvent s’applique à l’énergie les différentes caractéristiques de la matière. Autrement dit, c’est la notion d’énergie qui constitue le trait d’union entre la chose et le mouvement.

En tant que spécimen représentant dans la formule la vitesse de la lumière.

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69 Werner Heisenberg ( physicien 1901-1976 ) disait, le physicien atomique doit se résigner au fait que sa discipline n’est qu’un maillon de la chaîne infinie du débat de l’homme avec la nature, et qu’il est impossible de parler simplement de la nature »en soi ».

Heusenberg évoquait l’erreur de la « doctrine philosophique démocrate ».
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Le photon n’est: pas vraiment particule, pas vraiment onde non plus, un peu les deux à la fois. Ils se manifeste à un endroit précis où il provoque des effets physiques ou chimiques notables : explosion d’un électron comme dans l’effet photoélectrique, transformations chimiques comme dans une pellicule photo ou une cellule sensible de l’œil.

Il est difficile d’imaginer une balance permettant de peser des grains de lumière. Un développement complet de la question entraînerait un peu trop loin dans la théorie de la relativité. Car c’est elle, pour des raisons de cohérence interne, qui affirme que le photon doit avoir une masse nulle (c’est la seule valeur compatible avec le fait que la vitesse de propagation dans le vide est indépendante de la fréquence).

Il est important de préciser que si le photon avait une masse non nulle, certaines lois physiques seraient modifiées, comme la conservation de la charge, la force électrostatique ou le comportement des champs magnétiques. Des observations très fines de certains phénomènes magnétiques permettent de fixer une limite supérieure à la valeur de cette masse.

Ce comportement corpusculaire ne représente qu’une facette du photon. Il en possède une autre, radicalement différente, qui est de se comporter comme une onde.

Les photons sont assimilables à la propagation simultanée d’une vibration électrique et d’une vibration magnétique, qu’ils se manifestent comme des ondes ou comme des particules, ils véhiculent l’énergie. Et cette énergie, que représente la formule d’Einstein, constitue en quelque sorte la force cachée de la matière.

Chez Jean-François Lyotard, on trouve une autre approche à la matière. Comme il disait « La continuité entre esprit et matière relève d’un cas particulier de la transformation de fréquence en d’autres fréquences, en quoi consiste la transformation de l’énergie .La science contemporaine, je crois, nous enseigne que l’énergie se propage, sous toutes ses formes, de façon ondulatoire »15.
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La matière est une forme particulière de l’énergie qui est une transformation de fréquences en d’autres fréquences, comme la force. A chaque point matériel s’applique ces formes d’énergie toutes différentes parce qu’il y a plusieurs formes prise par l’énergie matérielle (mécaniques, calorique, électrique, chimique, rayonnante, nucléaire) et l’énergie spirituelle.
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Après avoir substitué l’énergie à la masse on espérait pouvoir a doter de caractéristiques intrinsèques pour garder quelques repères stables .Mais ce n’est pas prouvable. La réalité devient de plus en plus insaisissables. Mieux vaut en prendre notre parti qu’essayer de faire du rafistolage pour réintroduire de force ces étrangetés dans une vision complètement dépassée du monde matérialiste.

Outre le fait d’avoir une masse nulle et une énergie qui change selon la manière dont on le regarde, le photon entretient une relation des plus bizarres avec l’espace et le temps.
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