Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur»








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L’Urbanisme spatial

Parent et Virilio (<-t)111 partent d’une critique du principe d’orthogonalité dans l’urbanisme : à l’organisation horizontale des vieux bourgs et à son contraire, la verticalité de Manhattan, ils entendent opposer la généralisation de la fonction oblique (<-t)112, sous le signe de la multiplication ( croisement de deux obliques).Cette « fonction » n’est pas chez eux le résultat d’une option formelle a priori, mais la conséquence d’une expérience empirique, dont le chantier de Nevers a permis le déroulement. Ils ont appliqué au complexe paroissial qu’ils avaient à édifier quelques-unes de leurs idées clefs : La nécessité du plan incliné comme recherche du déséquilibre comme facteur dynamique, notamment dans la porte à faux et dans d’un espace clos formant entité architecturale (d’où le style « bunker » et enfin le déroulement d’une « circulation habitacle « dont le remarquable de décrochement donne le mouvement.

L’architecture en tant que matérialisation d’une forme n’est pour Parent et Virilio, » ni l’expression de la fonction, ni de la technique, ni de la recherche plastique » mais la « précipitation » des engagements d’Architecture principe en tant que théories générale des rapports de l’homme et du milieu.

C’est que ce groupe cherche, avant tout, à agir par ses réalisations : l’ampleur, l’ambition des définitions de base restent applicables à la moindre maison particulière. Or parent et Virilio construisent, c'est-à-dire qu’ils sortent du maquis protecteur de la théorie pour affronter le risque véritable de l’architecte, qui est la matérialisation de l’idée et sa soumission à l’utilisateur.

La maquette du centre culturel de Charleville et la maison de Saint-

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111 En 1963, Claude Parent forme avec Paul Virilio le groupe Architecture Principe.

112 La fonction oblique : la théorie du groupe Architecture Principe, Animé par Claude Parent et Paul Virilo
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Germain en Laye en cour de réalisation, la rampe du super-marché de Sens, un appartement à Neuilly, le pavillon de la France à la biennale de Venise ( 1970) , constituent les applications des options d’Architecture principe.

L’espace intérieur est conçu comme une « circulation habitacle » qui brise les cloisonnements de ce que Parent appelle le micro ghetto, c’est-à-dire de la cellule de l’habitat traditionnel défini par quatre murs. C’est donc l’abolition des cloisons fixes, des chicanes provoquées par le mobilier, celui-ci étant intégré au « parcours » en application de l’obliquité du sol. Le mobilier devient aussi un élément de diversification de l’ »aile-plancher » et la conduite de l’homme à l’égard de l’objet se trouve ainsi bouleversée (le rôle d’une bibliothèque-plancher, la place d’un plan horizontal, table ou lit, qui « existe » en fonction de la déclivité générale, avec des point de préhension et d’utilisation différents, etc.…)
C’est donc au premier regard une architecture « incommode » que proposent Parent et Virilio pour parvenir à une second stade, à une nouvelle adaptation de l’homme à son milieu, impliquant une diversification des actes quotidiens avec toutes les prises de conscience que provoque, par rapport aux usages actuels de l’habitation, la modification des rapports de pesanteur, d’équilibre et de vision.

Le principe de la circulation habitacle est évidemment généralisé à l’espace urbain avec l’étude des enchaînements, la suppression de toute constant directionnelle c’est la circulation dans le volume, dans laquelle les points de repère ne provoquent pas une canalisation du fluide humain. C’est à ce que l’architecture devient mystique et que, au-delà de la satisfaction des exigences de l’homme moderne, pris dans le carcan de la cité vétuste, on voit dessiner une prolongation philosophique qui même, paradoxalement, la sollicitation – voire la provocation -physique et la liberté du choix, l’ascèse du dépouillement et l’épanouissement du comportement, le risque voire le malaise (vertige, déséquilibre) et la recherche d’un « nouveau cycle homme-
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architecture ». Dans ce cycle, loin de suivre l’accélération du rythme moderne par la mobilité et l’adaptabilité des structures et des cellules d’habitation, le constructeur proposera un lieu urbain régénéré (et fixe).

Nous assistons là u un véritable engagement prémonitoire, dont les « vagues » les »cratères » des »sites de dérivation » dessiné par Parent et Virlio, composent l’alphabet de base.

Ces immenses entités, où les plans obliques se répondent en une rigoureuse ordonnance, sont conçues pour des masses énormes de population et proposent donc une nouvelle dispersion urbaine,elles dégagent au maximum la surface du sol, semblant flotter sur un plan liquide (notion de nautabilité), cassant le cycle infernal des cités tentaculaire et radioconcentriques, qui étouffent sur elles-mêmes et cherchent désespérément des voies d’expansion dans ce qu Virilio appelle « le tissu lithosphérique », c’est-à-dire dans l’espace agraire dont elles réduisent le potentiel d’exploitation.

PAGE 333-334

Le système d’hypercube des structures urbaines

[PLAGIÉ, Pierre FRANKHAUSER. La Fractalité des Structures urbaines]

pages 97-98

L’utilisation de la géométrie hypercubique exige de préciser les possibilités d’application [<-t]113 éventuelle dans l’urbanisme. Dans cette méthode, la disposition des bâtiments devient importante puisqu’elle étroitement liée au développement d’un réseau de circulation. D’un point de vue réductionniste on peut considérer que l’interaction entre ces deux activités élémentaires détermine l’ensemble d’un habitat et donc la géométrie du tissu urbain.

Le processus hypercubique correspond à l’un des extensions d’information de ville. Le concept hypercubique [fractal ne s’applique pas seulement à des propriétés particulières de certains niveaux de description, mais il découvre des principes qui apparaissent sous une forme comparable à différents niveaux d’observation. Ceci correspond aussi à la propriété des fractales, selon laquelle on retrouve, à chaque échelle, les mêmes éléments d’une structure avec une grandeur réduite, ce qui s’exprime par la notion d’homothétie interne.

En analysant l’intérieur des zones occupées114 dans la ville selon la théorie des lieux centraux, on observe qu’il s’agit d’une série de lacunes dont le nombre est d’autant plus grand que leur l’extension est plus réduite.

Les places libres suivent une distribution hyperbolique qui nous est déjà familière et il existe, en principe, un nombre infini de petites lacunes.

Page 101

Cela vaut aussi pour les villes. La structure des espaces libres montre qu’il existe une organisation hiérarchique qui rappelle la distribution des lacunes telle que celle que nous avons rencontrée à propos de l’extension de l’hypercube. [des tapis de Sierpinski].
113 Dans « La Fractalité des Structures Urbains » de Pierre FRANKHAUSER

114 Une série d’îlots

FIG. 34 

PAGE 335-336

En effet ce type de hypercube se prête bien à la description de la relation des lacunes comme les places dans la ville.

Page 103

S’agissant des réseaux de villes, on peut envisager une interprétation hypercubique de la théorie des lieux centraux.
[PLAGIÉ, Pierre FRANKHAUSER. La Fractalité des Structures urbains]

page 106

Dans la théorie des lieux centraux introduite par Christaller, la localisation des habitats joue un rôle essentiel, puisque qu’on peut en déduire un réseau précisant la position des villes. Ce réseau contient également des indications sur les fonctions des lieux centraux.
Cependant, si nous nous bornons à la répartition des villes dans le système, on reconnaît immédiatement qu’elles sont distribuées de façon homogène aux intersections d’un réseau hexagonal régulier.

Ainsi le réseau de localisation correspond à une géométrie ordinaire et ne suit aucun principe hypercubique.

Cependant les analyses de Christaller pour l’ensemble des villes de l’Allemagne [<-t]115 du Sud ont révélé des déviations par rapport à cette régularité. frankhauser
La localisation réelle des habitats ne suit pas une répartition aussi régulière que dans le réseau de Christaller. Pour obtenir une interprétation plus réaliste de la théorie des lieux centraux on peut élargir l’interprétation hypercubique de la théorie des lieux centraux en introduisant un hypercube aléatoire engendrant un tissu moins régulier.
[PLAGIÉE, Paola BERENSTEIN-JACQUES. Les sens du labyrinthe in Géométrie, mesure du monde. Philosophie, architecture, urbain. Ss la dir. De Thierry PAQUOT et Chris YOUNÈS. Ed. La Découverte]

page 210

Pour vaincre la complexité du parcours, il faut une absence de but. C’est la volonté de sortir du labyrinthe qui nous égare . L’état labyrinthique est un état d’errance. Le parcours, au contraire d’un itinéraire déjà planifié, impose la disponibilité d’errer. Lorsqu’on erre au hasard, le doute disparaît. Ce sont …
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ceux qui doutent qui s’égarent.

Les déambulations urbaines des dadaïstes, puis celles de surréalistes suivant ce qu’ils appelaient le « hasard objetif », ou encore, dans les années 1960, la dérive urbaine des situationnistes [<-t]116 avec l’idée d’une « psycho-géographie » ont constitué des pratiques de l’errance urbaine, des pratiques labyrinthiques de la ville. « Entre les divers procédés situationnistes, la dérive se présente comme une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. Le concept de dérive est indissolublement lié à la reconnaissance d’effets de nature psycho-géographique, et à l’affirmation d’un comportement ludique constructif, ce qui s’oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade. Une ou plusieurs personnes se livrant à la dérive, renoncent, pour une durée plus ou moins longue, aux raisons de se déplacer et d’agir qu’elles se connaissent généralement, aux relations, aux travaux et aux loisirs qui leur sont propres, pour se laisser aller aux sollicitations du terrain et des rencontres qui y correspondent […]. Dans l’architecture même, le goût de la dérive porte à préconiser toutes sortes de nouvelles formes de labyrinthes. »117

L’idée de la dérive et du labyrinthe chez les situationnistes était directement liée à une valorisation du jeu, du jeu urbain, de la ville comme espace de jeu : « Ariane en chômage » on peut découvrir d’un seul coup d’œil l’ordonnance cartésienne du prétendu « labyrinthe » du Jardin des Plantes, et l’inscription qui

page 211

l’annonce : les jeux sont interdits dans le labyrinthe. On ne saurait trouver un résumé plus clair de l’esprit de toute une civilisation. »118
116 L’INTERNATIONALE SITUATIONNISTE (1948-1957)

117 Guy DEBORD, Théorie de la dérive (IS, n°2. déc. 1958), reproduit in Internationale situationniste, Fayard, Paris, 1997, P. 55.

118 Potlatch, n° 9-10-11, août 1954, reproduit dans Guy DEBORD présente Potlach (1954-1957), Gallimard, Paris 1996, p. 71.
PAGE 339-340

La morphologie de jardin français et le système hypercubique

Aujourd’hui, le paysage 119 naturel n’existe plus. Il est domestiqué depuis longtemps. L’homme intervient dans l’aménagement de son environnement.
Le paysage est le moyen d’expression d’un environnement dont la perception qui est à la fois linéaire et à la fois hyper. Dans la logique de paysage, la géométrie est un outil servant à mesurer, proportionner et lier les divers éléments ;

Le processus d’hypercube est une des manières de représenter ces éléments, y compris le jardin.
Les hommes construisent des villes. Leur caractère artificiel parait une évidence. Les maisons et les rues sont construites, leur caractère artificiel ne fait aucun doute.
La problématique allait-elle être posée sous forme d’interjection subversive ou de démonstrations polémiques situées en dehors de la ville, dans des jardins qui incarnaient alors ce que la ville aurait du être.
Le jardin, en effet, manifeste notre influence en la mesurant aux libres échelles de l’imaginaire.

Au jardin d’Imintanout, la cosmologie n’était qu’implicite, les créateurs de jardins ont souvent érigé en principe de composer une cosmologie. Un simple détail suffit du reste pour embrayer le lieu où l’on se trouve à l’univers.
« S’agissant des jardins à la française du dix-septième siècle réalisés par le Notre, nous souhaitons à la fois utiliser les concepts métaphysiques et …
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119 Augustin BERQUE, être humains sur la terre, P.87

FIGURE
Fig 45 P 125 (collage city) : Versailles, plan
FIGURE

Fig. 46 P. 128 : Le Corbusier, une ville contemporaine de trois millions d’habitants, 1922, quadrant du plan

PAGE 341-342

l’esthétique de l’époque pour en expliquer l’harmonie, et réciproquement, ambition plus insolite, examiner leurs structures formelles dans le but d’illustrer tels principes métaphysiques et esthétiques » 120
[ PLAGIÉ, Allen WEISS, Le jardin à la française et la métaphysique au XVIIe siècle ]

page 23

Certains éléments des jardins des formels à la française, et tout particulièrement l’extrême géométrisation hypercubique [0] des projections en perspective, étaient préfigurés par les jardins à l’italienne de la Renaissance, le jardin anglais du dix-huitième siècle, en revanche, se caractérisait par une réaction extrême à la formalisation française du dix-septième siècle.
[ PLAGIÉ, ???? voir In Discipline et beauté : Les jardins ordonnancés de Louisbourg ]

[ http://fortress.cbu.ca/behind/gardenfr.html ]

Les jardins français du dix-huitième siècle comptent parmi les plus raffinés et les plus harmonieux jamais crées.

Le jardin à la française se fonde sur les quatre principes suivants : logique, ordre, discipline et beauté.

Le jardin à la française obéissait à des règles qui en régissaient les dimensions et la disposition des plantes .Le terrain était agencée en carrés ou en rectangles, divisés en parterres de même taille par un réseau de larges sentiers. Les parterres étaient surélevés et bordés de plantes aromatiques, de buissons ornementaux ou de fleurs. Ces parterres étaient divisés en plus petits compartiments qui comprenaient à leurs d’autres compartiments et formes parfaitement hypercubique 4D [symétriques ].

Le jardin à la française du dix-huitième siècle n’était pas seulement perfectionné sur le plan de la conception, mais également sur le plan technique. Ces pratiques perfectionnées, dont Versailles était le modèle, ont influencé le jardinage dans toute l’Europe, et, dans le Nouveau Monde.
Un tel jardin est construit selon des formules mathématiques, où la métaphysique est dissimulée sous la perspective, l’épistémologie circonscrite par la géométrie, et la rhétorique accordée à la mobilité de nos corps. Le jardin à la française est une étude sur la perspective, et un mouvement
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120 Allen S. Weiss, Miroirs de l’infini,- le Jardin à la française et la métaphysique au XVIIème siècle-, p.14

FIGURE
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