Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur»








télécharger 1.54 Mb.
titreThèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur»
page30/32
date de publication24.10.2016
taille1.54 Mb.
typeThèse
ar.21-bal.com > loi > Thèse
1   ...   24   25   26   27   28   29   30   31   32

FIG 47 Francesco di Giorgio Martini, études pour des cités idéales

FIGURE

Fig 48 Giorgio Vasari le Jeune, projet de ville idéale ( seizième siècle)
PAGE 343

hypercubique. Il s’origine dans un esthétisme de la vanité, qui s’appuie sur des preuves géométriques.
L’essence des formes esthétiques du jardin à la française, comme sa figuration, est associée par extension aux mathématiques.

Les jardins de Versailles doivent être lus comme une tentative baroque de mise en œuvre des idées du Quattrocento : c’est en contemplant ce spectacle que nous sommes obligés de reconnaître que les éléments de l’utopie de Filarete ont pu être parfaitement reproduits avec des arbres.
« En effet, Versailles, à n’en est pas douter, anticipe sur tout le mythe d’une société rationnelle et « scientifique », et si nous pouvons y entrevoir plus d’une cause de la Révolution de 1789, il nous suffit d’imagine un Louis XIV postrévolutionnaire et hautement sensible au message hégélien. Car les mêmes arguments semblent s’appliquer aussi bien à l’histoire des despotismes qu’à celle des utopies. Ayant échoué dans le domaine du rationalisme mécaniste, on entre dans la logique de l’organisme.
C’est une combinaison de ces deux modèles de rationalité, mécaniste et organiciste, qui sera vers la fin du vingtième siècle par les architectes dits modernes » 121

Un thème particulièrement consistant recouvre la certitude que l’esthétique d’Aujourd’hui affiche une préférence nette et sans réserves pour les structures discontinues et la multiplicité des événements « syncopés ». Les articulations multiples résultent d’une combinaison d’intentions unitaires.

[PLAGIÉ : André CORBOZ. Deux capitales françaises : Saint-Pétersbourg et Washington]

Pages 19-20

Dans le jardin à la française 122, comme il ressort de l’exemple du château de Cordès, en Auvergne, on entre dans les parterres par le milieu des cotés …
---------------------------------------------

121 Colin Rowe, red Koetter, COLLAGE CITY, P.129

122 M. BOITARD, L’architecte des jardins, p.58


PAGE 344 :

[PLAGIÉ : André CORBOZ. Deux capitales françaises : Saint-Pétersbourg et Washington (illustrations pages17 et 47)]

FIG. 49, 50 et 51

Fig 49 L’empereur byzantin comme soleil, enluminure (neuvième siècle)

Fig 50 Girolamo Frigimelica parc de la villa de Stra ( 1719)

Fig 51 Projet de le Blond (1717) pour Saint-Pétersbourg, une cité parc pour un tsar soleil

1- Palais du tsar. 2a Terrain militaire 2b. Place du marché 3 Ports 4 Forteresse pierre-et-Paul 5. L’Amirauté
PAGE 345

[PLAGIÉ : André CORBOZ. Deux capitales françaises : Saint-Pétersbourg et Washington]

page 20

… et les haies qui les délimitent sont trois à quatre fois plus élevées que les promeneurs.
Comme le plan l’indique clairement, le même dispositif est appliqué systématiquement dans les deux îles de la rive droite, bien que des bâtiments occupent l’intérieur des secteurs ainsi découpés.
page 32

Le carré principal de l’île Vasilievaski, centré sur le palais du tsar, présente des diagonales ainsi qu’un bâtiment cruciforme à chacune de leurs extrémités. On a dit ce schéma vitruvien, car on lui connaît de nombreux antécédents, ainsi un projet de Giorgio Vasari le Jeune dont la zone centrale, semblable à celle de le Blond, est elle aussi centré sur un palais.
Le jardin en tant que critique de la ville, et donc en tant que ville modèle, est un thème qui a déjà abordé et qui mériterait notre attention. C’est ainsi que certains fragments de Washington D.C apparaissent presque comme des copies conformes des jardins et du parc de Versailles.
« Dans le Washington de l’Enfant, la ville est réellement une nouvelle nature. La capitale des Institutions démocratiques, s’est appropriée les modèles culturels de l’absolutisme et du despotisme européens, en les transposant dans une dimension sociale évidemment étrangère au Versailles de Louis XIV.

Les éléments qui étaient déjà présents dans les villes d’Annapolis et de Savannah, construites au dix-septième siècle, peuvent désormais être intégrés et transposés selon un plan exemplaires pour le monde entier, y quinze états de l’Union, créent autant de pôles de développement à l’intérieur du double réseau à mailles orthogonales et radiales de la forêt …
PAGE 346

urbaine à usage civil »123

[PLAGIÉ, Manfredo TAFURI. Projet et utopie]

page 39

L’utilisation d’un réseau à mailles régulières constituées de voies de dégagement, qui forme un support à la fois simple et flexible, souligne la structure urbaine et, par ce moyen, réalise l’objectif que la culture architecturale n’avait jamais pu atteindre en Europe. Le contexte urbain dans lequel s’inscrivent des fragments isolés d’architecture, préserve une liberté absolue d’agir sur le forme. La ville parvient à donner le maximum d’articulation aux éléments secondaires qui la constituent, tout en contrôlant fermement, les lois qui régissent l’ensemble. Ainsi la ville est devenue un champ autonome d’intervention.
[PLAGIÉ : André CORBOZ. Deux capitales françaises : Saint-Pétersbourg et Washington]

page 10

L’hypothèse du travail de la morphologie des parcs et des jardins pour distribuer la ville est bien antérieure à Ebenezer Howard, puisque divers projets et de nombreuses réalisations du dix-neuvième siècle en appliquent déjà les principes.

---------------------------------------

123 Manfredo Tafuri, Projet et Utopie, P.30
PAGE 347

Urbanisme d’Haussmann au dix-neuvième siècle et un nouvel concept urbain
[PLAGIÉ,  certain. qui ????]

« Le plan de la ville – poursuit Milizia – doit être distribué de façon à ce que la magnificence de l’ensemble soit subdivisée en une infinité de beautés particulières, toutes si diverses qu’on n’y rencontre jamais les mêmes objets, et qu’en la parcourant d’un bout à l’autre on trouve, en chaque partie, quelque chose de nouveau, de singulier, de surprenant. L’ordre doit y régner, mais au milieu d’une sorte de confusion (….) ; et d’une multitude de parties régulières, doit résulter une certaine idée d’irrégularité et de chaos,qui convient aux grandes villes. »124
Comme le dit Kevin LYNCH, « les nœuds sont les points focaux et stratégiques dans les quels un observateur peut pénétrer,et les principaux types en sont soit les points de rencontre de voies,soit des concentration de certaines caractéristiques. Mais bien que,pris dans l’abstrait, ce ne soient que des points dans l’image de la ville, en réalité ces nœuds peuvent être de vastes places,ou des formes linéaires assez étendues,ou même des quartiers centraux tout entiers,si on considère la ville à un niveau suffisamment global. En effet,si on envisage l’environnement en se plaçant à un niveau national ou international,alors c’est toute la ville qui peut devenir un nœud. »125.Dans la ville,l’icône n’apparaît pas dans une continuité linéaire mais dans un état d’hyper.

La composition d’une ville est une évolution qui utilise le temps mais sans contrôle des séquences. Les séquences sont renversées, interrompues, …
124 MILISA,F. principe di architettura civile, Bassano,1813, 3eme édition. Dans « Projet et utopie de TAFURI. P.20

125 Kevin LYNCH, L’image de la cité, p.85

126 Sang Ha SUH, icône imaginaire, mémoire de DEA, 2000


PAGE 348

abandonnées, abrégées.

Dans une ville les éléments qui bougent, ont autant d’importance que les éléments matériels statiques.

Virtuellement la ville est en soi le puissant symbole d’une société complexe.
Le mot « urbanisme » naît dans les années 1880-1890.Selon l’historien A. Sutcliffe, au début du siècle on a procédé à l’arrangement par l’autorité publique de tout ou d’une partie de la ville dont le sol est possédé par des propriétaires privés. Cela suppose des lois et des contraintes. la fin du siècle, l’urbanisme englobe les théories de planification de l’espace urbain qui datent de ce moment ;Vers 1900, urbaniser revient à planifier l’espace urbain.
Le dix –neuvième siècle ne fournit certainement pas les premiers exemples d’une croissance urbaine .Mais les rythmes s’accélèrent, le phénomène devient cumulatif au point de changer complètement le rapport entre villes et compagnes, l’urbanisation se combine enfin avec l’industrialisation, sans que l’on puisse parfois distinguer clairement l’une de l’autre.

Il est temps maintenant de suivre l’action des autorités publiques à Paris au dix-neuvième siècle. Les révolutions industrielles commandent la mutation du paysage urbain. Leur action prépare celle d’Haussmann qui a tenté de résoudre les problèmes d’urbanisme d’une façon durable.
Napoléon a voulu faire de Paris la capitale de l’Europe. Le projet a avorté. Il supposait la destruction de la ville ancienne et l’amélioration de la circulation.

A cette époque, la primauté est donnée à la circulation. Paris souffre, comme toutes les grandes villes de l’époque, de l’absence d’un réseau cohérent de voies urbaines.
Napoléon 1er songeait à transformer Paris en une espèce de musée : dans une certaine mesure, la ville devait être une collection permanente de …
PAGE 349-350

vestiges, destinée à l’édification de l’habitat comme à celle du visiteur.

La ville musée, la ville comme véritable concert de culture et d’intentions éducatives, la ville comme source bienveillante d’informations aléatoire mais soigneusement sélectionnées, allait être réalisée sous sa forme la plus généreuse.
Le 22 Juin 1853, Haussmann était nommé par Napoléon III, préfet de la Seine, il allait avoir en charge de réaliser ce Paris dont rêvait l’empereur.

Pari formidable portant à la fois sur le passé et sur l’avenir, Haussmann devait reconstruire une ville sans en interrompre l’activité débordante.

En le nommant préfet, Napoléon III confiait à Georges Eugène Haussmann la mission d’aérer, d’unifier et d’embellir la ville.

Pour Napoléon III, de nombreuses voies sont à créer qui doivent constituer un réseau de circulation cohérent permettant d’unifier la ville, et de relier ses différents quartiers les uns aux autres, selon une égalité de traitement, n’admettant aucune discrimination, qu’ils soient populaires ou non.

Pour unifier la ville, il fallait établi de bons moyens de circulation entre les gares au centre ville, et entre les différents points de décision administrative et pratiquer, au moyen d’avenues et de rues importantes, des brèches au milieu des quartiers jusqu’alors fermés telles des citadelles d’insurrection.
« L’urbanisme d’Haussmann se caractérise par certaines réalisation significative », écrit Louis Girard dans la Nouvelle Histoire de Paris.

L’avenue haussmannienne d’abord, large et droite, à la pente aplanie, avec un monument dans sa perspective. De part et d’autre de la grandiose percée, le quartier ancien peut subsister, mais l’avenue prend son vrai caractère au sein d’un ensemble neuf dont elle constitue l’axe. La grande place située à l’intersection des avenues, est un lieu de convergence destiné à devenir un centre commercial. La Bastille, la Nation, l’Etoile, et en général tous sont des points de la périphérie. Pour elle, un arc n’est pas une porte, mais un centre.
Entre 1852 et 1870, plus de 200 Kilomètres de voies nouvelles seront…
PAGE 351

réalisés dans Paris, avec tout ce que cela suppose de plantations, de trottoirs, de mobilier Urbain, de caniveaux et d’égouts, 200 kilomètres de voies nouvelles réorganisant totalement circulation et déplacement dans la ville.
Haussmann constituait ce que l’on a appelé « la croisée de Paris », c’est- à-dire la base sur laquelle devait s’appuyer l’ensemble des transformations urbaines à venir.

L’idée de transformer et d’assainir Paris en profondeur date de la Révolution française .Avant d’entreprendre une restructuration de la ville, désirée par l’opinion la plus éclairée, la Convention considérait comme nécessaire de dresser au préalable un programme précis. Elle avait nommé pour cela une commission chargée d’en définir les priorités.

La Grande croisée se définit comme le pivot de la transformation urbanistique de Paris. Elle serait d’abord constituée de deux voies se croisant quasiment à angle droit qui traverseraient Paris, d’est en Ouest et du nord au sud. Le percement des autres voies, la création de places édifices publics, églises, ardins et squares était au programme des grands travaux de Paris.

Afin de lier les différentes avenues et de distribuer au mieux le trafic, de nombreuses places (<-t)127 furent aménagées : place de l’Etoile (décret d’août 1853) pour relier le rond-point aux nouveaux boulevards.

Quatre avenues aboutissaient à la place de l’Etoile, après Haussmann douze s’y rejoindront, dont l’avenue de l’Impératrice, aujourd’hui avenue Foch, qui devint l’une des promenades les plus en vogue de l’époque, et que le monde entier enviait à Paris.

_________________________________________

127 Histoire de la France urbaine, sous la direction de Georges Duby, la ville d l’age industriel p. 102
PAGE 352

Arc de Triomphe et Grande Arche (Dimension horizontale, Symbole en hypercube)
L’arc de Triomphe n’est pas une porte, mais un centre d’une logique octogonale qui constitue le tissu urbain d’un réseau de circulation cohérent permettant d’unifier la ville.

La Grande Arche est un Arc de Triomphe moderne, un symbole qui représente l’unification de l’Europe selon la figure d’un hypercube.
C’est Haussmann qui, sous le Second Empire, aménagea la place, ajoutant des artères supplémentaires aux cinq avenues existantes afin d’en faire une étoile à douze branches.
Depuis 1670, une « promenade » tracée par le Nostre en droite ligne depuis la Concorde actuelle jusqu’à la barrière de Chaillot, à l’emplacement de notre rue de Berry gravissait la colline de l’Etoile. Paris s’arrêtait là, et il en sera ainsi jusqu’en 1867. Au-delà, sur les territoires de Neuilly et Passy, se dressait le sommet de la colline de Chaillot, plus escarpée qu’aujourd’hui et pratiquement déserte.

Au début du dix-huitième siècle un carrefour de chasse comme en comportaient les forets royales et qui, comme eux, fut nommé »étoile » y fut aménagé.

En 1730, cinq rues rayonnaient de Chaillot depuis l’étoile pour laquelle on recherchait un monument central.

En 1758 parmi de multiples projets on se souvient encore de celui qui proposait de construire au cœur de l’Etoile un éléphant géant qui abriterait en son sein une salle de bal et un théâtre. Il fallut attendre l’arrivée de Bonoparte qui eut l’idée d’un monument à la gloire de la Grande Armée, un arc triomphal de style classique : L’Arc de Triomphe.

En 1782, le marquis de Maringy, directeur général des bâtiments, fit aplanir le sommet de la colline, ce qui permet de prolonger les Champs-Élysées, qui atteignirent en 1762 la porte Maillot. De 1772 à 1776, son successeur le
PAGE 353

le compte d’Angiviller, voulant atténuer la pente, diminua la colline de seize pieds. L’avenue fut prolongée par le nouveau pont de Neuilly, jusqu’au rond-point de Courbevoie, dit aujourd’hui de la Défense. Pendant les deux siècles qui suivront, on eut l’idée de continuer vers l’ouest cette voie triomphale, projet qui est toujours d’actualité.

Le Baron Haussmann, Préfet de Paris (1853-1870), redessina la ville en urbaniste moderne et ajouta sept avenues au croisement de cinq déjà existantes, l’une d’entre elles se prolongeait par le boulevard qui porte son nom.
L’idée* de l’Arc était trop dans l’esprit de l’époque pour qu’il soit necessaire d’accuser Napoléon d’avoir repris le projet de Peyre. Il est intéressant de voir un simple amateur exprimer une idée qui ne viendra que cinq ans plus tard à l’Administration impériale.

Le lieu choisi était assez désert : un carrefour champêtre où se croisaient les chemins d Chaillot et des Ternes, avec quelques guinguettes où les promeneurs du dimanche venaient manger une galette arrosée de vin de Suresnes, mais près desquelles il valait mieux ne pas s’aventurer le soir.
L’est de Paris était le point traditionnel de départ et de retour des armées, et à plusieurs reprises les autorités municipales s’étaient rendu cours de Vincennes ou à la barrière de la Villette pour accueillir les soldats victorieux.

La route de l’ouest, route de l’Angleterre, était moins pavée e victoires.

L’idée d’un ARC à l’entrée est de paris remontait aux dix-neuvième siècle ! et s’était un moment exprimée dans celui construit par Perrault place du Trône.

Par ailleurs, l’aménagement de la décoration de la Bastille étaient une des place à un espace informe, irrégulier, sans plan et sans décor .L’Arc, placé en travers de l’axe de la rue Saint-Antoine, en face du faubourg, dont on rectifierait le tracé pour a circonstance, formerait un point de fixation autour duquel pourrait se développer une opération d’urbanisme.

Dans l’affaire de l’Arc, dés le départ, Champagny fut opposé à la Bastille.
PAGE 354

Peut-être lui parut-il difficile d’Elever un ornement central avant que la place elle-même fût aménagée ? Peut être sentait-il confusément que le Paris monumental et politique serait tournée vers l’ouest ?
Le carrefour de l’Etoile donnait lieu à de multiples argumentations :

« Un arc de triomphe y formerait, de la manière la plus majestueuse et la plus pittoresque, le superbe point de vue que l’on a du château impérial des Tuileries…Il frapperait d’admiration le voyageur entrant dans Paris.. Il imprimerait à celui qui s’éloigne de la capitale un profond souvenir de son incomparable beauté……Quoique éloigné, il serait toujours en face du Triomphateur. Votre Majesté le traverserait en se rendant à la Malmaison, à Saint-germain, à Saint-Cloud et même à Versailles ».
*[Mousset écrivait à Chaptal en octobre 1801 : »Le seul monument que le croirais convenable, serait un arc de triomphe sur l’emplacement de la Grande Etoile. On surmonterait de cet arc cet emplacement. On surmonterait cet arc d’un char de la Victoire attelé de quatre chevaux, sur le devant de ce char serait figuré le premier consul tenant son épée d’une main et une branche d’olivier de l’autre, cependant que la victoire ceindrait son front de lauriers….A l’intérieur du monument, des tables d’airain rappelaient les noms des batailles et leurs dates. Dans l’épaisseur des murs logeraient de vieux braves chargés d’expliquer aux visiteurs ces inscriptions et, éventuellement, de leur vendre une brochure résumant l’histoire du monument.

Je suppose, conclut-il, un étranger qui vient à Paris. Apercevant un arc de triomphe magnifique, il presse ses pas, arrive, contemple dans touts ses détails ce monument pompeux, lit les inscriptions avec respect et avec une espèce de sentiment religieux, se les fait explique cet croit entendre la voix de nos héros, achète le livre et serre précieusement son trésor dans son sein. Bientôt se développe à ses yeux la superbe avenues des Champs Elysées, la place de la Concorde, le jardin des Tuileries terminé par le palais du
Page 355-356

gouvernement …Il marche à pas lents et arrive plein d’enthousiasme dans le pays des merveilles et, j’ose le dire, dans la capitale du monde. »] Mémoire qui demeura sans réponse, malgré son style].
La forme de la Grande Arche évoque un cube creux, mais un regard plus précis montre qu’on a affaire à la projection en perspective centrale d’un hypercube, généralisation à quatre dimensions du carré et du cube.

En utilisant le procédé qui permet de passer du segment au carré, puis du carré au cube, on construit un objet en quatre dimensions : L’hypercube.
En 1982, le concours pour le Centre international de communication de la Tête Défense marque la fin d’une période qui a vu le paysage urbain parisien se modifier profondément. En termes d’urbanisme, l’édifice, aperçu du centre de paris, semble mettre un point final à la Défense, le plus récent des quartiers d’affaires de la capitale. En fait, que la Grande Arche ferme et ouvre la continuité de l’axe historique qui va du Louvre à la défense en passant par L’Arc du Carrousel, la place de la Concorde et l’Arc de Triomphe demeure une question toujours ouverte.
« Un cube ouvre une fenêtre sur le monde comme un point d’orgue provisoire sur l’avenue de l’axe historique, avec un regard sur la venir. C’est un arc de triomphe e l’humanité, un symbole de l’espoir que dans le futur, les gens pourront se rencontrer librement »128.
C’est avec ces mots en forme de poème que le concepteur de le Grand Arche définit son projet. L’auteur de cette fenêtre grandiose de marbre blanc est un architecte danois, Johan-Otto von Sprekelsen. Simple et poétique en apparence, effroyablement complexe sur le plan technologique, ce monument n’est pourtant pas sorti tout armé du cerveau de son concepteur.
________________________________________________

128 Koln, Ceed de Jong/Erik Mattie, concours d’architecture 1950 à nos jours, éditions Benedikt Taschen , 1994

[FIGURE]
PAGE 357 ?

Il est le produit d’une longue et sinueuse dérive urbaine entamée au XVIIe siècle qui pourrait se schématiser comme ci-dessus. Géographiquement né dans la cour du Louvre, mais dévoyé de six degrés (en raison du respect de l’axe de Louvre, de la contrainte de structure et de l’apparence de la perspective) vers le sud pendant la traversée des Tuileries, le grand axe est-ouest de la capitale trouve son origine dans l’allée d’ormeaux plantée par le Notre au début du règne de Louis XIV, qui ouvre la perspective au couchant, ente la jeu de paume et l’Orangeruie. Il se poursuit avec l’aménagement sous Louis XV, de l’actuelle place de la Concorde et la création du jardin des Champs –élysées. A la fin de l’Ancien Régime l’ingénieur Perronnet lance le premier point de pierres de Neuilly, déterminant la prolongation de l’axe jusqu’au sommet de la colline de Chante coq, notre actuelle Défense, où il crée un énorme rond-point. Symboliquement, la grande arche constitue un monument qui est une porte symbolique de la capitale.
[PLAGIÉS, Cees De JONG et Erik MATTIE, Architectural competitions]

page 158

Le hypercube [son cube ouvert] de Spreckelsen ouvert « La grande Arche » confirmait la monumentalité de l’axe historique, sans le fermer. Il s’agissait en quelque sorte d’un troisième arc succédant en perspective à celui du Carrousel et à la place de l’Etoile. Cette arche était réellement contemporaine, à la différence de celle de Ricardo Bofill qui n’était guère plus qu’une sorte d’arc de triomphe enflé en verre et en acier dont le post-modernisme était loin d’être aussi convaincant que le cube de l’architecture danois » inconnu ».

La Grande Arche est un cube creux presque parfait de 110 m de haut et 106 m de large. L’ouverture central mesure 90 m de haut et 70 m de large, et Notre-dame de Paris pourrait facilement s’y abriter. La structure est composée de quatre gigantesques cadres positionnés à 21 m d’intervalle qui soutiennent la partie ????? exercée par le vent. Le cube repose sur douze énormes piliers souterrains. Structure autonome, l’édifice peut théoriquement s’incliner de n’importe quel coté.

Le dessin des façades représente une puce électronique aux circuits mis à nu.

[FIGURE]
------------------------------

129 Dominique ROUILLARD, SUPERARCHITECTURE ,100

PAGE 358 ?

Ce symbolisme illustre la vision de Spreckelsen selon laquelle la Grande Arche symbolise une fenêtre sur le monde, une vision du futur et également l’espoir que le monde puisse être un jour en paix avec lui-même.

Il n’est pas possible de représenter un cube sur une feuille de papier badimensinnelle, ce qui n’empêche pas le dessin précédent de nous en donner une idée assez précise. De la même façon, il est possible de représenter la projection d’un hypercube dans un espace à trois dimensions.

Ainsi, la Grande Arche de la Défense est, pour nos yeux humains à jamais prisonniers de l’espace, une porte ouverte vers la quatrième dimension.
La ville en système d’hyper cube et le système interdépendance
Selon le dadaïsme, la théorie de l’information devient un instrument de contrôle dans le domaine de la communication visuelle. Mais le lieu de l’improbable, c’est la ville. Pour que la ville échappe à l’informel, il faut faire surgir toutes les valeurs de progrès qu’elle contient.

La ville a toujours été un lieu de socialisation et d’échanges .On a pu considérer la ville comme centre de communication spécifique, foyer essentiel au développement des échanges culturels. Ce sont les villes qui ont établi des marchés, des places, des théâtres et des bibliothèques.

La ville n’est plus la ville, on assiste à la naissance d’une ville territoire composée d’enclaves interdépendantes où priment, sur la morphologie et l’architecture, les flux et les réseaux.

A l’heure de l’urbanisation planétaire et des défits du développement durable, les formes d’urbanisation diffuse contemporaines, les centres urbains, les

[FIGURE]
Périphéries, font un nouvel enjeu fondamental du développement urbain, de ces territoires, qui connaissent des processus de transformation

Comme le dit Yona Friedman 130  « La ville réelle. Est une infrastructure renfermant une ville privée pour chaque habitant. (…) La ville privée de Mr. X contient toutes les personnes fréquentées par M.X durant une période de référence. » (<-f) 131. La ville est constituée par des juxtapositions d’environnements de la perception différente de chaque individu.
[ PLAGIÉ, Alain FAREL, Architecture et complexité ]

page 84

Pour Yona Friedman, l’architecte produit des « enclos » que des chemins rendent accessibles. Des règles de « Mapping » lui permettent de relier les points représentant ces enclos, de toutes les façons possibles, chaque schéma de liaison correspondant à un plan. On obtient ainsi un répertoire complet, il y a, outre la liste des assemblages, un étiquetage de chacun des schémas, et l’information, entre autres choses, sur le « coût d’efforts » évalué en fonction de son mode d’utilisation particulier.
[ PLAGIÉ, Alain FAREL, Architecture et complexité ]

Par exemple « pour trois pièces reliées et spécialisées d’une certaine façon, étiquettes possibles concernant leur dispositions, dix-huit, la forme des pièces, 368 positions différentes. Le « menu » construit à partir de ce seul étiquetage comporte donc plus de 24 millions de solutions »132.
[PLAGIÉ, Yona FRIEDMAN]

130 Yona Friedman Né à Budapest en 1923, émigre en Israël en 1945 et y exerce la profession d’architecture jusqu’en 1957. Depuis, s’est installé  en France et est devenu citoyen français. Publie en 1958 sa première thèse sur l’architecture mobile et fonde le « Groupe international d’architecture prospective ». A commencé son ouvrage par une mise au point
[ PLAGIÉ, Alain FAREL, Architecture et complexité ]

dans laquelle il signale les architectes qui se sont, selon lui, inspirés de ses recherches : Tange, Kirokawa, le groupe Archigram, Safdie et Bofill, entre autres.

_______________________________

131 Yona Friedman (1971), pour l’architecture scientifique, p.132

132 Alain Farel, architecture et complexité, p.84
PAGE 363-364

Yona Friedman explique ainsi le mécanisme urbain : « L’image de la figure 45 nous est familière : c’est un schéma de liaison avec étiquetage, faisant référence aux poids d’utilisation, calculé à partir de la fréquence des visites à un enclos ou à un complexe donné. Notre croquis, qui concerne la ville, représente la fréquence des visites faites à un enclos faisant partie d’un complexe à deux dimensions.

Une ville ne comporte pas seulement des réseaux construits en tant qu’infrastructure (

L’infrastructure, choisie de manière appropriée, rend possible la naissance d’une  « ville indéterminée ». Le fait de lui donner une infrastructure, permet à cette « ville dynamique » d’atteindre le rythme caractéristique de transformation qui lui propre.

Aujourd’hui, la qualification de Friedman 134 concernant une ville réelle et une ville privée, est de plus en plus confondue avec une actualisation du processus d’une nouvelle technologie tel le système interdépendance.

La ville permet, en effet, de créer des événements dans l’environnement de chaque personne, qui peuvent être juxtaposés et croisés comme une sorte de  « configuration aléatoire », à la manière hypercubique.

Les parcours et l’expansion de réseaux numériques, font émerger des formes et surtout des fonctionnements urbains différents. En effet, les réseaux jouent un rôle moteur dans les transformations urbaines, car ils infiltrent les structures urbaines, participent à la transformation de l’habitat, à la concentration de quelques villes et à la dislocation urbaine vers les espaces suburbains.
Dans le réel en général, et l’espace urbain en particulier, le monde réel peut être présenté comme quelque chose qui existe actuellement et concrètement. L’espace virtuel désigne d’abord l’application de programmes informatiques très divers. En regroupant des éléments matériels et…

______________________________________

133 Règles de l’infrastructure de Yona Friedman p. 138 dans « pour l’architecture scientifique »

134 Marie Angle Brayer, la Ville des cartes habitées, dans la collection du FRAC Centre
PAGE 365-366

immatériels, le monde virtuel contient toutes les conditions essentielles à sa ou ses réalisations, qui rendent les images de synthèses Internet possibles.

Cependant, l’espace virtuel n’est pas seulement un programme informatique.

C’est une structure très complexe, composée de machines, de câbles, de cartes de mémoire, de données, d’informations, de communication et de calculs.

Le réel et le virtuel sont issus de la création humaine. Une image de synthèse n’est pas plus artificielle qu’un espace urbain. Le monde réel n’existe qu’à travers un codage. Le réel est contenu dans le langage, qui ouvre à une multitude d’interprétations du réel. Comme le dit M. CASTELLS, « La réalité, telle qu’elle est vécue, est donc toujours virtuelle, puisque échappe à leur signification sémantique stricte. »135

Il existe un aspect qui pourrait explique une logique de continuité entre réel et virtuel. C’est l’utilisation de l’espace urbain comme modèle pour le monde virtuel. Le modèle est un objet d’imitation pour reproduire, étendre et multiplier quelque chose. Le modèle n’est pourtant pas n’importe quel objet.

Généralement, ce sont des personnes, des faits ou des objets possédant certaines qualités ou caractéristiques qui en font les représentants d’une catégorie .pour utiliser l’espace urbain comme modèle pour l’espace virtuel, il faudrait le considérer comme particulièrement apte. Dans ce sens, c’est surtout l’aspect artificiel de l’espace urbain qui permet de considérer la ville premiers espaces entièrement aménagés par l’homme. Ce sont des territoires fermés, détachés de la campagne et de la nature.

L’espace urbain n’est pas une forme finie, mais une réalité en devenir.

L’espace urbain est un espace hétérogène en transformation permanente.
______________________________________________________

135 M. Castells, la Société en réseaux, p.421
PAGE 367

L’espace urbain est un potentiel hybride et dynamique qui implique la matière, les machines et des pratiques précises. La machine est un objet complexe, destiné à transformer l’énergie et créer autre chose.

A BROCKMANN dit : « Nous nous demandons s’il est sensé de distinguer entre le monde des humains et le monde des machines ;Nous tenons à aborder cette question à travers notre travail, car il semble qu’il est impossible de la résoudre de manière théorique » 136

L’espace urbain, machine complexe, est abordé par une autre « machine », l’espace virtuel. En effet, des logiques et des dispositifs complexes font fonctionner l’espace calculé du monde virtuel.

L’idée d’utiliser le paradigme de la machine n’est pas nouvelle dans l’art moderne et contemporain. Depuis le début du vingtième siècle, de nombreux artistes rêvent de travailler comme une machine. La production artistique devient un processus plus objectif, plus scientifique. On pourrait, cependant, considérer l’utilisation du modèle de la machine comme obsolète.

Mais la machine d’aujourd’hui, comme l’intelligence artificielle n’applique pas toujours les mêmes réponses, mais transforme sans cesse le contenu et la forme. Il s’agit de complexité et de métamorphose. Cette approche de l’espace urbain à l’aide d’une machine, peut correspondre à l’idée de la machine de guerre (<-t) 137, qui suggère la volonté de reconquérir l’espace urbain virtuel dans l’espace urbain réel.
Le concept de la machine de guerre soulève la question de l’existence d’un espace public dans l’espace virtuel et des rapports qui s’établissent entre l’espace urbain et l’espace virtuel. L’espace urbain devient une articulation entre l’espace réel et l’espace virtuel.

Comme le dit A. BROECKMANN, « La théorie des média numériques des années quatre –vingt-six s’est souvent uniquement préoccupée des phénomènes de construction des réalités ou simulations dans l’espace virtuel.

______________________________

137 A.BROECKMANN, « The Urban as Fiels of Action »

136 G.Deleuze, F. Guattari,
PAGE 368

Cependant l’interrogation sur les possibilités, les espaces d’action et de participation qui émergent grâce aux technologies nous parait urgente qu’une ontologie du virtuel et de la construction de réalités virtuelles ».
L’espace hybride réel et virtuel, entre matériel et immatériel, a un rôle précis ; Il devrait servir à une action concrète, et pas seulement à un discours sur l’espace urbain. Cette action dans l’espace réel ne consiste pas à rechercher des solutions préétablies ou une position idéologique.
L’espace hybride est une interface qui rend des actions connectives possibles. Celles-ci ne sont ni individuelles ni collectives. L’espace hybride sert d’opérateur pour relier différentes propositions sur l’espace réel. Il s’agit de trouver ce que les réseaux virtuels savent faire, et quelle influence ils peuvent exercer sur l’espace urbain.
Un hybride est le résultat de croisements d’espèces différentes suivant des règles précises. Il reçoit de ses ascendances les mêmes caractères, mais peut les recombiner. Les caractères qui n’apparaissent pas dans la première génération d’hybrides peuvent surgir dans les générations suivantes.

L’hybridation ne signifie pas la création d’une forme ou d’une variété pures, mais l’introduction d’une certaine instabilité génétique. Ainsi, le résultat du croisement entre une fleur rouge et une fleur blanche est une fleur rose. Le croisement entre ces hybrides produits de nouveau des fleurs rouges, banches, mais aussi roses.
Cette approche biologique est une métaphore qui permet de visualiser la complexité urbaine. Semblable aux différentes générations d’hybrides qui coexistent, l’espace urbain crée de nouvelles formes urbaines, à partir de nouvelles combinaisons. Ces nouvelles formes urbaines existent simultanément .Comme dans le domaine de la génétique, ou le croisement de diverses espèces aboutit à des formes et des patrimoines génétiques multiples, dans l’espace urbain, l’apparition de nouvelles formes urbaines ne …
PAGE 369-370-371-372

signifie pas forcément la domination permanente d’une de ces formes. Elles peuvent coexister et, conformément à la loi de Mendel, d’anciennes formes ou caractéristiques peuvent resurgir dans les générations ultérieures.

Ainsi, l’image de l’hybride permet de montrer que les transformations urbaines ne signifient pas forcément la création définitive d’une nouvelle urbanité .Un espace urbain considéré comme hybride, serait donc d’abord un mélange entre deux variétés différentes, telles que la ville et l’espace rural, pour créer une troisième forme, l’espace suburbain.

Cependant, d’après les lois établies par Mendel, le croisement entre deux formes hybrides peut avoir comme résultat des formes initiales pures. Ainsi, la nouvelle centralité et la densité élevée de certains quartiers d’affaires, peuvent être considérées comme une sorte de  « retour » ou plutôt comme une certaine réaffirmation des caractéristiques de la ville traditionnelle. Elles émergent à côté des espaces plus récents tels les lotissements pavillonnaires ou les réseaux virtuels. L’idée d’hybridation de l’espace urbain s’oppose surtout au concept de l a transformation radicale, uniforme et définitive, que l’on rencontre dans nombre de textes sur les transformations ou mutation de l’espace urbain, pour rester dans le vocabulaire de la biologie.

Ces multiples facettes urbaines mettent en place des dynamismes parfois contradictoires.
L’hybridation existe dans le cadre des croisements entre l’espace urbain et les objets. Les objets deviennent hybrides. Ces objets existent uniquement par rapport à leur contexte dans l’espace urbain comme une interface entre l’homme et les technologies. Il n’y a donc plus de limites précises entre l’espace urbain et les objets techniques, leurs fonctions, leur production et leur distribution.

L’espace urbain peut être considéré comme le résultat d’hybridation les plus diverses entre le paysage urbain, le parcours et l’espace virtuel. Ces différentes sphères se rencontrent et se mêlent.

[FIGURE]
PAGE 373
1   ...   24   25   26   27   28   29   30   31   32

similaire:

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconThèse soutenue publiquement par Sang-Ha suh le 10 Juillet 2006
«avec projection», de cette thèse aux membres du Conseil scientifique et à leurs expliquer pourquoi cette thèse ne devait pas être...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconThèse soutenue par Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne, Duc d'Albret,...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconNé à Paris, le 22 novembre 1869, IL était issu, par son père d’une...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconRapport de jury capeps ecrit 1 2008
«un jugement éclairé» doit demeurer l’une des qualités premières du futur professeur, au-delà de sa capacité (appréciée par les autres...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconPrologue La ville d’Avignon
«Voilà le sang des Albigeois; voilà le sang des Cévennois; voilà le sang des républicains; voilà le sang des royalistes; voilà le...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconJuillet 2011 Communiqué de presse
«Droit de l’économie sociale et solidaire» proposé par l’Université d’Aix-Marseille

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconRapport de jury capeps ecrit 1 2009
«un jugement éclairé» et qui doit demeurer l’une des qualités premières du futur professeur, au-delà de sa capacité (appréciée par...

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconThèse de la Faculté des Lettres de l'Université de Paris. Éditions...
«Le goût chinois» à Trianon. — III. Les étoffes, les broderies et les fleurs de Chine. — IV. Les laques. — V. Les porcelaines

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconLe site portail du professeur de fle
«rues commerçantes». La recherche peut se faire par adresse, par thème et par recherche cartographique

Thèse soutenue publiquement par Sang-Ha S. le 10 Juillet 2006 Le jury de soutenance était présidé par Gilles bernard, Professeur à l’Université Paris 8 version word intégrale, surlignée et coloriée l’ «auteur» iconQoros Auto Co. Ltd. 观致汽车有限公司
«Remarquable» par le jury du Red Dot, qui a particulièrement apprécié l’originalité et la réalisation originale de certains détails....








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com