Mini media Information 9/2009 Page mini au Salon international de l’Automobile de Francfort 2009. Table des matières mini au Salon international de l’Automobile de Francfort 2009. (Résumé)








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Variété extrême déjà sur la Mini classique :
du Mini Clubman à la Mini Cabrio.


Quant aux modèles de série, la variante de base fut également soumise à un régime de mise en forme. Dès 1967, la Mini classique reçut un moteur plus puissant de 998 centimètres cubes délivrant désormais 38 ch. Deux ans plus tard, le Mini Clubman – déclinaison légèrement plus grande au museau modifié – vint épauler la Mini classique. Le modèle frère était environ 11 centimètres plus long que l’original ; l’« Estate », la version break venant se substituer à la Morris Mini-Traveller et à la Austin Seven Countryman, faisait exactement 3,4 mètres de long pour une largeur, une hauteur et un empattement inchan­gés. En même temps, la Mini Cooper fut rayée de la gamme et remplacée par la Mini 1275 GT, le modèle de pointe de la gamme Clubman, entraînée par un moteur de 1,3 litre développant 59 ch. Quelques autres détails changèrent également en 1969 : les vitres latérales avant coulissantes ayant équipées la Mini classique depuis ses débuts cédèrent sur tous les modèles la place à des vitres à manivelle, les charnières de porte extérieures furent déplacées à l’intérieur et un emblème réservé à MINI trônait sur le capot moteur.

À partir du milieu des années 1970, de nombreux modèles spéciaux de la Mini classique furent proposés dans les orientations les plus diverses – sportive ou branchée, noble et distinguée ou jeune et fringante. La Mini Limited Edi­tion 1000, millésime 1976, au look moderne ostentatoire fut le premier modèle spécial. D’autres variantes reprirent la tendance à la personnalisation ciblée dans des interprétations sans cesse nouvelles. Très souvent, elles portaient le nom d’un quartier ou d’une rue connus de Londres, tels que Piccadilly, Chelsea, Knightsbridge ou encore Park Lane. En 1982, la Mini Mayfair, top modèle bénéficiant d’une dotation particulièrement exclusive, conquît pour la première fois les rues. Et après la renaissance de la marque en 2001, des ver­sions spéciales de la petite voiture ont continué à se faire remarquer. Aujour­d’hui, MINI propose aussi des possibilités de personnalisation uniques. MINI offre à ses clients la liberté d’adapter leur voiture à leur style personnel en leur proposant un choix plus riche et plus raffiné que tout autre constructeur opé­rant dans le segment des petites voitures. La palette extraordinaire des teintes de carrosserie, couleurs intérieures, garnitures de sièges et harmonies inté­rieures constitue la base d’une configuration taillée sur mesure.

Pérennité de la Mini classique et retour de la Mini Cooper.

Entre 1980 et 1983, la gamme fut allégée : le Clubman, l’Estate et la Van étaient arrivés à la fin de leur cycle de vie. Ne restait plus que la Mini classique animée par le moteur de 1,0 litre porté entre-temps à 40 ch. La clientèle lui resta fidèle : en 1986, la cinq millionième Mini classique quitta la chaîne de l’usine de Longbridge. En 1990, la réintégration de la Mini ­Cooper Dans la gamme des modèles déclencha la joie auprès de nombreux fervents. Sous son capot moteur tournait désormais le moteur de 1,3 litre. La production du mo­teur de 1,0 litre pour la MINI fut arrêtée en 1992 suite aux exigences croissantes en matière de qualité des gaz d’échappement. Dorénavant, tous les modèles étaient entraînés par le groupe de 1 275 centimètres cubes.

La dernière déclinaison nouvelle de la Mini classique vit le jour en 1991. Elle fut la seule à ne pas avoir son origine en Angleterre, mais en Allemagne. En effet, un concessionnaire engagé à Baden avait – comme maint préparateur avant lui – coupé le toit de la MINI et l’avait ainsi transformée en un joli Cabriolet. À la différence de toutes les tentatives antérieures, le résultat était si réussi que Rover Group qui avait entre-temps repris la Mini classique, décida d’acquérir la construction et la production. Le modèle de série fut vendu à environ 1 000 exemplaires entre 1993 et 1996.

Finalement, la production de la Mini classique prit fin en l’an 2000. Plus de 5,3 millions d’unités de la petite voiture prisée à l’échelle mondiale avaient quitté les usines sous les formes les plus diverses. Mais après 41 ans, la MINI n’avait pas dit son dernier mot – bien au contraire. Après un intermède d’à peine un an, un nouveau chapitre fut ouvert dans l’histoire de la marque anglaise en 2001.

Un nouveau départ en 2001 –
et la MINI Cooper est tout de suite de la partie.


La reprise de Rover Group par BMW au début de l’année 1994 ouvrit aussi de nouvelles perspectives à la marque Mini. En 1997, une étude de la MINI Cooper Donnant un avant-goût de la réédition de la petite britannique si incomparable fut présentée au Salon international de l’Automobile (IAA) de Francfort. La première apparition officielle de la version de série de la MINI Cooper Suivit en novembre 2000 au Salon de l’Automobile de Berlin.
Un an plus tard seulement, la réédition de l’archétype, rigoureusement tournée vers l’avenir, arriva chez les concessionnaires en deux versions : la MINI Cooper et la MINI One. Avec ces modèles, les stylistes MINI répondirent à la question de savoir quelle serait l’allure de la petite voiture idéale si les convictions du concepteur Issigonis des années 1950 étaient mises en pratique avec les possibilités techniques du 21e siècle et adaptées aux souhaits de clients modernes.

L’équipe de projet MINI travaillant d’abord sous la houlette de Frank Stephen­son et plus tard sous la régie du styliste en chef MINI Gert Volker Hildebrand, attacha de ce fait beaucoup d’importance à transposer non seulement des détails de style, mais surtout l’idée de base des premières années de la Mini classique dans l’ère automobile moderne. La MINI devait également être unique, offrir assez de place pour quatre personnes et leurs bagages, faire appel à un concept moteur très économique et enthousiasmer par des qualités routières qu’aucun autre modèle de son segment ne savait encore proposer. Les ingénieurs d’étude prirent de plus en compte les exigences de confort actuelles ainsi que les normes de sécurité les plus élevées. Le design reflète les parallèles entre le caractère de la Mini classique et celui de la MINI de ma­nière authentique et repose sur un langage des formes jouant avec des lignes et des joints, des cercles et des ellipses. Avec une longueur hors tout nette­ment accrue, les proportions avec un porte-à-faux réduit à l’avant et à l’arrière – extériorisant la maniabilité et l’agilité de la voiture – furent maintenues.

De plus, des détails typiques de la marque et déjà indissociables de la Mini classique furent réinterprétés. La variante moderne de la calandre hexago­nale et des phares ronds qui ne furent plus sertis par les ailes, mais encastrés dans le capot moteur, donne son empreinte typique au visage de la MINI. Autre icône de style établi : les montures des répétiteurs latéraux des clignotants qui servent sur la MINI à différencier les diverses motorisations. Elles attirent de plus le regard sur le jeu délimitant le capot moteur de la MINI qui suit la même ligne diagonale que le cordon de soudure sur le panneau latéral de la Mini classique. Les optiques arrière dressés à la verticale furent également conservés comme un trait distinctif. Sur la MINI, ils se parent d’un cadre de chrome raffiné.

Transmission aux roues avant, quatre cylindres monté en position transversale avant, porte-à-faux ultracourts et de la place pour quatre personnes – les in­grédients élémentaires de la Mini classique distinguaient aussi les nouveaux modèles. Et alors que les dimensions extérieures avaient grandi, répondant ainsi aux exigences d’habitabilité des temps modernes, le design créa un lien très clair entre la MINI et ses ancêtres classiques grâce aux proportions caractéristiques de la marque et à des éléments de style typés sur l’avant, l’arrière et les flancs. En même temps, la MINI fut le premier véhicule de grand prestige dans le segment des petites voitures – un statut se reflétant dans le niveau de sécurité unique dans cette catégorie automobile et dans la qualité intransigeante conformes aux normes élevées en vigueur chez BMW Group. Enfin, la MINI fixa aussi de nouvelles références de par sa maniabilité et son agilité exceptionnelles. Elle s’empara d’emblée de la première place du classe­ment récompensant la joie au volant.

D’un archétype à l’autre : la MINI de la deuxième génération.

Le succès de la MINI dépassa même les pronostics les plus hardis. Il était à la fois motivation à poursuivre systématiquement le concept et à ouvrir de nou­veaux potentiels. Évolutionnaire de par son design et entièrement renouvelée dans sa technique, la MINI de la deuxième génération apparut sur le marché en novembre 2006. Sous la devise « d’un archétype à l’autre », le look de la MINI jouissant des meilleures notes de sympathie se vit affiner sur de nombreux détails qui mirent surtout les vertus sportives de ce petit as des virages encore plus en avant. Ainsi, son allure annonçait déjà franchement la première impres­sion qu’elle procurait au volant.

Associés à un châssis d’une technique à nouveau optimisée, de nouveaux moteurs encore plus puissants tout en étant nettement plus efficaces per­mirent de redéfinir la joie au volant typique que distille la MINI. Les modèles MINI Cooper S d’une puissance de 128 kW (175 ch) et MINI ­Cooper D’une puissance de 88 kW (120 ch) disponibles pour le lancement commercial ont enflammé d’emblée par leurs performances routières en hausse pour des consommations et des émissions en baisse.

Variété moderne : le MINI Clubman et la nouvelle MINI Cabrio.

C’est un an presque jour pour jour après le démarrage des modèles de la nouvelle génération que la gamme des modèles MINI fut enrichie à l’automne 2007 d’un concept automobile innovant. Fort d’un empattement allongé de 8 centimètres, le MINI Clubman offre des possibilités entièrement nouvelles pour savourer la joie au volant typique de la marque. Grâce à sa polyvalence, le MINI Clubman est une interprétation des concepts du shooting brake ou break de chasse classique qui avec leur ligne de toit fluide et élancée et leur arrière sensiblement vertical soulignent à la fois le naturel sportif et la fonctionnalité. En comparaison directe avec la MINI, le MINI Clubman se démarque par sa carrosserie plus longue de 24 centimètres. Son empattement allongé bénéficie entièrement à l’espace jambes des passagers arrière.

Grâce à la porte supplémentaire du côté droit, une porte antagoniste appelée « Clubdoor  », le MINI Clubman ouvre aussi un accès confortable aux passagers arrière. S’y ajoute la porte arrière à deux battants s’ouvrant l’un à droite l’autre à gauche qui réinterprète un détail authentique des ancêtres classiques – la Morris Mini-Traveller et l’Austin Mini Countryman – des années 1960.

La MINI Cabrio de la deuxième génération est la benjamine de la famille des modèles. Forte d’un design encore plus sportif, d’une sécurité active et passive optimisée, de fonctionnalités élargies et de moteurs de la toute dernière géné­ration, le seul Cabriolet de grand prestige du segment de la MINI place la barre de la joie exquise au volant encore plus haut. La nouvelle MINI Cabrio impres­sionne par son aptitude au quotidien tout en incitant sur chaque kilomètre à rouler à ciel ouvert. Grâce à la commande électro-hydraulique, l’ouverture, voire la fermeture complètes de la capote pliante en toile ne prennent que 15 secondes et peuvent être déclenchées jusqu’à une vitesse de 30 km/h. La visibilité tous azimuts améliorée en configuration fermée s’explique par les vitres latérales arrière légèrement plus grandes et par l’arceau de sécurité anti­retournement de conception nouvelle. La réalisation monopièce de cet arceau permet d’intégrer une grande trappe de chargement entre le coffre et l’habi­tacle. La nouvelle MINI Cabrio gagne ainsi en même temps en modularité.

La gamme actuelle des moteurs est plus variée que jamais. Entre-temps, quatre moteurs à essence et deux diesels sont proposés pour la MINI ; pour le MINI Clubman, trois moteurs à essence et un diesel sont au choix, alors que la MINI Cabrio se présente avec deux motorisations essence. S’y ajoutent pour la première fois trois modèles à part proposés sous le label John Cooper Works. Forts de leur quatre cylindres de 155 kW (211 ch) déclinés de la course automobile, les athlètes de pointe que sont la MINI John Cooper Works, le MINI John Cooper Works Clubman et la MINI John Cooper Works Cabrio incarnent tout particulièrement le naturel de la MINI avide de performances.

La MINI actuelle associe le caractère typique de la marque et le design incom­parable à une joie au volant encore en hausse, une sécurité rigoureusement perfectionnée et une finition sans failles. La MINI Cooper a décroché cinq étoiles, soit la meilleure mention aux essais de collision selon Euro NCAP. L’excellente protection qu’elle offre à ses occupants repose sur une structure de carrosserie à nouveau optimisée et la dotation standard qui comprend six airbags, des ceintures de sécurité à trois points sur toutes les places, des fixations ISOFIX pour sièges enfants à l’arrière ainsi qu’une électronique sé­curitaire centrale gérant les systèmes de retenue en fonction des besoins.

Parmi les traits éminents de la MINI, il faut aussi compter sa fiabilité extraordi­naire confirmée à plusieurs reprises déjà par d’excellents classements dans les statistiques de pannes dressées par l’ADAC (Allgemeiner Deutscher Automo­bilclub, Automobile Club d’Allemagne). La qualité globale du produit, la mania­bilité résolument sportive et l’aura typique rayonnée par la marque constituent la base de la grande force d’attraction exercée par la MINI et à laquelle elle doit tant son succès commercial qui ne se démentit pas sur les marchés mondiaux que la stabilité remarquable de sa cote. Dans sa catégorie automobile, la MINI actuelle n’est ainsi pas seulement l’incarnation de la joie au volant et du style individuel, mais aussi d’un excellent investissement.

Made in England : la production MINI, marquée par la tradition et des normes de qualité sévères.

La success story de la marque MINI est étroitement liée à la production des voitures en Grande-Bretagne. C’est le 4 avril 1959 que la première Austin Seven quitta la chaîne de montage de l’usine Austin Longbridge à Birming­ham en Grande-Bretagne. Cinq semaines plus tard, le 8 mai, la première Morris Mini-Minor quitta l’usine de la marque à Oxford. La production sur les deux sites dura dix ans. À Oxford, où la construction automobile remonte déjà à 1913, 602 817 unités exactement furent construites pendant cette période.

La décision de construire aussi la MINI moderne à Oxford fut prise au printemps 2000. Dès les années 1996/1997, BMW Group avait investi environ 280 millions de livres sterling dans l’ancienne usine Rover. À l’époque, l’atelier de ferrage et le hall de montage final furent modernisés de fond en comble. De plus, un nouvel atelier de peinture fut érigé. Depuis, d’autres investissements d’une valeur d’environ 230 millions de livres sterling ont été consacrés à la modernisation et à la restructuration de l’usine.

C’est ainsi que l’un des centres de construction automobile les plus modernes au monde est né à Oxford, équipé d’une technique de haut niveau et spécialement axé sur la production de la MINI. Toutes les opérations de fabrication s’alignent sur les normes de qualités sévères en vigueur chez BMW Group. Dans le hall de montage, la MINI passe aujourd’hui par la même chaîne que le MINI Clubman et la MINI Cabrio. En fonction de la commande individuelle passée par les clients et de la dotation de la voiture, les opérateurs sur la chaîne montent jusqu’à 2 000 composants sur chaque MINI. De plus, l’intégration complète des sites de production d’Oxford (atelier de ferrage, atelier de peinture et hall de montage), de Swindon (atelier d’emboutissage) et de Hams Hall (construction de moteurs) pour former le Triangle de production MINI est achevée depuis le démarrage de la production de la nouvelle MINI à l’automne 2006.

Et comme la Mini classique, la MINI réussit un départ dépassant toutes les attentes. Un million de MINI ont été construites à Oxford en l’espace de six ans seulement. Six ans, c’était aussi le laps de temps que la Mini classique avait mis pour franchir le cap du million. Quelques semaines après les fêtes officielles du 50e anniversaire de la marque sur le circuit de course de Silver­stone, l’Usine MINI d’Oxford put annoncer un autre jubilé. En effet, depuis le démarrage de la fabrication en 2001, 1,5 million de MINI ont déjà quitté ses chaînes de montage. Si l’on y ajoute les chiffres de vente de la devancière, la marque accumule donc entre-temps un total de 6,8 millions de voitures cons­truites sur l’île britannique et vendues à l’échelle mondiale.


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