Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








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Les salons franchisés sont les plus en pointe en termes d’informatisation : 72% disposent de logiciels professionnels de gestion (indépendants, 44% et hors salon, 10%), et 62% un site internet (indépendants, 27% et hors salon, 9%).
Quid du profil des créateurs de ces 3 dernières années ?

81 % des dirigeants sont des femmes (83 % en 2008), notamment dans l’activité de coiffure à domicile (94 %).

8 % des créateurs d’entreprises de coiffure sont d’origine étrangère

Comparés à l’ensemble des artisans, Ils sont aussi plus jeunes (48% ont moins de 35 ans contre 35) ; les auto-entrepreneurs sont 44% à avoir moins de 30 ans (27% pour les autres créateurs de la coiffure, contre 19% pour l’ensemble des artisans) ; ils sont aussi moins souvent âgés de plus de 45 ans (12% contre 31).

87 % des créateurs ont plus de 5 ans d’expérience professionnelle dans le métier au moment où ils s’installent, 47 % plus de 15 ans d’ancienneté. Ceux qui choisissent de travailler hors salon sont ceux qui ont le temps d’expérience le plus élevé, alors que ceux qui sont en franchise ont les temps les plus courts.
La quasi-totalité des dirigeants du secteur de la coiffure détiennent un diplôme majoritairement le brevet professionnel, qu’ils exercent dans un salon indépendant (85 %) ou franchisé (76 %). Cette proportion est moindre (59%) pour l’activité de coiffure à domicile, la réglementation n’imposant pas la détention d’un brevet professionnel : noter que 13% des franchisés ont un diplôme de l’enseignement supérieur (contre 6% pout les autres). 80% ont été formés par la voie de l’apprentissage.
L’ascension professionnelle se fait par le salariat (79% sont d’anciens salariés parmi lesquels 21 % ont connu une expérience préalable de création ou reprise suivie d’un retour au salariat ou d’une période d’inactivité) ; la part du nombre de demandeurs d’emploi, bénéficiaires de l’ACCRE, oscille entre 21 et 25% en 2012.





Salons indépendants

Salons en franchise

Hors salon

Salarié

78

79

85

Chef d’entreprise

12

14

7

Chômeur

4




5

inactif

6

6

3



75 % des dirigeants mettent en avant le désir d’indépendance

3 raisons principales ont présidé au choix de la localisation du salon : le bon emplacement (56% pour les indépendants et 45 pour les franchisés), et de façon proche, le potentiel client (37 et 31%), puis la proximité du domicile (37% dans les deux cas).  

L’installation dans un salon nécessite un investissement d’environ 54 000 € en salon indépendant et 107 000 € en salon franchisé, tandis que l’installation d’un coiffeur à domicile se compte en quelques milliers d’euros :




Salons indépendants

Salons en franchise, hors droit d’entrée

Hors salon

Moins de 2 000€

3




76

De 2 à 16 000€

13




21

De 16 à 40 000€

33

19

2

De 40 à 100 000€

39

23




De 100 à 200 000€

6

43




200 000€ et plus

4

10





86% sont propriétaires du fonds et 15% des murs.

Pour mémoire, les investissements en franchise (habituellement hors pas de porte), selon l’observatoire de la franchise, sont de l’ordre de 35 à 80 000€ pour Thierry Lothmann, de 80 00€ pour Camille ALBANE : 80 000€,, de 95 000€ pour Tchip Coiffure : 95 000 € (hors pas-de-porte), de 97 000€ pour Self’Coiff, de 115 000€ pour VOG Coiffure, et de 120 à 220 000€ pour Frank Provost .
83% des indépendants et 76% des franchisés ont fait un emprunt, alors que 87% des hors alors avaient recours à leur seul apport personnel. 41% des indépendants (31% des franchisés) ont démarché un seule banque, alors que 38% des franchisés ont démarché plus de 5 banques (23% pour les indépendants et 64% pour les hors salon).
Les entrepreneurs mobilisent très peu les réseaux d’accompagnement dédiés aux projets de création d’entreprise. Seuls 4 % disent avoir fait appel aux services des Chambres de Métiers et de l’Artisanat, 1 % aux Chambres de Commerce et d’Industrie ; le principal soutien reste la famille, citée par une entreprise sur deux ; 10 % s’appuient ainsi essentiellement sur leur comptable et 8 % sur leur banquier. Mais 78 % ont suivi le Stage Préalable à l’Installation en 2012, passage obligé pour toute entreprise qui s’inscrit en Chambre de Métiers et de l’Artisanat.

15 % des entrepreneurs sont adhérents à un syndicat professionnel ; 38 % des coiffeurs en salon indépendant, 29 % des coiffeurs en salon franchisé et 50 % des coiffeurs à domicile ne semblent pas concernés par les questions syndicales

Toutefois, le parcours de création est jugé compliqué par un tiers des entrepreneurs (démarches administratives, gestion…), des difficultés moins soulignées par les hors salons (souvent des auto-entrepreneurs) ; ces derniers reconnaissent en revanche avoir sous-estimé les difficultés inhérentes à la fidélisation de la clientèle (21 % des coiffeurs à domicile, contre respectivement 7 % et 3 % en salon indépendant et en salon franchisé) et les questions logistiques (le temps de transport, le portage du matériel…) pour 9% ; ceci étant, entre 45 et 69% estiment qu’aucun conseil ne leur a manqué. 
Les reprises

Selon les données de la FNC, confirmées par SINE 2010, 18 % des immatriculations totales en 2011 sont des reprises (9 % en moyenne dans l’artisanat). La part des reprises baisse entre 2008 et 2011, tant dans les salons indépendants (-10 %) que dans les salons franchisés (-17 %).

Les reprises sont particulièrement importantes dans les petites villes de 10 à 20 000 habitants (56 %) et les villes moyennes (environ 48 %).
68 % des nouveaux repreneurs sont des repreneurs externes (dont 15 % de location gérance) ; la reprise salariale semble en recul (26 % au lieu de 36 % en 2008), mais c’est un mode d’accès notoire pour les salons franchisés (33 %) ; la reprise familiale est rare (4 %).

La principale motivation est l’existence d’une clientèle (47 %), puis l’opportunité (37%), la qualité de l’emplacement (16 %).

Le bouche à oreille (38 %), les petites annonces (28% dont sur Internet 22) et la reprise par un salarié (23%) sont les modes de recherche les plus habituels ; le syndicat professionnel, les CMA, les fournisseurs ou les sociétés de vente de fonds de commerce sont peu cités.
Le temps de recherche est court (moins de 3 mois) pour 67 % des repreneurs, 21% plus de 6 mois.

Le cout moyen est de 67 000€ (119 400€ pour une franchise), à comparer à celui d’une création (47 000 et 75 000€). 90% bénéficie d’un crédit bancaire contre 50% en création.

Seuls 56% ont fait faire une évaluation financière ; la moitié a eu recours au comptable et 17% à la CMA et 5% au cédant ! 45% ont effectué un diagnostic technique (équipement locaux), dont 35% par eux-mêmes, 20% par la CMA, 16% par le comptable et 12% par le cédant ! 96% sont satisfaits.
Les auto-entrepreneurs

Ils sont 4 101 en 2011 (53% des créations hors reprises), après avoir été 4 082 en 2009 puis 4 546 en 2010 ; 71% se sont inscrits en CMA.

44 % sont localisés en milieu rural (contre 29% pour les autres activités de coiffure) ; la majorité exerce là ou se trouvent les clients ; toutefois 14% le font dans un salon (avec risque de requalification)

Selon l’enquête SINE 2010, il existe peu de différences de profil entre les coiffeurs inscrits sous un statut traditionnel et les auto-entrepreneurs. Toutefois, les femmes sont un peu plus nombreuses, de même que les demandeurs d’emploi. La principale différence de profil réside dans l’âge (près de 45 % ont moins de 30 ans contre 27 % pour les autres créateurs en coiffure).

79% étaient salariés dans un salon de coiffure avant de créer sous cette forme ; 60% ont le BP (79% les autres dirigeants) et 33% un CAP (11% les autres dirigeants).

17% ont choisi cette formule suite à un problème d’emploi et 10% suite à un problème familial.
83% ont eu besoin au plus de 2 000€ pour démarrer et 7% plus de 4 000€. 88% n’ont pas eu besoin de recourir à un prêt bancaire ; toutefois, les 2/3 de ceux qui ont recherché un financement bancaire, ont du visiter souvent au moins 5 banques.
64 % des auto-entrepreneurs ont choisi ce régime pour créer leur propre emploi (contre 49 % en moyenne dans l’artisanat) ; 48 % d’entre eux ont bénéficié de l’ACCRE au moment de leur installation, 19% disent vouloir tester leur projet ; 17 % exercent une activité complémentaire ; 10 % choisissent ce régime pour régulariser leur situation. 69% n’auraient pas crée sans ce régime.

76% exercent leur activité à titre principal (contre 37 à 58% pour les autres activités artisanales).

51% disent avoir suivi le stage pré-installation en CMA ; 7% ont demandé l’appui d’une CMA et 12% celui du syndicat professionnel.

Les prix sont le principal argument pour attirer et fidéliser une clientèle. 21 % d’entre eux ont toutefois des difficultés à rechercher et fidéliser leurs clients (contre 3 à 7 % des coiffeurs dans les salons, indépendants ou franchisés). Moins visibles sur le territoire, les auto-entrepreneurs déploient en général davantage d’efforts pour fidéliser leur clientèle : distribution de cartes de fidélité, constitution d’un fichier client, insertion d’encarts publicitaires dans la presse locale (34 %, contre 19 % en moyenne).  

Selon l’étude, la moyenne du chiffre d’affaires mensuel est le plus souvent comprise entre 1000 et 2000 €, des montants faibles pour une activité à titre principal ; la moitié affirme que leurs revenus sont inférieurs à ceux de l’époque où ils étaient salariés ; mais l’autre moitié affirme disposer d’un revenu au moins égal. Pour les ¾ les revenus sont conformes à leurs attentes.

77% sont satisfaits de ce régime ; seuls 9% souhaitent en changer. 8% souhaitent cesser alors que 41% envisagent de maintenir en l’état et 49% de développer le chiffre d’affaires dans la limite autorisée.

Le marché du livre est plutôt stable mais se transforme avec le numérique et internet, toutefois plus lentement en France qu’aux USA ou en Grande –Bretagne.

Economie du livre « Repères statistiques 2011 et tendances 2012 »Syndicat national de l’édition, mars 2013
Le marché de l'édition a cru plus que faiblement (0,3% par an) en valeur entre 2005 et 2011, avec un chiffre d’affaires qui oscille entre 2,746Md€ en 2005 et 2,804Md€ en 2011 (et un pic en 2007 avec 2,894Md€) ; par contre le nombre d’exemplaires vendu a tendance à diminuer (460 millions en 2005, 451millions en 2011, après un pic de 487 en 2007)

En 2013, le marché estimé est en baisse (-1,7% par rapport à 2011 contre -1% en Allemagne, -6% en Italie).
Si le marché a légèrement baissé en volume (‐0,4% par an), il a été tiré par une croissance modérée des prix, inférieure à l'inflation, au bénéfice du consommateur

Les nouveautés représentaient 61% des exemplaire tirés en 2011 (entre 50,1 et 51,6% de nouveautés chaque année)
Les segments Jeunesse et BDMangas progressent en valeur (Jeunesse : +2,2%; BD‐Mangas : +0,8%)

Alors que les autres catégories éditoriales reculent :

*Littérature générale : ‐1,8%; Loisirs/Pratique : ‐1,7%; SHS : ‐1,4%; Tourisme : ‐4,5%, scolaire : ‐13,5%; Dictionnaires : ‐7,3%; Cartes : ‐7,7%...mais elle reste la première catégorie éditoriale avec 27,5% de part de marché devant la jeunesse (16,6%) et la BD (11,8%)

Par ailleurs on observe

*Une forte augmentation de la part des livres d'occasion (25% des achats en septembre 2012, +8pts vs. 2011)

*Et du marché numérique (ebook seulement) en croissance de 80% à 21 millions€
En 2011, le montant des cessions de droits s'élevait à 135 millions d'euros (+3,0% vs. 2010) ; ce chiffre agrège le produit des cessions de droits consenties par les éditeurs pour des éditions dans d'autres formats (poche, clubs), des éditions à l'étranger, des adaptations cinématographiques ou théâtrales et des produits dérivés (figurines, objets…)

En ce qui concerne les cessions de droits à l'étranger, 9 664 titres ont été cédés en 2011 (+2%) ; l'allemand est la première langue de traduction du français devant l'espagnol et l'italien.

La croissance des cessions de droits est de 2,3% par an depuis 2005
Les revenus de l'édition numérique sont en hausse de 7,2% à 56,8 millions d'euros

*L'édition numérique dématérialisé progresse rapidement alors que l'édition numérique sur support physique est en baisse

*Les revenus de l'édition numérique représentent 2% du chiffre d'affaire des éditeurs

*Le taux d'équipement des liseuses est relativement faible en France. Les tablettes ne sont pas un support privilégié pour la lecture (10% du temps d'utilisation consacré à la lecture selon GfK)
Le réseau de distribution est avant tout le fait de structures dédiées

• 3500 librairies et 20 librairies en ligne 55,7% en valeur et 50,3% en volume

• 600 grandes surfaces culturelles (GSS) 27,6% en valeur et 26,7 en volume

• Maisons de la presses, kiosques, Grandes surfaces alimentaires (GSA) avec 26,1% en valeur et 24,4% en volume
Une comparaison avec les USA : un marché en croissance en volume (+3,9%) grâce au dynamisme de l’édition numérique (15% du marché grand public en 2011) et une baisse des prix (‐2,5%) dûe à cette croissance de l’édition numérique ; sur la période 2008‐2011, le marché a cru de 1% par an en valeur.

L’édition numérique s’est fortement développée grâce à l’explosion du marché des liseuses (19% de part de marché en 2011).

Le marché de la distribution de livres progresse de 4,4% entre 2008 et 201 ; Internet double sa part de marché en 2 ans ; Amazon est le premier distributeur américain de livres.
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