Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








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SUEDE

Le nombre annuel de créations d’entreprises a été de 57 350 en moyenne entre 2006 et 2010. Le niveau de création a atteint en 2010 un pic avec près de 67 000 nouvelles entreprises, ce qui correspond à une augmentation de plus de 70 % par rapport au niveau enregistré en 2000 et de 50 % par rapport au niveau de 2006.

Selon SCB, homologue suédois de l'INSEE, il existe 1 037 000 entreprises recensées en 2011, dont près de 76 % sont des entreprises individuelles (avec une seule personne), 20% des « TPE », et seulement 0,55 % des entreprises de plus de 50 employés. Le secteur agricole/Pêche et forêts est intégré à ces chiffres.
De 2006 à 2010, 68 % des nouvelles entreprises créées avaient le statut d’entreprises individuelles (sole operator), 24 % celui de sociétés anonymes (AB) et les 8 % restant étaient des sociétés en nom collectif (Handelsbolag) ou des sociétés en commandite (Kommanditbolag).

La part des sociétés anonymes a fortement progressé en 2010 lorsque le gouvernement suédois a décidé de ramener l’apport initial de fonds propres de 100 000 SEK (11 000€) à 50 000 SEK (5 500€) ; elles sont passées de 21 % à 29 % en 2010, surtout au détriment des entreprises individuelles.
En 2009 de même qu’en 2010, 72 % des nouvelles entreprises créées ont réalisé un CA de moins de 500 000 SEK (55 555€) par an durant le premier exercice (36% moins de 300 000SEK) et 10 % un CA de plus d’un million de SEK.
On y trouve 32% de femmes (auxquels il faut ajouter 7% conduite à a fois par un homme et une femme). 16% sont des étrangers.

11% ont le niveau des collèges, 39% celui du bac, et 47% une formation acquise en enseignement supérieur (dont 28% au-delà de bac+3).

En 2010 toujours, 59% viennent du salariat (dont 32% dans le même secteur d’activité), 12% sont propriétaires d’une autre entreprise, 10% sont étudiants, 7% chômeurs.

En 2009, 12% ont moins de 25 ans, 63% de 26 à 50 ans et 24% plus de 50 ans (dont 9% plus de 60 ans).
Le taux de pérennité à 3 ans oscille entre 62 et 68% ; pour les entreprises créées en 2005 dans la capitale, le taux de pérennité à 3 ans était de 70 %. Les taux de pérennité les plus élevés concernaient les entreprises des secteurs des transports et des communications (77 % en 2003 comme en 2005) suivi du BTP (73 % en 2003 et 75 % en 2005) et de l’industrie (72 % en 2003 et 73 % en 2005) ; parmi les secteurs ayant un taux en-dessous de la moyenne générale (67 % en 2003 et 68 % en 2005), on trouve les secteurs du commerce et de la restauration (65 % en 2003 et 63 % en 2005), des services financiers et des consultants (66 % en 2003 et 67 % en 2005).

En termes de statut juridique, la pérennité à 3 ans des entreprises créées en 2005 était supérieure pour les sociétés anonymes (85 %) bien plus que les entreprises individuelles (64 %), les sociétés en nom collectif (Handelsbolag) et les sociétés en commandite (Kommanditbolag) avec un taux de 58 %.

Le taux de pérennité à 3 ans des entreprises créées en 2005 par un Suédois « de souche » était de 69 % contre 64 % pour un créateur d’entreprise né à l’étranger.

Le taux de pérennité à 3 ans était pour ces mêmes entreprises également supérieur pour les créateurs âgés d’au moins 60 ans (76 %), contre seulement 55 % pour les créateurs de moins de 26 ans.

Le taux de pérennité à 3 ans des entreprises créées en 2005 par des hommes était de 74 %, contre 67 % pour les femmes, mais de 80 % lorsque la direction générale était composée de femmes et d’hommes.

Enfin, force est de constater que le taux de pérennité était quasiment au même niveau indépendamment du niveau d’enseignement, alors que le taux de pérennité des salariés du même secteur ou les propriétaires d’une autre entreprise étaient plus élevés (respectivement ,76 % et 75 %) que pour ceux qui, auparavant, se trouvaient au chômage (57 %) ou étaient étudiants (55 %).
Selon une enquête de l’agence chargée des analyses des politiques de croissance, Tillväxtanalys, les résultats en 2008 des entreprises créées en 2005 pouvaient se résumer comme suit :

- le chiffre d’affaires moyen annuel est de 1,5 MSEK (156 000€) ; les secteurs où le chiffre d’affaires moyen était le plus élevé sont le BTP (317 000€/an) et l’industrie (316 000€/an), alors que les niveaux les plus faibles étaient concentrés sur les secteurs des soins/santé, des services et des conseils en formation (46 000€) ainsi que les services et conseils financiers (122 000€/an),

- en termes d’emplois, le nombre total des effectifs est passé de 29 612 employés en 2005 à 62 062 employés en 2008 (+110 %)

- en termes de rentabilité, 39 % des créateurs d’entreprises estimaient globalement qu’elle était très bonne ou relativement bonne en 2008 (44 % dans l’industrie et 27 % dans le secteur du commerce et la restauration), alors que 30 % estimaient qu’elle était très faible ou relativement faible à la même période (18 % dans le secteur du BTP et 35 % dans le secteur du commerce et de la restauration) ; la rentabilité était globalement jugée plus forte pour les entreprises créées par un homme (44 %), que par une femme (32 %). La rentabilité était également jugée meilleure lorsque l’entreprise était créée par une seule personne et non pas par plusieurs.
Italie

Les micro-entreprises (94,6%) sont très dominantes en nombre, alors que les entreprises de taille moyenne (entre 50 et 249 employés) constituent à peine 0,5% du total (selon le ministère du Développement économique sur données Eurostat 2008). 81,7% des employés travaillent pour des PME et 72,4% de la valeur ajoutée est produite par des PME.
EN 2011, le nombre d’inscription de nouvelles entreprises au registre des entreprises s’élève à 391.310 (426 600 entre 2004 et 2007) et le nombre de cessations d’activité à 341.081.

Traditionnellement, ce sont les Régions du Sud qui connaissent le nombre le plus important de nouvelles activités entrepreneuriales (30,9% en 2011), suivies de près par le Nord-Ouest (28,6%), puis par le Centre (21%) et le Nord-est (19,5%).

65% d’entre elles sont des entreprises individuelles, 21% des sociétés de capitaux et 11,5% des sociétés de personnes. Les entreprises individuelles et les sociétés de personnes crées sont aussi nombreuses que celles cessées (en 2011, 298 709 immatriculations et 295 716 cessation); par contre, les sociétés de capitaux cessent nettement moins (80 744 immatriculations contre 38 152 cessations).

85% des entreprises nouvelles ne dépassent pas 2 personnes employées ; 11% emploient entre 3 et 5 employés et 11% davantage.
Les femmes sont 26% des créations ; 13% sont le fait d’immigrés

26% ont moins de 30 ans, 39% entre 31 et 40 ans, 23% entre 41 et 50 ans et 12% plus de 50 ans.

49% se lancent avec un diplôme équivalent au baccalauréat ; ¼ se sont arrêtés après l’enseignement obligatoire ; 12% ont un master.

41% on démarré avec moins de 5 000€, 30% entre 5 et 10 000€, 20% entre 11 et 30 000€ et 8% plus ce 30 000€. Le financement principal vient de fonds propres (8 entrepreneurs sur 10), puis des parents et amis et enfin des banques.
En termes de pérennité :




Un an

Deux ans

Trois ans

Quatre ans

Cinq ans

Taux de pérennité en %

86 à 90

75 - 76

62 à 65

56-57

50,5


Les 385 512 créations de 2009 ont généré 369 763 emplois

Les créations de 2004, pérennes en 2007 font état de 413 093 emplois en 2007; les créations de 2004, pérennes en 2009, font état de 214 936 emplois.
Allemagne

401 000 créations ou reprises d’entreprises en 2011 (417 000 en 2010)

(Les statistiques officielles sont établies par l’institut de Bonn) 

Les allemands, intéressés par la création d’une entreprise, sont moins nombreux en proportion (60%) qu’en France (65%), aux Etats-Unis (65%) et aux Pays-Bas (85%).

90% sont de créations et 10% des reprises.

80% sont des entreprises individuelles, 14% des SARL, 4,8% des sociétés de droit civil ; les autres sont des SA, des sociétés en commandite…

Environ 15% des nouvelles entreprises sont des entreprises innovantes (au sens où elles mettent sur le marché de nouveaux produits)
Selon le rapport sur la création d’entreprises de la KfW, pour 44% des entreprises créées, l’apport initial (financier et matériel) était compris entre 1€ et 5000 €, pour 15% entre 5000 € et 10 000 €, pour 22% entre 10 000€ et 25 000 €, pour 11% entre 25 000 et 50 000 €, 8% au-delà .

66% des créateurs d’entreprises avec des besoins financiers ont recours à des fonds propres et 34% à des moyens externes (crédits bancaires, prêts, dons) ; seuls 11% des projets sont financés par des financements extérieurs (38% des prêts bancaires à long terme, 29% vers les crédits bonifies de la KfW ou des instituts de crédits des régions, 22% vers les prêts et les dons de la famille et de proches et 7% des aides de l’agence fédérale pour l’emploi).

Le rapport relève qu’un tiers des créateurs d’entreprises, ayant des besoins de financement, font état de difficultés financières.
44% des créateurs ont moins de 34 ans, contre 28% entre 35 et 44 ans et 28% entre 45 et 64 ans.

41% ont un diplôme d’une école d’apprentissage professionnelle, 6% ont un diplôme d’une école technique (Fachschule, équivalent au bac Pro), 13% d’une Fachhochschule (équivalent en France à niveau bac +2 à +4), 16% ont un diplôme universitaire et 24% aucun diplôme professionnel.

Par ailleurs, environ 35% des créateurs d’entreprises étaient étrangers en 2010 ; cette proportion progresse chaque année (28% en 2008).

Les femmes sont 30%
Une majorité des créateurs d’entreprises (65%) sont des personnes seules qui n’emploient qu’eux-mêmes (chômeurs notamment) ; 29% des créateurs d’entreprise ont au moins un employé et 6% l’ont fait en association avec au moins un partenaire, mais n’ont pas d’employé.

Entre 11 et 18% des créateurs ont déjà auparavant crée une société qui a cessé son activité.
Selon l’enquête annuelle de la KfW sur la création d’entreprises, 85% des entrepreneurs sont encore à la tête de leur société après un an d’activité, mais cette proportion baisse à 66% après trois ans.

Après trois ans d’activité, les raisons liées à la disparition d’une entreprise sont dues pour :

- 57% des cas à une liquidation de l’activité, à laquelle on ajoute 4% pour insolvabilité de l’entreprise

- 25% à des projets limités dans le temps dès le départ

- 13% des cas à une revente de l’entreprise

Les entreprises innovantes ont une capacité de survie plus faible que celles qui ne proposent pas de biens ou de services innovants.

Les entreprises mieux nanties au départ en moyens financiers ont plus de chance de survie : les créateurs qui disposent de fonds compris entre 10 000 et 25 000 € et ceux qui disposent de plus de 25 000 € réussissent leur projet avec une probabilité plus élevée que les créateurs dont les moyens financiers sont inférieurs à 10 000 €.

Entre 2008 et 2010, 86% des entreprises n’ont pas eu de difficultés financières, contre 14% qui en ont rencontrées.
Selon la KFW, en 2010, 396 000 nouvelles entreprises ont contribué à créer 582 000 emplois équivalent temps plein, dont 289 000 emplois pour les créateurs eux-mêmes et 293 000 emplois pour les salariés (intégrant sans doute des dirigeants salariés ?). On compte en moyenne 2,4 emplois par entreprise créée mais 60% des nouvelles entreprises n’ont qu’un seul employé, le créateur de l’entreprise.

En termes de chiffre d’affaires (CA), 50% des entreprises créées affichent un chiffre d’affaire inférieur à 40 000 € au bout d’une année d’existence.

En termes de performance au bout de deux années d’existence, 10% des entreprises ont fait faillite ; 10% n’affichent pas de hausse de leur chiffre d’affaires ; 25% affichent une hausse du CA jusqu’à 50% ; 22% voient leur CA progresser de 50 à 100% ; pour 37%, le CA progresse davantage.

Après deux années d’existence, la croissance du chiffre d’affaires est en moyenne de 231% et en médiane de 80%. Après trois ans, le CA progresse de 51% en moyenne et de 17% en médiane. La progression du chiffre d’affaires des nouvelles entreprises est toujours plus forte la deuxième année (le CA en première année est en général faible) que lors de la troisième année d’existence.
Royaume uni

Le nombre d’entreprises créées au Royaume-Uni évolue autour de 270 000 chaque année. En moyenne, les nouvelles entreprises créées chaque année représentent entre 10 et 13% du total des entreprises actives au Royaume-Uni. ; en 2010, 235 135 créations et un parc de 2 300 000 entreprises (Office of National Statistics). 71,5% sont en société, 21% « propriétaire unique » et 5,3% en partnership (en nom collectif).
En 2011, la majorité des nouveaux entrepreneurs britanniques (61%) se situaient dans la tranche 20-39 ans. 36% avaient plus de 40 ans, et 14% plus de 50 ans. 3% des nouveaux entrepreneurs avaient moins de 20 ans.

D’après le Global Entrepreneurship Monitor 2011, en 2010 il y avait deux fois moins de femmes à la tête d’une jeune entreprise (âgée de 3 ou 4 ans) que d’hommes

D’après l’ONS, le taux de pérennité à 3 ans des entreprises créées en 2007 est de 63%, il était de 66,3% en 2006 et de 64,7% en 2005. Le taux de survie à 5 ans de la génération 2005 est quant à lui de 44,4% :





Un an

Deux ans

Trois ans

Quatre ans

Cinq ans

Taux de pérennité

91 à 96

74 à 81

63 à 66

53-54

44


Il n’existe pas de donné publique officielle permettant de connaitre les emplois crées et les chiffres d’affaires. Toutefois, l’enquête sur les petites entreprises du ministère de l’économie (Small Business Survey publiée par le BIS) indique qu’en 2010, trois ans après leur création, 40% des jeunes entreprises prévoyaient de recruter l’année suivante. 37% des jeunes entreprises ont indiqué un chiffre d’affaires en hausse en 2010, contre 22% en baisse. Par contraste, 25% des entreprises existant depuis plus de dix ans ont indiqué un CA en hausse, contre 37% en baisse.
TPE, artisanat, PME
Les entreprises indépendantes, 98% des entreprises (en hausse de 30% depuis 1995) occupent 37% de l’emploi salarié ; parmi ces indépendantes, ce sont les sans salarié et les moins de 5 ans qui contribuent le plus à l’emploi salarié, alors que les autres détruisent de l’emploi.

Insee Première N° 1438 « Les entreprises indépendantes d’un groupe : un renouvellement continu et important », mars 2013
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