Première partie Les héritiers alarmés








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titrePremière partie Les héritiers alarmés
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à ma tante, répondit Goupil, c’est une idée des Anglais, qui ont inventé ces roues-là. Tenez ! voyez-vous, l’on ne voit rien du tout, c’est emboîté, c’est joli, l’on n’accroche pas, il n’y a plus ce vilain bout de fer carré qui dépassait l’essieu.

– À quoi rime ma tante ? dit alors innocemment madame Crémière.

– Comment ! dit Goupil, ça ne vous tente donc pas ?

– Ah ! je comprends, dit-elle.

– Eh ! bien, non, vous êtes une honnête femme, dit Goupil, il ne faut pas vous tromper, le vrai mot c’est à patte entre, parce que la fiche est cachée.

– Oui, madame, dit Cabirolle qui fut la dupe de l’explication de Goupil, tant le clerc la donna sérieusement.

– C’est une belle voiture, tout de même, s’écria Crémière, et il faut être riche pour prendre un pareil genre.

– Elle va bien, la petite, dit Goupil. Mais elle a raison, elle vous apprend à jouir de la vie. Pourquoi n’avez-vous pas de beaux chevaux et des calèches, vous, papa Minoret ? Vous laisserez-vous humilier ? À votre place, moi ! j’aurais une voiture de prince.

– Voyons, Cabirolle, dit Massin, est-ce la petite qui lance notre oncle dans ces luxes-là ?

– Je ne sais pas, répondit Cabirolle, mais elle est quasiment la maîtresse au logis. Il vient maintenant maître sur maître de Paris. Elle va, dit-on, étudier la peinture.

– Je saisirai cette occasion pour faire tirer mon portrait, dit madame Crémière.

En province, on dit encore tirer au lieu de faire un portrait.

– Le vieil Allemand n’est cependant pas renvoyé, dit madame Massin.

– Il y est encore aujourd’hui, répondit Cabirolle.

– Abondance de chiens ne nuit pas, dit madame Crémière qui fit rire tout le monde.

– Maintenant, s’écria Goupil, vous ne devez plus compter sur la succession. Ursule a bientôt dix-sept ans, elle est plus jolie que jamais ; les voyages forment la jeunesse, et la petite farceuse tient votre oncle par le bon bout. Il y a cinq à six paquets pour elle aux voitures par semaine, et les couturières, les modistes viennent lui essayer ici ses robes et ses affaires. Aussi ma patronne est-elle furieuse. Attendez Ursule à la sortie et regardez son petit châle de cou, un vrai cachemire de six cents francs.

La foudre serait tombée au milieu du groupe des héritiers, elle n’aurait pas produit plus d’effet que les derniers mots de Goupil, qui se frottait les mains.

Le vieux salon vert du docteur fut renouvelé par un tapissier de Paris. Jugé sur le luxe qu’il déployait, le vieillard était tantôt accusé d’avoir celé sa fortune et de posséder soixante mille livres de rentes, tantôt de dépenser ses capitaux pour plaire à Ursule. On faisait de lui tour à tour un richard et un libertin. Ce mot : – C’est un vieux fou ! résuma l’opinion du pays. Cette fausse direction des jugements de la petite ville eut pour avantage de tromper les héritiers, qui ne soupçonnèrent point l’amour de Savinien pour Ursule, véritable cause des dépenses du docteur, enchanté d’habituer sa pupille à son rôle de vicomtesse, et qui, riche de plus de cinquante mille francs de rente, se donnait le plaisir de parer son idole.

Au mois de février 1832, le jour où Ursule avait dix-sept ans, le matin même en se levant, elle vit Savinien en costume d’enseigne à sa fenêtre.

– Comment n’en ai je rien su ? se dit-elle.

Depuis la prise d’Alger, où Savinien se distingua par un trait de courage qui lui valut la croix, la corvette sur laquelle il servait étant restée pendant plusieurs mois à la mer, il lui avait été tout à fait impossible d’écrire au docteur, et il ne voulait pas quitter le service sans l’avoir consulté. Jaloux de conserver à la marine un nom illustre, le nouveau gouvernement avait profité du remue-ménage de Juillet pour donner le grade d’enseigne à Savinien. Après avoir obtenu un congé de quinze jours, le nouvel enseigne arrivait de Toulon par la malle-poste pour la fête d’Ursule et pour prendre en même temps l’avis du docteur.

– Il est arrivé, cria la filleule en se précipitant dans la chambre de son parrain.

– Très bien ! répondit-il. Je devine le motif qui lui fait quitter le service, et il peut maintenant rester à Nemours.

– Ah ! voilà ma fête : elle est toute dans ce mot, dit-elle en embrassant le docteur.

Sur un signe qu’elle alla faire au gentilhomme, Savinien vint aussitôt ; elle voulait l’admirer, car il lui semblait changé en mieux. En effet, le service militaire imprime aux gestes, à la démarche, à l’air des hommes une décision mêlée de gravité, je ne sais quelle rectitude qui permet au plus superficiel observateur de reconnaître un militaire sous l’habit bourgeois : rien ne démontre mieux que l’homme est fait pour commander. Ursule en aima mieux encore Savinien, et ressentit une joie d’enfant à se promener dans le petit jardin en lui donnant le bras et lui faisant raconter la part qu’il avait eue, en sa qualité d’aspirant, à la prise d’Alger. Évidemment Savinien avait pris Alger. Elle voyait, disait-elle, tout en rouge, quand elle regardait la décoration de Savinien. Le docteur, qui, de sa chambre, les surveillait en s’habillant, vint les retrouver. Sans s’ouvrir entièrement au vicomte, il lui dit alors qu’au cas où madame de Portenduère consentirait à son mariage avec Ursule, la fortune de sa filleule rendait superflu le traitement des grades qu’il pouvait acquérir.

– Hélas ! dit Savinien, il faudra bien du temps pour vaincre l’opposition de ma mère. Avant mon départ, placée entre l’alternative de me voir rester près d’elle si elle consentait à mon mariage avec Ursule, ou de ne plus me revoir que de loin en loin et de me savoir exposé aux dangers de ma carrière, elle m’a laissé partir...

– Mais, Savinien, nous serons ensemble, dit Ursule en lui prenant la main et la lui secouant avec une espèce d’impatience.

Se voir et ne plus se quitter, c’était pour elle tout l’amour ; elle ne voyait rien au-delà ; et son joli geste, la mutinerie de son accent exprimèrent tant d’innocence, que Savinien et le docteur en furent attendris. La démission fut envoyée, et la fête d’Ursule reçut de la présence de son fiancé le plus bel éclat. Quelques mois après, vers le mois de mai, la vie intérieure reprit chez le docteur Minoret le calme d’autrefois, mais avec un habitué de plus. Les assiduités du jeune vicomte furent d’autant plus promptement interprétées comme celles d’un futur, que, soit à la messe, soit à la promenade, ses manières et celles d’Ursule, quoique réservées, trahissaient l’entente de leurs cœurs. Dionis fit observer aux héritiers que le bonhomme ne demandait point ses intérêts à madame de Portenduère, et que la vieille dame lui devait déjà trois années.

– Elle sera forcée de céder, de consentir à la mésalliance de son fils, dit le notaire. Si ce malheur arrive, il est probable qu’une grande partie de la fortune de votre oncle servira, selon Basile, d’argument irrésistible.

L’irritation des héritiers, en devinant que leur oncle leur préférait trop Ursule pour ne pas assurer son bonheur à leurs dépens, devint alors aussi sourde que profonde. Réunis tous les soirs chez Dionis depuis la révolution de Juillet, ils y maudissaient les deux amants, et la soirée ne s’y terminait guère sans qu’ils eussent cherché, mais vainement, les moyens de contrecarrer le vieillard. Zélie, qui sans doute avait profité comme le docteur de la baisse des rentes pour placer avantageusement ses énormes capitaux, était la plus acharnée après l’orpheline et les Portenduère. Un soir où Goupil, qui se gardait cependant de s’ennuyer dans ces soirées, était venu pour se tenir au courant des affaires de la ville qui se discutaient là, Zélie eut une recrudescence de haine : elle avait vu le matin le docteur, Ursule et Savinien revenant en calèche d’une promenade aux environs, dans une intimité qui disait tout.

– Je donnerais bien trente mille francs pour que Dieu rappelât à lui notre oncle avant que le mariage de ce Portenduère et de la mijaurée se fasse, dit-elle.

Goupil reconduisit monsieur et maman Minoret jusqu’au milieu de leur grande cour, et leur dit en regardant autour de lui pour savoir s’ils étaient bien seuls : – Voulez-vous me donner les moyens d’acheter l’étude de Dionis, et je ferai rompre le mariage de monsieur Portenduère et d’Ursule ?

– Comment ? demanda le colosse.

– Me croyez-vous assez niais pour vous dire mon projet ? répondit le maître clerc.

– Eh ! bien, mon garçon, brouille-les, et nous verrons, dit Zélie.

– Je ne m’embarque point dans de pareils tracas sur un : nous verrons ! Le jeune homme est un crâne qui pourrait me tuer, et je dois être ferré à glace, être de sa force à l’épée et au pistolet. Établissez-moi, je vous tiendrai parole.

– Empêche ce mariage et je t’établirai, répondit le maître de poste.

– Voici neuf mois que vous regardez à me prêter quinze malheureux mille francs pour acheter l’Étude de Lecœur l’huissier, et vous voulez que je me fie à cette parole ! Allez, vous perdrez la succession de votre oncle, et ce sera bien fait.

– S’il ne s’agissait que de quinze mille francs et de l’Étude de Lecœur, je ne dis pas, répondit Zélie ; mais vous cautionner pour cinquante mille écus !

– Mais je payerai, dit Goupil en lançant à Zélie un regard fascinateur qui rencontra le regard impérieux de la maîtresse de poste. Ce fut comme du venin sur de l’acier.

– Nous attendrons, dit Zélie.

– Ayez donc le génie du mal ! pensa Goupil. Si jamais je les tiens, ceux-là, se dit-il en sortant, je les presserai comme des citrons.

En cultivant la société du docteur, du juge de paix et du curé, Savinien leur prouva l’excellence de son caractère. L’amour de ce jeune homme pour Ursule, si dégagé de tout intérêt, si persistant, intéressa si vivement les trois amis, qu’ils ne séparaient plus ces deux enfants dans leurs pensées. Bientôt la monotonie de cette vie patriarcale et la certitude que les amants avaient de leur avenir finirent par donner à leur affection une apparence de fraternité. Souvent le docteur laissait Ursule et Savinien seuls. Il avait bien jugé ce charmant jeune homme qui baisait la main d’Ursule en arrivant et ne la lui eût pas demandée seul avec elle, tant il était pénétré de respect pour l’innocence, pour la candeur de cette enfant dont l’excessive sensibilité, souvent éprouvée, lui avait appris qu’une expression dure, un air froid ou des alternatives de douceur et de brusquerie pouvaient la tuer. Les grandes hardiesses des deux amants se commettaient en présence des vieillards, le soir. Deux années, pleines de joies secrètes, se passèrent ainsi, sans autre événement que les tentatives inutiles du jeune homme pour obtenir le consentement de sa mère à son mariage avec Ursule. Il parlait quelquefois des matinées entières, sa mère l’écoutait sans répondre à ses raisons et à ses prières, autrement que par un silence de Bretonne ou par des refus. À dix-neuf ans, Ursule élégante, excellente musicienne et bien élevée n’avait plus rien à acquérir : elle était parfaite. Aussi obtint-elle une renommée de beauté, de grâce et d’instruction qui s’étendit au loin. Un jour, le docteur eut à refuser la marquise d’Aiglemont qui pensait à Ursule pour son fils aîné. Six mois plus tard, malgré le profond secret gardé par Ursule, par le docteur et par madame d’Aiglemont, Savinien fut instruit par hasard de cette circonstance. Touché de tant de délicatesse, il argua de ce procédé pour vaincre l’obstination de sa mère qui lui répondit : – Si les d’Aiglemont veulent se mésallier, est-ce une raison pour nous ?

Au mois de décembre 1834, le pieux et bon vieillard déclina visiblement. En le voyant sortir de l’église, la figure jaune et grippée, les yeux pâles, toute la ville parla de la mort prochaine du bonhomme, alors âgé de quatre-vingt-huit ans. – Vous saurez ce qui en est, disait-on aux héritiers. En effet, le décès du vieillard avait l’attrait d’un problème. Mais le docteur ne se savait pas malade, il avait des illusions, et ni la pauvre Ursule, ni Savinien, ni le juge de paix, ni le curé ne voulaient par délicatesse l’éclairer sur sa position ; le médecin de Nemours, qui le venait voir tous les soirs, n’osait lui rien prescrire. Le vieux Minoret ne sentait aucune douleur, il s’éteignait doucement. Chez lui l’intelligence demeurait ferme, nette et puissante. Chez les vieillards ainsi constitués, l’âme domine le corps et lui donne la force de mourir debout. Le curé, pour ne pas avancer le terme fatal, dispensa son paroissien de venir entendre la messe à l’église, et lui permit de lire les offices chez lui ; car le docteur accomplissait minutieusement ses devoirs de religion : plus il alla vers la tombe, plus il aima Dieu. Les clartés éternelles lui expliquaient de plus en plus les difficultés de tout genre. Au commencement de la nouvelle année, Ursule obtint de lui qu’il vendît ses chevaux, sa voiture, et qu’il congédiât Cabirolle. Le juge de paix, dont les inquiétudes sur l’avenir d’Ursule étaient loin de se calmer par les demi-confidences du vieillard, entama la question délicate de l’héritage, en démontrant un soir à son vieil ami la nécessité d’émanciper Ursule. La pupille serait alors habile à recevoir un compte de tutelle et à posséder ; ce qui permettrait de l’avantager. Malgré cette ouverture, le vieillard, qui cependant avait déjà consulté le juge de paix, ne lui confia point le secret de ses dispositions envers Ursule ; mais il adopta le parti de l’émancipation. Plus le juge de paix mettait d’insistance à vouloir connaître les moyens choisis par son vieil ami pour enrichir Ursule, plus le docteur devenait défiant. Enfin Minoret craignit positivement de confier au juge de paix ses trente-six mille francs de rente au porteur.

– Pourquoi, lui dit Bongrand, mettre contre vous le hasard ?

– Entre deux hasards, répondit le docteur, on évite le plus chanceux.

Bongrand mena l’affaire de l’émancipation assez rondement pour qu’elle fût terminée le jour où mademoiselle Mirouët eût ses vingt ans. Cet anniversaire devait être la dernière fête du vieux docteur qui, pris sans doute d’un pressentiment de sa fin prochaine, célébra somptueusement cette journée en donnant un petit bal auquel il invita les jeunes personnes et les jeunes gens des quatre familles Dionis, Crémière, Minoret et Massin. Savinien, Bongrand, le curé, ses deux vicaires, le médecin de Nemours et mesdames Zélie Minoret, Massin et Crémière, ainsi que Schmucke furent les convives du grand dîner qui précéda le bal.

– Je sens que je m’en vais, dit le vieillard au notaire à la fin de la soirée. Je vous prie donc de venir demain pour rédiger le compte de tutelle que je dois rendre à Ursule, afin de ne pas en compliquer ma succession. Dieu merci ! je n’ai pas fait tort d’une obole à mes héritiers, et n’ai disposé que de mes revenus. Messieurs Crémière, Massin et Minoret, mon neveu, sont membres du conseil de famille institué pour Ursule ; ils assisteront à cette reddition de comptes.

Ces paroles entendues par Massin et colportées dans le bal y répandirent la joie parmi les trois familles, qui depuis quatre ans vivaient en de continuelles alternatives, se croyant tantôt riches, tantôt déshéritées.

– C’est une langue qui s’éteint, dit madame Crémière.

Quand, vers deux heures du matin, il ne resta plus dans le salon que Savinien, Bongrand et le curé Chaperon, le vieux docteur dit en leur montrant Ursule, charmante en habit de bal, qui venait de dire adieu aux jeunes demoiselles Crémière et Massin : – C’est à vous, mes amis, que je la confie ! Dans quelques jours je ne serai plus là pour la protéger ; mettez-vous tous entre elle et le monde, jusqu’à ce qu’elle soit mariée... J’ai peur pour elle.

Ces paroles firent une impression pénible. Le compte, rendu quelques jours après en conseil de famille, établissait le docteur Minoret reliquataire de dix mille six cents francs, tant pour les arrérages de l’inscription de quatorze cents francs de rente dont l’acquisition était expliquée par l’emploi du legs du capitaine de Jordy que pour un petit capital de cinq mille francs provenant des dons faits, depuis quinze ans, par le docteur à sa pupille, à leurs jours de fête ou anniversaires de naissance respectifs.

Cette authentique reddition de compte avait été recommandée par le juge de paix qui redoutait les effets de la mort du docteur Minoret, et qui, malheureusement, avait raison. Le lendemain de l’acceptation du compte de tutelle qui rendait Ursule riche de dix mille six cents francs et de quatorze cents francs de rente, le vieillard fut pris d’une faiblesse qui le contraignit à garder le lit. Malgré la discrétion qui enveloppait la maison du docteur, le bruit de sa mort se répandit en ville où les héritiers coururent par les rues comme les grains d’un chapelet dont le fil est rompu. Massin, qui vint savoir les nouvelles, apprit d’Ursule elle-même que le bonhomme était au lit. Malheureusement le médecin de Nemours avait déclaré que le moment où Minoret s’aliterait serait celui de sa mort. Dès lors, malgré le froid, les héritiers stationnèrent dans les rues, sur la place ou sur le pas de leurs portes, occupés à causer de cet événement attendu depuis si longtemps, et à épier le moment où le curé porterait au vieux docteur les sacrements dans l’appareil en usage dans les villes de province. Aussi, quand, deux jours après, l’abbé Chaperon, accompagné de son vicaire et des enfants de chœur, précédé du sacristain portant la croix, traversa la Grand-rue, les héritiers se joignirent-ils à lui pour occuper la maison, empêcher toute soustraction et jeter leurs mains avides sur les trésors présumés. Lorsque le docteur aperçut, à travers le clergé, ses héritiers agenouillés qui, loin de prier, l’observaient par des regards aussi vifs que les lueurs des cierges, il ne put retenir un malicieux sourire. Le curé se retourna, les vit et dit alors assez lentement les prières. Le maître de poste, le premier, quitta sa gênante posture, sa femme le suivit ; Massin craignit que Zélie et son mari ne missent la main sur quelque bagatelle, il les rejoignit au salon, et bientôt tous les héritiers s’y trouvèrent réunis.

– Il est trop honnête homme pour voler l’extrême-onction, dit Crémière, ainsi nous voilà bien tranquilles.

– Oui, nous allons avoir chacun environ vingt mille francs de rente, répondit madame Massin.

– J’ai dans l’idée, dit Zélie, que depuis trois ans il ne
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