Le Portugal n’est pas un pays méditerranéen ! Seuls les deux tiers de l’Espagne, un tiers de la France appartiennent à l’espace méditerranéen. J’éviterai de








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B) La Méditerranée chrétienne.
Du côté chrétien, le paysage politique était nettement plus fractionné. Je traiterai d’abord les puissances en déclin, puis les puissances montantes.
L’Italie (ce terme n’avait alors qu’un sens géographique, d’ailleurs assez mal défini) était divisée en une vingtaine d’États, dont les domaines pontificaux qui la premaient en écharpe à la hauteur de Rome (ils contrôlaient une bonne partie du littoral adriatique, avec le port d’Ancône, passablement endormi), et, au sud, le royaume des Deux-Siciles, dont la capitale était Naples et sur lequel régnait une branche des Bourbons d’Espagne — la région était assez fortement influencée par l’Espagne depuis le XVe siècle66. La Sicile, île très en retard, qui avait perdu son rôle millénaire de grenier à blé de la Méditerranée, dépendait de Naples qui la négligeait, et était fort mécontente de son sort (il y eut des émeutes à Palerme en 1773) ; mais la monarchie napolitaine y fit d’importantes réformes dans les années 1780 (abolition du servage, des corvées, des péages internes, suppression d’une série de privilèges nobiliaires et de l’In­qui­sition). Quant à la Sardaigne, île stratégique (et par ailleurs la plus grande des îles méditer­ranéennes), l’une des régions les plus archaïques de Méditerranée du point de vue éco­no­mique et culturel67, elle avait longtemps été espagnole ; depuis 1716, elle était aux mains de la Savoie, État alpin et partiellement franco­phone dont la capitale était Turin. Dépourvue de fenêtre maritime, la Savoie ne la négli­geait pourtant pas : elle y mena d’impor­tantes réformes « éclairées » à partir de 1760.

Le centre et le nord-ouest étaient divisés en une poussière de duchés, grands-duchés, prin­cipautés et villes-États : en fait, presque toutes les villes importantes étaient indépen­dantes. Venise (officiellement la « République de Saint-Marc », quoiqu’elle fut dirigée par un duc68, et souvent dénommée « la Sérénissime »), indépendante jus­qu’en 1797, était une thalas­socratie régionale en recul : pri­son­nière du cul-de-sac méditerranéen, elle n’avait pas profité des grandes décou­vertes, et était en décadence — les premiers touristes britanniques venaient y admirer des semi-ruines et de la misère pittoresque et s’initier à l’amour tarifé, une spécia­lité locale69. Autrefois l’Adria­tique était une mer vénitienne et la Sérénissime contrôlait large­ment les archipels grecs (les Otto­mans n’étaient pas des marins et avaient conquis leur Empire par la terre !). Mais elle avait perdu Nègrepont70 en 1472, Chypre en 1572, la Morée71 en 1715 ou 1739 et Candie72 en 1669 — les popula­tions grecques orthodoxes de l’île, lasses de ce joug étranger et surtout catholique, avaient accepté sans difficulté le joug turc ! On était avant l’es­sor des nationalismes moder­nes ; du reste, vers 1800 la moitié de la population crétoise était musul­mane, et ces Crétois musulmans, traités comme des « turcs » dans les recensements, étaient loin de n’être que des colons et des administrateurs73. Depuis 1718, la Sérénissime avait adopté une neutralité qui met­tait surtout en évidence son affaiblissement. Les problèmes n’étaient pas seulement exté­rieurs : l’aristocratie était en déclin démographique, et déstabi­li­sée par de considérables écarts de fortune ; le système politique était bloqué, confisqué par un petit nombre de familles.

Venise, qui avait environ 140.000 habitants (3 millions avec l’ensemble de ses domai­nes), avait même dû concéder à l’Autriche un port franc à Trieste74 (en 1719), avec le droit d’y entretenir une flotte de guerre ; vers 1795, Trieste était déjà en train de la concurrencer sérieu­­sement (le commerce triestin représentait 70% du commerce vénitien…). Grâce à l’aide des Autrichiens qui ne voulaient pas y voir les Ottomans, elle avait cependant gardé Cor­fou et les îles ioniennes à l’entrée de l’Adriatique ; elle con­ser­vait par ailleurs la plus grande partie de l’archipel dalmate et une partie du littoral attenant, notamment le golfe stratégique de Cat­taro75, extraordinaire mouillage naturel, ainsi bien sûr que la « Terre Ferme », une partie de la basse vallée du Pô.

Sur l’Adriatique oriental, il y avait aussi, au milieu des territoires vénitiens, la petite cité-État indépendante de Raguse (officiellement « la République de Saint-Blaise »), italo­phone, cliente et concurrente de Venise, qui était plutôt en phase de récupération écono­mique grâce à une reconversion dans le grand commerce (y compris atlantique), l’armement mari­time et les assu­rances ; cependant, en tant que débouché des Balkans, elle venait derrière Salo­nique (qui se trouve au débouché du Vardar, l’un des fleuves les moins ridicules de la péninsule). Un bref moment, entre la disparition de Venise (1797) et sa propre disparition (1808), et profitant des difficultés de Marseille et de sa propre neutralité dans les conflits fran­co-européens, Raguse eut la première flotte de Méditerranée ! Enfin, signalons le minuscule Montenegro76, nid d’aigle chrétien au-dessus des bouches de Cattaro, gouverné par son prince-évêque ou vladika (orthodoxe, donc héréditaire — au XIXe siècle il prit le titre de prince tout court, puis de roi). Sans accès à la mer à l’époque, et plus ou moins vassal des Ottomans (en tout cas de l’avis de ces derniers), il était proche politiquement de la Russie.

L’Espagne, plus puissance que les États italiens car unie depuis le XVe siècle (encore qu’elle avait perdu le Portu­gal au XVIIe, ce à quoi certains ne se résignaient pas), était égale­ment très affaiblie. Elle avait à peu près intégralement gaspillé l’or et l’argent d’Amérique et, prisonnière d’une économie de rente, avait largement raté les évolu­tions économiques et idéo­logiques que l’Europe avait connues depuis le XVIIe siècle. Elle tenait les Baléares où elle venait de récupérer Minorque (aux mains des Britanniques de 1708 à 1782), mais la Sicile et la Sardaigne (anciennes dépendances de la couronne d’Aragon, l’un des deux constituants du « royaume uni » des Espagnes) lui avaient échappé en 1714, ainsi que les « présides » (places fortes77) de l’île d’Elbe.

Elle n’avait nullement renoncé à porter la Reconquête (achevée dans la péninsule ibé­rique en 1492) au sud de la Méditerranée, même si la prise de contôle, la conversion et l’exploita­tion de ses immenses domaines américains l’en avait durablement distraite. Il y avait encore eu une expédition contre Alger en 1775 ­— un échec. De ses tentatives passées, et de la guerre contre les corsaires musulmans, elle conservait les présides du Maghreb, Ceuta et Melilla, qui sont toujours espagnols aujourd’hui ; mais elle venait de perdre Oran en 1792. Du reste, même du temps de sa puissance elle n’était jamais vraiment arrivée à faire régner l’ordre en Méditerranée occidentale face aux razzias barbaresques — même si celles-ci étaient en déclin à la fin du XVIIIe siècle ; il reste de ces époques troublées un beau réseau de tours de guet sur la côte sud de l’Espagne et dans les différentes îles méditerranéennes.

Enfin Malte était plus ou moins dans l’orbite française. Ce petit archipel hautement stratégique était de langue arabe78 (même si l’écrit était intégralement en italien) mais de reli­gion catholique. En 1530, Charles Quint, entre autres roi d’Espagne et empereur du Saint-Em­pire, y avait réin­stallé les chevaliers de Rhodes (de leur nom officiel les chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem), un ordre de moines-chevaliers fondé au moment des croisades : le but de cette réinstallation était de bloquer la pénétration ottomane en Méditerranée occidentale. Les che­va­liers de Malte avaient victorieusement résisté au « grand siège » ottoman de 1565, ce qui leur avait donné un prestige immense ; depuis le traité de Karlowitz (1699) les hostilités ouvertes avaient cessé en Méditerranée, mais il demeura longtemps, répliquant à la « course » nord-afri­caine, une « course » chrétienne, en bonne partie maltaise.

Sous une très vague suzeraineté napolitaine (héritage du passé espagnol), c’était en fait la seule île méditerranéenne indépendante, Elle était toujours dominée par une caste de « che­­­va­­­­liers de justice », catholiques et ecclésiatiques donc non renouvelés par l’hérédité, mais is­sus des plus grandes familles de l’Occident chrétien. Ils étaient réunis par nations en « auber­ges » (France, Auvergne, Provence, Castille, León et Portugal, Aragon, Allemagne, Angle­terre, Italie), qui avaient chacun leur palais à La Valette, mais vers 1790 les deux tiers des che­valiers étaient français : les liens avec la France étaient donc forts79. Les revenus des che­va­liers venaient de leurs pays d’origine mais aussi de la course : c’était une société esclava­giste, les captifs musulmans étant réduits en servitude. La Vallette accueillait aussi commer­çants et corsaires de toute l’Europe, Anglais entre autrres déjà : la population en était extraor­di­­nai­rement cosmopolite80. Riche, l’archipel était semée de palais et d’églises baroques. Mais la population supportait mal le joug de l’Ordre, lequel par ailleurs fut fort affecté par les mesures antinobiliaires de la Révolution française : la Législative avait interdit aux citoyerns français de s’y affilier (1791), puis confisqué ses biens en France (1792). Les grandes puis­sances convoitaient l’archipel, y compris la lointaine Russie : en 1798, le nouveau grand-maître de l’Ordre, un Allemand puisque la France faisait défaut, envoya une ambassade à Saint-Pétersbourg pour que le nouveau tsar Paul Ier fût reconnu « protecteur de l’Ordre », ce qui mit les Français en fureur.
Quelles étaient les puissances montantes en Méditerranée à la fin du XVIIIe siècle ? Elles étaient toutes chrétiennes, évidemment.

D’abord la France, depuis qu’elle avait pris le relais de l’Espagne en Méditerranée occidentale. Depuis François Ier elle était l’ennemie de l’Autriche donc l’alliée de l’Empire Ottoman, dont elle conseillait les sultans81. Elle était évidemment aussi l’ennemie du Royaume-Uni, depuis plus longtemps encore. Sa puissance en Méditerranée, ancienne (dès ses origines, le royaume avait eu une façade méditerranéenne), s’appuyait sur l’arsenal et la base navale de Toulon. Marseille, de loin le premier port de Méditerranée, avait des liens commerciaux avec le Levant, mais aussi avec le Maghreb : nous verrons que la con­quête de l’Algérie remonte à une sombre affaire de quittance non payée à des commerçants marseillais pour du blé, vers 1798. Nice venait de devenir française (en 1792), mais elle cessa de l’être entre 1815 et 1860. On ne parlait guère français sur les rives de la Méditer­ranée (sauf les élites urbaines et nobiliaires) et le mode de vie comme l’agriculture y étaient fort différentes de ceux du nord du pays, mais il n’y avait aucune tension particulière avec Paris.

En 1768, la France avait procédé à l’achat déguisé de la Corse : malgré l’opposition de Pascal Paoli, devenu aujourd’hui un mythe nationaliste, l’île, longtemps possession de Gênes, mais en révolte depuis 1762 (ou même 1730 selon d’autres sources), passa sous son con­trôle effectif de Paris en 1769, juste à temps pour qu’un certain Napoléon Bonaparte naquît sujet français la même année, dans une famille d’ail­leurs paoliste. En réalité, il y sub­sista très long­temps, au moins jusqu’au premier tiers du XIXe siècle, un « banditisme » (évoqué notamment par Mérimée dans Colomba) que les nationalistes d’aujourd’hui tendent à interpréter comme une manifestation d’hostilité à la domi­na­tion continentale, ce qui est sans doute exact, et comme la manifestation d’une « corsi­tude » et d’un désir d’indépendance, ce qui est sans doute un anachronisme82.

C’était une île en retard, quoique moins que sa voisine sarde : 10% seulement de la population (180.000 personnes en 1806) vivait en ville ; c’était déjà une terre d’émigration (à Gênes, en Toscane, mais aussi à Marseille et même en Amérique). La seule exportation était le vin du cap Corse, et la ville la plus impor­tante était Bastia — c’est évidemment à la faveur de Bonaparte qu’Ajaccio (chef-lieu de toute l’île de 1811 à 1976) doit d’avoir pris le dessus. L’île était entièrement italophone, les parlers corses étaient même nettement plus proches du toscan littéraire que ceux de la valle du Pô ou de Sicile (au XIXe siècle, certains voyageurs trouvaient que c’était au cap Corse que l’on parlait le plus bel italien), et elle s’est sans doute longtemps sentie italienne (l’Italie était alors une région d’Europe et une aire culturelle, rien de plus — une partie était en France et une autre, au XIXe siècle, en Autriche, mais ça n’em­pê­chait pas que c’était l’Italie) : ainsi l’habitude d’envoyer les enfants étudier dans la pénin­sule se maintint jusqu’au second Empire, la nullité des actes juridiques rédigés en italien n’a pu être proclamée par Paris qu’en 1858, et après l’Unité italienne il y eut un (petit) cou­rant rat­­­ta­­chiste83. Ce n’est qu’après 1945 que dans les milieux nationalistes, désireux de se dis­tin­guer des « rattachistes » pro-mussoliniens de l’entre-deux-guerres, est née l’idée d’une culture et d’une langue corses spécifiques84.

Le Royaume-Uni, puissance maritime dominante en Europe dès le XVIIe siècle, s’était déjà ins­tallé en Méditerranée, notamment à l’occasion de la guerre de succession d’Espagne (1701-1714) : en 1704, il s’était emparé de Gibraltar85 (que les Franco-Espagnols échouèrent plu­sieurs fois à reprendre, notamment en 1782-1783) ; il avait aussi occupé Minorque, l’une des Baléares, de 1708 à 1782. Pour l’instant, le but de cette présence en Méditerranée était de pro­t­­é­ger le commerce britannique et de contrer l’apparition sur le continent d’une puissance hégé­monique qui eût risqué de s’y opposer (ce qui se produisit avec Napoléon) ; plus tard, au XIXe siècle, avec la prise de contrôle de l’essentiel des rives de l’Océan Indien et notamment de l’Inde, Londres pensa de plus en plus la Méditerranée comme le chemin des Indes, un che­min qu’il importait de protéger. Dans les deux cas, l’intérêt pour la Méditer­ra­née était indi­rect : cette mer ne borde pas le Royaume-Uni et sa civilisation est très différente, même si dès le XVIIIe siècle elle fascinait les premiers touristes, de riches Britannniques86. Jamais le Royaume-Uni n’a envisagé d’avoir en Méditerranée autre chose que des points d’appui pour sa marine et des États clients et alliés, même s’il finit quand même par se laisser entraîner dans la folie colo­nialiste et par s’emparer, assez brièvement, de l’Égypte et d’une partie du Mashrek.

L’Autriche, autre puissance montante en Europe depuis qu’elle avait desserré l’étau ottoman87, souffrait comme la Russie d’un problème d’enclavement (d’autant plus que le bas Danube était aux mains des Ottomans). État héritier des rêves impériaux (donc universels, donc italiens car Rome est au cœur de tous les rêves impériaux catholiques) des Habsbourg, elle tentait elle aussi de prendre pied en Méditer­ranée : en 1721, elle avait mis la main sur Naples et la Sicile, un cauchemar pour les papes, mais en 1734, Naples et la Sicile avaient recon­quis leur indépendance. Par ailleurs, Vienne était en train de reconquérir les Balkans sur l’Empire Ottoman (la Hon­grie ; la Serbie occidentale avec Belgrade, conquise en 1718 mais reperdue en 1739). Elle avait obtenu un statut de port franc pour Trieste, en territoire véni­tien, et en avait créé un autre à Fiume, dans le royaume croate qui lui appartenait ; depuis 1730, une flotte autrichienne était stationnée à Trieste. Ce fut (surtout à partir de 1770) le grand essor de ce modeste port de pêche sans tradition négociante — du reste, l’Autriche mit du temps à acquérir une flotte marchande.

Enfin, un nouvel acteur était en train de faire son apparition : la Russie. Cet État nordique et très enclavé était en train de prendre pied sur la rive nord de la Mer Noire, au détri­ment des Ottomans. Depuis les années 1730-1740, les tsars se considéraient les « protec­teurs » du Montenegro. En 1770, une flotte russe venue de Baltique en contournant l’Europe avait battu une flotte turque près de Smyrne, et occupé pendant quatre ans certaines îles égé­ennes ; en 1774, aux termes du traité de Küçük-Kaynarca, elle les évacua, mais, on l’a vu, en échange d’avancées décisives en Mer Noire — d’autant qu’elle annexa la Crimée dès 1784 (l’année précédente, elle y avait fondé Sébastopol, qui est encore aujourd’hui la principale base mili­taire russe en Mer Noire). Outre les annexions mentionnées plus haut, la Turquie dut concéder la libre navigation sur la Mer Noire et les Détroits aux navires russes, et reconnaître la Russie comme protectrice des ortho­doxes, d’abord d’Istanbul, ensuite de tout l’Empire. Cela concer­nait bien sûr l’ensemble des Bal­kans (notamment les régions roumanophones, désormais fron­ta­lières de la Russie et dont celle-ci avait exigé que la Porte leur concédât un certain degré d’autonomie), mais aussi le Moyen-Orient, notamment la Terre Sainte où il y avait, outre la minorité orthodoxe locale (arabophone de millet grec, dite melkite), une pré­sence orthodoxe sur les Lieux Saints (Jérusalem, Bethléem, etc.). En 1779, l’entourage de Catherine II élabora un plan visant à chasser les Ottomans de Médi­terranée, à reconstituer un Empire byzantin (donc grec et ortho­doxe88) au profit de son petit-fils, le futur Alexandre Ier, et à unifier les Balkans sous un autre prince russe : en compensation, Venise aurait reçu la Morée, Candie et Chypre, et la France des avantages en Syrie et en Égypte… Le projet capota du fait de l’oppo­sition farouche du Royaume-Uni et de la Prusse, mais il y eut une nouvelle guerre entre la Russie et l’Empire Ottoman en 1788-1791, à l’issue de laquelle ce dernier dut laisser les mains libres à Saint-Pétesbourg en Géorgie.
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