Le Portugal n’est pas un pays méditerranéen ! Seuls les deux tiers de l’Espagne, un tiers de la France appartiennent à l’espace méditerranéen. J’éviterai de








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silsila (chaîne de transmission de la maitrise spirituelle) qui suit une voie ésotérique de l'islam. C'est un maitre spirituel qui mène une vie de dévotion recluse et ascétique. Souvent la population paysanne ou monta­gnarde lui attribue toutes sortes de « miracles » qui ont donné lieu à de nombreuses croyances populaires. Contrai­rement aux accusations des orthodoxes musulmans, ces saints n'appellent pas les gens à les adorer mais à adorer Dieu sans rien lui associer ; mais ils ont parfois du mal à modérer les élans de leurs fidèles (surtout après leur mort !). Les marabouts sont généralement enterrés dans des sanctuaires appelés qûbè en raison de leurs dômes, mais qu’on appelle parfois aussi « marabouts » en français. (source de cette note : Wikipédia — méfiance : l’article est très mal rédigé, et j’ai coupé un certain nombre de jugements de veleur douteux).

966 En fait d’édifice, il s’agit souvent d’une tronçon de rue qu’on avait aménagé avec un toit et des ban­quettes ; les assemblées exceptionnelles, plus importantes, se réunissaient sur l’aire à battre le grain, au cime­tière, etc,

967 En 1871, à Fort National, les Français en affrontèrent 1.600, qu’il « fallut » tuer jusqu’au dernier.

968 De manière générale, la Kabylie est une région refuge où beaucoup d’individus ou de groupes sont venus se fondre dans la population, y compris des déserteurs de l’armée française à l’époque coloniale. Il y a des Kabyles blonds aux yeux bleus… qui, malgré des mythes locaux très ancrés, ne descendent pas tous des Vandales !

969 En pratique, les autres tribus (et les non-Kabyles) se comportaient identiquement, mais en rusant avec les règles coraniques : l’une des ruses les plus classiques était de constituer l’héritage en un habous dont les mâles et leurs descendants avaient l’usufruit jusqu’à l’extinction de la lignée. Les usufruitaires des habous pou­vaient même les mettre en location ou en métayage ! De manière général, le système des habous avait complètement dégénéré, et pas seulement en Kabylie : il servait essentiellement à renforcer des positions sociales d’une génération à l’autre.

970 Cela dit, le kanun prévoyait une amende en cas d’homicide : c’était une atteinte à l’honneur du village, tout particulièrement en cas de parricide (puni, de plus, de lapidation). Ce type de crime était assez cou­rant, sans doute parce que les exploitations agricoles étaient familiales, avec tous les conflits afférents ; et ils ne pouvaient pas être réglés par la vendetta, car cela aurait rapidement provoqué l’extermination de la famille concernée.

971 Ceci est évidemment du pur délire : la situation juridique des femmes était pire en Kabylie que dans les régions arabophones, le fait qu’elle soient moins souvent et moins radicalement voilées n’y change rien — ce dernier point est d’ailleurs plus vrai aujourd’hui, au terme d’un siècle et demi de relative sécularisation de la société kabyle, qu’au XIXe siècle : autrement dit, c’est un résultat de l’intériorisation par les Kabyles de l’idé­o­logie du colonisateur.

972 Au début, il y eut des tentatives dans l’extrême-ouest, mais le paludisme, le manque de moyens et de prépa­ration des colons, plus des raids kabyles, y mirent fin.

973 En revanche, ils créèrent de toutes pièces des chefs tribaux (amîn el-umena). : ceux-ci distribuaient notamment les passeports intérieurs qui permettaient de voyager, et les permis de commercer.

974 C’est l’abbé Creuzat, un jésuite installé à Fort National, qui fit les premières tentatives. La fameuse affaire de l’orphelinat, qui n’eut pas la Kabylie pour cadre, et de fausses demandes d’évangélisation de villages kabyles forgées par Lavigerie, expliquent en partie la révolte de 1871.

975 Il appartenait à une famille alliée de la France depuis la conquête, mais dont l’autorité militaire avait progressivement rogné les prérogatives ; la cause immédiate de sa révolte semble avoir résidé dans une sombre affaire de créances non soldées pour cause de tourmente politique en France.

976 C’est-à-dire en principe fonctionnant comme des communes françaises, si ce n’est que tout le monde n’y avait pas le même statut : le « premier collège » électoral, parfois minuscule, regroupait les Français de natio­nalité, qui étaient soumis au droit français et élisaient les deux tiers du conseil municipal au suffrage uni­versel; le deuxième regroupait les Kabyles, qui étaient soumis au droit kabyle ou à la sharia et élisaient le tiers restant au suffrage censitaire. Par ailleurs, les communes de plein exercice, étant des centres administratifs dont dépendaient les villages environnants, recevaient une partie du produit de leurs impôts, ce qui évidemment était mal supporté : c’étaient déjà les communes les plus riches.

N.B. Le système administratif décrit dans cette note et dans la suivante valait pour toute l’Algérie, Sahara exclu bien entendu.

977 Les douars, beaucoup plus étendus que les communes de plein exercice, correspondaient en gros aux anciennes tribus : autrement dit, ils regroupaient en réalité plusieurs villages. Ils étaient dirigés par un admi­nis­trateur nommé par les Français.

À l’échelle des villages, au début certains aministrateurs réintroduisirent des jemâ’a élues (mais très sur­veillées et avec des fonctions très réduites) ; on vit même un administrateur organiser une assemblée excep­tion­nelle élue chargée de la modification d’un kanun… dans un sesn « européen » et « progressiste », bien sûr : cela touchait notamment le statut des femmes. Mais ces audaces disparurent dès la fin des années 1800. Il subsistait toujours des tajmat officieuses, et l’administration nommait des amîn de villages, non rémunérés.

978 C’étaient des juges français qui jugeaient selon le droit kabyle, à Tizi Ouzou et à Bougie, les deux villes de la région : il avait été mis par écrit et publié en 1874. Les indigènes les consultaient le moins possible. Tout cela amena des transformations fondamentales dans les rapport des Kabyles à leur kanun : même les tajmat officieuses prirent l’habitude de mettre leurs dispositions par écrit. Dans l’ensemble, ce passage à l’écrit rigidifia beaucoup la coutume.

979 Au niveau de la fiscalité la Kabylie jouissait d’un régime d’exception, en rupture totale avec le système musulman d’avant la conquête (alors que dans les régions arabes il demeurait une référence) : sans doute un autre effet du fantasme du « caractère superficiel de l’islam en Kabylie ». Les Kabyles ne payaient qu’une capi­ta­tion (par familles). Au départ elle était très légère et il n’y avait que trois niveaux d’impo­sition, les indigents étant exemptés ; elle fut multipliée par 5 en 1874-1875, tout en restant inférieure à ce que payaient les Arabes, et par ailleurs de nouvelles taxes apparurent peu à peu à côté. Devenu de plus en plus compliqué avec le temps, ce système de la capitation kabyle disparut en 1918 au profit d’un régime commun avec les Arabes.

De même, il y eut une (lente) cadastration des terres : elle obligeait à distinguer plus clairement biens pivés, biens colectifs et biens communaux, désormais gérés par le colonisateur. Cette dernière évolution était une catas­trophe pour les villages, car elle signifiait une perte de revenu et l’impossibilité pour les villageois de gérer ces pâtures et bois indispensables à la vie collective. Plutôt que de les céder à l’administration certains villages redistribuèrent leurs terres collectives, ce qui entraîna d’autres transformations profondes dans le rapport au sol et à la collectivité : « bien sûr, compte tenu que chaque villageois connaissait parfaitement les limites des com­munaux, particulièrement les plus modestes qui étaient les premiers à en jouir, le partage était initialement pré­senté comme provisoire et fictif et visait seulement à soustraire les terrains à la sagacité du commissaire déli­mitateur. Mais il est des provisoires qui durent, et, l’usage aidant, l’approriation privative devint une réalité qu’un modeste fellah aurait été bien mal inspiré de contester » (p. 272). En revanche, le colonisateur maintint le fameux régime foncier spécifique de certains arbres.

980 Les premiers instituteurs reçurent, chose exceptonnelle, des cours d’initiation aux mœurs et à la langue kabyle.

981 Suivant une étude de Pierre Bourdieu, Alain Mahé qualifie ces délinquants de « bandits d’honneur », en souli­gnant notamment qu’une autre chose qu’ils reprochaient aux Français était de les empêcher de mener leurs ven­dettas, autrement dit de défendre leur honneur ; il leur refuse en revanche le qualificatif de « bandits sociaux », car ils n’atta­quaient que les représentants (indigènes) de l’administration, pas les riches, et ne redis­tri­buaient pas le produit de leurs larcins. À plus forte raison, il souligne que leur « annnexion » par la geste natio­naliste du XXe siècle est un abus ; il souligne aussi que l’attitude des villageois envers eux était ambivalente, loin d’être toujours positive, en particulier du fait de leur célibat forcé, contraire aux codes d’honneur kabyles.

982 270.000 Kabyles furent mobilisés pendant la guerre, dont 124.000 dans les usines. Certains, bien sûr, restèrent en métropole par la suite.

983 Et le chanteur Marcel Mouloudji (1922-1994), dont la mère était bretonne. Il est notamment l’auteur de la chanson Le déserteur, que Boris Vian signa pour lui éviter de gros ennuis (on était pendant la guerre d’Algérie) ; et d’un xertain nombre de bluettes populistes dans la lignée de la chanson réaliste (Fréhel, Piaf, etc.) qui ont fort mal vieilli.

984 On remarque en particulier que les Kabyles demandaient à travailler en usine et pas à la terre !

985 Dans la commune du Djurdjura en 1919, le premier collège comptait 49 membres contre 58.843 pour le second !

986 Et la construction d’un récit mythique de l’histoire de l’Algérie qui faisait beaucoup plus de place à Jugurtha et à Massinissa qu’à la conquête arabe.

987 Sauf cas d’une personnalité particulièrement affirmée comme celle de Si Mohand (1845-1906), dont l’œuvre connut (subit ?) une « mise à l’écrit » à l’européenne. On trouve encore chez les soldeurs un recueil de poèmes de lui, dans la défunte collection « Orphée ».

988 Référence à Max Weber et à son concept de « désenchantement du monde » moderne.

989 En 1930, il y avait 120.000 Kabyles en métropole, dont la moitié à Paris ; il s’agissait encore essen­tiellement d’hommes adultes, l’émigration massive des familles ne date que des années 1950. Cette année-là, les envois d’argent au pays chutèrent de moitié ; ils diminuèrent encore de 1939 à 1945. On vit réapparaître sur les marchés les glands de chêne qui avaient presque disparu de l’alimentation.

990 Vers 1930, il n’y avait que 200 à 300 kabyles chrétiens, mais leur existence révulsait les clercs : en islam, l’apostasie est le pire des crimes. Parmi ces exceptions, citons la conversion au christianisme en 1899, à l’âge de 16 ans, de Fadhma (Marguerite) Aïth Mansour Amrouche : cette grande dame, qui a laissé une auto­biographie touchante (Histoire de ma vie, 1968) fut la mère du journaliste Jean Amrouche, qui collabora avec le F.L.N. et fut pour cela chassé de France en 1958 (il mourut en 1962), et surtout d’une très grande chanteuse, Taos Amrouche, l’une des premières voix en France de ce qu’on n’appelait pas encore la world music : étant très acculturée (elle était normalienne, avait épousé un peintre et vivait essentielle­ment au nord de la Méditerranée), elle était bien placée pour présenter la tradition musicale de son peuple au public français, enveloppée dans un discours culturel acceptable par ce public (et par ailleurs dans une forme musicale très intellectuelle, très clas­sicisante, très épurée, la moins « orientale » possible). Elle ne connut pas un très grand succès mais ouvrit la voie à une génération de chanteurs kabyles plus populaires, parmi lesquels Idir dont le premier grand succès (A vava inou va) date de 1977, deux ans après sa mort : ce fut la première chanson dans une langue non occidentale, et peut-être bien la première chanson dans une langue autre que le français et l’anglais, à devenir n°1 au hit-parade. Pour en revenir à Taos Amrouche, elle a enregistré (dans les années 1960 et 1970) quatre disques qui viennent d’être réédités et que je vous invite à écouter, plus un disque de chants traditionnels… de Castille. Elle est par ailleurs l’auteur du premier roman jamais écrit par un(e) musulman(e) d’Algérie, Jacinthe noire, paru en 1947 (en français évidemment ; mais elle chantait en kabyle).

991 Deux tiers des communes concernées étaient en Kabylie.

992 Il y eut quand même au moins un jacobin sicilien avant le début de votre programme, Francesco Paolo di Blasi (1753-1795), qui tenta d’instaurer une république à Palerme en 1793 et fut décapité : c’est le personnage principal d’un beau roman de l’écrivain sicilien (du XXe siècle) Leonardo Sciascia, Le conseil d’Égypte.

993 Il semble que pour Frétigné, le concept d’ « exportation » inclut les transports à destination de l’Italie continentale ; mais ce n’est pas très clair.

994 Il n’est jamais retourné en Guyane, à l’exception d’un bref voyage en 1830, qui se passa fort mal : il valait encore mieux être mulâtre en métropole que dans ce cul-de-sac de l’ancien Empire colonial.

995 La ville n’avait plus que 22.000 habitants, dont 6.800 Français et 7.000 autres Européens, contre 40.000 au moment de la conquête… Oran était tout autant en décadence, mais c’était dû autant à un tremblement de terre survenu à la fin du XVIIIe siècle qu’à la conquête française : il n’y restait plus que 200 à 300 « Maures » (et 3500 juifs), pour une populaton de 7.000 âmes.

NB Contrairement à ce que j’ai écrit dans le polycopié « principal », la lingua franca n’était pas morte à Ager en 1837 : Urbain y eut recours, faute de pouvoir se faire comprendre en arabe d’Égypte.

996 Dès cette époque, l’Église avait l’habitude de baptiser les enfants trouvés et les orphelins ; elle faisait pression sur les indigents dont elle s’occupait, sans aucun succès.

997 Cela permettait à sa femme de rester musulmane ; mais cela signifiait aussi qu’en cas de retour en France, il faudrait divorcer — plus exactement, le mariage ne serait pas reconnu. De même, l’administration refusa de reonnaître sa fille, née en 1843, comme une enfant légitime : c’est pour résoudre ce problème qu’il finit par se marier à la française et par la faire baptiser, en 1857. (NB Il n’a pas eu d’autre enfant, à part un fils mort dans son enfance).

998 Ainsi Hobart Pacha, un Britannique qui s’était mis au service des sudistes américains, puis avait été recruté par les Ottomans en 1867 pour empêcher les Grecs de ravitailler en armes la Crète insurgée (sans grand succès d’ailleurs). En 1877, il fut nommé commandant de la flotte ottomane en Mer Noire.

999 Précisons qu’auparavant, les sous-marins fonctionnaient à la vapeur lorsqu’ils étaient à la surface, à l’électricité (fabriquée par leurs chaudières) lorsqu’ils étaient sous l’eau. Les militaires peuvent être cons, mais dans certaines limites quand même.

1000 Comme le centième nom d’Allah pour les musulmans, la millième note de bas de page est ineffable : elle n’est pas une note parmi d’autres, elle est la Note. Son contenu figure au Ciel, à droite du trône de l’Éternel, sur un voile tissu d’or et de soie autour duquel sept anges musiciens volent per­pé­­tuel­le­ment en psalmodient des pages de ce polycopié sur l’air du Fanion de la Légion. Une secte yézidie pré­tend savoir, de la bouche du calife majnûn Abdul al-Hazred, qu’Elle porte sur l’invention du fromage de tête par un Russe blanc exilé en Corse, un mystique sénoussi de Carcassonne en retraite spirituelle dans un enclos sacré de Bizerte a senti un souffle subtil le remplir de la sensation qu’Elle fait allusion à la diffusion du tango argentin dans la com­mu­nauté juive algé­roise de l’entre-deux-guerres, et de très anciens sages coptes racontent, si on leur paie l’ouzo, qu’une mys­té­rieuse inscription en vieux maltais, ciselée sur un chapiteau du Second Temple réem­ployé dans la construction de la grande mosquée du Caire, affirme que celui qui La lira pénètrera les mystères de la création, entendra le chant des sphères, supportera l’humour de Minaudier, sera admissible au concours et verra la face de Dieu.
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