Mémoires présentés à l'empereur par le prince Kong et les ministres. Extraits d'un rapport de M. Hart au gouvernement chinois. Un déjeuner chez le régent de la Chine.








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Ludovic de BEAUVOIR

VOYAGE

AUTOUR DU MONDE
LA CHINE




à partir de pages extraites de :

VOYAGE AUTOUR DU MONDE

Australie-Java-Siam-Canton-Pékin-Yeddo-San Francisco
par Ludovic de BEAUVOIR (1846-1929)
Plon, Paris, 3 tomes 1867-1872.
Extrait présenté : Chine. Tome 2, pages 348-448. Tome 3, pages 5-146.

Édition en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

novembre 2012

TABLE DES MATIÈRES

Avant-propos

I. — Hong-Kong. Chinoises et palanquins — Prisonniers à queue coupée. — Un dîner chez Hang-Fa-Loh-Chung. — Création et progrès du comptoir de Hong-Kong. — Le turf anglo-chinois.

II. — Macao. Les rivages des pirates. — Aspect portugais de Macao. — Théâtre. — La grotte de Camoëns. — Visite aux « Barracons », bureau de la traite des coulies chinois. — Splendeur passée et difficultés actuelles de la colonie. — Arrivée de nuit dans la ville flottante de Canton.

III. — Canton. Monts-de-piété. — Serpent tentateur. — Le village des vieillards et le village des morts. — Sept enfants exposés. — Hue de l'Éternelle Pureté. — Pagode des tortures. — Bienfaits des missionnaires. — Cortège du vice-roi. — Première impression sur la Chine.

IV. — Chang-Haï. Débarquement à Chang-Haï. — Arrêté sur la chasse. — Restaurants variés. — La plaine couverte de cercueils. — Les jésuites à Zi-Ka-Waï. — Récits de la guerre contre les rebelles.

V. — Tien-Tsin. Débâcle des glaces du Pe-Tchi-Li et du Peï-Ho. — Bonne rencontre à Tche-Fou. — Notre navire s'échoue sur la barre du Peï-Ho. — Les forts de Ta-Kou. — La pagode des traités. — Une revue de cavalerie tartare.

VI. — Pékin. Route de Tien-Tsin à Pékin par terre. — Les murs grandioses de la capitale. — Aspect des rues, des palais et des ruines. — Les cerfs-volants. — Le champ des exécutions. — Le pont des Mendiants. — Les légations. — Service des douanes maritimes impériales chinoises dirigées par M. Hart. — Quelques chiffres sur le commerce de la Chine avec le reste du monde.

VII. — La grande muraille. Les caravanes des Mongols. — L'avenue des colosses de granit. — Les treize tombeaux des empereurs Mings. — Passe de Nang-Kao. — Aspect majestueux de la grande muraille. — Une alerte. — Les ruines du Palais d'Été. — Séjour à Pékin.

VIII. — Les idées novatrices du prince Kong. Mémoires présentés à l'empereur par le prince Kong et les ministres. — Extraits d'un rapport de M. Hart au gouvernement chinois. — Un déjeuner chez le régent de la Chine. — Nous descendons le Peï-Ho en barque. — Le mandarin Tchung-Hao. — Le foung-chouï. — Les sœurs de saint Vincent de Paul à Tien-Tsin.

AVANT-PROPOS

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J'étais là, telle chose m'advint.

La Fontaine.

Si je puis espérer la bienveillance du lecteur pour le journal de mon voyage autour du monde, c'est en lui disant que j'avais vingt ans, depuis huit jours seulement, quand je faisais voile pour l'Australie, et qu'après avoir, sur un parcours de seize mille neuf cents lieues, visité tant de contrées du globe comme en un magnifique panorama, je viens affronter à vingt-deux ans les périls de la publicité.

C'était uniquement pour mes parents que j'avais pensé écrire mon journal : il était la consolation promise à ceux que je quittais. J'y ai consigné tout ce que j'ai vu et appris pendant mon long voyage ; je devrais plutôt dire que j'y ai consacré le peu de temps que me laissaient, pour écrire, les accidents variés d'une vie agitée et toute remplie. Chaque soir, après les fatigues du jour, je jetais bien vite mes notes sur le papier, et chaque malle qui partait pour l'Europe apportait aux miens le trop court récit de mes mouvements.

Lorsque je contemplais devant moi cet espace infini où je ne devais pas les voir, ou bien quand je regardais en arrière vers les parages où je les savais attristés de mon absence, c'était une heure d'encouragement et de force nouvelle, de délices et d'aspirations élevées, que celle où je traçais pour eux le journal de tous les instants de ma vie jeune, active, folle et enthousiaste, ou mélancolique, calme et sérieuse.

Mais puis-je espérer que ces lignes écrites à la hâte, tantôt sur la table vacillante d'un navire ballotté par la mer, tantôt sur mes genoux à la fin d'une journée de chasse, ou dans quelque hutte de cannibale, inspireront à ceux qui les liront une pâle impression des joies sincères, des émotions vives et des souvenirs délicieux de mon voyage ?

Ces souvenirs de chaque heure, tels qu'ils se présentaient à moi, sous la Ligne ou près du pôle Sud, je les ai laissés dans leur ensemble, quelquefois confus et sans transitions, ce qui est le propre du journal ; et j'ai retranché seulement tout ce qui, m'étant personnel, ne pouvait intéresser que ma famille. — Je viens simplement, et avec la timidité, mais aussi avec toute l'ardeur de la jeunesse, raconter ce qui m'a frappé dans la succession des grandes images, des faits curieux, des aventures, des dangers peut-être, de longues navigations et de pays lointains.

Que l'on me pardonne donc ce que peut avoir de monotone le récit, même abrégé, d'une première traversée de trois mois, et que l'on excuse des ardeurs trop folles dans les chasses émouvantes des plaines sans fin de l'Australie ou de la jongle brûlante de Java ; que l'on veuille bien me permettre aussi d'effleurer, en passant, quelques sujets sérieux, tels que les constitutions des colonies australiennes et les statistiques commerciales de l'Extrême Orient, puis de rire de bon cœur dans les harems des sultans javanais, devant le peloton des amazones du roi de Siam, et au déjeuner que je fis à Pékin avec le régent de la Chine !

Si j'ai pu, dans un voyage rapide, embrasser tant de choses diverses, je n'ai en cela aucun mérite ; je le dois à des circonstances exceptionnelles : car dans ces lointaines et dangereuses pérégrinations, je ne volais pas de mes propres ailes. J'avais l'honneur d'accompagner un jeune prince qui, depuis ma plus tendre enfance, voulait bien m'appeler son ami ; qui, lui, avait déjà bien couru les mers comme élève, puis comme enseigne dans la marine des États-Unis d'Amérique, où il avait conquis ses grades par de solides et brillantes études, et qui, après six ans de service à la mer, voulait faire pour son instruction le tour du globe.

Dans les premiers mois de l'année 1866, trois jeunes princes de la maison d'Orléans partaient d'Europe, pour exercer dans de lointains voyages leur intelligence et leur activité, qu'ils ne pouvaient, par le fait de leur exil, consacrer au service de leur pays : — le duc d'Alençon, lieutenant de l'armée espagnole, dans la glorieuse expédition des Philippines, commandait l'artillerie et faisait si vaillamment ses premières armes ; — le prince de Condé allait aux Indes et en Australie... où la mort, hélas ! l'arrêta à l'entrée d'une carrière qui promettait d'être si belle ; — le duc de Penthièvre, fils du prince de Joinville, entreprenait le tour du monde !

C'est ce dernier que j'avais le bonheur de suivre : il fut partout reçu et fêté par des hommes de cœur qui lui faisaient, avec une prévenance et une somptuosité inouïes, les honneurs de leur patrie adoptive. Si j'ai pu glaner quelques épis dans une moisson que j'aurais dû rapporter si abondante, j'ai à cœur de placer ici, avant tout, l'expression la plus vive de ma reconnaissance pour ceux qui nous ont accueillis avec la plus cordiale hospitalité.

Je dois aussi cet hommage à nos amis d'outre-mer, en mémoire d'un de nous qui n'est plus !... Car les beaux souvenirs de notre voyage tant rêvé ont été mêlés des plus cruelles douleurs, et un voile de deuil devait couvrir pour nous, au retour, le brillant passé qui avait réalisé toutes nos espérances du départ : — il devait m'être réservé le triste devoir de rapporter en France le cercueil de M. Fauvel, lieutenant de vaisseau, cet homme d'un cœur si attachant, si élevé, et d'une science si solide, qui n'avait point quitté le prince depuis sept ans, — que nous aimions comme un second père, — et qui, après avoir partagé toutes nos émotions comme tous nos périls dans un voyage dont il était l'âme, succombait, vingt jours avant de toucher l'Europe, aux fièvres pestilentielles des marécages tropicaux.

Maintenant que le lecteur nous connaît tous trois, qu'il voit presque un enfant pour narrateur et le tour du monde à faire, je lui demande son indulgence pour un simple Journal de voyage.

Sandricourt, décembre 1868.

I

HONG-KONG

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Chinoises et palanquins — Prisonniers à queue coupée. — Un dîner chez Hang-Fa-Loh-Chung. — Création et progrès du comptoir de Hong-Kong. — Le turf anglo-chinois.

8 février 1867.

En mer, à bord du Behar, en vue des rivages de la Chine.

p2.348 Il y a neuf jours que nous avons dit adieu, — avec un vif plaisir, — à l'îlot resserré de Singapour. Le quai de la Compagnie péninsulaire et orientale est assez éloigné de la ville même, et New-Harbour ressemble plus à une anse riante de Tahiti qu'à un dépôt de charbon où les malles viennent s'approvisionner. Plusieurs centaines de huttes faites de bambou et de feuilles abritent une tribu de « Klings » ; une soixantaine d'enfants nus, montés sur des pirogues longues de trois pieds, sont les derniers indigènes des pays tropicaux que nous devons voir avant ceux du Mexique et de la Nouvelle-Grenade. Ces petits moricauds amphibies tournent avec une étonnante agilité autour du navire, et dès que les passagers jettent un « cent » dans la mer, ils plongent, se disputent la pièce de cuivre au fond de l'eau, et p2.349 reviennent en grappe à la surface, enlacés comme des algues marines. Souvent, grâce à leurs évolutions de marsouins, leur primitive pirogue se remplit d'eau ; mais, nageant avec les pieds seulement, ils ont un talent extraordinaire pour la secouer, la débarrasser de l'eau envahissante, et pour y sauter sans faire chavirer cette coquille de noix.

Mais à mesure que nous avançons vers le nord, notre gros Behar, vapeur de 1.600 tonneaux, de 250 chevaux et de 179 hommes d'équipage, commence à éprouver de terribles secousses. Il n'y a plus véritablement le charme du voyage nautique dans ces restaurants malles-poste où les passagers ne sont que des consommateurs, et il devient impossible de s'intéresser à la route et de se considérer comme autre chose qu'un colis vivant. La mer, qui chaque jour est devenue plus grosse, nous fait passer des heures cruelles : elle est creuse, courte et irrégulière : la machine donne toutes ses forces, et par moments nous n'avançons que de trois milles à l'heure : nous dépassons nos mâts de perroquet ; nous stoppons par instants, volontairement et involontairement, quand l'hélice, élevée hors de l'eau par le tangage, y rentre avec une telle violence que le choc la paralyse. Bref, la mer de Chine nous salue d'un coup de vent terrible, qui, sans compter certains moments de danger véritable, fait craquer dans toutes ses parties notre p2.350 coque lourde et maladroite, et nous porte en dehors de notre route, à droite, presque sous le vent des Philippines.

Les rafales ont confiné un grand nombre de passagers dans leurs cabines, et le pont tout entier nous a été laissé en compagnie d'un équipage très pittoresque. Il n'y a de vrais matelots de gros temps que les vieux loups de mer écossais, quartiers-maîtres rigides. Mais les chétifs Bengalis, vêtus de blanc, les Malais, grimpeurs en général, mais bien mous au coup de vent ; les nègres d'ébène de Zanzibar, à la barbe et à la tignasse du roux le plus ardent, manquent de force et grelottent. Le pittoresque de cette Babel maritime mis à part, il ne nous reste que la lecture de toutes les « Aurora Floyd » et « Lady Auddley's Secrets » de la bibliothèque du capitaine.

Enfin, ce soir, passant en huit jours de route de 41° de chaleur à 7°, et goûtant fort peu ce brusque et malsain changement de température, nous voyons les falaises hong-konquoises ; nous entrons dans « Sulphur Canal », et dans les chenaux les plus resserrés et les plus dangereux. Après une périlleuse traversée, après des émotions de voiles et de vergues brisées, de machine convulsivement ébranlée, rien de joli et d'imposant à la fois comme d'arriver dans l'obscurité à une rade aussi calme que celle de Hong-Kong. De toutes parts des roches hardies, de hautes montagnes, encadrent un p2.351 véritable lac d'abri contre les vents déchaînés ; sur leurs flancs sont échelonnées en amphithéâtre toutes les maisons brillamment éclairées des marchands anglais, qui, en vingt-cinq ans, ont déjà formé une grande ville. Des milliers de lumières se détachent sur ce fond grandiose, tandis que des centaines de jonques, dormant sur leurs ancres entre les hautes mâtures des clippers, balancent leurs lanternes bariolées, leurs dragons ailés, leurs transparents lumineux, et semblent s'incendier par des fusées, des pétards et des soleils tirés du sommet de leurs proéminents gaillards d'arrière. Nous arrivons, paraît-il, au milieu des réjouissances du premier de l'an chinois, et même les échos lointains nous apportent les éclats des fanfares et des grosses caisses qui animent un bal donné au palais du gouvernement. Hélas ! tous ces feux de paille ne nous réchauffent guère ; mais le spectacle de ce feu d'artifice multiple, sur la terre et sur l'onde, nous retient tard sur le pont. Si Bangkok est l'image asiatique de Venise, la ville de Hong-Kong, appliquée comme un rideau sur une pente rocheuse et escarpée, nous semble être la Gènes de l'extrême Orient.

9 février.

Au grand jour, les sampangs nous accostent : les matelots qui les montent sont de roses Chinoises, en large pantalon lustré, portant un baby ficelé sur leur dos par une écharpe. Ces p2.352 gondolières, musclées en lutteurs, emportent vigoureusement les lourdes caisses d'opium, chacune du prix de quatre mille francs, qui font notre principale cargaison : s'animant d'un chant aigu et cadencé, elles les transbordent sur le vieux ponton « Fort-William » (receiving ship), d'où ce poison sera octroyé aux demandeurs. — Nous choisissons du doigt deux barques dans cette flottille, et huit dames du Céleste empire, entassant nos bagages, nous emmènent en ramant jusqu'au quai. Mais les barques n'ont pas de cale, et l'échafaudage de nos malles, plaçant le centre de gravité à plus d'un mètre et demi au-dessus de l'eau, échappe par miracle au premier chavirement. À terre, c'est à coups de poing qu'il nous faut défendre notre bien, tant les coulies se ruent sur nous en vociférant, et... pro dolor ! ils se battent si furieusement, que la caisse du chocolat et du biscuit destinée au voyage de Pékin tombe au fond de l'eau salée !

Logés au palais du gouvernement, qui domine et la ville et la rade, nous avons sous les yeux le spectacle d'une tapageuse animation dans les rues. Les coulies chinois se heurtent et se disputent : les riches négociants du céleste empire y fourmillent, trottant dans leurs bottes de toile blanche et cachant leurs bras dans leurs casaquins bleu de ciel ;



Chinoise chrétienne de la classe riche, et à petits pieds, allant à la messe soutenue par sa servante.

leur queue, d'autant plus longue que le tiers est « en faux », traîne jusqu'à leurs mollets ; enfin, les p2.353 femmes de la haute société, soutenues par deux servantes du peuple, mettent lentement l'un devant l'autre leurs classiques petits pieds torturés, dont les plus grands ont de huit à dix centimètres de long. Il paraît que, dès leur naissance, on leur foule le pouce en dedans, et que serrant à outrance par des bandelettes le pied meurtri, devenu ainsi un moignon informe, on ne cesse de le comprimer jusqu'à l'âge mûr. A leur démarche saccadée et pantelante, on les croirait des invalides à jambes de bois ; mais ces vieilles de vingt ans ont le teint sanguin, une coiffure abondante, mastiquée et enjolivée, et des vêtements lustrés, soignés et voyants. Avec leurs boucles d'oreilles de jade, leurs joues peintes de jus de betterave, leurs sourcils rejoignant la chevelure, leurs yeux en amande et leur manque absolu d'expression, elles ont l'air de poupées de cire coloriées, et il semble qu'il suffirait de souffler un peu fort sur elles pour les faire tomber.

La mode des petits pieds a donné lieu a bien des commentaires : les savants graves disent que cet empêchement mis au voyage prouve l'amour des Chinoises pour le pays natal, car, « filles du sol », elles ne comprennent pas que les Européennes voyagent jusqu'à l'empire du Milieu. « Ces pays d'Europe sont donc bien misérables, disent-elles, puisqu'on en laisse partir les femmes ! »

Les historiens disent que c'est une protestation p2.354 contre l'invasion des Tartares, ou bien une mode venue de la cour de Pékin. Une fille de l'empereur étant née avec des pieds nains, les dames du palais emboîtèrent le pas et ratatinèrent aussitôt leurs pieds. De la cour à la ville et à la campagne, la « fashion » gagna comme une épidémie, et cela devint le signe distinctif de l'aristocratie, l'impossibilité de la marche et du travail prouvant dès lors une richesse capable d'entretenir des servantes.

Mais, suivant les mauvaises langues, la femme chinoise étant quelque peu volage d'instinct, c'est un moyen assuré de la clouer au domicile conjugal ; sans quoi elle tombe immédiatement sur le nez, très juste punition d'une escapade. En fin de compte, je trouve que cette mode est disgracieuse, repoussante, cruelle et atroce à tous les points de vue.

Comme ici les rues ressemblent à des montagnes russes, quand elles ne sont pas d'interminables escaliers, et souvent des échelles taillées dans le granit, les Européens ne les gravissent qu'en palanquin.


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