Livre de bord








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LIVRE DE BORD




92. VENISE 2015


A Venise du vendredi 13 au mercredi 18 février 2015
Ah, l’Italie ! Ah, Venise ! Ah, le carnaval !

Je me suis déjà rendu deux fois à Venise. La première fois, une seule journée, il y a fort longtemps, au siècle dernier, en octobre 1996. La seconde fois, durant deux trop courtes journées en décembre 2002. Vous comprendrez bien que je n’avais pas pu visiter grand-chose. Mais j’avais été enchanté !

Et puis j’avais décidé d’y retourner pour le carnaval en février 2012, en compagnie de ma maman, qui en rêvait. Le destin en a décidé autrement. En février 2012, maman est partie, ailleurs…

Alors j’ai laissé passé du temps, un an, deux ans. Puis ma sœur Claudine voulant m’y accompagner, je me suis décidé à l’automne dernier et Claudine s’est occupée de tout (en concertation avec moi).

Là-dessus Catherine, une amie rencontrée lors d’un précédent voyage, s’est greffée à notre séjour. Nous serons donc trois à parcourir les ruelles et canaux vénitiens tout en profitant de l’ambiance carnavalesque de la cité.

Pour ma part, je n’ai pas prévu de sortie nocturne particulière, si ce n’est des promenades en fin de soirée. Par contre, j’ai établi pour les journées un programme de visite conséquent, mais je ne suis pas certain de pouvoir m’y tenir car il y aura certainement foule et de longues files d’attente à certains endroits.

Si j’ai maintenu ce voyage malgré mon accident de vélo le 28 février dernier, je pars néanmoins avec quatre côtes fracturées et ne serai donc pas dans ma meilleure forme. Je n’aurai donc ni le temps ni le courage de faire un récit de voyage circonstancié. Peut-être quelques photos et commentaires avec mon nouvel appareil (petit Panasonic Lumix TZ60)…


Venise vue du ciel En vaporetto sur le Grand Canal

Présentation de Wikipedia sur Venise : (ou suivre le lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Venise )

Venise est une ville portuaire du nord-est de l'Italie, sur les rives de la mer Adriatique. Elle s'étend sur un ensemble de 118 petites îles séparées par un réseau de canaux et reliées par des ponts. Située au large de la lagune vénète, entre les estuaires du Pô et du Piave, Venise est renommée pour cette particularité, ainsi que pour son architecture et son patrimoine culturel. Elle et sa lagune sont inscrites au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Venise est la capitale de la région de la Vénétie. En 2012, la commune compte 269 810 habitants, dont 58 666 intra-muros (Centro storico). 176 000 résident sur les rives (Terraferma), pour la plupart dans les frazioni de Mestre et Marghera, et les 31 000 habitants restants se trouvent dans d'autres îles de la lagune.

Fondée peu après 528, elle fut la capitale pendant onze siècles (697-1797) de la République de Venise. Durant le Moyen Âge et la Renaissance, la ville fut une grande puissance maritime, à l'origine de la Quatrième croisade et victorieuse lors de la bataille de Lépante en 1571 contre l'Empire ottoman. Grâce à ses liens avec l'Asie et le Proche-Orient, dont le marchand et explorateur Marco Polo fut l'initiateur, elle devint également l'une des principales places commerciales d'Europe, notamment de la soie, des céréales et des épices. Enfin, elle est un centre culturel majeur, du XIIIe siècle à la fin du XVIIe siècle, dont les peintres de l’École vénitienne (dont Titien, Véronèse et Le Tintoret), Carlo Goldoni (auteur dramatique) et Antonio Vivaldi (compositeur) sont les principaux représentants.

Son nom provient du peuple qui habitait la région avant le Xe siècle, les Veneti. Dénommée Venetiae en latin, elle est parfois surnommée la « Cité des Doges », la « Sérénissime », la « Reine de l'Adriatique », la « Cité des Eaux », la« Cité des Masques », la « Cité des Ponts » ou encore la « Cité flottante ».

La ville est aujourd'hui célèbre pour ses canaux - notamment le Grand Canal - et ses gondoles, ses nombreuses églises, la place Saint-Marc, le palais des Doges, le Pont des Soupirs, sa Biennale ainsi que son carnaval.

Vendredi 13 : Je retrouve Claudine à l’aéroport où notre vol est annoncé avec une heure de retard. Nous décollons vers 13H et atterrissons à Venise 1H15 plus tard. Catherine nous attend depuis près de deux heures.

Nous avions acheté par Internet un pass d’une semaine pour les transports bus et fluviaux et un second pour certains musées et églises ; malgré quelques bafouillages au départ cela se révèlera très pratique durant le séjour.

L’aéroport étant à 12 km de la cité lacustre, un bus nous y emmène en 30 minutes, nous déposant à la Piazza Roma. De là il nous suffit de marcher moins de dix minutes, en traversant deux petits ponts, pour arriver à notre hôtel, l’Antiche Figure. Il se trouve en face de la station ferroviaire, de l’autre côté du Grand Canal. Il faut savoir qu’à cette époque, les tarifs hôteliers sont multipliés par cinq, c’est extrêmement cher.

Très bon accueil, le personnel est fort aimable et parle français (la moitié des touristes à Venise sont Français, nous nous en apercevrons par la suite). Ma chambre au premier étage, que je partage avec ma sœur, correspond tout juste à un niveau trois étoiles. Les lits sont étroits, 70 cm, et nous en changerons demain pour une au dernier étage, un peu plus lumineuse et équipée de lits en 80 cm. Catherine a une chambre de même taille avec un grand lit.


Harlequin ou Pierrot ? Les jumelles

Nous repartons aussitôt mais notre retard ne nous permettra pas de faire l’entièreté de la balade prévue l’après-midi. Je dois avouer que j’ai passé des heures et des heures chez moi pour préparer un programme le plus intéressant possible mais assez chargé (comme j’en ai l’habitude quand je suis seul) pour découvrir au mieux Venise et ses festivités. J’avais bien sûr soumis ce programme à Claudine et Catherine.

Sous un ciel gris et par un froid glacial, nous nous promenons aux (grands) alentours de l’hôtel, dans les quartiers Santa Croce et San Polo et visitons notamment la Scuola Grande et l’église Santa Maria Gloriosa dei Frari. La nuit vient vite, aux environs de 18H30.

Tous les midis et soirs, nous dinerons dans des restaurants choisis un peu au hasard, avec au menu, en général, des pâtes (dont celles à l’encre de seiche, une spécialité) et des pizzas. Mais, ce soir, nous allons dans un lieu conseillé par l’hôtel, correct mais cher. Nous ne rentrerons de toute façon jamais très tard à l’hôtel (j’ai quant à moi entre deux et trois heures de « travail » chaque soir ou petit matin, surtout pour trier et libeller mes photos).


Carnaval Double masque Claudine

Samedi 14 : Bonne première nuit, mais la chambre est un peu trop chaude (nous n’aurons d’ailleurs pas de problèmes de bruits ou voisinage durant tout notre séjour). Nous avons décidé (si on peut dire parce que c’est plutôt moi qui l’ai imposé) de prendre tous les jours nos petits-déjeuners, servis à l’hôtel, à 7H15 et de partir à la découverte de Venise dès 8H. Les petits-déjeuners sont très corrects, rien à dire. Ah, ce capuccino !


Les gondoles Au long du Grand Canal
Le ciel est toujours gris, quel dommage ! Et ce froid ! Nous prenons le vaporetto tout le long du Grand Canal avec un arrêt au marché du Rialto, qui offre un grand choix de poissons et fruits de mer très frais et magnifiquement présentés.

La journée sera consacrée à la visite de deux quartiers, celui du Castello et celui du Cannaregio. Il faut jongler avec les horaires d’ouverture des églises, musées et palais.


Canal et arsenal, Castello A Castello
Au Castello, nous visitons les jardins publics, la cathédrale di San Pietro di Castello, l’Arsenal, l’église di San Francisco della Vigna, la Scuola di San Giorgio degli Schiavoni et l’église San Zanipolo.

Au Cannaregio : l’église d'I Gesuiti, l’église di San Canciano, le palais Ca' d'Oro, l’église della Madonna dell'Orto, l’église di Santa Maria dei Miracoli et le nouveau Ghetto.

Ouf ! C’est fatigués que nous rejoignons notre chambre le soir !


Palais, Cannaregio Eglise d'I Gesuiti, Cannaregio

Dimanche 15 : Cette journée est de nouveau très chargée, avec apparition du soleil l’après-midi et un réchauffement de la température (environ 8°).

Nous commençons par le quartier San Marco, le plus connu, avec sa place Saint-Marc, sa basilique, ses tours. Un podium est installé sur la grande place pour le carnaval. Mais le spectacle est surtout dans la rue : à tous moments nous croisons des personnes seules, des couples ou des groupes déguisés, souvent avec de très beaux costumes.


Les gondoles, Grand Canal Grande salle du palais Correr, San Marco
Dans ce quartier, nous visitons l’église di Santa Maria del Giglio, l’église di Santo Stefano, l’église di San Moise, le musée de la musique, le musée Correr, la Biblioteca Marciana et les appartements de l'impératrice Sissi (d’où nous observons par les fenêtres les animations sur la place Saint-Marc. Plus loin, par une ruelle étroite, nous arrivons devant le Palazzo Contarini del Bovolo et ses escaliers en colimaçon. Et le théâtre La Fenice, quelle merveille !


Place San Marco Théâtre La Fenice, Saint-Marc
En fin d’après-midi, c’est au quartier Dorsoduro que nous nous baladons. D’abord au Punta della Dogana, puis à l’église Santa Maria della Salute, au beau palais Ca' Rezzonico et à la Galerie dell'Accademia (que je visite seul, la gente féminine étant à saturation). Quant à l’église di San Sebastiano, elle est déjà fermée lorsque nous y arrivons.

Encore une très belle (et fatigante) journée !


Basilica di Santa Maria della Salute, Dorsoduro Détail d'un tableau de Carpaccio, galerie dell' Accademia

Lundi 16 : Le beau temps s’est définitivement installé, un peu moins de froid et de meilleures photos. Pour Claudine, j’ai changé mon programme de la journée.

Un vaporetto nous emmène d’abord à l’île de San Michele, l’île-cimetière de Venise. Propre et calme, bien agréable au petit matin. De là, belle vue sur les autres îles.


En vaporetto sur le canal de Cannaregio Ile-cimetière de San Michele
Puis, toujours en vaporetto, nous rejoignons l’île de Murano, mondialement renommée pour son verre. Visite des deux églises et du musée du verre, que je trouve assez mal conçu. Plus tard, plus loin, démonstration payante mais intéressante d’un souffleur de verre qui fabrique deux objets devant nous. Mais, surtout, visite des boutiques de verrerie où de superbes objets, souvent hors de prix, sont exposés.


Arrivée à Murano Au musée du verre, Murano
Après un bon déjeuner, nous rejoignons la petite île de Burano où nous flânons dans les rues bordées de canaux et de maisons colorées. Cette île est réputée pour ses broderies mais le musée de la broderie est fermé le dimanche. Claudine et Catherine partent alors faire les boutiques. Ce n’est pas vraiment mon truc, j’en ai plein les pattes, et je les attends attablé dans un bar. Nous rentrons à Santa Croce en soirée et dinons vers la gare ferroviaire. Curieusement, le prix des restaurants est tout à fait correct.


A Burano A Burano

Mardi 17 : Après cette journée d’hier consacrée à ma petite sœur, j’ai dû revoir le reste du programme. Nous commençons d’abord par un arrêt en vaporetto sur l’île de San Giorgio Maggiore où se trouve une grande basilique mais surtout un haut campanile d’où la vue sur les îles de Venise et la place Saint-Marc est tout simplement extraordinaire.


Vue sur Giudecca depuis San Giorgio Maggiore Vue sur Saint-Marc depuis San Giorgio Maggiore
Puis nous rejoignons le quartier de Saint-Marc où nous passons le reste de la journée. Il faut dire qu’il y a de quoi faire. C’est aujourd’hui Mardi-gras, le principal jour du carnaval. Cela ne nous empêche pas de visiter des monuments importants. Comme les jours précédents, aucune file d’attente, heureusement. Je trouve personnellement qu’il n’y a pas foule à Venise, je m’attendais vraiment à pire. Après le magnifique palais des Doges, nous visitons la basilique Saint-Marc (le seul endroit où nous devons faire 15 minutes de queue), le palais Grimani, l’église di San Martino, l’église di San Zaccaria et celle di San Zulian.


Basilique Saint-Marc Carnaval place Saint-Marc
Ce qui ne nous empêche pas de prendre de nombreuses photos des gens costumés sur la place et dans les rues avoisinantes. En soirée, nous rejoignons l'Arsenal à pied et arrivons après une longue marche à l’endroit où se déroule un spectacle navrant suivi à 21H d’un long feu d'artifice. Cela ne vaut pas celui du 14 juillet à Marseille mais c’est pas mal quand même. C’est la seule soirée où nous sommes restés dehors plus tard.


Carnaval Vue sur la place Saint-Marc depuis la basilique

Mercredi 18 : Une fois n’est pas coutume, nous faisons la grasse matinée et ne prenons notre petit-déjeuner qu’à 8H15. Catherine, après nous avoir fait ses adieux, part se promener avant de rejoindre l’aéroport. Claudine et moi restons dans notre chambre. Je me mets presque à jour de mes photos.

Nous quittons l’hôtel vers 11H15, rejoignons à pied la Piazza Roma où nous prenons notre bus pour l’aéroport. Nous y arrivons à peu près à l’heure où Catherine doit embarquer. Déjeuner sur place, queue interminable à la fouille (mais Claudine arrive à nous faire passer parmi les privilégiés) et embarquement à l’heure prévue.

A 15H30, nous sommes rendus à l’aéroport de Marseille-Provence.

Que retenir de ce voyage ? Même si nous ne nous sommes pas déguisés, même si nous n’avons pas fait la fête dans un des majestueux palais (à 500 euros par personne la soirée costumée, voire plus), ce fut un très beau séjour.

Au niveau sportif, ce fut le top ! On sait où on doit aller, on se sait jamais quand on arrivera ! La cité n’est pas très grande, mais il y a tant de ruelles et de culs de sac. Combien de fois avons-nous dû rebrousser chemin ! Et ce genre de détour, de petite perderie (un mot inventé pour la circonstance), ne sont pas déplaisants, sauf s’il y a des horaires à respecter ou en fin de journée, lorsque les jambes flagellent.

En tout cas, Venise est une ville unique, délicieuse, regorgeant de petits bijoux. Elle m’en a mis plein les yeux et je suis loin d’avoir tout vu ! Il faudra que j’y retourne…

Pour terminer, merci à Claudine et Catherine qui ont (presque) réussi à me supporter.

Et une pensée émue à ma pauvre maman, qui aurait tant aimé être avec nous.



Eh oui, c’est moi !

- - F I N - -




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