La statue de bronze de David, réalisé par Donatello, est l’une des premières statues où l’inspiration par l’antiquité est flagrante. IL s’agit d’ailleurs de la








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date de publication03.02.2018
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La statue de bronze de David, réalisé par Donatello, est l’une des premières statues où l’inspiration par l’antiquité est flagrante. Il s’agit d’ailleurs de la première statue d’un nu masculin (autre que des représentations de Adam ou de Saint Sébastien, seules personnes que l’église autorise à représenter nu) depuis l’antiquité romaine. La statue est faite de bronze, un matériau très utilisé dans l’antiquité mais délaissé par le Moyen Age. On remarque également qu’il s’agit d’une statue de taille plutôt humaine (1m58). La statue est « sculpté » de telle façon qu’elle peut être vu de différents angles. Donatello parvient à réaliser un contraste entre la nudité de la statue et le peu d’équipement dont pare son David, soignant particulièrement les petits détails.

Description : dans sa main gauche, David tient la pierre qui lui a permis de tuer Goliath. Dans la main droite, il tient fermement son épée, signe de victoire sur l’ennemi. Le pied gauche est posé sur la tête de Goliath, montrant la suprématie du premier sur le second. Le casque protégeant Goliath est représenté aux pieds de David : la volonté de Donatello a probablement été de montrer la scène comme étant prise sur le vif de l’action, il représente les ailes parant le casque de Goliath comme s’il s’agissait d’un oiseau entrain de mourir. En effet, des ailes du casque de Goliath, l’une a été moulée contre la jambe de David, montrant comme un dernier mouvement, le dernier soupir du géant. Enfin, la statue est posée sur une épaisse couronne de laurier, symbolisant la victoire.

Analyse : la première spécificité concernant cette statue est qu’elle n’a pas été conçue pour l’église comme souvent au Moyen Age, mais a été commandée par Cosme de Médicis, probablement pour commémorer la bataille d’Anghiari en 1440. L’influence de l’antiquité est très perceptible : le nu tout d’abord, délaissé pendant le Moyen-Age, ainsi que le contrapposto, qui permettait aux artistes de l’antiquité de montrer la tension du corps. Cette statue présente bien une rupture par rapport au style gothique : ce n’est plus la simple statue, placée dans une niche pour décorer une œuvre architecturale : il s’agit bien là d’une œuvre réalisée pour elle, et non pour combler des vides. C’est également une statue ayant un but civique et politique : en effet, on le voit par l’inscription du socle : « Vincite cives » (« citoyens, soyez vainqueurs »).

C’est également l’expression du David qui doit nous faire réfléchir : ce n’est pas une expression neutre comme pour les statues gothiques. Le visage présente un léger sourire, que certains historiens de l’art ont mis en parallèle avec les œuvres que Vinci réalisera un demi-siècle plus tard avec la Joconde. Le regard est plutôt pensif, il révèle les sentiments intérieurs du personnage. De plus, David, bien que victorieux, incline la tête : mais faut-il y voir l’idée que la statue est faire pour regarder le spectateur et lui transmettre une information qui pourrait être d’ordre civique, ou n’est ce, de la part de Donatello, que pour accentuer une part d’expressivité et de mysticité du personnage.

Bref remarque sur la technique de fonte : si on regarde de près, le visage de David est légèrement déformé. C’est un procédé intentionnel de Donatello pour donner à la statue la forme parfaite du visage humain, mais la statue est placée pour qu’on la voit de loin. => sorte «  d’effet de perspective »

Conclusion de l’œuvre :

Donatello nous donne donc avec cette œuvre toute l’étendue de son talent, sa statue conjugue la grâce et l’élégance qui sont une fois d e plus issues de l’idéologie humaniste. Cette œuvre peut être considéré comme une rupture avec le stylé gothique, même si la rupture n’est pas nette. Donatello se veut tout d’abord être un innovateur. C’est ce que nous allons voir dans une deuxième œuvre, le Saint Georges……

Saint Georges

La statue de Saint Georges a été réalisée par Donatello vers 1415. La statue a été commandée par la guilde des armuriers, saint Georges étant le saint patron de cette profession. La statue a une hauteur de 2m09. La représentation de St Georges le montre sous l’apparence d’un adolescent, symbolisant la force de la jeunesse florentine, un âge considéré comme celui de la perfection par l’idéologie humaniste.

Description : ce st Georges, représenté sous les traits d’un jeune homme, porte des semelles de fer et est appuyé sur son bouclier, dans une attitude générale qui montre qu’il a triomphé du dragon. L’armure de plates (ces morceaux de métaux plats composants les armures) et le plastron en cuir sont comme moulés directement sur le corps. Le visage est caractéristique des statues hélénistiques (rupture avec les marbriers florentins de l’époque qui s’inspirait surtout des statues romaines). Tandis que le reste du corps pourrait plus faire penser à une influence romaine : notamment avec le paludamentum de style antique, noué sur la poitrine et rejeté derrière les épaules.

Analyse :

-il représente le type même du combattant idéalisé. Il montre la fierté de la jeunesse, qui était considéré comme l’âge de la perfection par l’idéologie humaniste. L’impression qui ressort du regard du guerrier donne l’idée d’une détermination à toute épreuve. La vie brille dans ce regard, vitalité et vivacité de la jeunesse=> il s’agit tout simplement d’une représentation plus moderne de cette jeunesse.

Le bouclier qu’il porte est traversé d’une croix, c’est le signe de Florence => ainsi donc, la statue représente la force de la jeunesse victorieuse de Florence, grande puissance de la péninsule italienne.

La question serait de savoir s’il représente un capitaine pour cette jeunesse florentine, ou si son regard montre qu’il cherche au loin une future conquête.

La statue de cette époque a, en effet, un rôle politique de plus en plus important.

Le socle :

Les marbriers florentins ne faisaient que revenir à l’art roman d’Italie en sculptant des bas-reliefs romains. Or Donatello a commencé à utiliser des modèles grecs, et à retravailler avec la statue de grandeur nature.

Utilisation par Donatello du relief écrasé  (le bas-relief écrasé, variété de l'entaille dans laquelle le creusement est peu profond).

Gattamelata :

Première statue équestre en bronze depuis l’antiquité. Elle est fortement inspirée de la statue de Marc Aurèle à Rome. Très forte expressivité du visage, regard imposant et qui force le respect (puissance). Soin particulier apporté aux détails : plastron de l’armure du Gattamelata , tête du cheval montre qu’il se cambre.

Livres utilisés pour notre étude :

-L'histoire des arts, E.H Gombrich

-Temps moderne XVème/XVIIIème, Flammarion

-Renaissance italienne 1460-1500, André Chastel

-La sculpture de la renaissance au XXème siècle, édition Taschen

-L’Art au XV° siècle, Stefano Zuffi

-La sculpture De la renaissance au XX° siècle, édition Taschen

-Dictionnaire de la Renaissance, Encyclopedia universalis, édition Albin Michel.

a)histoire G

Trois femmes des Evangiles ont été confondues au fil des siècles pour forger l'iconographie de Marie-Madeleine. Il y a Marie de Magdala, que Jésus délivre de sept démons et qui fut la première à le voir ressuscité mais aussi Marie de Béthanie et une pécheresse anonyme, qui toutes deux versèrent du parfum sur les pieds de Jésus puis essuyèrent ceux-ci avec leurs cheveux.

Beaucoup d’artistes ont représentées Marie-Madeleine comme une pécheresse repentie, une femme sensuelle à la longue chevelure ou encore comme une sorte d’Eve transformée pas sa rencontre avec le Christ. Souvent ils la représente se lamentant au pied de la croix ou bien face au Christ sorti du tombeau. Selon la légende, Marie-Madeleine aurait vécut la fin de sa vie dans la grotte provençale de la Sainte baume, d’où, chaque jour, les anges la conduisaient au Paradis pour un concert céleste.

Donatello la représente de façon plutôt dramatique.

b)description et interprétation

Marie-Madeleine offre alors l’image symbolique de la transe qui saisit le sculpteur à la fin de sa vie. En effet déjà le matériau utilisé est le bois (du peuplier), matériau traditionnel de l’imagerie religieuse italienne mais l’usage qu’en fait Donatello est différent. IL l’utilise de façon moderne et joue avec les formes, les mouvements et la lumière. Ce matériau représente aussi la misère physique et moral de la sainte. Cette statue est creusée partout: dans les cheveux, dans l’habit et dans le visage. On pourrait croire que cette femme est très vielle pourtant ses mains, ses bras ainsi que ses jambes sont lisse. De plus elle se tient droite. Elle semble quand même se rapprocher prématurément de la mort.

Cette statue de Marie-Madeleine fait très bien ressortir l’attitude intérieure de la femme (même si plusieurs interprétations sont possibles). On ressent sa solitude par le regard de ces yeux creusés, à demi baissés qui supplient désespérément le public de façon énigmatique, ainsi que Dieu. Ses mains n’arrivent même pas à se joindre. On peut aussi imaginé sa décrépitude se voit grâce au nombreux “lambeaux” représentés mais aussi avec sa maigreur. Elle est rongé par le jêune. Les détails naturalistes amplifient ces aspect : le nez ressort, le menton aussi, le cou est tiré, la peau est tendu. On peut aussi voir ses clavicules.

Le festin d’Hérode :

a)description générale

Cette scène fût sculpté en 1427 pour les fond baptismaux de Sienne. Suivant la tradition médiévale ce relief raconte un épisode de la vie de Saint Jean-Baptiste. Salomé, fille du roi Hérode, obtient la tête du saint qu’elle avait demandée pour prix de sa danse.

La salle du banquet est représentée avec dans le fond la galerie des musiciens et encore plus loin d’autres salles et des escaliers. Donatello parvient à inscrire la scène sur plusieurs plans, mettant ainsi en pratique les principes de la perpective (qui reste empirique) et donnant une impression de profondeur. On a le sentiment que les salles se continuent à l’infini. Le spectateur se plonge alors plus facilement dans ce bas-relief. Le regard est attiré et cela est accentué par une tentative de perspective mono-focale. On peut le remarquer grâce au damier du sol.

Au premier plan le bourreau vient d’entrer, il porte la tête du saint sur un plateau et s’agenouille devant le roi. On peut remarquer son arrivée récente avec l’attitude des personnages très expressif. Hérode recule et écarte les mains en un geste d’horreur. Salomé vient à peine d’arrêter de danser car on voit sa robe qui est encore en mouvement. Des enfants pleurent et les hommes autour ont une expression qui montre le dégoût. La reine, investigatrice de ce meurtre s’adresse au roi, tentant de justifier son action. Les invités en se reculant laissent un vide autour de cette dernière.

les innovations

Cette oeuvre est très innovante. Tout d’abord parce qu’elle rompt avec le charme gothique par un désordre dramatique. Les figures ne sont plus adoucies ni agréables, elles montrent clairement les expressions ressentis par les différents personnages, leurs gestes sont violent. Donatello n’a pas essayé d’atténuer l’horreur de la scène.

Cette oeuvre innove aussi parce qu’elle est d’inspiration antique(elle n'innove pas vraiment vu ke c un retour à lantiquité). En effet on peut voir que Donatello s’est inspiré de l’art romain. En effet au fond du bas-relief des personnages romains sont représentés et l’architecture ressemble à celle des vestiges de l’antiquité que Donatello, ainsi que son ami Brunelleschi, ont déjà longuement étudiés.

Le relief écrasé est également une grande invention de Donatello. C’est la technique du rilievo schiacciato. Il la développera sur du marbre d’abord, puis sur la terre cuite, sur la pierre dorée, et enfin sur le bronze. Cela permet la représentation d’un maximum d’espace par un minimum de relief. Donatello à également incisé finement le bronze. C’est pourquoi ce bas-relief semble être dessiné. Cela donne une forte impression de profondeur qui est accentué par une tentative de perspective. Mais surtout cela rend le relief pictural. Donatello ajoute à cela de petites surfaces dorée dans certains reliefs en pierre ou en bronze (comme dans celui du festin d’Hérode en bronze).

Conclusion : Ce type de bas-relief influencera énormément les futurs grand peintre comme Masaccio par exemple et encouragera à continuer les recherches sur la perspective.

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