2011 Naissance d'une politique de la génétique. Dépistage, biomédecine, enjeux sociaux








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2005

La rue. Ouvrage

BRODY (Jeanne) / dir., et al. 2005. Toulouse : Presses Universitaires du Mirail. 237p.

Figure multiple, figure mythique aussi, la rue est au fondement de l'espace public urbain qu'elle traverse et qu'elle irrigue de la circulation des hommes et des marchandises. Elle est un lieu de sociabilité ouverte que s'approprient différemment les individus et les groupes selon des règles de coexistence modulées par un jeu de distance et de proximité. Elle est le lieu où l'on fait l'expérience de la diversité. Cet Ouvrage présente une pluralité de points de vue et de thèmes sur la rue et par extension sur la ville : le public et le privé, la violence, le commerce, le mouvement, le brassage, la cohabitation ... Chacun de ces points de focalisation est un des morceaux de puzzle urbain. De la typologie descriptive à laquelle se prête la diversité des terrains, on passe à une typologie interprétative riche de perspectives nouvelles. (4e de couv.)

SOC73
Ethique, santé publique et responsabilité individuelle. Fascicule

ESPRIT. n°320. 2005. 203p.

Procréation assistée : des naissances programmées ? La pénalisation de la transmission du VIH : quelle responsabilité pour les personnes séropositives ? Retour sur les émeutes urbaines. L’affaire Dieudonné et la place de la communauté noire en France. Et pour terminer comment faire l’histoire des crimes coloniaux. La fin du plan. Le risque vu par le conseil d’Etat. Antiterrorisme : comment défendre les libertés ? Où peut aller la Syrie ? Les raisons de l’art à l’école. Après Katerina et Rita : dans l’œil du cyclone américain.

SOC81
Les conditions de vie influent-elles sur le développement des jeunes enfants ? Ouvrage

ZAOUCHE-GAUDRON (C.). 2005. Ramonville Saint-Agne : Erès. Collection Mille et un bébés. 134p.

Ce livre fait le bilan des recherches les plus contemporaines en psychologie sur les liens qui existeraient entre le développement du jeune enfant et ses conditions de vie, de façon spécifique, quand celles-ci sont défavorisées. Ainsi sont analysés l’environnement de l’enfant (voisinage, modes de garde, etc.), la conjugalité, la parentalité et les interactions parents-enfants qui en découlent. Les résultats des principaux travaux de recherche réalisés ces dernières années nous aident à mieux comprendre les relations d’attachement, les problèmes de comportement, les compétences sociales des jeunes enfants qui vivent dans des conditions de vie défavorisées, auprès de leurs parents, eux-mêmes en situation de grande précarité économique. (4e de couv.)

SOC146
Les formes élémentaires de la pauvreté. Ouvrage

PAUGAM (S.). 2005. Paris : Presses Universitaires de France. Collection Le lien social. 276p.

La pauvreté dérange car elle est l'expression d'une inégalité difficilement acceptable dans une société globalement riche et démocratique. Les pauvres ne représentent-ils pas le destin auquel les sociétés modernes ont cru pouvoir échapper ? L'auteur propose une réflexion qui englobe tous les éléments de cette question sociale. Il étudie simultanément la pauvreté comme expérience vécue par des hommes et des femmes situés au bas de l'échelle sociale et la pauvreté comme un élément de la conscience que les sociétés ont d'elles-mêmes et qu'elles cherchent le plus souvent à combattre. Il revient sur les trois auteurs clés, Tocqueville, Marx et Simmel, ayant marqué la réflexion sur le Rapport social à la pauvreté et développe à son tour une étude originale qui s'attache non pas à la pauvreté et développe à son tour une étude originale qui s'attache non pas à la pauvreté en tant que telle, mais à la relation d'assistance, à l'organisation de ce tout social auquel appartiennent les pauvres. En s'appuyant sur de nombreuses enquêtes comparatives, menées pour la plupart en Europe. Il définit de façon inédite les différentes formes élémentaires que prend cette relation d'interdépendance : la pauvreté intégrée, la pauvreté marginale et la pauvreté disqualifiante. La sociologie de la pauvreté qu'il nous propose est ainsi avant tout une sociologie du lien social. (4e de couv.)

SOC74
Le sang, le nom, le quotidien. Une sociologie de la parenté. Ouvrage

WEBER (F.). 2005. La Courneuve : Aux lieux d'être. 268p.

Bérénice a trois pères : celui qui porte sin nom, celui qui l'a faite, celui qui l'a élevée, et qu'elle appelle Papa. Le premier lui intente un procès en contestation de paternité légitime, le second sait à peine qu'elle existe et reproche au troisième de ne pas l'avoir adopté. A trente ans, une mention marginale sur son acte de naissance la dit de père inconnu, tout en l'autorisant à conserver son patronyme. C'est en sociologie que Florence Weber étudie ce cas parmi d'autres afin d'y observer sous une forme agrandie et en quelque sorte diffractée, la complexité des sentiments de parenté. Outre le chantier théorique ouvert dans le cadre d'une sociologie de la parenté, l'auteur éclaire, par cette série d'enquêtes, deux questions d'actualité : la question politique et juridique de la filiation et de la transmission, et la question sociale de la prise en charge des dépendants, enfants, personnes âgées, malades. (4e de couv.)

SOC80
La France malade de ses médecins. Ouvrage

PENNEFF (J.). 2005. Paris : Empêcheurs de penser en rond. 357p.

L'Assurance maladie est le plus gros budget de la nation. Mais derrière les slogans ("la meilleure médecine au monde") se cache une réalité bien différente : le désordre des régulations internes, l'absence d'harmonisation entre les différents objectifs, le laxisme des contrôles, la dispersion des pratiques. Tout contribue à ce que l'on dépense toujours davantage pour des résultats contestables. Les réformes de la Sécurité sociale se succèdent mais elles ont un point commun : leur échec. Loin de combler le fameux trou, chacune le creuse un peu plus. L'Assurance maladie est même devenue un système de redistribution à l'envers : plus on est pauvre et plus on contribue à un système qui bénéficie aux classes les plus favorisées. La profession médicale a su retourner à son profit les tentatives de réforme. Elle bénéficie d'un statut extravagant : c'est la seule profession libérale dont les revenus soient socialisés. Malgré son activisme syndical et politique, la profession est pourtant divisée et n'est efficace que pour bloquer l'institution. Le secret médical est ainsi devenu un moyen pour empêcher toute enquête approfondie et toute remise en cause. (4e de couv.)

SOC87
Psychologie de la santé. Modèles, concepts et méthodes. Ouvrage

BRUCHON-SCHWEITZER (M.). 2005. Paris : Dunod. Collection Psychologie sociale. 440p.

Synthèse exhaustive des travaux menés en psychologie de la santé depuis une vingtaine d'année au niveau international, ce livre présente de façon approfondie : les principaux concepts de la psychologie de la santé qui sont soigneusement définis, et illustrés d'exemples ; les méthodes les plus souvent utilisées pour évaluer ces différentes notions ; les principaux modèles théoriques qui coexistent actuellement. Ainsi sont tour à tour décrits dans cet Ouvrage : les croyances et représentations (naïves et savantes) de la santé et de la maladie et les principaux déterminants environnementaux et sociodémographiques de la santé ; les principales caractéristiques psychologiques pathogènes et protectrices ; les processus transactionnels qui modulent l'effet des antécédents environnementaux et dispositionnels sur la santé : stress perçu, contrôle perçu, soutien social, stratégies de coping. Puis sont abordés les perspectives théoriques (hypothèses biopsychosociales) et les perspectives d'application (prises en charge). (Extrait 4e de couv.)

SOC100, 2ex
Le travail social en débats. Ouvrage

ION (J.) / dir., et al.. 2005. Paris : La Découverte. Collection Alternatives sociales. 268p.

Le travail social est de plus en plus sollicité, alors même que ses missions sont de moins en moins bien définies. Confronté à l'extension de la pauvreté, à la fragilisation des statuts sociaux, à la souffrance psychique, à l'affaiblissement de l'État providence, à la décentralisation... il est amené à se transformer sans cesse, dans ses pratiques sur le terrain comme dans ses formes institutionnelles. Dans le même temps, les regards des sociologues à son égard évoluent et de diversifient. Cet Ouvrage entend ainsi rendre compte, à travers les contributions d'auteurs issus de plusieurs horizons, des principaux enjeux et débats, théoriques et pratiques, qui traversent et agitent aujourd'hui le monde du travail social. Comment penser les différentes facettes de cette activité ? Selon quelles modalités l'action publique se décline-t-elle aujourd'hui ? Quels intervenants le travail social sollicite-t-il désormais ? Enfin, quelles pratiques sont à l'oeuvre et voit-on émerger dans le travail social ? Une vision synthétique, claire et pédagogique de ces grandes questions est ici mise à la disposition des acteurs du social et des étudiants. (4e de couv.)

SOC106
2004

La condition fœtale. Une sociologie de l'engendrement et de l'avortement. Ouvrage

BOLTANSKI (L.). 2004. Paris : Gallimard. 420p.

Pratique universellement répandue, l'avortement est légalisé en France, à l'instar de la majorité des pays occidentaux introduit de ce fait dans l'espace public, il demeure néanmoins confiné dans l'espace de l'officieux, par suite d'une sorte de pacte tacite, de mauvaise foi sociale. S'appuyant sur une centaine d'observations recueillies à l'hôpital et quarante entretiens approfondis avec des femmes ayant connu l'expérience de l'avortement, sur des données empruntées à l'histoire et à l'anthropologie, l'auteur explique ce refoulement. L'avortement doit rester dans l'ombre car il révèle une contradiction au foyer du contrat social : celle qui oppose le principe de l'unicité des êtres et le postulat de leur nature remplaçable, sans lequel nulle société ne se renouvellerait démographiquement. L'auteur pose la question de l'engendrement et analyse les contraintes essentiellement symboliques qui président à l'entrée des êtres humains dans la société. Des contraintes antinomiques que différents types d'arrangements sociaux tendent à estomper. Ce qui fait un être humain ce n'est pas le foetus, inscrit dans le corps mais son adoption symbolique. Or, cette adoption suppose la possibilité d'un discrimination entre des embryons que rien ne distingue. La caractère arbitraire de cette discrimination est au plan social, et parfois individuel, difficilement supportable. La contradiction, montre l'auteur, est rendu vivable par une sorte de grammaire des catégories : au foetus projet - adopté par les parents

qui, grâce à la parole, accueillent l'être nouveau en lui donnant un nom - s'oppose le foetus tumoral, embryon accidentel et qui ne sera pas l'objet d'un projet de vie. (R.A.)

SOC71
Corps et société. Fascicule

PROBLEMES POLITIQUES ET SOCIAUX. n°907. 2004. 119p.

Jamais sans doute le corps n'a été autant célébré, mis en avant et accessoirisé que dans nos sociétés contemporaines. Apparemment libéré du carcan des interdits moraux, il sert aujourd'hui de support intermédiaire à des individus soucieux de leur image et de leur singularité, au point de vouloir les marquer à même la chair (piercing, scarification, tatouage...) Symptomatiquement, on parle de plus en plus d'un droit de disposer de son corps à tous les stades de la vie : de la contraception (avortement, procréation médicalement assistée), à la mort (euthanasie, don d'organes). Cette impression d'émancipation ne doit pourtant pas faire illusion. Les réactions d'indignation ou d'inquiétude que provoquent encore aujourd'hui certaines atteintes à l'intégrité du corps humain (clonage, trafic d'organes, maltraitance...), ainsi que la protection juridique dont ce dernier fait l'objet aux niveaux national et international prouvent que le corps n'est pas malléable à merci. En réalité, les usagers du corps continuent d'obéir à des normes socioculturelles. Par ailleurs, loin d'incomber uniquement à l'hérédité et à la génétique, les variations corporelles (taille, poids, état de santé, apparence) dépendent, pour une part non négligeable, de déterminants sociaux (origine et appartenance de classe) et sont souvent synonymes d'inégalités, voire de discriminations. Enfin, le corps reste un objet de préoccupation pour les pouvoirs publics, qui cherchent plus que jamais à l'encadrer. (4e de couv.)

SOC75
La sociologie du corps. Ouvrage

LE BRETON (D.). 2004. Paris : Presses Universitaires de France. Collection Que-sais-je ? 127p.

La sociologie du corps est un chapitre de la sociologie plus particulièrement attaché à la saisie de la corporéité humaine comme phénomène social et culturel, matière de symbole, objet de représentations et d'imaginaires. Elle rappelle que les actions qui tissent la trame de la vie quotidienne, des plus futiles ou des moins saisissables à celles qui se déroulent sur la scène publique, impliquent l'entremise du corps. De quelle manière cette sociologie de l'enracinement physique de l'acteur dans son environnement propose-t-elle une élucidation des logiques sociales et culturelles ? (4e de couv.)

SOC125
La pauvreté en milieu rural. Ouvrage

PAGES (A.). 2004. Toulouse : Presses Universitaires du Mirail. Collection Socio-Logiques. 184p.

Ce livre est une des rares études sur la pauvreté en milieu rural car si la pauvreté a suscité de nombreux travaux, la plupart d'entre eux porte sur ses manifestations urbaines. Présenté comme un recueil de témoignages et de biographies, cet Ouvrage révèle des situations d'extrême dénuement souvent méconnues ou cachées, et dévoile la terrible dureté des Rapports humains dans ce milieu. Il envisage les conséquences de la crise économique sur les destins collectifs et montre qu'à défaut d'autres solutions, les plus pauvres se replient sur leur univers domestique et apprennent les règles implicites de l'assistance ? En abordant la question de la pauvreté en milieu rural, ce livre est une contribution à l'analyse des politiques sociales et des modes d'adaptation des individus. (4e de couv.)

SOC90
L'anthropologie. Ouvrage

AUGE (M.), COLLEYN (J.P.). 2004. Paris : Presses Universitaires de France. Collection Que-sais-je ? 127p.

De la possession rituelle et du chamanisme à la Silicon Valley, l'anthropologie élargit aujourd'hui son champ d'observation. Elle réinterroge ses concepts et ses méthodes pour appréhender la complexité de notre monde contemporain en proie aux mouvements contradictoires d'une prolifération des diversités et d'une abolition des barrières. Cet Ouvrage propose de suivre le travail de l'anthropologue, du choix d'un champ d'étude à l'écriture du résultat de recherches, en passant par les principales hypothèses théoriques de sa discipline, l'enquête de terrain, les concepts qu'il peut utiliser.

SOC76
Que reste-t-il des classes sociales ? Ouvrage

CHOPART (J.-N.) / dir. , MARTIN (C.) / dir.. 2004. Rennes : E.N.S.P. 298p.

La classe sociale a constitué durant des années soixante et soixante-dix, un concept pivot des sciences sociales. Sa dépendance à la théorie marxiste explique qu'elle ait subi deux assauts conjoints : une perte de pertinence résultat de l'évolution des formes productives et une critique sociale liée à l'avancée des processus d'individuation. les travaux d'Anthony Giddens sur la "troisième voie" britannique et d'Ulrick Beck sur la "société du risque" témoignent de cet abandon du concept de classe sociale somme paradigme explicatif de sociétés contemporaines. Pourtant, la recomposition des systèmes productifs et d'échanges accentue les clivages sociaux en renforçant les inégalités à un degré inimaginable voici seulement quelques années. Les élections présidentielles et législatives de 2001 en France ont sonnée comme un rappel à l'ordre à cet égard et forcé nombre de sociologues et de politistes à sortir de leur amnésie et à réinvestir la question des effets de ces clivages sociaux renforcés. Doit-on, dès lors, avaliser ce tournant théorique et prononcer la fin des sociétés de classes ? C'est à cette question que répondent les auteurs de cet Ouvrage. De l'ensemble de leurs contributions, il ressort u'il serait prématuré de répondre par l'affirmative. Si la division de classe fut longtemps réduite à l'affrontement entre patronat et classe ouvrière, elle rend difficilement compte de la situation contemporaine où la productivité sociale se ramifie, essaime dans les réseaux de sous-traitance, dans les services immatériels, rendant moins lisibles les lieux de pouvoir et les sources de conflits. Une meilleure compréhension des nouvelles formes de stratification et de domination pourrait permettre une relance des questionnements sur la conflictualité, la démocratie et la citoyenneté dont nos sociétés, et leur science de référence, semblaient s'être pour un moment coupées. (4e de couv.)

SOC72
Les gens de rien : l'histoire de la grande pauvreté en France au XXe siècle. Ouvrage

GUESLIN (A.). 2004. Paris : Fayard. 456p.

Une exploration de la grande pauvreté du XXe siècle permet de rendre compte de constantes et d'évolutions. Le progrès économique et social comme les thérapeutiques de lutte ont fait régresser certaines pathologies. La vieillesse comme l'infirmité ne sont plus synonymes de chute automatique dans la trappe de la grande pauvreté. Le chômage est mieux indemnisé et la perte de l'emploi n'implique plus une pauvreté quasi automatique. Il faut cependant nuancer fortement le propos. Dans tous les pays où le chômage progresse, la France en premier lieu, la nécessité de secours augmente corrélativement. Le chômage fabrique bien de la misère et l'on n'est pas surpris que l'irruption de ce fléau ait provoqué l'apparition de la thématique de l'exclusion. Si les pauvres ne meurent plus de faim, ils continuent à mourir de froid dans les rues ou même, comme au cours de l'été 2003, de chaleur excessive. Le paysage de la pauvreté se renouvelle. La disparition des vieillards des routes du vagabondage a fait place à l'irruption de jeunes qui ne réussissent pas à s'intégrer. Le drame de familles monoparentales reste présent. L'immigration, notamment dans ses formes extrêmes avec la montée des sans-papiers, engendre toujours la pauvreté. On le voit, ce monde comporte une multitude de catégories qu'il est bien difficile d'agréger sur le plan social et le plan culturel. Dans une société où le travail reste une valeur centrale et le fondement d'un revenu, on est amené à en déduire qu'il y aura toujours des pauvres, dans la mesure où il existera toujours des personnes inaptes au travail du point de vue psychologique. A cet égard, les mentalités ne sont pas prêtes à tolérer cette masse de "gens de rien" perçus comme "inutiles au monde".

SOC68
Monoparentalité précaire et femme sujet. Ouvrage

NEYRAND (G.), ROSSI (P.). 2004. Ramonville-Saint-Agne : Erès. 236p.

L'augmentation de la monoparentalité va de pair avec une précarisation accrue de beaucoup de femmes élevant seules leurs enfants. Pour elles, occuper la position de "chefs de famille" est d'autant plus difficile qu'elles n'y ont généralement pas préparées, et que la précarité économique se conjugue avec un isolement relationnel et une fragilisation psychologique. Cette évolution pose la question de la place des femmes dans la démocratie, ainsi que celle de la maternité et du féminin, et de leur lien à la paternité, pour les psychismes individuels. Elle nécessite de concevoir un soutien qui ne soit pas seulement économique, mais qui intègre les dimensions sociale et psychologique. Dans cet Ouvrage, les auteurs articulent sociologie et psychanalyse pour rendre compte de la complexité de ce problème social, mais surtout, ils explorent les pistes possibles pour une meilleure prise en charge de ces femmes chefs de famille par les intervenants sociaux.

SOC70
Le ghetto français. Enquête sur le séparatisme social. Ouvrage

MAURIN (E.). 2004. Paris : Seuil. Collection La république des idées. 100p.

Le problème de la ségrégation urbaine en France ne se limite pas à quelques centaines de quartiers dévastés par l'échec et la pauvreté. Ceux-ci ne sont que la conséquence la plus visible de tensions séparatistes qui traversent toute la société, à commencer par ses élites. A ce jeu, ce ne sont pas seulement des ouvriers qui fuient des chômeurs immigrés, mais aussi de salariés les plus aisés qui fuient les classes moyennes supérieures, les classes moyennes supérieures qui évitent les professions intermédiaires, les professions intermédiaires qui refusent de se mélanger avec les employés, etc. Le phénomène est d'autant plus préoccupant qu'en enfermant le présent, les fracture territoriales verrouillent aussi l'avenir des individus et les assignent à des destins sociaux écrits d'avance. Tel est l'enseignement de cette enquête au cœur du "ghetto français" qui révèle une société marquée par al défiance et la recherche de l'entre-soin, et découvre en chacun de nous un complice plus ou moins actif de la ségrégation urbaine.

SOC66, 2ex.
La prévention du sida : les sciences sociales et la définition des risques. Ouvrage

CALVEZ (M.). 2004. Rennes : Presses Universitaires de Rennes. Collection Des sociétés. 196p.

L'auteur commence par présenter le contexte dans lequel la question de la prévention du sida se forme et par souligner l'absence de prise en compte d'une contribution possible des sciences sociales. Il analyse ensuite les recherches en sciences sociales menées entre 1985 et 1988 avant la mise en place de l'ANRS (Agence Nationale de Recherches sur le Sida) dont il détaille l'élaboration du programme de recherches en sciences sociales. Il montre comment la définition des risques qui en découle se centre sur l'individu et ses représentation et s'articule avec les enjeux de la santé publique. Il replace enfin l'expérience de recherche acquise sur la prévention du sida dans une perspective plus générale de contribution des sciences sociales à la santé publique et à la gestion des risques.

SOC65
Sociologie de la santé. Institutions, professions et maladies. Ouvrage

CARRICABURU (D.), MENORET (M.). 2004. Paris: Editions Armand Colin. 235p.

Les questions de la maladie et de la santé sont parmi les plus vives aujourd'hui. Elles se posent au croisement des préoccupations individuelles et d'un débat public qui, outre une remontée assez faible des points de vue exprimés par les "clients" du système de soins, ne tend que trop à s'enclure dans les cadres soit biologiques et techniques, soit politiques et gestionnaires. Alors même que le système de santé est appelé à évoluer, il est essentiel, à l'appui des décisions à venir, de clarifier les diverses dimensions et implications sociales de ces questions majeures. C'est ce à quoi s'emploie, avec une ampleur inédite, cet Ouvrage. S'appuyant sur une très vaste littérature, principalement anglo-saxonne et française il propose une lecture sociologique particulièrement éclairante, structurée autour de trois grands thèmes (institutions, professions, maladies) et fournit tout l'outillage conceptuel prescrit pour penser le lourd et complexe processus de médicalisation à l’œuvre dans nos sociétés. Cette synthèse critique remet aussi en perspective le rôle des divers acteurs médicaux et paramédicaux ainsi que celui des nouveaux protagonistes apparus dans l'arène sociale de la santé - qu'ils soient issus du monde politique, du journalisme ou de l'univers associatif.

SOC63
Hold-up sur nos assiettes : alimentation, médecine et société. Dossier. Fascicule

PRATIQUES- LES CAHIERS DE LA MEDECINE UTOPIQUE. n°25/ 2004. 45p.

Hold-up sur nos assiettes : l'alimentation, et ses représentations, est ici traitée d'un manière bien différente de ce qu'on lit habituellement. Loin des normes et des diktats, face aux intérêts des industries de l'agroalimentaire et de la chimie, face au démantèlement du lien social des médecins revendiquent un rôle de sentinelle : alerter sur le sens des pratiques individuelles et des phénomènes économiques, puis politiques qui s'y Rapportent. L'alimentation comme miroir de notre société : se regarder manger pour, peut-être redresser la barre, privilégier le "manger ensemble" avant qu'il ne soit trop tard, avant que la fin du partage autour de la table n'annonce le règne définitif de la violence et de l'intolérance de notre monde où certains sont obèses quand d'autres ne savent plus comment nourrir leurs enfants. Faisant appel à des praticiens de domaines totalement différent et au point de vie de simples médecins et de simples citoyens, la vision qu'on en retire porte à réfléchir et à agir.

SOC119
Normes et valeurs dans le champ de la santé. Ouvrage

SCHWEYER (F.X.). 2004. Rennes : E.N.S.P. Collection Recherche santé social. 303p.

Les normes et valeurs qui traversent et structurent le champ de la santé sont en perpétuelle transformation et tension. La diffusion des techniques médicales, les nouvelles lois de santé publique ou les dispositifs de prise en charge de populations spécifiques, par exemple, contribuent à ces évolutions normatives. Alors que la santé tend à faire figure de valeur absolue dans les mentalités, l'autonomie du patient, la transparence des procédures, la validité des protocoles font référence à des valeurs nouvelles qui viennent prendre place, sans les supplanter, aux côtés des anciennes. Cette recomposition s'opère au nom d'une " rationalité " nouvelle, d'une efficience et d'une équité plus grande. Une vingtaine d'auteurs proposent ici une série d'observations et une réflexion approfondie sur les enjeux et les significations de ces transformations normatives. Après un rappel des cadres généraux de l'analyse, dans une perspective sociologique mais aussi historique et juridique, sont abordées successivement les transformations du monde professionnel des soins, en France et à l'étranger, dans les hôpitaux ou en médecine libérale, puisa place des usagers et leurs réactions face à certains dispositifs récents.

SOC60
Famille (s) et politiques familiales. Fascicule

SEGALEN (M.), RENAUD (A.), BARRERE-MAURISSON (M.A.), et al.. CAHIERS FRANÇAIS. n°322.

2004. 94p.

Ce Fascicule des Cahiers français porte sur l'évolution de la famille et de la politique familiale en France depuis les années soixante-dix. L'institution familiale a connu pendant cette période de profondes mutations, et ces renouvellements ont des répercutions sur sa place dans la société et ses relations avec les pouvoirs publics. Ce numéro spécial comprend donc trois parties : transformations de la famille, la famille dans la société et les pouvoirs publics et la famille. Une approche comparatiste permet de constater une large identité d'objectifs au sein des États de l'Union européenne, mais aussi une diversité des mesures mises en œuvre.

SOC144
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