Chapitre 1 : L’urbanisation au xixe siècle








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  En 1803, c’est le cas à Paris.
  En 1807, ça passe sous la compétence du Préfet de la Seine et la direction des ponts et chaussées.

Les ressources financières vont être dépassées au Second Empire grâce à l’emprunt.

B. Eaux des fleuves et eaux des sources

La plupart des villes françaises ont à proximité une ressource fluviale.

A Paris, un canal relie en 1824 la Seine à l’Ourcq, puis sous la Restauration, le Canal Saint-Martin se creuse.

La population reçoit ainsi davantage d’eau de surface mais celle-ci reste polluée par le maintien des activités polluantes.

A Paris, la grande pompe de la Samaritaine est mise en place.

Dans certaines villes de montagne, l’eau est captée à la source.

Au XIXe siècle, les techniques de pompage s’améliorent.

A Tours, une grande pompe est installée à Rochepinard : l’eau est captée dans le Cher (car plus propre que la Loire). L’objectif est de fournir à chaque habitant 80L par jour et par tête.

L’usine de Rochepinard ne permet cependant pas d’alimenter les zones en hauteur comme Saint-Symphorien.
L’usine est alors transférée à l’Ile-Aucard.

Les municipalités cherchent à capter les eaux souterraines.
La mode est alors aux puits artésiens, c’est à dire des puits où l’eau jaillit spontanément.
Le forage devient alors une industrie florissante.
Cet engouement pour ce type de puits concerne surtout la première moitié du XIXe siècle, surtout à Paris, propice à ce genre de forages.

En 1833, 4 puits artésiens sont forés à Tours. Ils fournissent 1380 L d’eau à la minute.
Tours mène une politique qui réussite. Plusieurs bornes fontaines sont construites, ainsi que plusieurs kilomètres de tuyaux.

Puis les puits artésiens s’épuisent vite. Les limites techniques et le coût engendré freinent les possibilités d’utilisation.

Un des buts d’Haussmann est d’amener " de l’eau pour tous" .
En 1854, il se prononce pour le recour aux eaux de source situées à plusieurs kilomètres de Paris pour alimenter la capitale car il se méfiait des eaux de la Seine et des techniques d’assainissement.

Le principe répendu considérait les eaux souterraines d’une pureté irréprochable.

Paris est ainsi progressivement abondée par les sources de la Dhuys (1850), de la Vanne (1875) et de l’Aure (1898).

La conquête de nouvelles sources souterraines est rendue indispensable par l’accroissement de la population.

L’approvisionnement en eaux souterraines devient un "dogme". Les eaux de surface n’approvisionnant plus que les fontaines monumentales ou n’étant utilisées que pour nettoyer les rues de la ville.
Les eaux de source répondent à des besoins privés.

C. Les résultats

A Paris, l’ingénieur Belgrand organise un vaste réseau où l’eau est amenée par des aqueducs, stockée dans des bassins et des réservoirs, puis redistribuée par les canalisations.
  1850 : 312 km de réseaux ;
  1900 : 2533 km de réseaux.

En parallèle, la croissance de la demande en eau augmente plus vite que la population.

  1854 : 60 L d’eau/jour/personne ;
  1875 : 160 L ;
  1900 : 228 L.

Tours aussi multiplie les offres d’eau :
  1860 : 6 L ;
  1872 : 127 L.

II. L’amélioration du réseau de distribution

A. L’eau à domicile

Pour Haussmann, il faut de l’eau pour tous et dans toutes les maisons.

Au XVIIIe siècle, la distribution à domicile est ignorée.

Selon les hygiénistes, l’eau courante permettrait une meilleure hygiène.

  1840 : 1800 maisons équipées en eau courante ;
  1875 : 40 000.
Ces équipements correspondent souvent à un seul point d’eau par immeuble.

En avril 1850, la IIe République vote une loi contre les habitats insalubres.

En 1848 est crée le comité consultatif d’hygiène dont dépendent des comités départementaux et des missions d’assainissement.

Les propriétaires peuvent ainsi se voir contraints d’effectuer des travaux pour améliorer la salubrité.

Le 15 février 1902, une loi fixe des normes de salubrité, qui imposent entre autres l’eau potable et l’évacuation des déchets.

La deuxième moitié du XIXe siècle connaît un mouvement continu d’équipement de logements en eau courante.

B. L’exploitation

Les compagnies privées s’occupent de la distribution de l’eau.
Elles ont pour objectifs la recherche du profit, qui l’emporte sur les objectifs de services publics.
Elles subissent néanmoins des pressions de la part du pouvoir politique.

Le coût des réseaux entraîne des concessions à des compagnies privées auxquelles les communes font sous-traiter.

En 1853, la Compagnie générale des Eaux reçoit une concession de service public pour des grandes villes comme Lyon et Nantes.

En 1860, Haussmmann fait appel à elle en signant un traité pour équiper tous les quartiers de la capitale ainsi que les communes annexées.

  Devient de - en - couteux d’équiper la ville en eau courante (tuyau en fonte devient - cher).

  L’eau qui arrive ds les fontaines est gratuite

  Ds les maisons :syst assez libéral

>Différents types d’abonnements (au compteur, par écoulement constant, c à d par syst de jauge ; et illimité, de façon forfaitaire).

>Petit à petit, tt le monde se met au compteur.

C. La qualité de l’eau

  Eau brut qui arrive, mais il va s’agir de distribuer l’eau potable.

>On juge l’eau par son odeur et sa couleur uniquement.

>But :avoir une eau limpide au regard

>Dc filtrage de l’eau trouble pr qu’elle devienne limpide.

>Fin 19ème Paris s’équipe de gros dispositif de filtrage à grde échelle.

>Ignorance de la présence des bactéries.

  A partir des 1880’, on se rend cpte qu’il existe des bactéries. « Nous buvons 90% de nos maladies »Pasteur

>Dc analyse bactériologique

  Plsrs procédés pr rendre l’eau saine :

>La javélisat° de l’eau

>Otto découvre la purificat° de l’eau par l’ozone

>Ozonation (commence en Hollande puis se dvlpe en Fr)

>Mais nécessite m d’o qualifiée et équipement coûteux.

>On opte finalement pr le Chlore car - coûteux.

  L’eau devenue potable par traitement chimiq est destinée à l’usage domestiq.

>Les autres eaux st destinées à un usage domestiq ou municipal (3/4 de l’eau qui arrive pr le nettoyage de la ville).

=>Objectif :q les eaux souillées disparaissent de la ville dc nécessite des égoûts.

III. Maîtriser l’évacuat° des eaux usées

1. L’insuffisance des égoûts ds la moitié du XIXème

  Grdes épidémies de choléra :prise alors de cse

>Evacuat° des déchets pas qu’une Q de confort mais c’est vitale.

>Pr hygiéniste :lien entre évacuat° des déchets et santé publique.

>Tours :Ginaudet propose en 1853 d’évacuer les eaux ménagères par la municipalité.

>L’évacuat° des déchets est un pb de voirie :mq de pente, mvais pavage

  Fct° 1ère des égoûts :faire tomber l’eau vers un point plus bas

>C à d le fleuve (ParisàSeine, ToursàLoire et Cher)

>Pose pb en tps de crue.

>Pb d’eau :pas d’exutoire après q les remparts soient rasés.

>Décision de faire converger ttes leaux usées ers des cuves

>Pb :la plupart des égoûts st à ciel ouvert :foyer d’infect° (difficile d’entretenir...).

=>Finalement :vastes portions pas couvertes par le réseau d’égoût.

  Après prise de cse d’un B de la multiplicat° des égoûts, mettre alors en œuvre les moyens techniques.

  Ville qui s’ebauche au XIX :passe aussi par l’évacuat° des eaux.

2. Du choix d’un syst séparatif au tout à l’égoût.

  Egoût doit receuillir :

>Déchet de chaussée

>Ecoulement des eaux domestiq (eaux ménagère+eaux-vannes(usines+matière fécale).

  Extens° du syst d’égoût :idée q si l’eau arrive, elle doit repartir.

  Vol q le « tout à la rue » soit remplacé par le « tout à l’égoût »

>Envoyer des matières fraîches ds le fleuve.

  1857 :début du prog d’égoût Haussmannien.

>Vol de séparer les eaux usées (ds égoûts) des matières fécales (stockées ds des fosses fixes, à l’époq revendues aux agriculteurs...

  Pr les eaux, différents principes :

>1er principe :Ttes les rues équipées de galeries souterraines.

>Belgrand :se charge de concevoir des galeries.

>Possibilité de pénétrer les égoûts de Paris par bâteau ou par wagon (car B de curer, nettoyer).

>Permet aussi de faire passer des conduits, des canalisat°.

>Barrages souterrains retiennent eaux (régulièrement déversées).

>2ème principe :idem pr les maisons

>3ème principe :Nécessité de plsrs collecteurs permettant d’envoyer les eaux ds Seine en aval de Paris

>Eaux usées plus déversées à Paris mais en banlieue.

=>Baisse des coûts de construct° et grd progrès de l’ingénierie hydrolique :px du mètre d’égoût baisse puis utilisation du ciment.

>A permis de dvlper les égoûts de façon financière.

  Les fosses fixes :

>Qd collecteur plein :déchets entreposés en banlieue , notamment à Bandy

>Protestat° des habitants

>Csq :destruct° progressive des fosses

>Plus de syst séparatiste : tt va ds le fleuve.

>Eaux traitées avt d’être déverser ds la Seine (via chps d’épandage en aval de Paris :déversement sur ces terres des eaux salesàla terre les filtre puis installat° d’une stat° d’assainissement de l’eau)

  Prèfet Eugène Poubelle : améliorat°

>Loi du 10juillet 1894 :proprio doivent raccorder leurs appartements au syst d’égoûts

>Loi lentement appliquée :en 1900 1/3 des immeubles st équipés.

C. L’évolut° de la voirie urbaine.

  Rue :considérée comme voierie mais aussi espace de promenade, de plantat°...

  Passage par un reprofilage des rues.

>Dispartit° des chaussées fendues :Accumulat° des déchets, stagnent, fermentent...

>Au profit des chaussées bombées(écoulement + aisé) :Améliore la circulat°

  Syst de trottoir et de pavage

>Manière d’aménager les flux :Séparat° des flux de personnes et des flux automobiles (ou chevaux au 19ème ).

>Sous les trottoirs :égoûts et tte la partie technique

  1ère ½ 19ème :Revêtement =terre battue où mélange d’immondices

>Ete :poussière, Hiver :boue.

>Qques pavés :chaotiq.

=>Pol de revêtement ac pavé (bois ou pierre).

  Ds 1840’ :hausse de l’adoption du macadam, car pas de résistance dû au traffic accru sur ces nvelles voies.

>Asphalt :imperméabilise, + agrable.

=>Q de la propreté passe par le remodelage des chaussées, la collecte des ordures (stocké ds boîte part appellée poubelle), et ordures incinérés malgré les puissantes assoc agri pr engrais.

>1884 :mesure de stockage, de ramassage.

>Organisat° sur la chaussée de cabinet d’aisances, une vespasienne pr les B. (cf. R.H.Guerrand :Les Lieux, histoire des commodités).

=>Pr améliorer hygiène

  Adduction d’eau :hygiène + esthétisme.

>Ville belle car propre :mvt qui s’entretient

>1870’ :notion de confort se développe.

>Pol de l’eauópol de la mise en place d’égoût.

>Souterrain pr assainissement des rues.

>1907 :300villes n’ont aps encore d’égoûts

>1945 :1/3 des immeubles pas branchés sur le tout à l’égoût.

  Idée du réseau :interconnexion de branches pr eau ac conduites sur vastes échelles, idem pr gaz, éclairage.

>+ B d’un savoir mathématique complexe pr métier (chgmt d’échelle).

>Savoir faire se complexifie (avt artisan, mtnt :ingénieur).

>B de prévoir les B (qui en + risq de se transformer, de changer).

>B accru d’ingénieur

>Q de réseau :Qu’est ce qu’un service public ? Ct s’organise-t-il ?

Ccl : Mais crise urbaineàCrise multiforme

=>Compte tenu de ces transformations urbaines, qu’est ce vivre en ville fin 19ème ?

Chapitre 4 : Vivre en ville à la fin du XIXe siècle


  Crise urbaine :encombrement, entassement, insalubrité.

>Ingénieur et hygièniste :nveau svr sur la ville, quel est leur impact ?

>Haussmann :ville=objet mécaniq dt il faut améliorer les performances.

>De +en+ de réflexion en termes de système et de réseau

>Qu’offre aux citadins la ville transfo ds la 2ème ½ du 19ème ?

>Ct cela affecte la façon de vivre du citadin ? I. Des villes mieux équipées A. Des villes de mieux en mieux éclairées.

=>Grâce à un éclairage public au gaz.

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