Chapitre 1 : L’urbanisation au xixe siècle








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  Mais s’en écarte :spécialisat° de l’espace sans R permanente au sein de l’appart même si vol de s’éccrocher au syst noble.

>Espace de l’appart bourgeois très rétrécie

>Privatisation progressive de l’int : la vie privé doit être murée (milieu 19) : intérieur de+en+associé à la famille, à la sécurité (modèle anglais « home, sweet home »)

>Plus réception ds chbre : de +en+chbre conjugale où espace tabou.

>B de confort : foyer cocon préservant intimité et famille, empêcher perte de chaleur, ac lourd rideau, tapis...

=>Espace pr le jour, espace pr la nuit.

=>Vie privée se sépare de la sociabilité.

=>De milieu ouvert à milieu fermé

  Maison bourgeoise(patrimoine) :illustration des valeurs bourgeoise.

>Vol d’accumuler les profits, dc posséder (la nature :serres), s’approrier l’art (nbreux, tableau), la culture (biblio) ; le tps (mémoire familiale).

=>Accumulation :principe directeur ds le mde bourgeois

=>Ordre ds Sté où tt le mde égaux :manière de se distinguer

L’ascenseur qui se diffuse début XX fait distinction, le salon également car tout les appartement n’en possèdent pas. Les chambres à coucher la mode est deux chambres séparées, pas de chambre conjugale. Le bureau et la bibliothèque se diffusent également. Les enfants ont des espaces spécifiques pour eux.

La cuisine, les toilettes sont négligés par les architectes, ce qui est paradoxal. Ces pièces se retrouve au fond des salles. Peu à peu le tout-à-l’égout devient obligatoire ce qui entraîne une modification de ces espaces.

Comme il y a des bâtiments, il y a un concierge. Au départ c’est une marque de distinction, mais de plus en plus les immeubles populaires en ont. Féminisation lente qui démarre en 1925. Les domestiques sont relégués dans les combles. Leurs conditions de vie sont dures, dénoncées. On pense que la tuberculose né dans ces locaux.

L’immeuble locatif est le nouvel habitât bourgeois. C. L’habitat populaire et persistance de la crise urbaine.

La hausse des loyers touche davantage les logements modeste. La destination des logements construit étant bourgeoise, qui détient le capital, le logement populaire n’est pas une priorité. Pour les pauvres, les immeubles sont de qualité médiocre. Mauvais matériaux, sans confort, etc.

Ces projets immobiliers d’initiative patronale tente de régler la crise, mais c’est trop vaste, les pouvoirs publics se doivent de régler cela. De nombreuses lois permettent de régler les conditions de salubrités des appartements neufs. On se dit que c’est à l’état de prendre en charge ces logements populaires. Ce mouvement est européens, année 1880 1890.

Les logements sociaux sont des logements qui ont été construits avec l’aide de l’état. III - Les populations citadines A. Une démographie spécifique

La natalité urbaine est supérieure à la campagne car dans les villes les jeunes sont plus représenté. La mortalité urbaine est 1,5 fois supérieure à la campagne. 20/1000 contre 24/1000, pareil pour la mortalité infantile. Paul Bairoch parle de la ville comme d’une « cimetière à bébé »

La surmortalité citadine est lié à l’industrialisation, mais lui est antérieure. L’entassement est une forte morbidité (taux de malade) en sont les principales raisons.

Les maladies sont portés par le confinement, l’air en ville ne circule pas, cela n’aide pas. B. Des villes qui attirent.

On s’aperçoit qu’il y a une forte mobilité en ville. Les villes et les quartier n’ont pas les mêmes rôles dans les migrations. Certains sont stable, d’autre en perpétuel mouvement.

Suivant la taille des villes, il y a une proportion à quitter la ville. On quitte plus Lyon que Paris. Lyon est une ville de passage. Paris bouge à l’intérieur.

Exode rural à transfert de population en ville à une époque d’industrialisation donné, mouvement à caractère massif après 1850. Il est fondé sur un mouvement industrielle massif, déséquilibré.

Creusot : plus d’homme que de femme, presque le double,

Roubaix : ville de textile, légère surreprésentation féminine.

Martin NADAUD est un paysan qui travaille quelques mois à Paris avant de revenir chez lui dans la Creuse. Phénomène commun à beaucoup de paysan C. les divisions de l’espaces urbain.

La ville est l’espace privilégié de mobilité sociale. Ascension ou pas. La mixité se fait par la division de parcelles entre élites et pauvres. Division verticale ou horizontale de l’espace. Il y a mixité même si on ne la voit pas. Des classes différentes habitent les mêmes quartier.

Il y a aussi des ségrégations, à l’est de Paris vivent les ouvriers, mais c’est a nuancé.

Il y a des tensions, mais la ville est un lieu de pouvoirs ; donc contrôle.

Les manifestations usent des lieux symboliques, c’est dans ces villes qu’il y a des manifestations, on bloque.

La ville est aussi le lieu ou se crée une culture spécifique. Il y a les lycées et universités, c’est le lieu de formation des élites, lieu de cultures. La ville crée ainsi une culture de masse via journaux ou cinéma, et l’apparition dans les entreprises favorise cette culture populaire. Apparaît aussi le sport, qui devient un spéctacle. Tout ceci va se diffuser très largement dans les campagnes.

La ville est un lieu de rencontre, liberté ou perdition ? c’est un lieu de transfert de populations, d’informations, acculturation et a-culturation.
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