Petit atlas de science moderne








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    1. Le soleil et son association oxygène et hydrogène comme toutes les étoiles


D’après mes estimations, serait composé principalement d’ OHo, sous la forme de plasma chaud (de 3156 K à 6000 K). Sa densité relevant du tableau de Mendeleïev valant 330000 x Mterre = 1400 kg/m3 =1.4 kg/dm3 = 1.4 kg/l

(109)3 x (Rterre)3 x 4 / 3 x ∏

Par cette explication possible, on a

Nbr places iso massique Place occupée

Eau _O_H_ 16+1+1=18 3x3x3=27 18/27=0.67

Soleil _O_H_ou ┴_O_ 16+1=17 3x3x2=18 17/18=0.94

ou┴_H_
Eau : 0.67 gr/volume elem. -> 0.67 /6 1023 /106 x 1030 ~ 1 kg/l

Soleil : 0.94 gr/volume elem. -> 0.94 /6 1023 /106 x 1030 ~ 1.4 kg/l
Cette approche est contestable, mais c’est la meilleure que je connaisse.

De plus, en contestant la thermodynamique correctement, on peut arriver à un modèle

scientifique correct d’étoiles de durée de vie illimitée.
    1. L’énergie de liaison de tous les protons au milieu du noyau


Pour amener un proton (depuis l’infini) jusqu’au noyau, il faut dépenser un travail qui vaut : Tn = ∫+infini 10-16 -k Q Q dR = = ∫+infini 10-16 Félectro-magnétique dR =

R2 Ttot = (Σi=1n i) 2.3 10-12 J


=[k Q Q]+infini 10-16 = k Q Q – 0 = Q Vn (10-16 m)

R 10-16
Si il y a n protons Vn (10-16 m) = n k Q = n 9 109 1.6 10-19 = n 1.44 107 V

R 10-16
Tn = 1.6 10-19 n 1.44 107 == n 2.3 10-12 V= n 1.44 107 eV
NB : 1 eV = 1.6 10-19 J
Ttot = (Σi=1n i) 2.3 10-12 J
On obtient ainsi la courbe d’énergie de liaison relative des atomes

ayant n+1 protons
Ttot = (Σi=1n i) 2.3 10-12 J

n n



    1. Le très dangereux développement du nucléaire à haute énergie


A la fin de la deuxième guerre mondiale, les états les plus puissants au monde ont mis au point la production d’électricité par fissions d’atomes lourds. On fractionne le noyau en lui envoyant un neutron à assez forte énergie qui « casse » le noyau en deux parties que l’on considère comme identique. De la courbe du chapitre précédent, on en retire l’énergie sous forme thermique que produit cette réaction de fission.
On a approximativement :

Ttot 102 = 2 x Ttot 51 + Eréaction
5151 x 2.3 10-12 J = 2 x 1275 x 2.3 10-12 J + 2601 x 2.3 10-12 J
Eréaction = 3.7 1010 eV
Les dangers de cette réaction sont considérables et ne sont pas repris ici, le lecteur intéressé consultera une bibliothèque spécialisée.

Avec une telle énergie, on se rend compte que l’on peut faire fonctionner une centrale nucléaire.


    1. Les indispensables capteurs de mesure du dangereux nucléaire à haute énergie


Dans le nucléaire, le capteur le plus fiable et le plus sérieux est le capteur de rayonnement γ (gamma : neutrons à haute énergie). Nous n’étudierons que partiellement celui-ci dont la mesure est le RAD et laissons les autres Becquerel, etc.. au lecteur de littérature plus spécialisée.

Pour réaliser un capteur de RAD, on place 2 électrodes distantes de plus ou moins 1mm, de largeur de plus ou moins 1 mm et de longueur 10 mm dans un environnement isolant en verre ou ambre. Entres les électrodes, on place une tension de 1000 V pour récupérer les électrons qui se perdent par les réactions nucléaires internes. Ensuite, on compte les électrons qui passent d’un côté à l’autre et qui remontent à la source. C’est ce comptage qui donne le beep de détection du capteur. Voilà, c’est tout sur le capteur acheté.

Examinons maintenant le fonctionnement interne (qui vieillit) du capteur comme défini ci-dessus. Le flux de neutrons qui passe dans le capteur, croise le réseau cristallin en verre interne au capteur. Si le rayon incident, passe à côté du

noyau ( 10-16 m) il ne se passe rien et le rayonnement est transmis. Si par contre, le rayonnement incident passe dans le noyau, il casse celui-ci et un (ou plusieurs) électrons sont libérés par cette réaction qui casse un nœud (atome) du réseau cristallin qui est détecté par l’électron qui s’enfuit loin du centre du nœud du réseau cristallin par le champ électrique qui est appliqué à l’intérieur du capteur que l’on vient de décrire. Calculons maintenant la probabilité de détection d’un neutron passant dans le sens de la largeur. La surface frontale totale de tout le réseau cristallin soit 1 mm de largeur de diamètre vaut :

Sf = ∏ x (10-16 m)2 x 107 A°/ 2 A° x 107 A°/ 2 A° x 108 A°/ 2 A°

= 4 10-11 m2

Le nombre de nœuds du cristal vaut environ :

107 A°/ 2 A° x 107 A°/ 2 A° x 108 A°/ 2 A° = 5 1021

Le capteur « vieillit » par la désagrégation cristalline de ces 1022 nœuds du réseau.


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