Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson»








télécharger 71.92 Kb.
titreRéunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson»
page1/2
date de publication21.03.2018
taille71.92 Kb.
typeRéunion
ar.21-bal.com > loi > Réunion
  1   2

Conseil Consultatif Montpellier Centre



Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets

Maison de la Démocratie

Présents :

  • ALCHER Jackie – Habitante

  • ARAB Houcine – Coordonnateur du territoire « Ecusson »

  • AUBERT Maïté – « Les Voies des Palais »

  • BAUDY Cécile – « Comité de Quartier St Roch-Ecusson »

  • BRUNEL BACOT Simone – « Comité de Quartier St Roch-Ecusson »

  • BUISSON Pierre – « Association de quartier Beaux-Arts Pierre Rouge »

  • DOTELE David – « Vivre à Antigone »

  • HABIB Yves – « Comité de quartier Pompignane-Les Aubes »

  • LOMBARDINI Françoise – DAT

  • MARQUE Isabeau – « Mohicans »

  • MENEUX Véronique – DAT

  • MOUTONNET Lilian – « Les petits moutons pour l’autonomie et l’intégration »

  • NOSBE Yvan – Habitant

  • RABER-KEEL Sylvie – « Les Amoureux de Candolle »

  • ROMIEU Gilles – « Les Voies des Palais »

  • SAUVION Stéphane – DAT

  • THUILLIER Fred – « Le Relais, Maison des Enfants dans la ville »


Excusés :

  • BARDET Jérôme – Habitant

  • BELLANGER Boris – « Arceaux Vie Active »

  • FIROLLI Anna – Habitante

  • FRAYSSE Nadine – « Ecusson Plus »

  • GUILLOT Ludovic – Habitant

  • LAFON Jean-Pierre – « Comité de Quartier St Roch-Ecusson »

  • MERIC Nicolas – « Patrimoine et Architectures »

  • PUGLIESE Alain – « ADRA - Association des Résidents d’Antigone »

  • PERRAULT Chloé – Habitante

  • QUERE Maryse – « Comité de quartier Pasquier-Don Bosco »

Ordre du jour :

  • Bilan des commissions – Restructuration :

    • Participation – Fréquence des réunions ;

    • Charte de la concertation ;

    • Sécurité – Tranquillité publique ;

    • Urbanisme – Equipements publics ;

    • Culture pour tous et partout ;

    • Ecologie urbaine.

  • Appel à projets 2012 – Rappel des modalités – Collaboration ou compétition ?

  • Liste des projets – Présentation rapide




  1. Bilan des commissions – Restructuration

Défi relevé : en deux mois, nous avons installé le Conseil Consultatif du quartier Centre, constitué sept commissions, défini nos buts et répondu à l’appel à projets lancé par la Mairie.


    1. Participation – Fréquence des réunions

On peut déplorer l’accélération du calendrier, la trop grande fréquence des réunions, la difficulté pour qui en a envie d’assister à toutes les commissions, lorsqu’on a déjà un emploi du temps chargé, quand on n’est pas prévenu assez à l’avance, quand on n’est pas consulté pour programmer les échéances…

En un mois, effectivement, sept commissions se sont déroulées. Mais il fallait bien les réunir au moins une fois pour décider des projets à porter en priorité. Ce qui nous a permis de relever non sans succès le défi de répondre à l’appel à projets. Pour la suite, c’est au sein de chaque commission, relativement autonome dans son organisation, qu’on a choisi la fréquence des prochaines réunions :

  • Commission « Ecologie urbaine – Biodiversité » : un lundi sur quatre.

  • Commission « Jeunesse & Sport » : le premier lundi de chaque mois.

  • Commission « Outils participatifs » : une fois par mois.

  • Commission « Transport – Mobilité » : toutes les trois ou quatre semaines.

  • Commission « Urbanisme – Equipements publics » : toutes les trois semaines.

Les commissions « Vivre ensemble – Nouvelles solidarités » et « Sécurité – Tranquillité publique » n’ont pas encore été lancées.

Un calendrier prévisionnel doit faciliter la mobilisation des participants et des partenaires potentiels, l’invitation à l’avance d’élus ou de professionnels, la diffusion par les médias de notre agenda.

Mais peu nombreux sont ceux qui, en dehors des commissions, ont répondu à la question des disponibilités (dates, jours de la semaine, horaires, fréquence, durée).

Si la participation électronique permet de garder le fil et de suivre les débats et l’avancement des projets, elle doit aussi donner envie de donner son avis, un avis qui sera entendu et traduit. Elle doit inviter à questionner, à apporter des réponses et des solutions, à partager les expériences et l’information. Il faut adapter notre organisation pour que chacun puisse apporter sa contribution.

A défaut d’avoir pour les habitants un lieu permanent d’écoute et de concertation, à défaut d’avoir pour les internautes un site internet pour la participation, il nous reste à inventer de nouvelles recettes pour promouvoir la cohésion.

Car nous savons maintenant qu’il ne suffit pas de communiquer par mails interposés et d’interroger par envois groupés. Il faut s’adresser à tous et à chacun en particulier, pour qu’il se sente engagé, partie prenante, intégré au cercle des dilettantes, malgré la distance qui tend à séparer de la communauté. C’est en renforçant nos liens de solidarité, par des relations d’interdépendance, des communications dans les deux sens, que nous pourrons faire société.

A cette fin, nous allons tester la technique du « questionnaire personnalisé à réponses multiples », à ne pas confondre avec le questionnaire à choix multiples, même s’il peut en être un. Sur un sujet d’actualité, nous allons adresser à chaque participant un petit questionnaire lui demandant son avis, ses idées, et qui fera de lui un centre d’information, un nœud de communication, si son engagement est acquis, si le temps lui est permis. Il sera invité à collecter des réponses autour de lui, auprès de ses amis, etc.


    1. Charte de la concertation

A la commission « Outils participatifs » du 12 mars 2012, il a été décidé d’adresser un courrier à l’Institut Lazarsfeld, pour nous tenir informés de l’avancement de ce projet enthousiasmant de coproduction de la charte de la concertation.

Les chercheurs ont d’abord prévu une rencontre informelle avec les Présidents des CCQ. Pour le quartier Centre, la date du 6 avril 2012 a été retenue. Ce fut l’occasion de raconter nos débuts et nos débats au sein du Conseil Consultatif, de réfléchir à nos implications et à nos rôles respectifs. Une deuxième rencontre est prévue le mercredi 13 juin 2012, sur le temps de la commission « Outils participatifs ».

Si les chartes ont tendance à pulluler ces derniers temps, il faut noter que Montpellier est de nouveau sur le point de se démarquer. C’est la ville qui va toujours plus loin, loin du chaos urbain, au plus près de l’humain. Elle a aujourd’hui la possibilité de s’affirmer comme une ville dynamique, citoyenne et durable, une ville démocratique où chacun est responsable.

Depuis celle du Grand Lyon dans les années 2000 jusqu’à celle de Bordeaux, la charte de la concertation demeure une production interne, fermée au public, rédigée par les services sous contrôle politique. Elle n’est pas coproduite avec les habitants, ce qui ajoute à son caractère aussi peu contraignant.

Si on veut en faire un outil pour une plus grande démocratie, pour plus de démocratie, si on veut qu’elle joue son rôle de transformation, de régulation et de cohésions sociales, si on veut qu’elle soit source d’engagements réciproques pour une ville vivable, citoyenne et durable, alors il faut que chacun se sente impliqué, partie prenante, et participe à son élaboration, à son suivi et à son évaluation.


    1. Sécurité – Tranquillité publique

Les Amoureux de Candolle ne parviennent pas à se faire entendre par ces jeunes qui s’isolent. Un mur d’angoisses et d’incompréhensions s’érige entre les générations, entre la population étudiante festive et ceux qui travaillent dans la vie active. On n’arrive pas à dialoguer, comme on l’avait fait avec la population gitane, qui venait jouer de la guitare le soir sur la place Candolle.

Pour l’association « Vivre à Antigone », le quartier est lourd d’un sentiment d’insécurité, subissant des incursions d’éléments extérieurs délinquants mal famés. Des nuisances sonores se font entendre jusqu’à deux ou trois heures du matin. On n’en parle pas, alors que l’on paie cher pour habiter ce quartier. Les résidents les plus apeurés se font accompagner. D’autres ont déménagé.

Pour les fêtards du soir et de la nuit ou la moto qui pétarade dans le quartier des Aubes, la répression ne marche pas. Il faut plusieurs coups de fil pour que la municipale intervienne et négocie avec les fauteurs de troubles. Une Brigade antibruit a été créée, plus active les soirs d’été. Elle fait sa ronde en passant par les endroits chauds bruyants comme Saint-Roch. A la Saint-Patrick, elle s’arrête à 1h…

En été, la police municipale patrouille de nuit sur les places de l’Ecusson, afin de disperser les jeunes qui se regroupent pour faire la fête en dehors des bars. Comment faire cohabiter les fêtards et les riverains qui en ont marre ? Les jeunes ont besoin d’un lieu commun pour se retrouver et étancher leur soif de liberté. La consommation au bar coûte trop cher.

Pour éviter les abus de ceux qui ont trop bu, la Ville a choisi d’interdire les rassemblements prolongés (à partir de deux personnes) sur les places du centre-ville, du mois de mai à la fin septembre. La consommation d’alcool dans les lieux publics est défendue. Des policiers surveillent les places Saint-Roch, Candolle, la Canourge et Sainte-Anne. Une unité sillonne les rues jusqu’à 4h du matin. Mais force est de constater que les procès-verbaux pour tapage nocturne ne changent rien à la donne. On ne fait que déplacer le problème dans des quartiers moins surveillés.

Qui plus est, la police nationale connait des restrictions de personnel. Elle ne peut pas stationner sur tous les sites potentiels de réunion informelle. La solution, c’est la prévention et la résolution des problèmes par des associations et/ou des professionnels de la médiation. Ce sont de vrais médiateurs qui devraient sillonner les rues…

Et si on enrichissait la vie nocturne ? Dans une grande ville comme Montpellier, qui vit aussi la nuit, on peut imaginer des points d’accueil, des zones de repos et d’activités artistiques, pour les noctambules, qu’il s’agit de détourner du tapage dans la rue.

Il faut distinguer ce qui relève de la police (crimes, délits) et de la tranquillité publique (propreté, bruit). Ce n’est pas le bâton qui suscitera le comportement civique, mais un sursaut démocratique, la confiance retrouvée dans les institutions politiques, le sentiment d’appartenir à une communauté de destin, proche de chaque citoyen, tournée vers le bien commun.

Il faut nous emparer de ces sujets pour lesquels des mesures imposées, non concertées, ont montré leur totale inefficacité. Il faut encourager la démarche citoyenne qui permet d’aller vers l’Autre, de lui parler et de l’écouter, pour fonder les opinions et déconstruire les préjugés, apprendre à se connaître et à se supporter.

A l’installation du Conseil Consultatif, une commission « Vivre ensemble : propreté, sécurité, bruit » a été proposée, en réponse à des préoccupations clairement exprimées. Puis elle a été renommée « Vivre ensemble – Civisme – Nouvelles solidarités », afin de mettre en avant ce nouvel activisme, favorisant la médiation, l’écoute et le dialogue, la réduction des discriminations, l’entraide et les relations entre générations.

Cependant, les habitants du centre-ville ont vraiment besoin d’être rassurés, de savoir qu’on s’occupe d’eux et de leur sécurité. C’est ainsi qu’il convenait de laisser à cette dernière toute sa visibilité. Par conséquent, nous créons la commission « Sécurité – Tranquillité publique ».

Nous pourrions nous engager à coproduire avec la Ville la charte de la vie nocturne, sur laquelle planche un thésard du nom de Guillaume GOURMAND, en lien avec la Commission Locale pour la Sécurité et la Prévention de la Délinquance (CLSPD) et l’Observatoire Local de la Tranquillité Publique (OLTP). Vous allez prochainement recevoir le compte rendu de la CLSPD du 5 avril 2012.

Cette commission nouvellement créée ne remplace pas pour autant la commission « Vivre ensemble – Nouvelles solidarités », que nous conservons en lui intégrant le contenu et les projets de la commission « Handicap – Accessibilité », dans le but d’apporter une réponse unifiée à l’ensemble des discriminations, quelle qu’en soit la raison. Il s’agit de construire le vivre ensemble avec nos différences, non pas contre ou malgré elles, par l’assimilation, mais dans la diversité et un dialogue réel, pour une véritable intégration sociale et professionnelle.


    1. Urbanisme – Equipements publics

A côté du stade des Beaux-Arts, rue Beau Séjour, une friche avait retenu notre attention, en l’absence de panneau d’information. Nous envisagions l’organisation d’une vraie concertation, avec les habitants, pour définir avec eux un lieu à vivre pour les adolescents (city stade, skate parc, murs d’expression, selon leur choix). Il y a de la place pour des locaux associatifs et même un jardin participatif. Mais, sans aucune concertation, il a été décidé de remplacer les deux stades existants par un demi-stade et 250 logements.

L’espace public et ses procédures d’aménagement restent opaques, étrangers aux habitants. Au point qu’en matière d’architecture et d’urbanisme, on parle parfois de platitude et d’insignifiance généralisée à propos de ce qu’on nous construit, des territoires aménagés ou commercialisés. Le résultat, c’est l’écrasement des vitalités intérieures et créatives, le muselage des cultures, la dissolution des identités individuelles et collectives, par un certain type d’urbanisation qui ne tient aucun compte des populations. Il faut remettre de l’humain dans l’urbain. Il faut organiser la participation active des habitants et leur permettre de réagir le plus en amont possible sur les projets, au moment des réflexions préalables.
Perspectives de la commission « Urbanisme – Equipements publics » :

  • Enquête publique sur le projet de modification du PLU

L’arrêté municipal n° DAP 2-2012 en date du 12 mars 2012 a lancé une enquête publique sur le projet de modification du PLU pour 32 jours consécutifs.

Des observations peuvent être consignées sur le registre d’enquête, être adressées par correspondance au commissaire-enquêteur Louis BESSIERE (Mairie de Montpellier – Enquête publique/Modification du PLU – 1 place Georges Frêche – 34267 Montpellier cedex2) ou être présentées verbalement aux jours, heures et lieux fixés par l’arrêté d’ouverture (mardi 10 avril de 9h à 12h, jeudi 26 avril de 15h à 18h et vendredi 11 mai de 14h à 17h, à la salle d’enquête publique de la Mairie de Montpellier). Des informations sont à notre disposition à la Direction Aménagement Programmation (DAP), à la Mairie de Montpellier, du lundi au vendredi (8h30-12h ; 13h30-17h).

Nous avons relevé les modifications prévues dans le quartier Centre :

  • Modification n°6 : ZAC Nouveau Saint-Roch ;

  • Modification n°14 : ZAC Saint-Charles ;

  • Modification n°17 : Boutonnet – rue du Colonel Marchand ;

  • Modification n°18 : règle de hauteur applicable le long de certaines rues ;

  • Modification n°20 : Boutonnet – rue de l’Abbé de l’Epée ;

  • Modification n°21 : Figuerolles – rue Adam de Craponne ;

  • Modification n°24 : Gambetta – ancien lycée Mendès France ;

  • Modification n°25 : Figuerolles – Cité Gély ;

  • Modification n°26 : Boutonnet – place Marcel Godechot ;

  • Modification n°32 : prescription concernant les espaces verts à protéger.

La commission « Urbanisme – Equipements publics » entre en action. Nous avons prévu de nous retrouver mercredi 11 avril à l’hôtel de ville, pour une première étape d’information, afin de prendre une connaissance complète des projets. Après un temps de réflexion, de documentation et de consultation, nous irons présenter de vive voix au commissaire-enquêteur nos appréciations, suggestions et contre-propositions.

Au moment de l’enquête publique, cependant, le projet est souvent trop avancé pour pouvoir être modifié sensiblement et, à fortiori, abandonné. La loi n° 85-729 du 18 juillet 1985 a posé le principe d’une concertation préalable à toute opération d’aménagement. Cette concertation peut prendre la forme d’une ou plusieurs réunions publiques, d’exposition de plans et maquettes, d’affichages, d’information du public par les journaux locaux, de la tenue d’un registre à la disposition du public, etc. Elle a pour objet l’information des personnes intéressées, afin de leur permettre de réagir le plus en amont possible sur les projets. Elle ne constitue pas néanmoins un référendum local. La commune ou le maître d’ouvrage ne sont pas liés par ses résultats. Il leur revient d’en tirer le bilan, de tenir compte ou non des observations, voire des oppositions. Par contre, elle est obligatoire. Une absence de concertation ou une concertation insuffisante est susceptible d’entrainer l’annulation ou l’illégalité des projets envisagés qu’il s’agisse de l’ouverture à l’urbanisation d’une zone N.A., de la création d’une ZAC, de la réalisation d’une opération d’aménagement.


  • Opération programmée d’amélioration de l’habitat (O.P.A.H.)

Un avis d’information du public signale une opération programmée d’amélioration de l’habitat de renouvellement urbain et de copropriétés dégradées, dans les secteurs Saint-Guilhem, Laissac et Sud Comédie, pour la période 2012-2017. Le projet de convention et un recueil des avis sont à la disposition du public du 3 avril au 4 mai 2012 à la Mission Grand Cœur (17 bd du Jeu de Paume).

Il s’agit d’identifier les logements à restaurer, leur état, les besoins des occupants actuels ou futurs, les actions à mener pour atteindre les objectifs qui seront fixés dans la convention. Celle-ci doit préciser le montant des aides allouées, les actions d’accompagnement et d’amélioration du cadre de vie, les actions visant à assurer le respect de la diversité de la population dans les quartiers, à maintenir le caractère social de l’occupation des logements et à favoriser le maintien sur place des occupants, les actions destinées à assurer le maintien ou l’implantation de services ou d’équipements commerciaux ou artisanaux de proximité.

Il faut souligner la triple nécessité de réflexion d’ensemble préalable sur le quartier, d’association des habitants aux décisions qui concernent l’évolution et la transformation de leurs conditions de vie et de renforcement du caractère social de l’O.P.A.H. dans une démarche d’intervention globale.

Nous avons pour mission de diffuser l’information, de promouvoir et d’organiser la concertation. Pour cela, il faut que nous soyons dans l’anticipation. C’est pourquoi nous avons demandé à M. DELAFOSSE, l’adjoint délégué à l’urbanisme, une présentation complète des projets urbains dans le quartier Centre et des temps de concertation qui leur seront associés.


  • La problématique des toilettes publiques

Pour les toilettes publiques, la décision est politique. L’enjeu, c’est la qualité de l’espace public. Il se pose des questions d’hygiène, de sécurité et de civilité. Ces lieux sont généralement vandalisés, malodorants, des repères à drogués. Le sujet intéresse tous les quartiers. La demande est récurrente, générale, toujours insatisfaite. Les sanisettes sont pourtant un élément indispensable du vivre ensemble, de la convivialité, de l’hospitalité. A défaut, nombre de personnes sont privées du centre-ville, du droit à la ville, assignées à domicile. Toutes les pistes de solutions n’ont pas été étudiées.


  1   2

similaire:

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconRéunion hebdomadaire du mardi 23 février 2010 Etaient présents
«L’impressionnisme» et aux «Dessins italiens», sera l’occasion de se joindre à la visite guidée organisée le 5 mars à 19h

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconParticipez au programme de la Semaine des Climats
«dossier de présentation – appel à projets». A noter que le jury se réunira mi-mars pour valider les manifestations qui seront intégrées...

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconAppel a projets pour les masters conjoints et doubles-diplomes descriptif de l’appel

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» icon2011 Siège de la Présidence Chargée de mission et Secrétariat
«Viles durables et santé» avec le colloque sur les mobilités. Après la validation du bilan et du plan d’activités, le rapport financier...

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconRéunion du 5 mars 2008 Version 2

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconCompte-rendu réunion du 31 mars 2016

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconRéunion le vendredi 20 mai à la maison de l’Aful de la Verville

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconRéunion Date : Mardi 19 mars 2013 Lieu

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconLa Réunion est à l’honneur à la maison pour tous Colucci

Réunion du 26 mars 2012 / Appel à projets Maison de la Démocratie Présents : alcher jackie Habitante arab houcine Coordonnateur du territoire «Ecusson» iconExposition du 26 Septembre 2011 au 11 Mars 2012








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com