L’histoire commence en Terres des Milieux, quelque part entre deux montagnes, Darfit et Talas. La vallée de Eerid les sépare et marque ainsi les frontières de








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L’histoire commence en Terres des Milieux, quelque part entre deux montagnes, Darfit et Talas. La vallée de Eerid les sépare et marque ainsi les frontières de deux clans elfes ennemis depuis toujours. Les Tintar, peuple elfique impitoyable et noir, inspire dégoût et honte parmi les autres peuples. Quand aux Daerï, c’est un peuple qui n’a jamais connu de guerre malgré son ennemi imposant, et qui n’a pas déteint de la description juste, honnête et loyal de ses ancêtres…
Alors que le maître du Temps affichait 8 heures, Itarillë, jeune elfe de 15 ans, sortit en baillant de sa chambre…Avalant à toute blinde son petit déjeuné, et manquant de peu une jambe de son pantalon rouge, elle franchit le pas de la porte de chez elle quand :
« ITARILLË ! Reviens ICI tout de suite ! Hurla sa mère.

-Ouiiiiiiiiiiiii ??????

-La chambre ?

-RANGÉE !

-L’escalier ?

-BALLAYÉ !

-Hum…Et la salade ?

-DÉCOUPÉE, LAVÉE, ASSAISONNÉE !

-Sûre ?

-AFFIRMATIF !

-Bien, tu peux y aller mais fait at… »
Trop tard, Ita était partie rejoindre sa bande sur place du village… Le village était un petit amas d’une cinquantaine de maisons construites dans les ombres des branches de chênes, à l’orée d’un bois. Les habitants sont pour la plupart des elfes et passent leurs retraites ici, loin des ennuis incessants des agglomérations au nord du Pays.
« Tiens, Ita ! Alors on a fait la grasse matinée ? Déclara Fëanaro, son meilleur ami…

-Quoi ? Ah euh….ouais…désolée !!! S’excusa-t-elle en haussant les épaules.

-Bon ok, on fait quoi today ? Demandèrent les jumeaux en cœurs… »
La Bande d’Ita se composait de cinq personnes :
_Itarillë, une sorte de leader du groupe. L’adolescente n’a pas eu une vie facile. Fille unique, elle passa la majeure partie de son enfance chez Feänaro ou à apprendre à combattre, en cachette…Ita est une de ces personnes qui ne surprend jamais…Seuls ses cheveux noirs réunis par une couronne de lierre de métal ( objet porté par sa famille depuis des générations et sa peau blanche créant un visage noble et majestueux la rends différente des autres jeunes elfes de son village. Malgré son physique de fille trop chétive, Itarillë est loin de passer sa vie à se maquiller et à courir après les garçons…D’ailleurs c’est plutôt le contraire…

_Fëanaro est son meilleur ami, Ita et lui se connaissent depuis leur plus tendre enfance et ont grandit ensemble. Leurs parents, voyant leur amitié commune l’un pour l’autre, décidèrent de les marier dès la fin de leur jeunesse, mais Fëanaro et Itarillë sont d’accord là dessus, il n’est pas question de mariage entre eux…

_Les jumeaux, c’est ainsi qu’on les appelle mais leurs prénoms respectifs sont : Lewen et Lenwë. Ses garçons sont fils d’un paysan veuf qui est très ami avec la mère d’Itarillë, on raconte même des histoires peu civilisées sur leurs relations mais ils gardèrent quand même contact et Itarillë vint souvent en stage chez eux, s’entendant à merveille avec ses garçons, ayant le même goût et désir d’aventure, Ita leur proposa de rentrer dans la bande et ils acceptèrent de suite…
« Et si on allait espionner l’ennemi ? Proposa Ita, l’œil malin.

-Je ne suis pas sûr que cela soit une bonne idée en faîtes… Fit Feänaro l’air songeur.

-Mais si, on passe par le grand escalier, une fois derrière la falaise, on longe le bois aux chênes et on est dedans ! Expliqua Itarillë.
En effet, les deux clans elfes sont séparés par la vallée où règne le village tranquille…Mais, sans le savoir, les habitants couraient à leurs fins. Une rumeur alertait les gens de cette compté que les bataillons se formaient, les armes se forgeaient et les alliances se fondaient…Seul ce petit hameau avait refusé toutes alliances, toutes propositions de pacte. A présent, c’était sûr, ce village serait la victime privilégiée de cet affrontement…
« De toute façon on a que ça à faire, alors allons-y ! » s’exclama Lewen.
Après avoir escaladé la falaise grâce à la paroi de lichens, la compagnie traversa les bois par un sentier court et rapide, non loin du bord, mais qui permettait cachettes et espaces pour contrer des rencontres non voulues.
La Forteresse des Tintar, bâtie sur les hauteurs de Darfit, paraît insurmontable. Ses murs épais sont en acier venant du Mordor, importé peu après la chute du Seigneur Sauron par la Communauté de l’Anneau. Ses hautes tourelles empêcheraient toutes attaques surprises. C’est dans la tour la plus petite, contrairement à ce qu’on pourrait croire, que Poë, chef des Tintar se loge. Malgré sa taille, elle est loin d’être simple à prendre d’assaut. Dans chaque côté, chaque recoin, aucune faille ne vient perser la puissance des Tintar… Cette forteresse fut contruite dans l’unique but de résister aux invasions et non pour rivaliser avec la grâce de l’architecture des Daerï. Seul un chemin permet d’accéder à ce lieu funeste. Passé les murailles d’acier, une autre porte de marbre noir se dresse devant vous, gravée en son milieu d’une inscription orque qui par sa nature et sa signification provoqua honte et indignation parmi les lignées elfes.
« In i slottet fra drömmen »

« Dans le château des rêves »
Mais, noires sont les pièces du château plongées dans les ténèbres, noirs sont les gardes qui, chaque jour, plongent un peu plus dans l’écume du mal. Que de terreurs en ces lieux sinistres non dignes des elfes…
Notre petit groupe avançait rapidement, à croire qu’ils avaient déjà empruntés ce sentier, et, effectivement, ils l’empruntaient souvent. Arrivés derrière les sentinelles, ils s’infiltrèrent dans une caverne qui avait pour honneur de les accueillir pendant leurs réunions d’espionnage….
La nuit s’abattait déjà sur la montagne de Darfit, tellement vite que la compagnie ne s’en rendit pas compte. Excités par la tombée de la dame noire, Ita et ses amis furent pris par le désir d’aller plus loin encore et de rentrer dans la forteresse. Lorsque Fëanaro et les jumeaux prirent la décision de sortir de la grotte pour voir si la route était libre, un cri brisa le silence de la nuit, c’était Fëanaro…
Le cœur battant, la jeune elfe se précipita vers la sortie quand elle fut avertit de la situation par les jumeaux qui revenaient en reculant le plus doucement possible. Des soldats Tintar se trouvaient à l’entrée de la grotte, Fëanaro pris au piège entre ceux-ci…
Déchirée entre l’envie d’aller aider son ami ou de se figer pour épargner les jumeaux, Itarillë fut atteinte par la panique et décida de retourner se tapir dans l’ombre et espérer d’éviter l’attention des gardes…
On ne saura jamais si c’est la chance ou l’agilité de la jeune aventurière qui lui a sauvé la vie…Toujours est-il que le reste du groupe ne fut pas confronté à la vigilance des sentinelles…
Ita se laissa glisser le long de la paroi de la roche… Ses lèvres pincées, les yeux fermés…Maintenant, les gardes étaient partis, mais qu’allaient-ils faire à Fëanaro ? Sûrement le torturer, réclamer une rançon ou une alliance pour la guerre… Et elle ? Aurait-elle dût aller le sauver ? Combattre les gardes ? Certes, Ita savait se battre et avait appris, malgré le désaccord de ses parents, l’art de forger et de combattre avec la complicité du forgeron du village, un vieil elfe qui lui avait raconté et appris des millions de choses et qu’elle considérait comme son père voir plus encore… Mais… Se battre avec quoi ? Et comment ? Seule contre des gardes expérimentés comme les Tintar ? Non, aucune chance…
Des minutes plus tard, le groupe s’aventura dehors, mais la nuit abandonnée par la Lune ne donnait pas confiance en elle et les amis préférèrent dormir à l’intérieur de leur cachette…Qui n’en serait plus une à l’aube…
Les étoiles étaient à peine voilée par le jour que les jumeaux réveillèrent Ita pour rentrer… Ensemble, ils prirent le chemin du retour quand, d’en haut de la montagne, une vision d’horreur leur brûla les yeux… En bas, le village était en cendres, on entendait des hurlements, des cris, des bris de verre, le crépitement du feu…Tout n’était qu’Enfer…
Horrifiés par ce spectacle, tous trois reculèrent, quand Ita sentit une main puissante lui prendre l’épaule, elle se retourna d’un mouvement brusque qui surpris ses amis qui n’avaient encore pas remarqué la présence des individus…
Sir Poë en personne accompagné de sa garde…
D’un air mauvais, il sourit aux jeunes imprudents et lâcha enfin Ita pour lever le doigt d’un geste impérieux. Aussitôt les gardes eurent vite fait des les cerner, pour empêcher ainsi toute tentative de fuite…
« Messieurs Dames, bienvenue au château Tintar ! » Déclara-t-il cynique avant de rire aux éclats comme s’il eut dit une blague…

-Je n’ai pas peur de vous, sachez-le ! réprimanda Itarillë en crachant à ses pieds…

-Hum je vois que nous n’avons pas affaire à n’importe qui ! Itarillë Ittriyen, fille de roi…Vous me paraissez bien audacieuse pour une princesse de votre âge ! » 
Princesse ? Fille de roi ? Mais, que dit-il ? Il croit peut-être que…hum… Ou alors il confond ? Oui mais il connaît mon nom… Bon, jouons le jeu… Songea Ita en reculant légèrement.
« Où est Fëanaro ? Qu’avez-vous fait de lui ? Demanda Lenwë en jettant un coup d’œil furtif à son frère.

-Ne vous inquiétez pas pour lui, il va retrouver ses petits camarades en prison ! GARDES, saisissez-les ! »
En un éclair, les serviteurs avaient enfermé les poignets des jumeaux dans des ronds de fer avant de disparaître dans le château, les faisant traîner derrière eux comme des chiens, sous les cris désespérés des prisonniers…
« Pourquoi faîtes-vous ça ? Ils n’ont rien fait, si vous devez vous en prendre à quelqu’un c’est à moi ! Répliqua Itarillë en se débattant.

-Mais voyons ! J’ai quelque chose de bien plus sophistiqué à vous faire faire ma jolie ! Ne vous inquiétez pas pour eux, ils seront tranquilles dans leurs cages, ricana le roi de la nuit.

-Sale chien de sat…

-Ah-ah-ah ! Tut-tut ! Attention demoiselle ! Vous seriez contrainte de subir le même sort ! Veuillez me suivre s’il vous plaît !

-ça JAMAIS ! Hurla Itarillë
Dès lors, Ita jouant de son agressivité, esquiva le seigneur et bouscula trois soldats qui la poursuivirent aussitôt, sous les ordres de Poë.

Le souffle court, Itarillë suivit le sentier en réfléchissant comment elle allait s’en sortir…Des gardes étaient à ses trousses, et en bas, le village était infesté de soldats, elle choisit donc de s’enfonçer dans les bois de chênes…
Une course-poursuite s’entama donc…Sautant au-dessus des racines, évitant les troncs, la jeune fille n’en pouvait plus…Voilà plus d’une demi-heure qu’elle courait et elle n’avait semé aucun garde…Elle risqua un coup d’œil en arrière pour remarquer qu’il n’y en avait plus que deux. Le troisième avait-il abandonné ? Le cœur battant, elle ne vit pas le petit ruisseau en bas du fossé et dévala entraînant dans sa chute feuilles et poussière…
Se relevant douloureusement, elle s’aperçut qu’elle était blessée à la jambe droite. Elle voulut remonter le fossé de l’autre côté mais impossible, la douleur l’en empêchait. Et les soldats arrivaient…
Elle recula et buta contre une racine qui la remit à terre, ne pouvant rien faire, elle vit les gardes descendre le fossé, consciente qu’elle était prise au piège, elle reprenait son souffle, tout en cherchant de quoi se tirer de là quand elle se souvint du poignard caché dans sa botte, un conseil du forgeron pendant ses cours, elle en pris possession et le braqua vers les deux gardes.
« N’approchez pas ! » Souffla-t-elle d’un air qu’elle aurait voulu menaçant. 
Les gardes rirent aux éclats et sortirent leurs épées en l’approchant et s’emparant d’elle quand Ita fut réduite à mordre leurs poignets pour éviter qu’il ne la touche, un homme, le troisième garde, glissa le long du fossé et trancha la tête du premier homme puis bouscula l’autre d’une telle violence que sa tête percuta un tronc et tomba sous le choc dans un sommeil, sans réveil…
La jeune elfe recula et observa un moment cet homme aux démarches de dieu… Le blason sur son armure prouvait que c’était un Tintar, alors pourquoi l’avoir sauvée ? Les Tintar sont tous mauvais, sûrement pour avoir la rançon à lui tout seul.
Itarillë ne relâcha pas sa vigilance et tenait toujours tendu son poignard à bout de main…
« Tu peux baisser ton bras, je ne te ferais pas de mal, déclara le chevalier d’un ton neutre, mon nom est Ryu Oshiwaka, n’oublie jamais mon nom… Adieu, Itarillë, je reviendrais… »
Encore étourdie par le choc, Ita ne comprit pas tout de suite…Mais ce chevalier lui avait sauvé la vie, elle voulait en savoir plus sur lui, pourquoi ne l’avait-il pas tuée ? Portait-il vraiment l’armure des Tintar ?
Pourtant, lorsqu’il remonta le fossé pour sortir, elle ne fit rien pour l’arrêter et n’avait rien dit durant leur « discussion »…

Esquissant un sourire, elle regarda s’éloigner cet espion mystérieux…Ryu Oshiwaka…Le cœur léger, elle avait récupéré des forces et sa plaie avait cessé de couler. Dans cet instant de sérénité, Itarillë repensa à ses parents. Etaient-ils en vie ? Blessés ? Mourant ? S’étaient-ils rendus ? Comment en être sûr ? Il était trop tard maintenant pour retourner au village, les gardes la cherchaient, non il fallait partir et courir sans s’arrêter…
Elle fouilla les corps des deux morts mais n’y trouva qu’une bourse garnit de 5 pièces d’or. Elle récupéra également les deux blasons de Tintar, on ne sait jamais…Maintenant il fallait partir. Même si elle n’avait pas d’ennemis visibles dans ses bois, d’autres soldats viendraient la chercher et trouveraient sûrement les morts. Il fallait donc qu’elle reprenne sa course pour aller là-bas, quelque part au hasard afin d’y trouver un abris et vite…

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