Ce matin je me suis levé à quinze heures, hier j’avais pris la douloureuse décision de me reprendre, plus de grasses matinées jusqu’à des dix-huit, dix-neuf








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Grâce à toi mon corps a appris à vivre, à vibrer sans honte, à couler comme une fontaine évaporée dans la douce proposition d’un soleil printanier. Tes caresses lui ont donné la sensation qu’il avait enfin le droit, le devoir presque, de vivre, de tressaillir au moindre de tes regard mouillés, peut-être même est-il devenu sensuel. Grâce à toi je connais le plaisir de l’amour et l’amour du plaisir, je ne ressens plus de honte à crier, à m’oublier, je suis devenue une droguée du plaisir. Pas réellement une droguée, je ne sens jamais de manque, il me suffit de penser à toi pour que mon corps ruisselle sans qu’il ne soit nécessaire à mes doigts de lui indiquer la direction. Tu m’as appris le sens du mot symbiose. Parfois il m’arrive d’atteindre le degré ultime de la plénitude, j’ai la conviction profonde d’avoir rencontré le nirvana. J’ai enfin pris conscience de la réalité du mot Amour, je me suis surprise à penser que j’avais le droit d’être heureuse.

Si je te dévoile tout cela, c’est parce que ton silence depuis quelques jours m’affole, j’ai la sourde appréhension que tu es parti vers des horizons plus simples à comprendre et cela n’est pas possible. J’ai mis tant de temps à accepter de vivre, tu ne peux pas me laisser au moment où j’ai enfin l’audace de l’avouer. Je suis même prête à te partager, c’est pour te dire à quel point je ne peux plus me passer de toi. Comment peux-tu me laisser, comment peux-tu ne pas voir que nous sommes incontournables l’un à l’autre ? Comment peux-tu fuir cette magie qui a unit si souvent nos corps et nos esprits, nos caresses et nos élucubrations ? Comment peux-tu refuser d’embarquer dans la galère de mon présent après avoir dévoré toutes mes inhibitions, cannibale de ma sale vie d’avant ? Tu as tout révélé, tu n’as pas le droit de laisser tout cela, sinon je risque de repartir vers les fantômes d’un passé encore trop présent, les cicatrices ne sont pas encore totalement fermées. Je ne ressemble pas aux rêves institutionnels et familiaux, je suis une personne difficile à présenter aux parents, mais j’avais cru comprendre que tu aurais eu le courage de faire exploser la gangue des convenances.

N’as-tu pas compris à quel point nous-nous appartenons désormais ? C’est incontournable. Tu as souvent conspué ma tiédeur, tu devrais être heureux aujourd’hui. J’ai parlé, que dis-je parlé, je me suis totalement dévoilée, j’ai répondu à tes attentes. Je sais que tu avais compris tout cela avant que je n’en prenne conscience, mais aujourd’hui je l’ai exprimé avec des mots, les miens, sans retenues, ou presque. S’il te plait revient, je sens profondément que notre entente n’est pas morte, elle reviendra dès que nos regards auront eu l’occasion de se croiser, de se mélanger pour le grand dam de l’assistance présente. S’il te plait, vient partager ce regard avec moi dans l’intimité, n’attends pas une rencontre de hasard. S’il te plait, réponds moi vite, s’il te plait reviens dans ma vie.
A toi mon magicien, mon insaisissable, mon indomptable, mon homme, mon fou et, je l’espère, à toi le père de mes enfants.
Bien à toi et rien qu’à toi,
JEANNE.
Et bien ! Jamais personne ne m’a écrit une lettre d’une telle intensité, je vais être obligé de changer d’opinion envers ce déjà trop fameux Robert. Il est peut-être velu comme un King Kong de foire, tatoué comme un Jean Genêt et musclé comme un débardeur bas du front, mais tout cela ne l’empêche pas de savoir pénétrer les âmes, de leur faire exsuder leur plus secrète intimité. Ce Robert est un maître. Je suis jaloux comme jamais je n’aurais pu imaginer cela possible. Dieu que j’aimerais avoir les capacités d’inspirer un tel amour, dieu que j’aimerais ainsi rencontrer ma moitié idéale. Pourquoi cela ne m’arrive t-il jamais, ou alors incidemment par la faute d’un facteur pas suffisamment consciencieux ? Peut-être est-il un fonctionnaire rétribué par la muse des rencontres impossibles ? Cette missive d’amour est un message des anges, une erreur aussi grossière ne peut exister dans la vie réelle. Tout cela me surprend, aurais-je enfin trouvé la porte secrète de la chance ? Cette denrée tant rare que j’en ignore jusqu’au physique. Non, cessons de rêver, ces mots ne s’adressent pas à moi, je dois en prendre conscience et cesser de délirer. Le temps de la joie a suffisamment duré, c’est le moment de redescendre sur cette terre très prosaïque. Que vais-je faire de cette lettre maintenant ? Mon manque de savoir-vivre va fatalement être remarqué et je refuse que notre relation débute par un malentendu. Je sais, je vais travestir mon écriture pour imiter la tienne comme je le faisais auparavant de celle de mon père pour remplir les bulletins d’absence à l’école. J’étais très doué, Robert ne découvrira pas la supercherie. Ou alors, si jamais quelqu’un enquêtait, je dirais que c’est un facteur inconséquent qui a égaré cette lettre.

Jeanne, Jeanne, cela va être dur de me séparer de toi. Tu as la chance de posséder le plus joli prénom de la création. Si ton plumage ressemble à la musique divine, tu es Aphrodite réincarnée. Jeanne, Jeanne, j’aimerais savoir à quoi tu ressembles. J’ai fait un portrait précis de toi dans mon coup de foudre, je voudrais tant savoir s’il correspond. Oh, je pourrai te chercher afin de vérifier, tu as noté ton adresse sur la missive d’amour, mais je n’ose le faire, je n’ose te dire en face combien tes phrases m’ont émues. Je n’ai pas le droit de pleurer sur ma malchance à ne pas me prénommer Robert, je ne peux également pas te faire pleurer sur mon inconséquence à inspirer tout cela à une belle jeune femme. Oui, j’en suis persuadé, tu es magnifique, il ne peut en être autrement. Jeanne, à partir de cet instant tu es mon amour secret, tu es mon rêve et mon désespoir. Désespoir de ne jamais te connaître physiquement. Rêve destiné à m’aider à retrouver un moral d’homme heureux d’endosser sa peau chaque matin. Je penserai à toi, à nous, dès mon réveil et tout au long de la journée. Tu seras ma seule préoccupation, mon seul phare dans les tempêtes de ce monde inconsistant. La nuit venue, je t’emmènerai dans ma geôle à ciel ouvert, je parlerai de toi à Arturo jusqu’à le saouler. Nous digresserons jusqu’à pas d’heure sur les hasards heureux, sur l’amour et sur les déesses. Je n’ai malheureusement aucune photo de toi, mais je vais réinvestir mon petit talent enfantin pour dessiner ton visage enjôleur. J’accrocherai ce portrait sur le mur face à mon lit, tu habiteras mon portefeuille en lieux et place de toutes mes cartes, devenues enfin inutiles. Tu seras ma force et ma vitalité.

Quelle tristesse de devoir rendre tous ces mots à Robert, j’aurai aimé en garder la trace, mais je n’en ai pas le droit. Mon honnêteté m’interdit d’en faire une copie, je trouverait cela indécent. Pourtant je suis persuadé de ne pas avoir le courage de m’en séparer. Quel dilemme cruel. Robert est certainement un homme bien, mais te mérite t-il vraiment ? J’ai cru comprendre qu’il avait omis sciemment de te donner des nouvelles depuis un temps trop long pour une femme amoureuse, ne trouve-tu pas qu’il s’agit là d’un très bon motif de rupture ? Ne trouve-tu pas qu’il serait temps de passer à quelqu’un d’autre ? On ne dédaigne pas une femme comme toi, c’est de la méchanceté pure, du sadisme presque. Cette erreur du facteur n’est peut-être pas due au hasard, je pencherais à penser que c’est le destin qui tente de nous souffler un message. Jeanne, tu devrais écouter sa voix même si elle te semble irréelle, même si tu as des difficultés à saisir le sens de mots inaudibles pour un raisonnement trop rationnel, écoute la musique et laisse-toi guider comme je le fais. Et puis tu sais, en y réfléchissant plus sérieusement, loin des affects, je pense que Robert est trop imbu de sa personne, il ne mérite pas tes regards énamourés, d’autant qu’il est incapable de saisir le quart de ce que tu as voulu lui faire comprendre. Jeanne, tu ne m’en voudras pas mais je ne suis plus très sûr de faire suivre cette lettre, j’ai plus besoin de toi que Robert, il possède une femme dans chaque halle de France, et une de plus ou une de moins…

Et voilà que cela me reprend, je n’ai pourtant aucune raison de pleurer. On sourit lorsque l’on a enfin croisé l’amour. Mes larmes chutent sans raison, comme si j’étais enseveli sous la masse d’une dépression nerveuse. Arturo, je te maudis. Un dépressif n’a jamais l’envie d’aimer, ou alors cinq minutes en passant. Regarde Arturo, je ne suis pas stérilement assis sur mon tabouret en tentant de saisir le point d’horizon de mon mur terne, non, je lis une lettre et j’imagine mon avenir. Arturo, c’est la symphonie des mots qui m’a ainsi ému, on a tout de même l’autorisation de pleurer lorsque l’on assiste à un concert d’une si rare symbiose musicale. Un jour il va falloir que tu sortes de ta jungle et que tu découvres les émotions délectables de la vie simple et artistique.
Quelle chaleur… Oh non, je me suis endormi en pleurs et le radeau en a profité pour dévaler le torrent de mes larmes afin de me ramener rapidement dans la jungle. Je n’ai rien senti, pas de heurt, pas d’éclaboussure. Pourtant je ne voulais pas y retourner, ou alors dans quelques jours. J’aurai tant apprécié avoir une nuit égoïste, juste ta lettre et moi, et mes désirs d’avenir en commun. J’aurais accepté avec bonheur devenir ton otage, Jeanne, mais je ne voulais plus être celui de la guérilla. J’ai comme l’impression de ne plus avoir le choix, la journée chez moi et la nuit dans la jungle. D’ailleurs il faudra que je pense à changer mes draps demain, l’abus de sueurs tropicales les rend nauséabonds. C’est une preuve de la mauvaise foi d’arturo, c’est bien lorsque je suis chez lui que je rêve, autrement ma literie ne serait pas continuellement humide et puante. Les larmes cela sale mais cela ne sent pas. Enfin je ne sais plus, mon existence nouvelle semble ne plus avoir de sens compréhensible, et comme cet idiot m’a insufflé le doute, je me pose des questions insolubles. Cela doit être une perversion, ou un outil moderne de la guerre au même titre que le viol systématique. Rendre le prisonnier déboussolé, lui faire oublier son monde d’origine pour qu’il ne tente aucune rébellion. Il rêve une moitié de sa journée afin de pouvoir survivre moralement.
Bon, je vais faire contre mauvaise fortune bon cœur, d’ailleurs je n’ai pas l’impression d’avoir d’autres choix. Heureusement la journée va défiler plus vite qu’à son habitude, maintenant que j’ai l’espoir en moi. On est beaucoup plus serein lorsque l’amour fait une entrée tonitruante dans sa vie. Pour le coup Arturo sera content d’avoir eu raison, je vais avoir de longues périodes de dépression lorsque je serai ici, sans ma lettre. Je refuse désormais de l’amener avec moi, un soldat esseulé par le choix de son sacerdoce risquerait de me la voler afin de pouvoir retrouver quelques sensations humaines.

Dieu qu’il est agréable d’être prisonnier lorsque l’on a rencontré l’amour, se savoir attendu est un bonheur et cela aide à résister aux pressions et aux vexations multiples. Il faudra que je raconte ma bonne fortune à Arturo, lui seul dans ce lieu est apte à comprendre l’étendue des sentiments. Il est évidemment mon tortionnaire, il possède des sous-vêtements risibles, il est souvent violent, mais il a un bon fond. Finalement je l’aime bien. Dans un contexte différend, comme quoi le hasard de la naissance à une importance avérée, il aurait pu être un parfait psychanalyste, voire un psychiatre d’exception. D’ailleurs il faut posséder une énorme dose de rouerie pour parvenir à unifier un tel nombre d’identités dissemblables, peu de gourous possèdent une telle acuité des travers humains, et une telle empathie. Je vais lui raconter mon histoire sans rien travestir, je suis persuadé qu’il sera heureux pour moi.

Arturo, Arturo viens me voir. Arturo, il n’est plus l’heure de la sieste. Viens vite, j’ai une très belle chose à te raconter…

Etrange, il ne répond pas. Ordinairement il serait déjà venu pour houspiller mon manque de délicatesse à l’interpeller à chaque fois à l’instant d’avant son éjaculation. Il faut dire qu’il n’est plus tout neuf, lorsqu’il a la chance d’arriver à la bandaison, Papa, l’interférence est malvenue pour la conclusion. Etrange également cette effervescence dans le campement, on dirait le grand ménage de printemps. Ohé Arturo, je voudrais te parler. Arturo s’il te plait, reviens me voir. Et puis j’ai une petite envie, il faudrait que tu me détaches sinon je vais encore faire sous moi. Arturo…

Pourquoi ne vient-il pas ? Habituellement il adore discuter avec moi. Je ne comprends pas. Je ressens comme une mauvaise ambiance, des ondes presque délétères. Il doit se passer quelque chose. Pourtant je n’ai pas entendu d’échanges de coups de feu, l’armée officielle n’a pas dû réussir à nous débusquer. Ou alors cela s’est passé lorsque j’étais chez moi, perdu dans ma lettre. J’espère juste que Arturo ne m’a fait le coup de mourir dans sa civière, son ultime sève de vieillard utopiste aspirée par Rosita l’insatiable. Faut avouer qu’ils sont assez machos dans la région, ils n’ont pas le bon goût d’assumer leur déliquescence amenée fatalement par le temps qui passe. Que vais-je devenir s’il est décédé, il est le seul rempart entre ma mort par balles et ses guérilleros. Oh là-là, je commence à avoir peur, pourvu que ma pensée ne soit pas prémonitoire. S’il était toujours parmi nous, ce ne serait pas Bernardo qui s’approcherait ainsi de mes récriminations gueulardes. Cet homme qui a toujours argué devant la foule de ses féaux de mon inutilité politique et financière, pour lui je suis une bouche de trop, je suis celui qui mange sa poignée de riz quotidienne sans rien lui amener. Pour lui, je n’ai aucun intérêt. C’est un pragmatique sans cœur, comme tous les pragmatiques. Ah ça je ne l’aime pas, je lui ai toujours trouvé l’air félon. Il a le front typique, le front surbaissé du traître conscient qu’il n’aura jamais le physique pour tenir le premier rôle. C’est un haineux, il déteste jusqu’à sa mère qui lui a fabriqué mois après mois un physique tant ingrat. Je suis persuadé qu’il complote plus souvent qu’à son tour, comme quoi une nouvelle fois les hasards de la naissance…

Bernardo mon ami, oui je sais, je suis parfois fourbe moi aussi, mais il faut l’être pour survivre, pourquoi Arturo ne vient-il pas ? J’ai beaucoup de choses à lui raconter et cela presse. Et puis j’ai une envie folle de pipi, mais là tu peux quelque chose pour moi.

- Rappelle-toi gringo inutile, Arturo a été obligé de partir en reconnaissance. J’ai souvent l’impression que tu as des problèmes de mémoire, et ça rajouté à ta dépression nerveuse cela devient ingérable. Tu sais à quel point je te trouve inutile, t’es encore pire qu’un vieil indien jamais coupé avec de l’espagnol. Bernardo semblait excédé, un peu comme s’il me prenait pour un fou, et ça c’est dangereux. Bernardo a encore moins d’âme que d’états du même nom, il risque de m’exécuter comme ça, juste pour le plaisir de l’odeur du sang qui gicle. Mais tu sais, ajouta t-il très content, je n’ai pas le choix avec toi. Arturo m’a donné des consignes avant de partir nous trouver un lieu de vie plus tenable, malheureusement je dois encore lui obéir. Nous avons été averti que l’armée avait réussi à nous localiser, il a été obligé de partir fissa pour nous trouver un autre endroit. Tu sais comme il est, il se méfie de tous et de toutes, il refuse de dévoiler ses plans. Un peu comme s’il voyait un renégat dans chacun de nous. Pourtant nous le suivons corps et âmes depuis le début. Bref, je n’ai pas le choix. Et puis tu sais, il s’inquiète toujours pour toi. J’ignore toujours pourquoi, moi je t’aurais collé une balle dans la tête depuis longtemps, tu n’as aucune valeur marchande. Je ne comprends décidemment pas pourquoi il nous oblige à supporter les boulets, l’affection est un sentiment dangereux dans nos métier. Bon, je n’ai pas le choix, pas encore, je suis toujours obligé de lui obéir. Heureusement que cela va changer prochainement, j’ai été approché par les chercheurs de têtes d’un vrai pays socialiste voisin, et je pense que je vais accepter leur offre. Elle est tentante, ils me suggèrent de devenir le chef. En attendant Arturo m’a demandé, ordonné, de t’amener Rosita. Il est persuadé que tu as besoin d’amour et il la trouve la mieux placée, elle est experte en corps caverneux et surtout elle est pas bégueule. Aucune xénophobie n’habite sa personne. Mais il m’a discrètement précisé que nous ne devions pas être plus de trois au courant. Quoi ? Oui trois, Rosita elle ne compte pas dans les chiffres, elle est juste là pour le repos du guerrier. Mais pas longtemps, qu’il a ajouté, dès qu’il aura évacué ses tensions, vous viendrez nous rejoindre dans le nouveau camp. Comme Arturo n’est pas là et que je sais que vous avez un gros problème avec la délation dans ton pays, je dois te dire que ses ordres me déplaisent fortement. A moi il a toujours refusé Rosita, et pourtant je suis son dauphin officiel. Ca, ça fait parti des choses qui vont changer. Quand je serai intronisé, j’aurai trois Rosita, peut-être quatre.

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