La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société








télécharger 351.97 Kb.
titreLa iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société
page1/12
date de publication28.04.2018
taille351.97 Kb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12


Chapitre 3:

La République des opportunistes

(1879-1898).

Ce furent les années où la République se mit en place, où s’installèrent des institutions et des mœurs politiques qui ont eu la vie dure : ce fut l’âge d’or, notamment, de la démocratie parlementaire. Ce fut alors que les conquêtes révolutionnaires et les avancées du XIXe siècle s’enracinèrent définitivement et cessèrent d’être perçues comme subversives par une majorité de Français pour se muer en fondements de la nation.

Cependant, il subsistait un camp anti-républicain (à droite), des courants révolutionnaires (à gauche). Certains étaient hostiles à la République en son principe, d’autres ne l’étaient qu’à ses pratiques politiques, mais frontières entre cexu deux types de mouvance avaient tendance à ête mouvantes et confuses, notamment en période de crise. Ce qui nourrissait ces extrémismes, c’était d’une part que la IIIe République était en conflit avec des secteurs importants de la société : conflit ouvert avec l’Église et les catholiques au début de la période (il se calma dans les années 1890 avant de reprendre de plus belle dans les années 1900), conflit latent avec le monde ouvrier, mal intégré à la société et mal pris en compte par un régime qui faisait la part belle aux campagnes ; d’autre part que les dérives du parlementarisme (faiblesse et instabilité du pouvoir exécutif, corruption) n’attendirent guère pour se manifester, nourissant la colère d’une partie de la population et débouchant sur deux crises graves, la crise boulangiste à la fin des années 1880 et un peu plus tard le scandale de Panamá ; il faut y ajouter la vague d’attentats anarchistes du début des années 1890. Cependant la République triompha finalement de ces crises et ne fut jamais réellement menacée, sauf peut-être durant quelques semaines en 1888-1889.

Ce furent aussi des années où se mit en place une politique extérieure et coloniale des plus aventureuses, des années enfin de crise économique et de repli protectionniste. Je traiterai les aspects sociaux au chapitre 6, l’économie au chapitre 7 et l’expansion coloniale au chapitre 9.
I-L’œuvre des opportunistes.
A) Les forces politiques en présence dans les années 1880.
Les républicains confirmèrent en 1881 leur victoire aux élections de 1877. Les amis de Gambetta, ceux des radicaux des années 1860 que les combats des années 1870 avaient assagis, avaient rejoint les anciens républicains de gouvernement dans les rangs des modérés. On les appelait couramment les opportunistes. L’expression, moins péjorative qu’aujourd’hui (elle l’est devenue à mesure qu’ils se déconsidéraient), signifiait qu’ils étaient prêts à faire des concessions (ainsi en 1875 pour obtenir la forme républicaine du régime ils avaient cédé sur le maintien d’une Chambre haute), qu’ils traitaient les problèmes au fur et à mesure que ceux-ci se présentaient, sans intolérance ni esprit de système, sans prétendre forcer l’évolution de la société.

« Républicains modérés, mais pas modérément républicains » selon l’expression de l’un d’entre eux (Jules Favre peut-être), les opportunistes étaient attachés aux principes de 1789, au respect du droit, à la légalité. Ils étaient hostiles à tous les régimes personnels, monarchies ou dictatures (l’idée de monarchie et celle de dictature se mêlaient dans leurs esprits ; pour eux, le Diable, c’était le bonapartisme), et aussi à tout ce qui rappelait le cléricalisme, l’Ordre moral. Ils étaient très attachés au principe de représentation, pour eux consubstantiel à la véritable démocratie, c’est-à-dire qu’ils voulaient un pouvoir assuré par des élus gouvernant au nom du peuple, et non pas par le peuple lui-même : toute forme de gouvernement direct, toute manifestation de démocratie plébiscitaire de type bonapartiste leur faisait horreur (il n’y eut aucun référendum sous la IIIe République). Ils cherchaient aussi à éviter tout ce qui pouvait rappeler les troubles révolutionnaires du XIXe siècle : pour eux, la République ne pouvait être que réconciliatrice, intégratrice ; ce qui ne signifiait pas qu’elle dût abandonner ses valeurs, ses combats : elle devait convaincre, non combattre.

Les hommes au pouvoir dans les années 1880 et 1890 croyaient très fort au progrès. Ils se définissaient comme les continuateurs de la tradition des Lumières, du kantisme et aussi, pour beaucoup, comme des positivistes. On était à l’apogée de ce courant philosophique ; apogée universitaire tout au moins (en 1892 une chaire d’épistémologie fut créée au Collège de France pour le positiviste Pierre Laffite) ; apogée aussi dans le sens où les idées des positivistes n’ont jamais été autant répandues, vulgarisées que dans ces décennies. Hors des milieux catholiques, elles formaient la political correctness de l’époque, elles paraissaient évidentes, indiscutables, indépassables. Les lignes qui suivent n’ont pas la prétention de décrire le positivisme comme pensée philosophique, mais d’esquisser ce positivisme vulgarisé, cet ensemble d’idées et de préjugés qui imprégnaient les esprits en ces débuts de la IIIe République : une mentalité plus qu’une philosophie.

Le positivisme est la philosophie d’Auguste Comte (1798-1859). De formation saint-simonienne (il fut le secrétaire de Saint-Simon dans sa jeunesse), Comte fit une carrière d’enseignant, dans l’enseignement secondaire et supérieur privé ; il enseigna essentiellement les matières scientifiques (notamment l’astronomie), mais de son vivant il n’obtint jamais la reconnaissance de la Sorbonne pour sa philosophie. Il a essentiellement publié un Cours de philosophie positive (1830-1842) et un Système de politique positive (1851-1854), ainsi qu’un petit Catéchisme positiviste (1852) qui, offrant une lecture facile et des certitudes simplistes, fut largement diffusé à la fin du siècle lorsque le positivisme cessa d’être un instrument de réflexion pour devenir un conformisme. Le mot “positivisme” vient de “positif”, au sens de “qui s’appuie sur les faits, sur l’expérience, sur les notions a posteriori”, par opposition à ce qui s’appuie sur les notions a priori, les “théologies” et les “métaphysiques”.

Pour les positivistes, l’Histoire a un sens, elle est un progrès continu qui mène l’humanité, selon une loi scientifique aussi infrangible que celle de la gravitation, de l’état théologique, état primitif de la connaissance du monde où l’esprit « invente des êtres fictifs au lieu d’observer des êtres réels », à l’état métaphysique, état transitoire où l’esprit « substitue aux êtres des entités [inventées elles aussi] », puis finalement à l’état scientifique, par le triomphe progressif de la raison : ce dernier état est « l’état où l’on peut saisir la réalité, non seulement au niveau des événements particuliers, mais aussi à celui des lois universelles ».

La philosophie de Comte est donc, dans la grande tradition du XIXe siècle, une philosophie du progrès, une pensée athée et optimiste, humaniste (elle met l’homme au centre de tout) et très historiciste, bref, une philosophie d’après 1789 et d’avant Auschwitz. Pour Comte, le progrès est un processus à la fois inéluctable et lié au volontarisme des hommes, les scientifiques (les positivistes avaient le culte du savant) ou les dirigeants de la société (politiques et autres). La marche du progrès est conditionnée par l’aptitude à observer, à analyser et à déduire (Comte posait une subordination totale de l’homme par rapport au monde, une dépendance intellectuelle absolue par rapport au réel, calquée sur la dépendance corporelle de l’être humain par rapport au milieu physique).

Mais n’y a pas de progrès sans ordre (« le progrès n’est que le développement de l’ordre ») : il faut, pour progresser, lier entre eux les hommes, rallier les individualités à un progrès commun et harmonieux, éviter les ruptures, les dissensions, les troubles, les révolutions ; le débat même n’a de sens que si les deux adversaires emploient des arguments scientifiques, en revanche il n’y a pas de dialogue possible avec l’irrationnalité, avec ceux qui ne sont pas raisonnables. Cet ordre, qui peut éventuellement passer par la constitution d’une “religion positive” ou “religion de l’humanité” (il y a eu des espèces de phalanstères positivistes, il en demeure même au Brésil), ne peut être défini que par la science (pour Comte, il est possible d’appliquer aux mouvements des sociétés des lois scientifiques aussi rigoureuses qu’aux mouvements des planètes ; le positivisme appelait donc à la constitution d’une “physique sociale” ou anthropologie, c’est-à-dire ce que nous appelons aujourd’hui la sociologie, mais perçue comme une science exacte).

L’une des raisons du succès du positivisme dans le discours politique officiel au cours de la période qui nous occupe, ce fut que le scientisme progressiste, humaniste et athée de Comte, sans être le moins du monde révolutionnaire, sans être un instrument de contestation de la société (le changement devait venir des élites), constituait, pour beaucoup de républicains, un instrument de contestation du pouvoir de l’Église, et notamment de l’enseignement dogmatique qu’elle dispensait et que les républicains identifiaient comme leur plus dangereux ennemi ; là résidait pour l’essentiel le progressisme de l’époque, hors des milieux socialistes. Mais s’il influença beaucoup les milieux politiques républicains, en France le positivisme n’est jamais devenu la doctrine officielle du régime, comme cela a pu être le cas en Amérique latine à la même époque (le Brésil gardé pour devise : « ordre et progrès »). Du reste, certains courants issus du positivisme sont bientôt venus grossir le flot des contestations conservatrices de la République, avec Taine notamment — il y a aussi, dans le positivisme, la potentialité d’une dénonciation de l’“irrationalité” des querelles politiques et du suffrage universel, et l’utopie d’une société confiée à une élite rationelle et “éclairée”.
Les opportunistes fournirent les présidents de la République de la période : Jules Grévy (réélu en 1886, il démissionna en 1887) puis Sadi1 Carnot (né en 1837, assassiné à Lyon quelques mois avant la fin de son mandat, en 1894). C’étaient des personnages très effacés, et d’ailleurs choisis pour cela : après la démission de Grévy, les députés et les sénateurs découragèrent la candidature de Jules Ferry, dont la carrière politique était pourtant sur le déclin — il ne s’agissait pas que l’exécutif fît de l’ombre au législatif. Pourtant, aux termes de la Constitution, le président de la République conservait en théorie des pouvoirs étendus (notamment celui de dissoudre la Chambre) ; mais en pratique l’essentiel du pouvoir exécutif était exercé par le président du Conseil, pratique d’autant plus paradoxale que les lois constitutionnelles de 1875 ne mentionnaient pas cette dernière charge.

L’instabilité ministérielle fut une constante de la période (de 1879 à 1889, on compta quinze ministères : il n’y avait toujours pas de partis, et à l’intérieur des groupes parlementaires il n’y avait aucune discipline de vote) et les présidents du Conseil ne furent pas tous non plus de très fortes personnalités, du fait de la toute-puissance du Parlement qui faisait et défaisait les cabinets, et aussi parce que les expériences de 1851 et de 1876 n’incitaient pas l’exécutif à se dresser contre le législatif. Du reste, tous les présidents du Conseil étaient issus de la Chambre ou du Sénat et, une fois arrivés à la tête de l’exécutif, ils respectaient la primauté du pouvoir parlementaire : pour eux, il n’y avait de démocratie que représentative et parlementaire. Je l’ai dit, une opposition entre démocratie et autorité structurait les mentalités des Républicains opportunistes.

La principale figure du début de la période, ce fut Jules Ferry (1832-1893, président du Conseil de septembre 1880 à novembre 1881, puis de février 1883 à mars 1885, mais aussi ministre de l’Instruction publique dans tous les gouvernements de 1879 à 1885, y compris lorsqu’il était président du Conseil) ; on peut retenir aussi les quatre ministères dirigés par Charles de Freycinet entre 1882 et 1892. En revanche Léon Gambetta, qui rêvait d’un “grand ministère” où l’on aurait retrouvé toutes les grandes figures de la République, ne parvint à diriger qu’un éphémère cabinet de soixante-treize jours de novembre 1881 à janvier 1882. Ses rivaux refusèrent d’y entrer ; il tomba victime de son impopularité parmi les parlementaires. Il était surtout bien trop charismatique, bien trop populaire, ce qui lui valait l’hostilité de Grévy, entre autres. Gambetta, usé par une vie de patachon, mourut en décembre 1882, à quarante-quatre ans, officiellement des suites d’une appendicite.

Enfin la grande figure, la grande caution culturelle de ce républicanisme modéré mais triomphant, c’était Victor Hugo : entouré de tous les hommages officiels, sénateur de la République, le patriarche vit l’avenue où il habitait rebaptisée de son nom de son vivant, à l’occasion des festivités officielles organisées pour son quatre-vingtième anniversaire — fêté avec un an d’avance, par précaution, en 1881. Sa mort, en mai 1885, fut une apothéose ; on lui fit des obsèques nationales (civiles, à sa demande). Le corbillard des pauvres, qu’il avait exigé par modestie, fit une longue station sous l’arc de triomphe de l’Étoile, tendu d’immenses voiles noirs, puis, en un cortège surréaliste escorté par la Garde républicaine au milieu d’une foule innombrable, emmena sa dépouille jusqu’au Panthéon, définitivement relaïcisé pour l’occasion, où on l’inhuma.
Les opportunistes représentaient une majorité de gauche, face à une opposition majoritairement constituée de royalistes et de bonapartistes (au nombre de quatre-vingt dix seulement à la Chambre issue des élections de 1881). Cette opposition de droite, encore sous le coup de ses échecs des années 1870, était toujours puissante dans certaines régions, mais à l’échelle nationale elle manquait de vigueur, de dynamisme, et ne parvint pas à s’opposer aux grandes réformes des opportunistes, ni à la Chambre, ni en mobilisant la population : des tentatives en ce sens, au moment des mesures anticléricales de Jules Ferry, se soldèrent par des échecs. C’est que l’orléanisme libéral s’était rallié au régime, à partir du moment où celui-ci était apparu stable et apte à maintenir l’ordre, et qu’il ne restait dans l’opposition que les réactionnaires, de tradition légitimiste surtout (mais cela n’avait plus guère d’importance : la fusion dynastique était réalisée depuis la mort du comte de Chambord en 1883), et les bonapartistes. Ce qu’ils s’entendaient pour détester dans la République, c’était le parlementarisme, émollient, inefficace, contraire au principe d’autorité pour les bonapartistes comme pour les légitimistes, qui en avaient pourtant des conceptions fort divergentes. Les plus marqués par l’idéologie légitimiste, et les plus attachés à l’Église comme “police des âmes”, lui reprochaient d’être un régime sans Dieu ; les bonapartistes se distinguaient déjà par par des surenchères nationalistes. Au total les droites (le pluriel était de rigueur à l’époque) n’avaient ni programe commun, ni une figure qui les rassemblât. Bien sûr, elles étaient exclues de toute combinaison gouvernementale2 ; la seule perspective de leur participation à un gouvernement faisait frémir les républicains, même modérés.

Il y avait aussi à la Chambre, à gauche des opportunistes, une opposition républicaine radicale (le terme était alors synonyme d’intransigeant, voire d’extrémiste : il désignait ceux qui refusaient les concessions). Les radicaux partageaient les principes politiques fondamentaux des opportunistes (ils étaient d’indiscutables républicains), mais ils voulaient aller plus loin et plus vite, notamment dans la lutte contre le cléricalisme. Revenus sur leurs concessions des années 1870 maintenant que la République n’était plus en danger, ils voulaient l’application entière et immédiate du programme de Belleville, la décentralisation, l’élection des fonctionnaires et des juges, la responsabilité des élus vis-à-vis de leurs électeurs ; la séparation de l’Église et de l’Etat, l’abolition de la peine de mort, la suppression du Sénat et du président de la République (deux scories de la monarchie parlementaire). Ils étaient partisans d’une régime d’assemblée unique, expression directe et sans médiation du suffrage universel, sur le modèle de la Convention. Enfin leur programme comprenait toujours, rituellement, un article hostile à l’armée de métier. Mis à part le volet anticlérical, rien de ce programme politique ne fut appliqué lorsque les radicaux se retrouvèrent au pouvoir entre 1898 et 1914.

Intransigeants en politique, soucieux des “petits”, les radicaux se faisaient aussi les porte-parole des aspirations sociales et démocratiques des ouvriers et du petit peuple (notamment parisien) : ils réclamaient des lois sociales (notamment la réduction de la journée de travail), une assistance publique pour les plus défavorisés, un impôt progressif sur le revenu. Ils demandaient aussi la révision des concessions de chemins de fer et de mines, qu’ils tenaient pour des aliénations de la propriété publique. Ce volet social de leur programme a été un peu mieux appliqué dans les années 1900, quoique partiellement et tardivement, et sous la pression des socialistes. Mais
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

similaire:

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconLa France depuis 1945 : fin de la ivème République, Ve République, politique et société
«régime néfaste des partis». Le scrutin était à la proportionnelle et IL y avait ainsi de nombreux petits partis, occasionnant un...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconL’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconLa République imaginée (1870-1914) Vincent Duclert
La République imaginée aspire à démontrer comment l'apprentissage de la politique, permise aussi bien par le régime républicain que...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconExposition ‘urbis’ de l’artiste gaspare (gaspare manos)
«urbis» contient deux textes importants de rosa maria malet, directeur de la fondation miro’ de barcelone, et d’ alan jones, ecrivain...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconPremière partie
«Grand théâtre Duchatellier»; dans les côtés s’ouvraient des fenêtres à persiennes, et de son toit sortait un bout de tuyau en t...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconLittérature et Poésie du XVI
«un poète et un vrai poète». Membre titulaire de la Société des Gens de Lettres et de la Société des Poètes français, IL fut lauréat...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconDe nouveaux rythmes scolaires
«petites Républiques au sein de la grande République». IL faut permettre aux petites communes de recevoir des équipements structurants,...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconB. Le conflit épistémologique des sciences humaines

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconDut techniques de commercialisation
«garant de l’identité visuelle de l’enseigne». Ce professionnel du marketing peut opérer dans de nombreux secteurs tels que dans...

La iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société iconBaour lormian (P. M. L.). Ossian, barde du iiie siècle. Poésies galliques en vers français








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com