Les pretres (cures, vicaires et chapelains…) a villeveque (y compris Pellouailles ‘’paroisse fillette’’, pour les vicaires) Le rôle du curé dans la vie civile de la paroisse








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titreLes pretres (cures, vicaires et chapelains…) a villeveque (y compris Pellouailles ‘’paroisse fillette’’, pour les vicaires) Le rôle du curé dans la vie civile de la paroisse
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Georges Hardouin



« Monsieur Hardouin lui succéda [au curé Budan] en septembre 1907. En 1910, les Religieuses de la Sagesse ayant refusé de se séculariser, M. le curé dut chercher des religieuses enseignantes sécularisées pour maintenir l’école libre paroissiale. Après de nombreuses démarches restées infructueuses, Mgr Rumeau, évêque d’Angers imposa à la Communauté de la Pommeraye de fournir le personnel enseignant nécessaire. La bonne marche de l’école souffrit quelque peu de cette situation fausse. Les religieuses de la Sagesse, demeurées à Villevêque, à l’hospice des vieillards, étaient en fait (et sans doute aussi en droit), propriétaires de l’école libre des filles. M. le curé payait intégralement les institutrices. Les religieuses de la Sagesse exigèrent pourtant de conserver la direction du groupe des Enfants de Marie, si bien que les institutrices (religieuses aussi), qui instruisaient les fillettes jusqu’à l’âge de 13 ans, perdaient ensuite toute action directe sur les jeunes filles.

Si ces demoiselles, les sécularisées, semblaient s’accommoder extérieurement, de cet état de choses, il n’en était certainement pas de même à la Maison-Mère de la Pommeraye.

M. Hardouin fut le fondateur du patronage St-Pierre, dont l’immeuble se trouve à la sortie du bourg, route de Pellouailles. Peu avant de donner sa démission en 1925, M. Hardouin qui avait gardé personnellement la propriété de cet immeuble, en fit don à son vicaire qui était alors M. l’abbé René Coulon.

En septembre 1926, M. Hardouin démissionnait et se retirait à Angers, chez les Sœurs de St-François, rue Chèvre. » (cure, registre-chronique, notice établie par le curé Coudray).

M. Le curé Georges Hardouin était né à Morannes où il possédait la maison paternelle qu’il donna par la suite pour en faire un patronage de jeunes gens. Il entra à 12 ans au collège et petit séminaire de Combrée où il passa huit années, puis au Grand Séminaire. Il fut ordonné prêtre le et nommé vicaire pendant trois ans à Contigné puis ensuite curé de la petite paroisse de Chaumont. Le chanoine Dénéchère, curé-doyen de Saint-Serge retraçait ainsi sa vie23 :

Ce fut avec peine qu’il s’éloigna, quand il fut appelé par la confiance de son évêque à l’importante paroisse de Villevêque. Ces sentiments, ces regrets n’étaient pas pour déplaire à ses nouveaux paroissiens. Villevêque reçut magnifiquement son nouveau curé.. C’est là qu’il devait donner la mesure de son dévouement pendant près de vingt ans, jusqu’à ce que ses forces le trahissent....

L’une de ses premières préoccupations à Villevêque fut de créer un cercle d’hommes. Il acheta le terrain et les bâtiments nécessaires. ...Oublieux de lui-même et de son bien-être, il leur abandonna même une partie de sa cour et de son jardin....Le bon curé ne négligera aucune des oeuvres de sa paroisse : Mères chrétiennes, Enfants de Marie, catéchismes, petits enfants, école chrétienne; rien n’échappera à son zèle....Il a l’avantage de posséder une écle chrétienne; il en connait l’importance, la nécessité; il se fait quêteur pour elle et ne lui ménage point son dévouement. Que de fois içl a songé à joindre à cette école de filles une école libre de garçons ! beau rève, hélas ! qu’il emportera dans la tombe. Cest que l’école chrétienne est le vestibule de l’église. Et son église, il la voudrait remplie de fidèles ; pour les y attire il en prend le plus grand soin. Avec un goût judicieux, il cherche à l’embellir; il y place notamment des vitraux, y érige des autels, des statues.....

Depuis dix mois frappé par la maladie, il avait quitté la paroisse où s’exerçait son zèle et sa charité.”

De son côté l’abbé Mérit Supérieur du Collège de Combrée prononça une allocution dans l’église de Villevêque le 2 août 192724. Il rappela qu’il avait été nommé à Villevêque en 1907 où il passa 19 années, quittant sa paroisse en 1926. Après ses obsèques à la Madeleine, à Angers il fut enterré à Morannes où il était né en 1859. C’est en octobre 1871 à l’âge de 12 ans qu’il alla à Combrée où il vécut 7 ans comme élève puis il partit pendant quatre ans au Grand Séminaire et revint par la suite 7ans comme professeur. Il fut ordonné le 23 décembre 1882.

Bernard Achille Marie Lasnet

Laissons son successeur le curé Coudray poursuivre le registre-chronique :


« M. l’abbé Bernard Lasnet, professeur d’anglais au collège St-Louis de Saumur, fut nommé, en septembre 1926, curé de Villevêque. « Esprit cultivé, aimant les études avec passion, M. Lasnet fut, toute sa vie, un prêtre d’un dévouement et d’une régularité exemplaire ». Pendant son professorat à St-Louis de Saumur, il s’initia au ministère paroissial, en remplissant les fonctions de vicaire auxiliaire à St-Lambert-des-Levées de 1919 à 1926.

A son arrivée dans la paroisse, le vicariat de Villevêque fut supprimé. M. l’abbé Coulon fut nommé vicaire à St-Macaire-en-Mauges.

Liturgiste consommé M. l’abbé Lasnet enrichit la Sacristie de plusieurs ornements gothiques complets, avec chapes. Par sa sœur religieuse de St-Vincent-de-Paul en Chine, il obtint un conofée ( ?) et un devant d’autel qui font l’admiration des connaisseurs et qui ne servent qu’aux grandes fêtes de l’année.

A la suite d’une courte maladie, M. l’abbé Lasnet, transporté en toute hâte à la clinique de la rue Oudinot à Paris,[n° 19] où son frère était Supérieur, mourut à Paris le 11 janvier 1938, dans sa 60 ème année. ». (cure).

Voici le texte de la lettre que l’évêché adressa aux paroissiens de Villevêque :

Angers le 21 janvier 1938

Mes bien chers frères,

Un ensemble de circonstances provenant principalement du décès hors de sa paroisse de votre vénéré pasteur nous a empêché de vous envoyer par écrit les condoléances de l’administration diocésaine. M. le doyen de Saint-Serge voulut bien se charger de vous les transmettre du haut de la chaire. Mais nous avions ressenti si vivement, à l’évêché, la perte de M. l’abbé Lasnet que nous nous étions promis de vous écrire à l’occasion du service qui se célèbre aujourd’hui dans l’église de Villevêque.

L’hommage que vous avez rendu à votre vénéré pasteur, le jour de ses obsèques, à la suite des autorités municipales et d’un nombreux clergé, est le meilleur éloge qu’on puisse faire des douze années qu’il a passées au milieu de vous.

M. l’abbé Lasnet n’était pas seulement un esprit cultivé aimant les études avec passion, c’était un prêtre d’un dévouement et d’une régularité exemplaires.

A sa charité éclairée, à son zèle attentif à maintenir l’union dans la paroisse vous avez répondu par un attachement sincère. Nous savons à quel point il en était digne. Nous n’avons pas été surpris d’apprendre les soins délicats dont il a été l’objet pendant sa maladie. Et nous tenons à vous en remercier, ainsi que des facilités qui lui ont été offertes si charitablement pour gagner la clinique lointaine dirigée par son frère religieux de l’ordre de Saint-Jean de Dieu.

Nous gardions l’espoir de le voir reprendre bientôt sa place à la tête de la paroisse. Dieu en a disposé autrement.

Nous nous consolons en pensant que votre très regretté curé vous instruit et vous édifie jusqu’à la fin dans les détails de ses derniers moments. L’aumônier de la clinique de la rue Oudinot nous écrivait ceci entre autres choses dignes d’être recueillies par votre piété filiale : “J’ai assisté un millier de mourants; aucun n’a été plus admirable devant la mort, dans la plénitude de son abandon à la volonté de Dieu”.

Quand on lui a demandé d’offrir sa vie pour les oeuvres de sa soeur missionnaire à Shanghaï, il a répondu : “Et pour Villevêque aussi”.

Puisse ce cri du coeur attirer de nouvelles faveurs sur vote paroisse. Puisse-t-il, quel que soit le dévouement de M. l’abbé Vandangeon, auquel je me plais à rendre hommage, vous mériter [sic] sans retard un successeur digne de lui, selon le voeu que Monsieur le Conseiller Général du canton et M. le Maire de la commune sont venus nous exprimer en votre nom.

Avec l’assurance de nos prières renouvelées, nous vous envoyons, Mgr Rumeau et moi-même, nos meilleures bénédictions.

  • Jean-Camille Costes, Evêque de Telmesse, coadjuteur de Mgr l’Evêque d’Angers.”


Le registre des sépuLtures de la cure porte à la date du 16 janvier 1938 une brève notice chronologique :

« Bernard Marie Achille Lasnet curé de cette paroisse pendant 12 années (5 sept. 1926-11 janvier 1938).

Décédé le 11 janvier 1938 à Paris à 59 ans et demi, a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse par M. le curé de Pellouailles , la population entière de Villevêque, conseil municipal en tête, a témoigné sa profonde sympathie en assistant aux obsèques de son pasteur regretté auquel d'autre part, une quarantaine de prêtres avaient tenu à apporter un dernier témoignage d'amitié confraternelle ».

Il était originaire de Champlitte (Haute-Saône) fils de Georges et Marthe Bathilde Gillet de Thorey. Il avait été ordonné prêtre en 1912.

Raymond Marie Coudray (Coudrais)


Laissons lui raconter son propre passage à Villevêque, après avoir retracé ceux de ses prédécesseurs :

« Le 16 mars 1938, M. l’abbé R. Coudray, vicaire à St-Joseph d’Angers, était nommé par Mgr Rumeau, évêque d’Angers, curé de Villevêque.[20 mars 1938] Il était âgé de 40 ans.

Officier de réserve du service d’Etat-Major, M. l’abbé Coudray fut mobilisé dès le 3 septembre 1939, comme chef du 2ème Bureau, à l’Etat-Major de la 6ème Division Coloniale. Il eut la joie, avant son départ, de voir placées dans son église, les chaises de la nef. Fait prisonnier le 23 juin 1940, M. l’abbé Coudray fut rapatrié, comme officier ancien combattant de 14-18, le 10 août 1941.

Pendant ses deux ans d’absence, le service paroissial avait été assuré par M. l’abbé Emile Pasquier, professeur à l’externat St-Maurille.

M.l’abbé R. Coudray fut curé de Villevêque pendant 9 ans et ½. Le 17 juillet 1947, il fut nommé par Mgr Costes, évêque d’Angers, curé-doyen de Doué-la-Fontaine, et remplacé à Villevêque par M. l’abbé Bonsergent. » (cure, ici s’arrête le registre-chronique).

Raymond Coudray termina sa carrière comme archiviste adjoint de l’évêché et chanoine prébendé en 1964, après avoir été curé doyen à Doué-la Fontaine (St-Pierre),et administrateur de Doué-N-D en 1959 et de Soulanger en 1962. Il fut en outre notaire à l’Officialité en 1968.

Il était capitaine de réserve, président d'honneur de la sous-section des anciens prisonniers 1939-1945 de Villevêque. C’était un grand ami du général Livage et du chanoine colonel Panaget qui fut un grand résistant. Fut-il lui-même résistant ? Ce serait probable selon plusieurs témoignages.

Il était né le 11 janvier 1898 au May-sur-Evre. Son père était ouvrier en chaussure. Il est décédé le 5 mars 1971.

Voici la notice nécrologique que lui a consacré « la semaine religieuse », pp. 159-160 :

Monsieur le chanoine Raymond Coudrais (1898-1971

Dans l’église du May-sur-Evre, le lundi 8 mars, furent célébrées, à 15 heures, les obsèques de l’abbé Raymond Coudrais, chanoine prébendé du Chapitre Cathédral. Compatriotes, paroissiens de Villevêque et de Doué-la-Fontaine, amis, prêtres du diocèse, anciens vicaires du défunt, tous étaient venus nombreux entourer de leur sympathie émue la famille éplorée.

En présence de NN. SS. Brec, Bonneau, Bouin et de nombreux chanoines, la messe fut concélébrée par M. l’abbé Taugourdeau, vicaire épiscopal, qu’assistaient MM. les chanoines Barreau et Terrier et sept autres prêtres dont M. l’abbé Eugène Thomas, des Verchers, ami personnel du disparu.

Né le 12 janvier 1898, M. Coudrais appartenait à cette génération d’hommes qui fit les deux guerres. Officier d’état-major, il était Chevalier de la Légion d’honneur. Mobilisé avant même la fin de ses études secondaires à Beaupréau, dès janvier 1918 il était sur le front où il se distinguait aussitôt par son énergie et son courage. A telle enseigne qu’après l’Armistice il fut envoyé par l’autorité militaire suivre les cours de l’école de St-Cyr, d’où il devait sortir sous-lieutenant de réserve. En octobre 1920 il rentrait au Grand Séminaire d’Angers, où il retrouvait, gravé au monument des séminaristes victimes de la guerre, le nom de son frère Octave.

Ordonné prêtre le 22 janvier 1925, M. le chanoine Coudrais fut d’abord professeur à Saint-Louis de Saumur. Mais le ministère avait ses préférences. En juillet 1926 il devenait vicaire de Notre-Dame de la Visitation de Saumur et en août 1933 de Saint-Joseph d’Angers. Curé de Villevêque le 16 mars 1938, il quittait sa paroisse en septembre 1939 pour la seconde guerre mondiale. Prisonnier de guerre, il fut libéré à l’été 1941 parce que ancien combattant. C’est en août 1947 qu’il fut nommé curé doyen de Doué »-la-Fontaine, poste que de graves ennuis de santé l’obligèrent à quitter à l’automne de 1964. Je le vis avec joie arriver alors aux Archives de l’Evêché, où il s’employait notamment, en liaison avec les Services de la Population, à tenir scrupuleusement à jour les dossiers religieux des Pupilles de l’Etat, - travail de recoupements qui se traduit souvent par de longues et infructueuses recherche.

Dans son testament spirituel, M. le chanoine Coudrais avait écrit : « Je ne veux à ma sépulture aucun discours ». Sa volonté dernière a été respectée…..

Louis Tricoire.
Joseph Constant Auguste Bonsergent
Curé de Villevêque de 1947 à 1970, était né à Louvaines, le 11 février 1897. Il mesurait “1,65 m, avait les cheveux châtains clairs, les yeux gris, le nez moyen, le teint rosé et le visage ovale”. Il était aumônier de l’Hopital de Beaufort quant il fût nommé à la cure de Villevêque, où il fit toute sa carrière. Il a laissé un souvenir ambigu parmi les fidèles, car il était un prêtre de la vieille école, ce qui à l’époque de Vatican II contribua à diviser profondément la paroisse, au point que nombre de fidèles prirent l’habitude de fréquenter d’autres paroisses des environs. Dès avant Vatican II d’ailleurs, il avait eu l’occasion de faire montre de son peu de modernisme en laissant péricliter les mouvements de jeunesse (JAC et JACF) alors en pleine activité lors de son arrivée à Villevêque. Il n’a donc pas laissé que de bons souvenirs. Faut-il rappeler qu’il vitupérait du haut de la chaire contre ses “infidèles”, allant presque jusqu’à les nommé à la vindicte publique. A propos de la couleur des rois Mages, il développait la “théorie” raciste du roi qui était noir parce qu’il avait été puni par le bon Dieu et aussi celle, tout autant raciste, des juifs condamnables parce qu’ils avaient tué Jésus ! Il faisait tout cela avec une parfaite bonne conscience, sans que, en apparence du moins, les autorités ecclésiastiques s’en émeuvent puisqu’elles le maintirent près de 30 ans dans le même poste !

Il faudrait aussi parler des archives anciennes de la cure, conservées par ses prédécesseurs, notamment les nombreux papiers de procès des curés successifs avec leurs vicaires de Pellouailles, papiers semble-t-il disparus du fonds paroissial à son époque ?
Robert Auguste Besnard (1928- 2002).
L’abbé Robert Besnard devint curé de Villevêque en septembre 1970. Il était né Denée le 4 mars 1928. Après des études secondaires à Mongazon, il entra au grand séminaire d’Angers en 1947.

Il fut ordonné prêtre en 1953, le 29 juin par Mgr Henri Chapouli. Il commença son ministère à Chaudron-en-Mauges comme vicaire durant 1956, puis de 1956 à 1966 il devint vicaire à la Trnité d’Angers et ensuite il passa 4 ans comme vicaire à Sainte-Bernadette d’Angers. Il était aumônier montfortain.

Son installation à Villevêque se déroula le 22 septembre 1970 au cours d'une messe concélébrée avec le doyen de Tiercé, l'abbé Robert Bidet qui avait assuré l'intérim. L'abbé Pierre Peslerbe concélébrait aussi. Ce dernier était nommé au secteur de Tiercé, en résidence à Soucelles. L'abbé Besnard était nommé au secteur de Tiercé également en résidence à Villevêque. Le presbytère de Villevêque n'était pas en état de recevoir l'abbé Besnard et sa mère. Les travaux n'étaient pas commencés en septembre et il fallait refaire la cuisine, et les deux chambres de l'abbé et de sa mère. Les travaux durèrent d'octobre à avril 1971. Pendant ce temps, l'abbé Besnard était logé chez M. Georges Delhumeau, place Hamard. Ce n'est qu'après Pâques que l'abbé Besnard et sa mère purent rentrer au presbytère de Villevêque pour l'habiter.

Le maire qui accueillit M. l'abbé Besnard et sa mère était M. Maurice Ogier. En 1971 des élections municipales eurent lieu et M. Bédanne devint maire. Avec ce nouveau curé, l’unité de la paroisse revint. Il fut aussi administrateur de la paroisse de Soucelles entre janvier 1982 et 1987. Il quitta Villevêque le 27 juin 1987 pour la cure de Champigné, avec les paroisses de Querré et de Sceaux-d’Anjou.

Lors du renouvellement des paroisses en 1996 il devint curé de la paroisse Ste Thérèse du Haut Anjou composée de 6 relais Champigné, Cherré, Marigné, Querré, Sceaux-d’Anjou, Soeurdres

Il disparut tragiquement dans un accident automobile. La cérémonie mortuaire se déroula dans l’église de Champigné le 13 novembre 2002.
Hubert Jubin
Arrivé en 1987à Villevêque le père Hubert Jubin eut la responsabilité de la paroisse et celle de Soucelles. Il eut ensuite la charge du secteur de Tiercé; puis, à partir de 1997, ave les prêtres Jean Fradin, Pierre Avrillon et les laïcs, il eut à assurer la mise en route de la paroisse nouvelle Saint-François-aux-Portes-d'Angers, avec quatre relais et sept clochers, dont il venait d'être nommé curé.

Les traits de caractère de l'homme n'étant pas sans incidence sur le comportement du prêtre, c'est toute l'impulsion qu'il a donnée à bon nombre de structures, tout son dynamisme, parfois teinté d'humour et de décontraction qui sont à souligner. Sa manière de vivre, sa mission au milieu de la population s'articulait autour de trois grands axes : servir, en étant présent au monde, annoncer et célébrer.

L'homme d'Eglise, responsable du pèlerinage en Terre-Sainte, attaché aux relations israléo-palestiniennes, a su en sensibiliser beaucoup à ces problèmes. Il portait également le souci et l'attention aux plus démunis de notre société.

Il a été appelé à continuer sa mission autour des paroisses de Châteauneuf et Champigné. (D'après le journal Ouest-France du 18 septembre 2003;

Sachant qu'à ses heures, il lui arrivait de taquiner la muse patoisante, il reçut à l'occasion de son départ, la réèédition du célèbre "Glossaire des patois et parlers de l'Anjou" de Verrier et Onillon.


Les vicaires et chapelains


La date affichée correspond à une attestation de présence à Villevêque, sans préjuger du début et de la fin du séjour. Il s’agit généralement de la signature d’un acte. Ce vicaire était chargé de desservir la chapelle de Pellouailles avec l’aide d’un clerc.

« De temps immémorial, il y avait une chapelle au hameau de Pellouailles et dans cette chapelle érigée en confrérie de la Madeleine, le curé de Villevêque avait chez lui un vicaire chargé de desservir cette chapelle, d’y entendre les confessions de tous les paroissiens demeurant au fief de Pellouailles, de baptiser les enfants, administrer les sacrements, faire les sépultures. Le curé se rendait lui-même en ce lieu chaque fois que c’était nécessaire ou qu’il le jugeait à propos. Il payait le vicaire ainsi qu’un clerc qui l’aidait dans ses fonctions ».25

A la Révolution le vicaire devient curé de Pellouailles.

Après la Révolution, une note du curé Jouin précise que :

« le vicariat de Villevêque a été reconnu par le gouvernement grâce à l’influence de Monsieur de Las Cases, pendant l’année 1859 ». (cure).

Le comte de Las Cases a été député de Maine-et-Loire de 1857 à 1869.

Le Conseil municipal avait délibéré spécialement le 30 mai 1858 pour demander un vicaire reconnu et payé par l’Etat. Sa demande était appuyée par les considérations suivantes :

  • une population de 1658 hjabitants,

  • une superficie totale de la commune de 1128 ha [ce qui est erroné mais repris des chiffres publiés par l’Annuaire statistique de M. et L.

Les diverse localités qui dépendent de la commune s’étendent sur une longueur de 8 km à partir du bourg jusqu’à sa limite du côté du Plessis, à environ 500 m de ce dernier bourg et sur une larfgeur de 7 km entre les communes de Corzé et de St-Silvain; elles sont éparses sur 5 chemins vicinaux classés et sur un très grand nombre de chemins ruraux dont la plupart ne sont même pas classés et il en résulte des difficultés de communication, surtout pendant l’hiver, si l’on considère que l’on compte dans la commune environ 80 localités telles que le bourg, les villages, les hameaux et particulièrement les maisons isolées qui figurent dans ce chiffre pour la plus grande part.

Par ces motifs le vicaire de Villevêque me parait réunir les conditions nécessaires pour qu’il soit reconnu et payé par l’Etat dans l’intérêt de la commune et dans celui du vicaire.

Ci-joint la délibération du Conseil municipal à ce sujet”. (A M , brouillon de lettre).

Une note sur le budget de la fabrique précise que le traitement du vicaire est assuré comme suit en 1860 :

  • fabrique : 100 francs

  • commune: 400 francs

  • Etat 350 francs

  • Total : 850 francs

De 1844 à 1906, il n’y eu presque tout le temps qu’un seul vicaire, sauf en 1878 (2 vicaires ) et de 1903 à 1906 (2 vicaires également).


Liste chronologique des vicaires et chapelains


1336 : Me Etienne de l’Epine, premier chapelain de la chapelle de la Sacristie (A D 49 G 2820)

1496, 1er juin : Jean Louet permute, avec J. Balue, ses bénéfices de curé de St-Eustache de Paris et chanoine de St-Germain de Paris pour la cure de St-Denis-d’Anjou et la chapelle de la Callerie desservie en l’église de Villevêque

1508 : Symphorien Mérand est chapelain de la chapelle de la Sécrétainerie (Censif de 1765).

1516, le 3 juin Jehan Ribourg, « vicaire et fermier du curé Maistre Pierre de Marry natif de Bougoingne » ( A D 49 264 G1). Il avoue à la Cure :

  • troys mésons deux couvertes d’ardoise et l’autre couverte de ros26…près l’église

  • une planche de vigne au clous de Lécotière

  • le ½ d’un journeau de terre ou deux au Busson-Richot (près le Chene-Vert), qui aboute d’un bout à la terre des héritiers feu Jehan Ribourt »

(Voir ci-dessus le curé Coutin, en 157).

1521, le 10 mai, Jean Ribourt est procureur fondé du curé absentéiste René Courtin, aux assises du fief de la Roche-Clairambault (A D 49 G 2809).

1527 : Guillaume Gaignard chapelain de la chapelle du Crucifix (Censif de 1765).

1560 Jehan Aubier qui comparait à cette date, pour son curé, dans un procès avec le curé de Saint-Sylvain.27 (Voir le chapitre des dîmes).

1567, 14 juillet : Me Jehan Hamard prêtre chapelain de la chapelle de la Berthière (A D 49 1 E 62).

1594 Michel Rousseau chapelain de Pellouailles.

1600, le 6 septembre : « Vénérable et discret Messire Thibault Vaugour, prestre chappelain de la chappelle de la Croix fondée en l'église de Villevesque, y demeurant. Sa sépulture sera en la chapelle de la Croix estant au grand cimetière de céans » Décédé avant 1765. (A D 49 G 2809).

1602 le 12 décembre : Mre Laurent Lache pbre [prêtre] vicaire et fermier du temporel de la dite cure de Villevesque et Mre Pierre Bridau aussy pbre curé de la dicte cure deffendeur et encore Mre Charles Miron évesque d’Angers évoqué… (A D 49 G 2822).

1620 Symphorien Gaultier ,chapelain du domaine de Pellouaille.

1640 : Jacques Garnier, chapelain de la Sacristie, fondateur de l'école, témoin du mariage de Noël Daburon et Michelle Renoul . Il est décédé avant 1695. (source M.A. Grosboilliot); Voir la partie consacrée aux Ecoles.

1642 : André Barbereau prêtre chapelain (source M.A. Grosboilliot)

1644 8 may, Callier est vicaire : ‘”extrait des registres du Conseil d’Etat).

1651 : février : J. Milon, R. Desbois (A M, registre des décès)

1651, 1654 : Messire Jehan Renoul, prêtre chapelain est fils de Guillaume Renoul tailleur d'habits, et de Martine Lebaillif, (dont la pierre tombale en forme de croix est incluse dans le mur extérieur de l'église, côté sud.) Il était né à Villevêque en 1617 (source M.A Grosboillot).

1656 : Jean Renou est chapelain de l'Aumônerie (censif de 1765).

1656 : Jacques Garnier est chapelain de la Secrétainerie (censif de 1765). Sans doute un parent de Jacques Garnier fondateur de la chapelle de l’école au siècle précédent ?

1659, le 19 avril : Mres Jacques Milon, Laurent Décorce, Jean Renou, René Ded, « tous prêtres habitués » (A D 49 G 2809)

1662, 19 mars : liste des gens d’église inscrits sur le rôle des tailles, en plus du curé (Jacques Leroyer prestre, curé) : Mes Jacques Garnier, Jacques Millon, Jean Renou (ou Renoul), Laurent Descorce, Jean Baussé. (A D 49, 5 E 6 231).

1670 7 mars, Baussé. (E-C Vill.)

1671 : Michel Maubert prêtre chapelain de la chapelle de la Sacristie (A D 49 G 2808).

1667 : François Bréhier chapelain de la chapelle St Jean (A D 49 G 2808)

1686 François Deniau, chapelain de Pellouaille

1690 27 juillet, 31 juillet 1707 : René Ferré, prêtre chapelain de Pellouailles, fait un baptême à Pellouailles le 12/01/1699 acolyte natif de Pellouailles. “Le 31 juillet 1707 inhumation dans le grand cimetière de Soucelles de Messire René Ferré âgé de 40 ans desservant de la Lande aux Nonains et également chapelain en la paroisse de Villevêque”, (in L. Maucourt, “Soucelles”, p.231).

1691 6 juillet, René Bournan

1693 : Mre François Daté prestre vivant chapelain de la chapelle St-Mathieu, (A D 49 G 2809)

1695 : Jacques Volluette prêtre habitué en cette église (source M.A. Grosboilliot) ; 1711: Jacques Voluet est chapelain de l'Aumônerie (Censif de 1717). 1713, prêtre chapelain de l’église de Villevêque

1698 26 mai, François Bienvenu ; 1713, 2 février : sépulture de François Bienvenu « prêtre curé de Pellouailles âgé de 67 ans environ » (A M Pellouailles)

1707 : L. Taudion « prêtre habitué de l’église de Villevêque » officie à Pellouailles le 19 décembre (A M de Pellouailles) 

1711 : Pierre Aubert est chapelain de la Secrétainerie (censif de 1765).

1711 : François Bréhier est chapelain de la chapelle du Crucifix (Censif de 1765).Il est dit en 1716 « prestre chapelain habitué au dit Villevesque y demeurant » (A D 49 G 2820)

1711: Denys Guillebault chapelain de l'Ecole (censif de 1765). 1713 Denis Guilbault prêtre chapelain de l’église de Villevêque ; 1718 « prestre chapelain habitué au bourg et paroisse dudit Villevesque » (papiers Delavigne).

1714 Perdreau.

1718, le 2’ décembre, sépulture de Mre René Aubert de la Richardière, prêtre, âgé de 70 ans (A D 49 suppl. série E p. 183).

1724 : Georges Parage est chapelain de la Secrétainerie (censif de 1765)

1724, 1757 : Bardoul est chapelain de la chapelle du Crucifix (censif de 1765).

1724, 1757 : Pierre Camus chapelain de la chapelle de la Chauverie (censif de 1765).

1728 : Jacques Garnier diacre (E C Pellouailles)

1732, 1733, 1734, 1736, 1737, le 26 novembre : Guesdon

1734 : Mes Urbain Gillet prestre chapelain (de la Sacristie), Maurice Leduc prestre vicaire, Christophe Davy prestre chapelain (A D 49 G 2809) “

1743 à 1752 René Riffault qui devient curé de Villevêque en 1752.

1753 : Urbain Gillet est chapelain de la Secrétainerie (censif de 1765)

1757 : Jacques Dubois est chapelain de l'Aumônerie (censif de 1765).

1757 : Chauvigné est chapelain de l'Ecole (Censif de 1765).

1762 Aubin ; 1769 J. Aubin chapelain de Pellouaille, signe “curé de Pellouaille” (papiers Outin du 28 mai 1769) ; il y eut contestation du curé Gautereau

1746 Barnabé Pineau, “chapelain perpétuel de Pellouailles”.

1757, le 18 juillet : il assiste à la bénédiction d’une cloche à Villevêque.

1761, le 29 janvier : il reconnait, par une transaction du 20 octobre le curé de Villevêque comme celui de Villevêque et Pellouailles (cf Pellouailles-histoire).

1757, le 18 juillet : André Gautereau est vicaire de Villevêque (lu par erreur R. Gaudineau, René Gaudreau), Christophe Davy, Mathurin René Chauvigné, Jacques Dubois sont prêtres chapelains.

1760 Julien Drouin a été nommé vicaire, puis chapelain jusqu’à l’époque de la Révolution. Il a été noyé à Nantes le 9 déc.1793.

1764, le 7 septembre : Julien Drouin est chapelain de la Secrétainerie (censif de 1765). 1765 (A D 49 G 2808)

1763 22 nov. Guesdon vicaire.

1765, le 1er janvier : C Davy prestre (A D 49 G 2808); 1767 Me Christophle Davy prestre chapelain en l’église de Villevesque (A D 49 G 2820); 1771, 4 août : mention de Christophe Davy, prestre chapelain (A M reg. 1770)

1766 : Landeau prestre vicaire; 1773 17 sept. Pierre-Louis Landeau. 1774 (A D 49, G 2821)

1779 : M. Davy est chapelain de la Callerie au lieu de Symphorien Repussard. Il était en même temps chapelain de la Parerie. Le 30 mai 1779 le sieur Davy se démit de son titre de chapelain de la Parerie en faveur de Nicolas Parage (Censif de 1765).

1783 Gendron nommé en 1783.

1783 Dillé nommé vicaire puis chapelain de Pellouailles en 1788 et officiellement curé de Pellouailles en 1802. Il avait pris ce titre dès 1789, voire avant sur certains actes. Il est décédé le 2_ août 1810.

1789 : Pierre le Royer, prêtre habitué de Pellouailles d’avril à juin, refuse le serment. Il finira noyé à Nantes dans la nuit du 9 au 10 décembre 1793 (cf Pellouailles-histoire)

1789 : Rabeau est chapelain de l'Ecole

1789, juin -1790, avril : Louis-Pierre Ferré. Il rejoignit l’armée vendéenne. Voir le chapitre Révolution.

1789, août : Davy, successeur de M. Ferré

1788; 17 février : le Sr Dillé vicaire a fait la publication en l'église de Villevêque d'une vente de bois aux enchères et en a adressé un certificat, (A M, reg. 1770, acte n°45). Il figure aussi le 30 mars de la même année sur l'acte n° 47. Il est donc très présent à Villevêque.

1791 Jacques (ou Jean ?) Dillet, dernier chapelain de Pellouailles, qui prend le titre de curé. Il l’est au 25 juillet 1789. Il avait annoté le registre des baptêmes, mariages et sépultures à propos du froid qui a commencé le 25 novembre 1788. Il ne devint officiellement le premier curé de Pellouailles qu’en 1802. Il mourut le 28 août 1810.

1797 Jean-Alexandre Davi ou Davy avait été déporté en Espagne et de nouveau à son retour il a été déporté à Rochefort, puis en Guyane le 1er août 1798. Il rentre en France en 1801.

1801, le 23 sept. Jacques Doisy vicaire concordataire, venu de Paris. (décembre 1800). Il signe son premier acte de mariage le 4 décembre 1800. (cure).

1805 Doisie, vicaire loge chez Melle Rateau-Duplais.

1830 Pidoux.

1832 : «  M. le vicaire obtient 100 f du Conseil de Fabrique pour augmenter le traitement de la municipalité qui ne lui a accordé cette année que 1300 F ».

1838 21 oct. Naveau vicaire

184428

1850 Naveau

1857 31 mai Naveau, nommé aumônier de la prison de Segré. Le nouveau curé Jouin est resté seul jusqu’au 15 août.

1857, le 15 août-octobre 1862 : Mathurin Louis Meslet, vicaire, originaire d’Ingrandes-sur-Loire. Il était professeur de huitième et de silence au petit séminaire Mongazon ; nommé vicaire des Rosiers à son départ et à son grand déplaisir.

1859 : « Le vicariat de Villevêque a été reconnu par le gouvernement grâce à l’influence de M. Las Cases pendant l’année 1859 29 »(note du curé Jouin).

1862, 1er octobre, M. Henri Périer, professeur à la Maîtrise, nommé vicaire. Il assiste à la confirmation en 1869. Le 17 août 1870, il quitte pour la cure d’Antoigné.

1874 P. Bompas

1878 9 nov. ‘’ ‘’

1877 26 août R. Charruau. Second vicaire, du fait du mauvais état de santé du cure Budan. Il reçoit 600 francs par an comme traitement de la part de la municipalité. En 1878 le traitement des 2 vicaires est revenu à 850 francs pour la commune (A M).

1879 7 janv. Auguste Pineau. Il est aumônier de St-Nicolas du Bon-Pasteur à Angers en 1904.

1879 28 janv. C. Beaussier.

1885, 1884 : Pineau., assiste à la confirmation de 1880. En 188- le vicaire perçoitun traitement de 400 francs de la part de la municipalité.

    1.  : Bascher. Il est curé des Ulmes en 1904

avant 1902 : Jean-Baptiste Emile Daveau, enfant de la paroisse (voir ci-dessous) qui devint cué du Plessis-Grammoire en 1902, ou 1904? puis de Soucelles.

1896 Bousseau, vicaire à Freigné en 1904.

1903 Téssèdre. Il est vicaire au May-su-Evre en 1904.

1904 31 déc. 1906 Paul Hérault.

1905 -1906 Bigot.

1908 Hérault

1908 Panneau. Vice-président du Cercle St-Pierre

1909, 17 janv. , 1914 : Barré. Présent à la Ière réunion du cercle St Pierre le 17 janvier.

1925-1925 Joseph Lepond. Vice président de St Pierre. Voir notice biographique ci-dessous.

    1. : René Coulon, dernier vicaire de Villevêque.

    2. Le vicariat de Villevêque fut supprimé en septembre 1926.

1936, 24 août-8 sept. : mention d'un vicaire Houssin (cure)

Notices biographiques de quelques vicaires
L’abbé Joseph Lepond

Né le 24 novembre 1885 à Candé, décédé dans son presbytère de l’Hôtellerie-de-Flée le 7 juillet 1953.

Il était entré à l’Institution libre de Combrée (petit séminaire) en octobre 1898 (Cours 1904).

Il passa 4 ans au Grand Séminaire et fut ordonné prêtre à Angers par Mgr Rumeau le 29 juin 1909.

Il retourna ensuite 2 ans à Combrée comme surveillant dans la division des Grands.

Il fut successivement vicaire à Vivy, Somloire, Martigné-Briand et enfin Villevêque, où il séjourna peu de temps car il fut nommé curé de l’Hôtellerie-de-Flée. Il s’y installa le 1er août 1925 et il devait y mourir presque 28 ans après.

C’était un homme intelligent et distingué, d’un esprit élégant et primesautier, instruit et cultivé, intellectuel dans le bon sens du mot, c’est-à-dire sans aucun pédantisme. C’était un prêtre digne, bon et charitable, dévoué et dépourvu d’ambition, d’une piété solide et virile, conscient de ses responsabilités et très attaché à tous ses devoirs de pasteur”.(D’après la notice nécrologique de son condisciple à Combrée, Ernest Gueuri, in bull. De l’Institution libre de Combrée, n° 4, nov. 1953, p.80)

Autres prêtres



Dont le statut reste à préciser, notamment avec l’étude des chapelles aux Archives départementales.

1517, le 13 août : Messire F Mirault prestre tient de présent la terre de Marc Lamaunye. (AD 49, 264 G).

?  : Guillaume Béraud prêtre possède une vigne près de l’église (A D 49, 264 G 1).

? : aux vignes [cloux de Lecottière] de Messire Maurice ? Le Mercier prestre (A D 49, 264 G1)

1524 : Vincent Gillebert clerc (A D 49 G 2820 dossier n° 28)

1524 : Jehan Thierry prestre (A D 49 G 2820 dossier n° 28)

1546 : Jacques Perrier prestre (A D 49, G 2810)

1552 : Jean Perrier clerc, (A D 49, G 2810)

1556 Jehan Chailland et Johannem Girault (A D 49 G 2820)

1570 : Pierre Esnault prestre possède une maison jardin et appartenances contenant le tout un quartier sis près le Grand Cimetière (A D 49, G 2810).

1606 ca : Laurent Demon Prb. [prêtre] achète une parcelle à Jullien Gaignard vers Lisle de Voisin (Soucelles ?) (papiers Beaussier)

1615, le 6 mars : deffunt Mre Thibault Vaugouy ptre [prêtre], ancien propriétaire de la vigne de la cure. (papiers Beaussier, contrat de vente).

1658, le 29 avril : le pré de Mre Jacques Garnier pbr [prêtre]. au lieu appelé le Congre (papiers Beaussier).

1658, le 3 juin : Me André Ouvrard prestre a une terre au clos de l’Audinaye. (papiers Beaussier).

1669 le 18 février, Michel Ribourg prestre habitué au dit Villevesque est témoin (A D 49 G 2820 dossier n° 27)

1687, le 23 mai : François de la Haye prêtre demeurant à Villevêque.

1687 25 avril : vénérable et discret Me Laurent Decorce prêtre témoin (A D 49 G 2820 dossier n° 28)

1691, 6 juillet : Michel Maubert prêtre sacriste.

1697 : « Bail de maison consenti par Louis Gaudron, de Miré, prêtre à Villevêque, à Jean Aveline maréchal ferrant à Villevêque », (AD 49, 1 J 2168).

1718, 24 décembre : René Aubert-de-la-Richardière, sépulture à Villevêque. âgé de 70 ans.

1725, le 25 août : sépulture de Pierre Toupelin, d’après la pierre tombale de marbre gris dans l’église.

1757, le 18 juillet : V. Gillet, C. Davy, R. Chauvigné, Y. Dubois sont chapelains et assistent à la bénédiction d’une cloche à Villevêque.

An II, Joubert prêtre déporté possédait la closerie de la Bisardière, vendue comme bien national. (A D 49, 1Q162).

1805 : Parage du Pastis prêtre de la Congrégation de St-Sulpice et propriétaire en cette paroisse .Il s’agit de Nicolas Parage de l’Epinay (1756-1817). Voir la chapelle de l’Ecole et de l’Epinay ci-dessous.

1831, le 4 octobre : Joseph Peltier, clerc minoré aussi de Villevêque, témoin au mariage Jacques Châtelain avec Françoise Peltier. (cure).

1890, le 11 février : Mathurin Boisard, prêtre aumônier demeurant ville de Segré, originaire de Villevêque, fils de Antoine Boisard et Marie Vaugoyeau. (papiers Delavigne).

XXe siècle l’abbé Caffarena avait coutume de passer des congés à Villevêque, où son intendante, Mme Siam, sœur de Mme Pauline Saunier, avait une maison au bourg, route de Pellouailles.

Il dit par exemple la grand'messe lors de la Toussaint 1939 pour aider l'abbé Pasquier, le remplaçant du curé Coudray, mobilisé.

Prêtres et religieuses “enfants de la paroisse” de Villevêque



1784, le 10 juillet : Jacques Garnier est curé de Champtocé et propriétaire de la closerie de Brétigné dont il a dû hériter de sa famille. Un Garnier était maître tanneur à Villevêque (papiers Brétigné)

1805 : Parage du Pastis prêtre de la Congrégation de St-Sulpice et propriétaire en cette paroisse. Il s’agit de Nicolas Parage de l’Epinay (1756-1817). Voir la chapelle de l’Ecole et de l’Epinay ci-dessous.

1817, 6 juillet : M. Juvigneau maire a pour beau-frère feu Monsieur Parage de l’Epinay, prêtre.

1878 : abbé E. Thibault vicaire à Baugé
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