Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble








télécharger 30.32 Kb.
titreAu cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble
date de publication23.12.2016
taille30.32 Kb.
typeCours
ar.21-bal.com > loi > Cours
Ils ont marqué leur temps …
Les Compagnons de la chanson :

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble Les Compagnons de la musique. Ce faisant, il s’inspire du modèle communautaire de l’association Les Compagnons de France dont l’objectif prioritaire consiste à mobiliser la jeunesse pour ”la mettre au service du pays et refaire la France". Musicien accompli et pédagogue exigeant, ce chef de chœur ambitionne de former au chant choral des jeunes gens tout en privilégiant un répertoire tiré du fonds traditionnel francophone.

En septembre 1943, Fred Mella quitte son Ardèche natale et postule pour entrer dans la formation du “chef” Liébard. Très vite les qualités du nouveau venu font l’unanimité. Parallèlement, la notoriété du groupe dépasse les frontières régionales et, en 1942, les Compagnons de la musique se retrouvent invités à un gala parisien donné à la Comédie Française. Edith Piaf, qui assiste au concert, est enthousiasmée par la performance des chanteurs et, plus particulièrement, par celle du “soliste” Fred Mella. Grâce à son intervention, l’ensemble peut alors se produire sur la scène de l’A.B.C., célèbre music-hall du boulevard Poissonnière. Le succès remporté fait tache d’huile et les contrats s’enchaînent jusqu’à la veille de la Libération : Bobino, Lido, Casino-Montparnasse, Moulin-Rouge… Cependant, les réticences de Louis Liébard à s’aventurer hors du répertoire traditionnel et son inflexible volonté ne pas se dévoyer sur le terrain de la “variété” créent d’inévitables dissensions au sein d’un groupe porteur d’autres ambitions. En février 1946, la rupture entre le maître et les “progressistes”, au nombre de huit, est consommée. Il s’agit de Fred Mella, Jean-Louis Jaubert, Guy Bourguignon, Marc Herrand, Jean Albert, Jo Frachon, Gérard Sabbat et Hubert Lancelot.

Dès lors, la formation sécessionniste adopte le nom de Compagnons de la chanson, s’installe rue de l’Université à Lyon, et se lance professionnellement dans l’aventure. Il faut préciser qu’à cette même époque, l’énorme succès rencontré, outre Atlantique, par les ensembles vocaux, et en particulier par le Golden Gate quartet, a de quoi attirer l’attention et attiser les intérêts des producteurs musicaux. Ainsi, au début de l’été 1946, les disques Columbia font graver au “duo” Edith Piaf / Les Compagnons de la chanson, quelques titres dont l’emblématique Les trois cloches. En septembre 1946, le Parisien Paul Buissonneau s’adjoint à la formation.

A partir de l’automne suivant, les neuf chanteurs entament une série de tournées en France, en Suisse et en Scandinavie, avec Edith Piaf comme vedette. En 1947, la chanteuse et ses “boys” se produisent à New York où la première partie du spectacle (autrement dit, la vedette ”américaine”, en l’occurrence les Compagnons) est plébiscitée… L’année suivante, une nouvelle tournée conduit le ”duo” à Los Angeles puis au Canada où il connaît le triomphe. Peu après, les Compagnons prennent leur indépendance vis-à-vis d’Edith Piaf. Devenus “vedettes” à part entière, ils continuent d’enregistrer régulièrement et leurs succès égrènent les émissions radiodiffusées. Quelques soubresauts agitent la formation ; en septembre 1950, René Mella, frère de Fred, succède à Paul Buissonneau démissionnaire et, en février 1952, Marc Herrand, directeur musical du groupe, quitte ses compagnons pour mettre son talent d’arrangeur-accompagnateur au service de sa future compagne, la chanteuse Yvette Giraud. Jean Broussolle pallie son départ. Sous l’impulsion de ce dernier, la mise en scène évolue significativement ; des sketches agrémentent le spectacle et chaque compagnon joue désormais d’un instrument. Un peu plus tard, Jean Albert démissionne ; Jean-Pierre Calvet lui succède. Ces changements ne modifient en rien la route des Compagnons de la Chanson qui tiennent toujours le haut de l’affiche. En 1962, ils rompent leur contrat avec Columbia pour signer chez Polydor et enregistrent une cinquantaine de nouveaux titres. Guy Bourguignon, l’une des trois basses, décède fin 1969 ; il ne sera jamais remplacé. En 1972, Jean Broussolle se retire et Michel Cassez (alias Gaston), qui lui succède, apporte sa touche de fantaisie à l’ensemble. Les Compagnons de la chanson font leurs adieux à la scène en 1985.

. Du groupe subsistent aujourd’hui, les frères Mella, Jean-Louis Jaubert et Michel Cassez. Parmi les grands succès des Compagnons, Les Trois Cloches de Jean Villard, Mes jeunes années, Le marchand de bonheur, les Gitans, Verte campagne.

(Michel Asselineau)

Lucien Bégule (1848-1935)

A la fois peintre-verrier et archéologue. Il est né à Saint-Genis-Laval le 10 mai 1848, dans une famille de la bourgeoisie lyonnaise (son père Georges a acheté le château de la Tour en 1842). Après des études secondaires à Villefranche chez les Jésuites, il se forme à l’architecture auprès de Bossan qu’il assiste lors de la construction de la basilique de Fourvière et fréquente l’atelier du peintre Chatigny, rue Jarente. Il est passionné de dessin et de photographie. En 1873, il s’associe à Pierre Miciol qui dirige un atelier de peinture sur verre rue Jarente ; l’année suivante, il signe sa première réalisation à Villefranche : « Les fonts baptismaux de Notre-Dame des Marais ». Il collabore ensuite avec Jacob Razuret, avant de fonder, en 1881, son propre atelier qu’il installe dans la propriété acquise par son père en 1863, au 86 montée de Choulans où il emploie jusqu’à18 personnes. A partir de là, il se consacre uniquement à la réalisation de vitraux ; pendant plus de 20 ans, il fournit des vitraux à 92 édifices religieux (soit environ 400 vitraux) et à 14 édifices civils. A Lyon, il décore de ses vitraux la cathédrale Saint-Jean, les églises Saint-Irénée, Saint-Pothin, Sainte-Blandine, du Bon Pasteur, de la Rédemption ; il restaure des vitraux à Saint-Jean, à Saint-Nizier et à Villefranche. Son œuvre profane comprend 50 réalisations à Lyon (plafond de la salle de délibérations de la Préfecture ; immeuble du 23 cours de la Liberté) et hors de Lyon. Parmi ses œuvres marquantes, on peut citer « Saint Georges combattant le dragon » en 1889 (Musée des Beaux-Arts de Lyon) et « Louise Labbé » en 1899 (Gadagne Musées) qui lui vaut la médaille d’or à l’Exposition universelle de Paris en 1900.

La loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1905 met un terme définitif à la production de l’atelier. Dès lors, il se tourne vers son autre passion, l’archéologie. Il publie ainsi de nombreuses monographies traitant d’architecture religieuse. En 1924, il devient conservateur des Antiquités et objets d’art du département du Rhône et inspecteur général de la Société française d’archéologie en 1929. Il meurt à Lyon le 2 février 1935.
Francine Chollet (1880-1945)

Francine Chollet, militante du Parti Communiste, née le 23 février 1880 à Roanne, habitait avec ses trois sœurs, 118 Montée de Choulans. Elles hébergeaient des Responsables du Front national de Libération de la France, venus à Lyon pour réunions ou activités secrètes. Leur appartement donnait sur la Montée de Choulans et par la cour on avait accès aux jardins, ce qui assurait une appréciable sécurité. Leurs métiers de modistes et couturières à domicile faisaient que les va-et-vient et les paquets n’attiraient pas les soupçons des délateurs.

Francine, l’aînée, 61 ans, est arrêtée le 18 mars 1941 à Crépieux-la-Pape ; emprisonnée à Saint-Joseph, elle est condamnée à 20 ans de réclusion le 15 novembre 1941 par le tribunal militaire de Lyon pour « activités communistes ».

Les 3 sœurs, appelées les 3 cousines ou les « artichautes », continuent courageusement leurs hébergements de résistants et de matériels jusqu’à la fin des hostilités. Elles sont toutes décédées depuis. Francine est hospitalisée à l’Antiquaille du 27 janvier au 17 août 1943. Le 24 mars 44, elle est transférée au camp de Romainville avant de partir pour l’Allemagne.

Elle a été déportée à Ravensbrück par le convoi du 13 mai 44. Matricule 39085, elle est gazée le 6 mars 1945 et décède ainsi à 65 ans.

Son nom a été donné à un petit jardin public, situé montée Cardinal Gerlier et inauguré le 6 mai 2008.
Etienne Couvert (1856-1933)

De 1890 à 1910, le peintre Etienne Couvert a habité le même immeuble que les sœurs Chollet, au n° 118 montée de Choulans. Proche voisin du maître verrier Lucien Bégule, il réalisa des cartons de vitraux qui étaient mis en œuvre dans les ateliers de celui-ci, situés au 142 de la montée de Choulans.

Il suivit une formation de peintre à l’École des Beaux-Arts de Lyon, de 1880 à 1884, avant d’enseigner l’art du dessin à l’Institution des Chartreux à Lyon. C’est au cours d’une carrière d’enseignant qui dura 40 années qu’il produisit parallèlement de nombreuses œuvres essentiellement consacrées à l’art religieux.

Il est l’auteur des peintures de la voûte de l’abside et des pendentifs supportant la coupole de l’église Saint-Irénée, jusqu’à ce jour disparues sous une couche de peinture depuis 1974. Ces œuvres représentaient le Christ en majesté pour la voûte, et quatre anges, montrant un phylactère, sur chaque pendentif de la coupole. En 2012, suite à des sondages, on a réussi à mettre au jour quelques éléments de ces fresques datant de 1900 à 1901 … en attendant leur dégagement prochain !

(Bulletin de l’Association culturelle des Sanctuaires de St-Irénée et St-Just, n° 35)
Elise Rivet :

Reprendre le texte de l’expo Ménival – Les Battières.
Luc Barbier (1903-1989)

Il est né à Auteuil, dans une famille de peintres confirmés, qui s’installe à Lyon en 1914. Il étudie aux Beaux-Arts et commence sa carrière artistique dès 1926. Il installe sa famille et son atelier chemin de l’Etoile d’Alaï (aujourd’hui Joliot-Curie). Il possède de multiples cordes à son arc : tour à tour graveur (il créa le poste de professeur de gravure à l’école des Beaux-Arts), dessinateur, aquarelliste charmé par les paysages des Monts du Lyonnais et du Beaujolais, illustrateur et publiciste (Boiron et Ciba entre autres) et même poète et romancier (Aubert le balafré, Les trois cavaliers), écrivant aussi ses mémoires. Profondément croyant, il a illustré de nombreux livres sur la vie des saints et réalisé de non moins nombreuses peintures murales dans une cinquantaine d’églises et chapelles de la région, et même au-delà jusqu’en Charente Maritime et Bouches-du-Rhône.
Joannès Bruyas (1898-1979)

Sculpteur, il a toujours habité au point du Jour (rue Edmond-Locard) dans sa maison familiale. Il a réalisé de nombreux bustes d’après modèles vivants, des reproductions d’œuvres d’art de civilisations disparues et des modèles de broches pour la maison Augis.

Mais son œuvre principale est la grande fresque située dans la Chambre de commerce de Vienne, d’après une maquette de J. Ravel, et réalisée grâce à un procédé nommé « alumilithe » qu’il avait inventé (reconstitution de pierre à base de ciment coloré). Entre les deux guerres, il créa une association pour cyclotouristes « Les campeurs français ».
Félix Dumas (1882-1965)

Sculpteur, il a habité rue Commandant-Charcot et fit en parallèle à ses activités artistiques et de professeur à l’école des Beaux-Arts, une carrière administrative qu’il termina comme directeur du Petit Collège. Il a sculpté de nombreux bustes (Jeanne-d’Arc, Beethoven, l’Enfant à la vigne et Confidence), des Vierges et des Christ, des fontaines, des cheminées, de grands vases modernes pour la ville de Villeurbanne, des statues féminines de nus, des caryatides en façade d’immeuble, enfin après la Première Guerre mondiale des monuments aux morts.
Georges Décôte (1870-1951)

Bien que de famille lyonnaise, il a commencé sa carrière à Paris où il conçoit les vitraux de Fourvière, puis termine les grandes mosaïques, Jeanne-d’Arc et le Concile d’Ephèse. En 1918, il s’installe chemin des Cytises au Point du Jour et commence son enseignement aux Beaux-Arts. Il exécute alors de nombreux décors d’église et des dessins de vitraux. Ses peintures, portrait du peintre Guichard (1904), l’artiste pauvre (1910) sont loin d’avoir la qualité artistique de ses vitraux aux harmonies si séduisantes.
Abbé Jean Parent

Aumonier militaire, il fut fait prisonnier en Allemagne en 1940. Evadé, il trouva refuge à Lyon où il devint vicaire de la paroisse Saint-Just. Il entra dans la Résistance et s’occupa de la presse clandestine, Combat et Témoignage chrétien. Il aida de nombreuses familles juives et, à ce titre, fut rangé parmi les Justes des Nations en 1970.
Marie Louise Delechenault

Supérieure du couvent des « Petites Sœurs de la Sainte Enfance » à Lyon, elle a accueilli dans sa communauté, pendant la guerre, de nombreux enfants et adultes juifs. Elle a été faite Juste des Nations en 2000.

Yvonne Laurent

Religieuse dans le même couvent qui assuma sa vocation de sauvetage jusqu’à la Libération. Rangée parmi les Justes des Nations en 2000.

Marius-Jean Dorier (1914-2001)

Sculpteur. Après un séjour à la Villa Médicis à Rome, écourté par la guerre, il installe son atelier montée de Choulans. De cette époque, on lui doit entre autres la statue de la Vierge de l’ancienne église du Point du Jour. En 1946, il s’installe à Paris puis part pour le Liban jusqu’en 1954 et sculpte entre autres le monument aux morts de l’armée libanaise. Sa carrière se poursuit à Colombes.
Gabrielle Dupont-Ebrard (1893-1985)

Elle habitait au n° 13 de l’avenue du Point-du-Jour. Sa renommée de guérisseuse lui attirait de nombreux patients qu’elle soignait à l’aide de baumes qu’elle fabriquait elle-même à partir de plantes, avec des alambics installés dans sa cave.

Pendant la guerre, elle cacha des résistants, dont Pierre de Bénouville. En 1943, elle devint agent de Combat et entra en relation avec l’Armée secrète.
Maurice Jacob (1909-2003)

Il réalisa sa carrière de professeur de physique au lycée du Parc où il forma des générations d’élèves dans les classes préparatoires. Installé au Point du Jour, il conduisit une carrière parallèle de musicologue, directeur artistique de la Radio lyonnaise à la Libération, puis producteur de nombreuses émissions rassemblées dans un petit volume d’entretiens, « La musique à Lyon, d’Edouard Commette à Ninon Vallin ». Il est le grand-père de l’actrice Irène Jacob.
Antoine Magat (1901-1970)

Il fut pendant 35 ans curé de la paroisse de la Plaine (à la fois sur le 5e et sur Sainte-Foy) et s’employa sans relâche à développer et moderniser l’école, à lancer les loisirs éducatifs (scoutisme, sports, colonie de vacances de Sainte-Suzanne dans les Bois Noirs) et à préparer kermesses et sorties familiales.
Benoist Mary (1864-1944)

De son vrai nom Marie-Benoit-Antoine Renard, il travailla d’abord comme comptable et vécut toujours à Saint-Just, d’abord rue de Trion puis au n° 15 rue des Fossés-de-Trion. Doué d’un talent de comédien, il fonda une compagnie de théâtre et prit le nom de Benoist Mary. Avec sa compagnie, il sillonna la région jusqu’à sa mort et s’évertua à distraire blessés et malades durant la Grande Guerre. Parmi son répertoire, on peut citer : la Promenade à Chaponost, le Mattefaim, la Mère Toinon ou la Compote de Joseph Lanternier. Benoist Mary a donné son nom à l’ancien chemin des Grandes Terres, dans le quartier Saint-Just en 1946.
Abbé Papon (1868-1924)

Originaire de Tarare, Jean-Antoine Papon fut ordonné prêtre en 1893 et devint vicaire à la primatiale Saint-Jean. C’est là qu’il organisa diverses œuvres charitables (l’office de Charité, l’office d’assistance par le travail) et créa une revue, La Charité lyonnaise. Il fonda aussi l’Institut des Petites Auxiliaires du Cœur Immaculé de Marie, installé au n° 1 chemin de Saint-Irénée. Mais sa grande œuvre fut la création en 1906 d’un sanatorium pour les jeunes filles atteintes de tuberculose, auquel il consacra les dernières années de sa vie. L’hospice Notre-Dame-de-Lourdes fut définitivement installé dans un grand parc aux limites de l’arrondissement, aujourd’hui occupé en partie par un groupe d’immeubles. Une rue du quartier lui fut attribuée en 1948.
Marcelle Savoye (1893-1967)

Née Marcelle Dubois, elle fit une carrière d’institutrice, puis de directrice d’école, successivement à l’intérieur de l’hôpital des Invalides du Travail (aujourd’hui Pierre-Garraud), au groupe scolaire Beaumarchais construit en 1935 à l’entrée de l’hôpital, enfin au groupe Gerson à Saint-Paul jusqu’en 1950. Pendant la guerre, elle protégea 25 enfants juifs qu’elle sauva de la déportation.
Les sœurs Soucelier

Marie-Louise (1909-1960) et Anne-Marie (1911-1984) habitaient au n° 52 de l’avenue du Point-du-Jour. La première, après son agrégation d’anglais, devint professeur au lycée Edgar Quinet à Lyon. Elle s’engagea dans la Résistance et diffusa la presse clandestine, Vérités, Petites Ailes, Combat et Témoignage Chrétien. Arrêtée en 1943, elle fut emprisonnée à Fresnes, puis déportée à Ravensbrück l’année suivante. Elle fut libérée par les troupes alliées en avril 1945.

Anne-Marie était déléguée rectorale à Lyon. Elle fut révoquée en 1942 pour désobéissance civique et devint membre du mouvement Combat. Elle assure alors le contact entre les différents services du mouvement. Arrêtée en même temps que sa sœur, elle est aussi emprisonnée à Fresnes et déportée à Ravensbrück. Elle fut libérée comme sa sœur en avril 1945.

Une rue de l’arrondissement leur est consacrée au Point du Jour en 1992.

similaire:

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconTamet marion master 1 – Recherche Arts Numériques
«promène» dans une rue (virtuellement bien sur). Le récit interactif serait que le marcheur/visiteur se promène dans une longue rue...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconTrajectoire d´une vie
«Je suis originaire de Minkang, mais je suis né à Sangmélima. La maison dans laquelle j’ai grandi située en bordure de l’axe routier...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconAdresse : 100 Cours Charlemagne 69002 Lyon
«Bilan pédagogique et financier» doit permettre à l’administration de retracer l’ensemble de l’activité pédagogique du dispensateur...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconAdresse : 100 Cours Charlemagne 69002 Lyon
«Bilan pédagogique et financier» doit permettre à l’administration de retracer l’ensemble de l’activité pédagogique du dispensateur...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconJ’habite à Lyon. C’est la deuxième plus grande ville de France. Lyon...
«Charlemagne» et vous parlez avec le/la réceptionniste. Les informations suivantes doivent apparaître

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconVue d'ensemble des nouveaux produits Zumtobel automne 2013

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconAutomne 2013 plan de cours
«Unified», combinée à l'apprentissage du langage uml, est présentée et mise en pratique dans un projet de conception et d'implantation...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconCancún est la destination touristique la plus importante du Mexique...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconLouis Moinet est né à Bourges, en 1768. Au collège, IL se fait remarquer...
«le développement et l’encouragement de l’horlogerie, l’une des plus belles sciences de l’esprit humain». Dans ce cadre, IL entretient...

Au cours de l’automne 1941, dans une maison située au n° 10 de la rue de Champvert à Lyon, Louis Liébard crée l’ensemble iconBon a savoir sur les stages de vacances
«Ecole d'Agriculture» rue St-Victor, 5); verlaine (Ecole communale Rue Vinâve des Stréats, 32); villers-le-bouillet (Hall omnisports...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com