L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo








télécharger 1.47 Mb.
titreL’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo
page5/29
date de publication08.06.2018
taille1.47 Mb.
typeSolution
ar.21-bal.com > loi > Solution
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   29

3.4. Le rôle des troupes des Nations-Unies
L'Accord de Lusaka dispose dans son article III, 11a que "le conseil de sécurité de l'ONU, agissant conformément aux dispositions du chapitre VII de la Charte des Nations-Unies et en collaboration avec l'OUA, sera appelé à constituer, faciliter et déployer une force de maintien de la paix en R.D.C. afin d'assurer la mise en œuvre de cet Accord; et compte tenu de la situation particulière en R.D.C., lui confiera le mandat de poursuivre tous les groupes armés en R.D.C. A cet égard le Conseil de Sécurité des Nations-Unies définira en conséquence le mandat de la force de maintien de la paix".
Le rôle ainsi défini devrait attirer l'attention de tout observateur avisé car il s'éloigne des missions de l'ONU, celles qui auraient dû être les siennes au regard du chapitre VII de la Charte des Nations-Unies relatif à l’action en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’actes d’agression. In specie, s’agissant de la situation en RDC, la résolution 1234 sur la RDC conformément à la Charte des Nations-Unies se fondant sur les principes et buts des Nations-Unies tels que définis notamment dans ses articles 1,2,3 et 39, 51 a implicitement reconnu l’acte d’agression dont est victime la RDC et le droit naturel de ce dernier à la légitime défense, collective ou individuelle.
En effet la résolution 1234 du Conseil de Sécurité affirme que ce dernier :


  1. se déclare fermement résolu à préserver la souveraineté nationale, l’intégrité territoriale de la RDC et de tous les autres Etats de la Région ;




  1. est préoccupé par les informations selon lesquelles les forces opposées au gouvernement ont pris dans la partie orientale de la RDC des mesures violant la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du pays (la RDC) ;




  1. rappelle le droit naturel de légitime défense individuelle ou collective énoncé à l’article 51 de la Charte des Nations-Unies ;




  1. souligne que le conflit actuel en RDC constitue une menace pour la paix, la sécurité et la stabilité dans la région ;




  1. réaffirme que tous les états ont l’obligation de respecter l’intégrité territoriale, l’indépendance politique et la souveraineté nationale de la RDC et des autres Etats de la Région, et qu’ils sont notamment tenus de s’abstenir de recourir à la menace ou à l’emploi de la force soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un Etat soit de toute autre manière incompatible avec les buts et principes des Nations-Unies, et réaffirme également que tous les Etats doivent s’abstenir de toute ingérence dans les affaires intérieures des autres Etats conformément à la Charte des Nations-Unies (normes impératives) ;




  1. déplore que les combats se poursuivent et que des forces d’états étrangers demeurent en République Démocratique du Congo dans les conditions incompatibles avec les buts et principes de la Charte des Nations-Unies (jus cogens) et demande à ces états de mettre fin à la présence des forces non invitées et à prendre immédiatement des mesures à cet effet.


Un organe aussi important qu’est le Conseil de Sécurité, auquel toutes les Nations du monde ont confié aux termes de l’article 24 de la Charte “ la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale ”, après avoir aussi fortement, quoique implicitement, reconnu, l’acte d’agression, la violation de l’intégrité territoriale de la RDC et la présence des forces d’états non invités (car les forces invitées sont présentes conformément à l’article 51 de la charte), ne pouvait logiquement qu’appliquer les dispositions de la charte notamment celles prévues aux articles 41,42 et 43 .

En l’espèce la force du maintien de la paix aurait dû être chargée :


  1. de vérifier le retrait effectif des forces d’états étrangers non invités ;

  2. de se déployer ensuite aux frontières de la RDC en vue de la sécuriser contre toute récidive et en même temps que les frontières des agresseurs.


Par contre les troupes de l’ONU viennent assurer la mise en œuvre d’un accord très atypique qui viole ses buts et principes et poursuivre “ tous les groupes armés en RDC ”.
C’est que, contrairement à la résolution 1234, les troupes de l’ONU viennent poursuivre les Interahamwe et toutes les troupes rebelles aux ougandais et burundais, prétexte dont se sont justement servis les agresseurs de la RDC pour justifier l’agression. A ce sujet, l’Accord de Lusaka affirme dans son article 3 :  qu’ “ il faut désarmer les milices et les groupes armés y compris les génocidaires… ”. L’Accord légitime la présence des forces d’états étrangers.
Ce document, comme l’écrit si bien LUDO Martens “ érige la question du désarmement des Interahamwe et d’autres milices en prétexte permanent à la continuation et à l’intensification de la guerre d’agression rwando-ougandaise au Congo. Pour les rebelles et l’armée ougandaise, la “ chasse ” aux Interahamwe est l’argument massue qu’ils utiliseront pour justifier et continuer la guerre d’agression ”. 1
L’Accord de Lusaka est aussi à cet égard un instrument, non de paix au Congo, mais de continuation, d’intensification et de perpétuation de la guerre au Congo au nom de la localisation, de l’identification et de désarmement des groupes en RDC. 2
Cette tâche, l’histoire contemporaine en témoigne, est difficile sinon impossible à réaliser. En Angola, lorsque en 1994 des Accords de paix ont été conclus à Lusaka entre le MPLA et L’UNITA il y a eu des troupes de l’ONU pour démobiliser et démilitariser l’UNITA de Savimbi. Quatre années plus tard l’échec de la force de maintien de la paix de l’ONU fut totale : l’UNITA, non seulement n’avait pas démobilisé ses troupes mais avait réussi à mettre sur pied une armée classique.
A propos de l’application de l’Accord de Lusaka, “un spécialiste des conflits africains dit : si c’est volontaire, je ne vois personne capable d’imposer le désarmement dans cet environnement, dans ces forêts, c'est impossible à faire. Lauri Nathan, le Directeur du centre pour la Résolution des conflits à Cape Town, en Afrique du Sud déclare : Si nous avons été incapables d'imposer des embargos sur les armes par manque de volonté ou des ressources comment pourrait-on imaginer que nous allons réussir dans le désarmement physique ”.
Des observateurs ont noté que le Rwanda a pris Israël comme modèle et que les interahamwe seront donc une justification permanente pour intervenir militairement au Congo comme Israël le fait au Liban.
Lors des négociations de Lusaka, un diplomate disait : “ aussi longtemps que les interahamwe ne sont pas sous contrôle, les rwandais n'ont aucun intérêt à arrêter le feu. Nous allons avoir une autre longue guerre ”.
Les rebelles et les rwandais diront donc tôt ou tard qu'ils sont les seuls à pouvoir “ garantir l'application de l’Accord de Lusaka ”.
Aujourd'hui déjà, l'ONU leur tend cet argument. Des membres du Conseil de sécurité ont déclaré que les troupes de l'ONU ne seraient pas autorisées à poursuivre et combattre les Hutu dans le but de les désarmer.
D'ailleurs, quelques jours après la signature de l'Accord Monsieur le Président Kagame alors Vice-Président du Rwanda et Ministre de la Défense, clamait haut et fort: "Ces groupes doivent être éliminés par tous les moyens soit par nos troupes, soit par des troupes qui agissent au nom de l'Accord de Lusaka ". et Ndahiro, le porte parole de l'armée rwandaise a été encore plus explicite en affirmant qu'il n'y aura pas de paix aussi longtemps que ces interahamwe existent ! La paix est impossible sauf si les interahamwe sont désarmés et dissous. Et le Lieutenant-Colonel Rutayisire a fait comprendre que l'armée rwandaise compte encore rester pendant des années au Congo : “ les forces génocidaires des ex-FAR et interharmwe doivent être désarmées et neutralisées avant même de chercher à négocier le retrait de nos troupes régulières du Congo ”.
Alors, quand certaines forces de la société civile prétendent qu'il faut avoir confiance dans la bonne volonté de tous les signataires, n'est-ce pas de la complicité ?
Associated Press écrit : Sans un mécanisme de contrôle efficace, le Rwanda craint qu'il sera impossible d'identifier et de traquer les miliciens hutu qui peuvent facilement mettre des uniformes congolais et zimbabwéens. Le porte parole de l'armée rwandaise, le major Ndahiro, avait d'ailleurs déjà accusé le Zimbabwe d'entraîner activement des membres des ex-FAR et de la milice interahamwe. Et Mazimpaka avait enchaîné quelques jours plus tard : “ ils s’entraînent, même après avoir signé l'accord. Le Rwanda a donc déjà fabriqué un prétexte pour continuer à faire la guerre aux armées congolaises et zimbabwéennes ”.1
Cette longue citation est très riche en information. Elle révèle l'accord de Lusaka comme un véhicule d'intérêts Tutsi malheureusement portés haut par la communauté internationale.
En effet, “ cinq jours avant la signature officielle de l'Accord de Lusaka, Kagamé…. déclara que s'il reste des interahamwe au Congo, il peut encore faire la guerre pendant des années dans ce pays. La dictature au Congo, enchaîna-t-il, pourrait avoir continué pendant des centaines d'années sans notre implication. Mais aussi longtemps que cette dictature arme les interhamwe et les pousse à traverser nos frontières, ça veut dire que vous m'invitez sur votre territoire. Les interhamwe doivent être désarmés sinon nous n'avons d'autre alternative que d'aller les chercher et de les combattre. Nous avons un problème de sécurité qui vient du Congo et nous ne pouvons permettre que cela continue. Notre intervention au Congo peut continuer des années sans problème ”.
Justement l'accord de Lusaka tant dans son préambule que dans son article II subordonne la recherche et l'avènement de la paix en R.D.C. aux solutions sécuritaires de ses voisins. En effet, le préambule affirme : "Nous, les parties à cet accord…conscientes du fait que la résolution des problèmes de sécurité de la République Démocratique du Congo et des pays voisins est essentielle et devrait contribuer au processus de paix" tandis que l'article 2 dispose que "dès l'entrée en vigueur de cet accord, les parties s'engagent à trouver immédiatement des solutions aux préoccupations de la R.D.C. et des pays voisins en matière de sécurité".
C'est la thèse de la rébellion-agression qui fonde, et domine l'accord de Lusaka ainsi que l'affirme le préambule de l'accord dans lequel les parties disent reconnaître que le conflit en R.D.C. “ a une dimension à la fois interne et externe qui trouvera sa solution dans le cadre des négociations politiques inter-congolaises et de l'engagement des parties à la mise en œuvre de cet Accord ”.
Ainsi pour la Communauté internationale, le dialogue inter-congolais doit résoudre les problèmes de sécurité du Rwanda, du Burundi et de l'Ouganda et jamais le contraire. Nous y revenons dans le point consacré au dialogue inter-congolais.
Mais il sied de noter ici que tout le contenu de l'Accord loin d'être un fruit de discussions, est le résultat d’une méticuleuse planification de la désarticulation de toute une Nation en recourant paradoxalement aux instruments internationaux de recherche de paix, de stabilité des Etats et de leur coexistence pacifique.
La volonté de destruction n’est-elle pas mieux illustrée par ce témoignage déjà cité ou encore mieux de cette théorie de Madame Marina Ottaway présentée devant la sub-commission de l'Afrique du Sénat américain, le 8 juin 1999, soit un mois avant la signature de l'Accord ?
Dans ce contexte, est-il étonnant que la Résolution 1291 ait rendu presque caduc l'accord de Lusaka en contredisant ce dernier par le refus de confier à la Monuc le mandat de protection de la population civile au Congo conformément aux modalités prévues au chapitre 82.1.f où il est question de "fournir et maintenir l'assistance humanitaire et protéger les personnes déplacées, les réfugiés et les autres personnes affectées". De ce fait la résolution 1297 est en flagrante contradiction avec la Résolution 1234 qui :


  1. demande à toutes les parties au conflit en République Démocratique du Congo de défendre les droits de l'homme et de respecter le droit international humanitaire en particulier les dispositions des conventions de Genève de 1949 et des Protocoles additionnels de 1977, et de la convention sur la prévention et la répression du crime de génocide de 1948 qui leur sont applicables;




  1. dondamne tous les massacres perpétrés sur le territoire de la République Démocratique du Congo et demande, afin que les responsables soient traduits en justice, qu'une enquête internationale soit ouverte sur tous ces événements, notamment les massacres dans la province du Sud-Kivu et autres atrocités dont le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en République Démocratique du Congo fait état dans le rapport présenté à la cinquante-cinquième session de la Commission des Droits de l’Homme;




  1. demande que l'aide humanitaire puisse parvenir sans risques et sans entraves à ceux qui en ont besoin en République Démocratique du Congo et engage toutes les parties au conflit à garantir la sécurité du personnel des Nations-Unies et du personnel humanitaire.


Alors que les troupes de l'ONU avaient pour mission, de par l'accord de Lusaka, notamment, de “ fournir et maintenir l'assistance humanitaire et protéger les personnes déplacées, les réfugiés et les autres personnes affectées ”, de par la Résolution 1291 les troupes de l'ONU sont astreintes à "faciliter l'acheminement de l'aide humanitaire et veiller au respect des droits de l'homme en prêtant une attention particulière aux groupes vulnérables, y compris les jeunes, les enfants et les soldats démobilisés pour autant que la MONUC estime agir dans les limites de ses capacités et dans des conditions de sécurité acceptables…1

La Résolution 1291 charge en outre la MONUC " de coopérer étroitement avec le Facilitateur du dialogue national, de lui apporter appui, assistance technique…", une mission qui ne figure pas dans l’Accord de Lusaka.
3. 5. Le rôle de la Commission militaire mixte (CMM)
L'Accord de Lusaka définit la CMM comme un organe de prise des décisions composé de deux représentants de chaque partie (chapitre 7.2 annexe A à l'Accord) chargée notamment "d'élaborer des mécanismes pour le désarmement des groupes armés, de vérifier le désarmement de tous les civils congolais qui sont en possession illégale d’armes" (chapitre 7 : 4 g et h).
En d'autres termes, les rwandais et les ougandais feront la guerre aux civils congolais pour les déposséder des armes y compris aux forces d'autodéfense et de résistance, les maï-maï en l’occurrence.
A l'article 3.11b, la Commission militaire mixte a la charge du maintien de la paix en attendant le déploiement de la force de maintien de la paix des Nations-Unies.
Comment peut-on confier aux forces d'Etats étrangers qui, selon la Résolution 1234 "demeurent en R.D.C. dans des conditions incompatibles avec les buts et principes de la charte des Nations-Unies" et auxquelles la Résolution susdite demande de mettre fin à leur présence sur le territoire congolais, d'assurer une mission de maintien de la paix sur nos terres?
Autrement dit, le Conseil de sécurité qui souligne dans la résolution dont question ci-avant que "le conflit en République Démocratique du Congo constitue une menace pour la paix, la sécurité et la stabilité dans la région" se satisfait ici des actions de maintien de la paix qui peuvent être menées en faveur du pays agressé par ceux-là même qui ont ont allumé le foyer.
Au point 22 du même article 3, il est question de définir un mécanisme pour désarmer les milices et les groupes armés, y compris les forces génocidaires. L'accord précise que dans ce contexte toutes les parties s'engagent à localiser, identifier, désarmer et assembler tous les membres des groupes armés en R.D.C”.
Par ce fait, le Rwanda est légalement autorisé à poursuivre les interahamwe en République Démocratique du Congo. C'est la légitimation de l'agression et de l’occupation étrangère du pays.
Bien plus, il est fait obligation à un Gouvernement en situation de légitime défense et à ses alliés de faire la guerre aux interahamwe, c'est-à-dire de s'unir à l'agresseur par la volonté de l’Accord à poursuivre des groupes armés rebelles sur son propre territoire. Jusqu’à quand ?
Bien de pièges sont cachés dans cette philosophie, la même en tout cas que celle qui présida aux différents accords de paix sur le Rwanda qui prévoyaient la constitution d'un groupe d'observateurs militaires neutres, le GOM associé à l'OUA. Les parties en conflit y étaient toutes représentées avec une majorité FPR. Le résultat fut l'atomisation des FAR, l'assassinat des présidents rwandais et burundais et la prise du pouvoir par le FPR à Kigali.
Cette situation fort atypique trouve son origine et sa justification dans la philosophie de la légitimation de l'agression par les nécessités de la sécurité de la Nation rwandaise face à "l'incapacité" du régime en place au Congo de contrôler les milices agissant librement sur le territoire congolais. C'est ce qu'affirment les acteurs politiques rwandais et américains. Preudergast et Smock confirment "l'obligation internationale de combattre le danger pour la paix et la sécurité internationale et la menace de génocide posés par les ex-FAR et Interhamwe". Le Gouvernement congolais, affirment ces deux américains, n'ayant pas abordé la question avec sérieux, l'Ouganda et le Rwanda ont legitimement violé le principe du respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la RDC.
L'Accord de Lusaka avalise autrement cette théorie en légalisant la poursuite de ces milices par le Rwanda à travers la Commission Militaire Mixte avec l'obligation pour le Congo et ses alliés zimbabwéens, angolais et namibiens de s'atteler à la besogne sous peine …  de violation de l'Accord.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   29

similaire:

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconCoupe anthropomorphe Wongo, Kuba, République Démocratique du Congo

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo icon4. 5 Est blâmé ou empêché d’exercer son métier pendant trois ans,...

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconMouvement de solidarite pour le developpement
«mission constitutionnelle», en tant que parti politique congolais au service de la Nation, convaincus d’apporter la clé de la solution...

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconVers une nouvelle République Démocratique du Congo
«Le contrat est une convention par laquelle une ou plusieurs personnes s'obligent, envers une ou plusieurs autres à donner, à faire...

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconRésolution de conflit, négociation

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo icon1Cadres d’acier pressé pour détention [non coupe-feu] [coupe-feu]...

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconLa iiie République était en conflit avec des secteurs importants de la société

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconRepublique algerienne democratique et populaire

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconRepublique algerienne democratique et populaire

L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo iconRépublique Algérienne Démocratique et Populaire








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com