L’Accord de cessez-le-feu de Lusaka représente la base la plus viable ” pour la résolution ou le règlement du conflit en République Démocratique du Congo








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4.1.3 Des enjeux économiques de la guerre d’agression- rébellion-occupation
L’histoire révèle que les sécessions, katangaise de juillet 1960 et kasaïenne d’août de la même année furent l’œuvre respective de l’Union Minière du Haut Katanga, filière de la Société Générale de Belgique et de sa filiale, la fourminière de Bakwanga, spécialisée dans la production et le négoce du diamant à l’époque en République du Congo (ex Congo Belge).
Dès le lendemain de la seconde guerre mondiale, le Congo est au centre des enjeux en matière de production des métaux stratégiques du monde. C’est dans ce contexte que notre pays a assuré à lui tout seul la livraison d’uranium aux USA. Alors que le continent africain couvre 40% des besoins mondiaux en cobalt, le Congo Démocratique détient près de 60% des réserves mondiales de ce minerai.
La RDC est aussi à côté de l’Afrique du Sud et du Botswana, l’un des grands producteurs mondiaux du diamant.
Le Congo donc constitue au cœur de l’Afrique “ cette importante ressource de minerais stratégiques ” qui “ jusqu’au début des années 80 ” “ fut un élément – clé de la politique américaine et européenne ”. “ Les interventions militaires, lors de la sécession du Katanga en 1960, ou des deux guerres du Shaba à la fin des années 70….. permettaient aux militaires et aux gestionnaires de la sécurité industrielle de l’occident de faire cause commune pour “ sauver la route du cap ” et éviter que le coffre-fort minéral du monde libre ne tombe entre les mains des “ rouges ”.1
En réalité “ Le Congo Démocratique dispose des deux tiers des réserves mondiales de cobalt, du dixième du cuivre, du tiers du diamant, ainsi qu’un potentiel appréciable d’or, d’uranium et de manganèse ”.2
De ce fait, notre pays tient en main la clé de la quasi-totalité des matières premières recherchées par l’industrie moderne comme l’énergie nucléaire, l’armement, l’aérospatiale, l’informatique, la fabrique des piles des téléphones mobiles, de fusées de lancement de satellites de télécommunication, des stations terriennes.
Le Congo tout entier, non seulement au Katanga mais …. sur l’ensemble du territoire national constitue un scandale géologique ”. Ses richesses se répartissent entre les métaux précieux comme l’argent, le platine et le palladium ; les pierres précieuses comme le corindon, le rubis, le saphir et les principaux minerais tels que le cuivre, l’or, le diamant, le cobalt, l’étain, le zinc, le tungstène (wolfram), l’uranium, le nobium, le germanium, le cadmium, le ziconium, le tantale, le manganèse.
Les mêmes enjeux avec beaucoup plus d’extension motivent les mêmes agents auxquels se sont, au fil du temps adjoint d’autres prédateurs internationaux, notamment les sociétés multinationales occidentales, américaines ou asiatiques comme CHEVRON, PETROFINA, ELF, SHELL intéressées par le pétrole qu’elles exploitent ou sollicitent d’exploiter dans le Bas-Congo. Bitumes (asphalte et goudron) associés aux hydrocarbures constituent des réserves non encore exploitées localisées à Moanda précisément à Tshela et qui seraient les quatrièmes du monde en importance.1
Par ailleurs “ des études récentes montrent qu’il existe d’autres minerais dans d’autres parties du Congo, spécialement au Kivu et dans la Province Orientale. La particularité du Congo est qu’une grande partie de ces minerais constitue les réserves les plus importantes du monde non encore exploitées. Tels sont le cas du cuivre, du cobalt, du nobium et de bien d’autres. Par ailleurs, la teneur de ces différents minerais trouvés au Congo ont les concentrations les plus élevées connues jusqu’à ce jour. C’est le cas du gisement de Tenke-Fungurume dont la teneur en cuivre de 4,42% (la moyenne mondiale est de 1%) et celle du cobalt de 0,33%.
Lors de la prise de Watsa Ituri (Province Orientale) par l’AFDL en 1997, l’Agence France Presse avait annoncé à l’époque que la rébellion congolaise venait de mettre la main sur les plus grandes réserves d’or du monde. L’AFP avait précisé que la valeur des réserves d’or de cette concession était estimée à 25 milliards $US.
Des études effectuées en 1994 par le Centre National de Recherche Géologique et Minier (CRGM) relèvent que le sol de l’Ituri est d’une richesse telle, qu’il est possible, avec des méthodes modernes, d’obtenir de l’or fin dans une proportion moyenne de 6 à 7 kilos par tonne de terre.
Outre l’Ituri, le Katanga possède d’énormes réserves d’or, associé à l’argent, au platine et au cuivre.
Les mêmes études ont montré que les réserves d’or de Luiza au Kasaï Occidental peuvent être exploitées de façon industrielle. Nous ne sommes pas encore fixés sur les réserves d’or du Bas-Congo ”.1
“ Selon des éléments des études géologiques menées ces dernières années, le sous-sol de ces régions renferme de gisement de cuivre, d’argent, de cadmium, mais surtout des concentrations d’or d’une teneur exceptionnelle. Les spécialistes estiment que les trois provinces du Nord, Sud-Kivu et de la Province Orientale avec pour capitale Kisangani, seront à l’avenir le moteur économique du pays en ne considérant que le volet minier.
Le Kivu possède aussi des métaux rares, utilisés dans l’industrie de pointe : le béryllium, utilisé dans la technologie de réacteurs et dans l’industrie nucléaire, le wolfram d’où est issu le tungstène, résistant à des températures extrêmement élevées sous des hautes pressions (cas de lancement de roquettes et des navettes spatiales), le cobalt, dont 50% de la production mondiale vient de l’Afrique des Grands Lacs et dont le Congo détient les réserves les plus importantes, le nickel, le nobium et le tantale classés comme les métaux les plus recherchés dans la technologie de construction des roquettes et des avions. Le tantale ou le nobium forment avec le tungstène ce que l’on appelle des alliages spéciaux Tantung qui résistent à l’usure et à des températures extrêmement élevées.
Des études géologiques récentes ont révélé des réserves importantes de lithium, de nickel et de chrome dans les zones de Kabinda et du Sankuru, au Kasaï Occidental. Le lithium est utlilisé comme composante dans la fabrication des piles longue durée : piles d’ordinateurs, piles de téléphones portables…
Le lithium est aussi utilisé comme combustible des bombes atomiques et de bombes à hydrogène ; certaines composantes de lithium servent de couche réfractaire aux céramiques intérieures des centrales nucléaires où se réalise la fission nucléaire.
Le nickel associé au minerai de fer pour produire les aciers spéciaux utilisés dans les industries lourdes : fabrication des locomotives, des tracteurs, des armes lourdes tels que les chars de combat…
Le Congo est producteur de l’étain dans la province du Maniema. Il est le premier producteur mondial du diamant industriel. Il produit le diamant de joaillerie dans les provinces de deux Kasaï, de Bandundu, dans la province Orientale et dans la province de l’Equateur ”.1
Selon toujours le Dr Sondji, des “ chercheurs belges avaient déjà estimé le pâturage naturel du Congo à plus de cinq millions d’hectares d’où certains démographes ont estimé que le sol du Congo pourrait nourrir jusqu’à 800 millions d’habitants ”.2
Ainsi les multinationales tiendraient à contrôler le Congo pour mettre la main sur “ presque toutes les matières premières qui font tourner tous les secteurs de l’industrie moderne : informatique, télécommunication, production de énergies classiques comme l’énergie nucléaire, armement, aérospatiale, métallurgie, pharmacie, électroménager, etc ”.3
Il faut ajouter que “ le Congo possède des ressources très utiles et donc stratégiques. Or ces multinationales sont à la recherche effrénée du profit. Nous avons noté que la valeur des réserves d’or de Watsa étaient estimée à 25 milliards de dollars US.
Signalons dans le même ordre d’idée que le marché de téléphones portables est estimé à 5000 milliards de dollars pour les trois années à venir. Le Congo possède les matières premières qui servent à fabriquer : les piles de ces téléphones mobiles, les fusées pour lancer les satellites de télécommunication et les stations terriennes. Bref, les industries de pointe sont intéressées par les ressources minières congolaises ”.1
“ Une telle vision des choses d’autant plus plausible que certains pays, on envisageait la désintégration du Congo dont le Rwanda, le Burundi et l’Ouganda devraient être bénéficiaires par le fait d’une extension de leurs espaces territoriaux et ethniques.
En effet, aux Etats-Unis (la CIA et le Pentagone) des scénario ont circulé entre 1994 et 1997 avec des simulations de réaménagement de l'espace de l'Afrique centrale. Ces simulations concerneraient particulièrement la République Démocratique du Congo, qui semblait vouée à une partition en au moins 5 zones: le Kivu-Maniema, le Kasai, le Katanga, les provinces Orientale et l'Equateur, le Bandundu, Kinshasa et le Bas-Congo. Cette partition sortait de la conviction que le Congo était condamné, à la mort de Mobutu, à un éclatement irrémédiable, semblable à celui qui avait menacé le pays entre 1960 et 1967.
Les Etats-Unis voulaient, devant cette réalité probable, non seulement, sauvegarder des espaces de marchés potentiels, mais aussi, à travers des conflits inter-ethniques locaux qui devaient nécessairement accompagner la destruction, favoriser la réduction du taux élevé de la croissance démographique, en vue d'une mise en place des régimes économiques, sociaux et politiques favorables à l'Occident.
Même plus récemment les autorités américaines, n'ont cessé de parler de la révision des frontières des Etats Africains. C'est ainsi que, exemple, le 8 juin 1999, Mme Suzanne Rice, la responsable de la politique américaine pour l'Afrique, a fait un exposé sur le Congo. Au cours de la discussion qui s'en est suivi, le nouveau président de la sous-commission du Sénat américain pour l'Afrique, le sénateur William Frist, avait ouvertement évoqué une éventuelle modification des frontières africaines. Il avait déclaré, je cite: “11 faut examiner l'érosion des Etats africains et le rôle des frontières qui les définissent. Il est possible que ces frontières ne couvrent pas une entité viable et qu'elles ne soient que d'un intérêt limité pour définir notre politique Pour l'Afrique”, fin de citation ”.1
Pour l’Amérique, “ Le Congo sera probablement l’un des premiers exemples de modifications de frontières qui seront expérimentées ”.2

C’est donc avec l’aval de la “ Communauté Internationale ” que “ L'est du Congo est traité par l'Ouganda, et plus encore par le Rwanda, comme un arrière-pays dont il s'agit d'exploiter les ressources minières. Non seulement les bénéfices ainsi dégagés assurent le financement de la guerre, mais ils permettent aux élites au pouvoir de maintenir un niveau de vie privilégié. C'est ainsi que des comptoirs d'or et de diamants se sont ouverts à Kigali, que le café du Nord-Kivu est exporté via le Rwanda et l'Ouganda. La convoitise que ces gisements suscitent à Kisangani, Mongwalu et Kilo Moto explique, au moins autant que les rivalités politiques, les affrontements entre militaires rwandais et ougandais. Dans le nord de l'ex-Zaïre et dans la Province orientale, les Ougandais se sont déjà tellement bien installés que M. James Kazini, commandant militaire de la place, s'est permis de créer une nouvelle province, Kibale-Ituri, dont il a lui-même nommé le gouverneur tandis que la frontière avec l'Ouganda a été ouverte. De la même façon, la ville de Kigali a été jumelée avec la province du Sud-Kivu et la frontière entre les deux pays n'est plus qu'une délimitation théorique.

Il apparaît aussi que les ambitions économiques du Rwanda ne se limitent pas à la prédation de richesses facilement accessibles et commercialisables, comme l'or et le diamant. Le sous-sol du Kivu recèle des minerais utilisés dans l'industrie de pointe (électronique, aéronautique, médecine nucléaire), comme le niobium (15 % des réserves mondiales se trouvent en Afrique, dont 80 % au Congo), le tantale, associé au colombium, appelé coltan dans la région (l'Afrique recèle 80 % des réserves mondiales de tantale, dont 80 % au Congo). Ces minerais rares ont pour caractéristique une exceptionnelle résistance au froid et à la chaleur et peuvent être utilisés dans des alliages très ductiles et très résistants. D'après de nombreux témoignages en provenance du Kivu, l'exploitation et la commercialisation de ces minerais sont le monopole des Rwandais, protégés par les militaires, et plusieurs compagnies internationales, dont Kenrow International of Gaithersburg, originaire du Maryland, sont représentées à Kigali.

Selon le Daily Mail de Tanzanie (14 janvier 1999) le vice-président Kagame et le commandant James Kabare - qui fut chef d'état-major par intérim auprès du président Kabila avant de se retourner contre lui - détiendraient des intérêts dans plusieurs compagnies minières (Littlerock Mining Ltd, Tenfields Holdings Limited, Collier Ventures Ltd, Sapora Mining Ltd) et une compagnie d'import-export, Intermarket. Depuis l'éclatement de la première guerre du Congo, qui mena au renversement du maréchal Mobutu, plusieurs sociétés minières ont été citées, pour avoir financé des opérations militaires en échange de contrats avantageux dans l'est de la RDC : l'américaine Barrick Gold Corporation (dont l'un des actionnaires est l'ancien président George Bush), l'australienne Russel Ressources dirigée par l'ancien général israélien David Agmon, l'autrichienne Krall, la canadienne Banro American Ressources.

Dans un premier temps, certaines de ces sociétés avaient conclu des accords avec la Comiex, une société d'import-export appartenant à M. Laurent-Désiré Kabila du temps où il n'était qu'un chef de maquis, lui permettant de financer sa rébellion. Par la suite une autre société fut fondée à Goma, Sonex, chargée de commercialiser les ressources minières du Kivu. Plusieurs banques rwandaises, utilisant la formule du revolving fund (avance financière remboursable en matières premières) ont fourni les capitaux de départ et une première avance de 10 millions de dollars aurait représenté le capital initial d'une rébellion qui se paie désormais sur le terrain.

Cette exploitation des richesses de l'est du Congo par les Etats voisins soutenus par des alliés extra-africains est évidemment incompatible avec la reconstruction d'un Etat central fonctionnel. En revanche, un tel schéma s'accorde parfaitement avec la thèse, souvent répétée en Amérique du Nord, selon laquelle le Congo serait ingouvernable car trop vaste et trop divers, et qu'il devrait, ou pourrait, imploser pour permettre soit une très lâche fédération de provinces, soit une constellation de micro-Etats. Ces derniers entretiendraient des relations privilégiées moins avec un pouvoir central très affaibli qu'avec les pays limitrophes. Le Rwanda, l'Ouganda et, dans une moindre mesure, l'Angola et l'Afrique du Sud établiraient ainsi une sorte de protectorat sur leur voisin congolais et exerceraient un droit de regard sur certaines de ses provinces ”1.
Toujours selon Colette Braeckman “ alors que les ressources du Katanga (cuivre, zinc, cobalt) sont répertoriées et exploitées depuis longtemps, celles du Kivu et de la Province Orientale demeurent encore latentes. Or, elles sont considérables: selon les études géologiques menées ces dernières années, le sous-sol de ces régions renferme des gisements de cuivre, d'argent, de cadmium, mais surtout des concentrations d'or d'une teneur exceptionnelle. Les spécialistes estiment que les trois provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu et de la Province orientale seront à l'avenir le moteur économique du pays, le Congo utile en quelque sorte.
Le Kivu possède aussi des minerais rares, utilisés dans ['industrie de pointe: le béryl (béryllium) utilisé dans la technologie des réacteurs et dans l'industrie "nucléaire, le Wolfram d'où est issu le tungstène résistant à des températures extrêmement élevées sous des hautes pressions (cas du lancement de roquettes et des navettes spatiales), le cobalt dont 50 % de la production mondiale vient de l'Afrique des Grands Lacs, le Nickel, le niobium et le tantale classés comme les métaux les plus rares recherchés dans la technologie de construction de roquettes et d’avions. (Le tantale ou le niobium forment avec le tungstène ce que l’on appelle les alliages spéciaux Tantung, qui résistent à l’usure et à des températures extrêmement élevées) ”.
Le pétrole serait également présent en RDC sous forme d’une nappe s’étendant de Kinshasa à Businga Equateur, à Kisangani, Kindu, Kabalo, Kasenga, au Sankuru, au Kasaï-Oriental et dans le Bandundu.
Une autre nappe pétrolière, la troisième indiquée sur une “ carte secrète réservée à l’usage exclusif de la Banque Mondiale ”, serait “ concentrée dans le graben, autour du Lac Tanganyika. Plusieurs bureaux occidentaux de géophysique ont entrepris des recherches sur ce pétrole. Parmi ces centres de recherches signalons des bureaux d’études britanniques qui travaillent en étroite collaboration avec British Petroleum, des bureaux d’études français qui travaillent pour ELF Aquitaine et TOTAL, des bureaux d’études belges qui collaborent avec PETROFINA, des bureaux d’études allemands. Il existe également des bureaux d’études américains qui travaillent pour le compte d’AMOCO, de GULF OIL, de CHEVRON, d’ESSO, de MOBIL OIL etc. le 24 mars 1986, un protocole d’accord avait été signé entre l’AMOCO-ZAIRE et PETRO ZAIRE pour l’exploitation du pétrole du Lac Tanganyika. N’eût été les problèmes politiques actuels du Congo, les premiers barils auraient dû être produits en 1996.
Des bitumes et du gaz méthane ont été signalé dans le Lac Kivu ”.1
Pour permettre à nos lecteurs de se représenter encore mieux l’importance particulière des intérêts économiques en jeu dans cette guerre d’agression, nous publions ci-après un inventaire des ressources naturelles de la RDC et les “ possibilités d’industrialisation ” de ce pays :2
INVENTAIRE DES RESSOURCES NATURELLES


  • Ressources agricoles




  • Cultures industrielles

Le palmier à huile (Elæis)

La canne à sucre

Le coton

Autres fibres textiles

Le tabac

L’arachide

Le café

Le cacao

Le thé

Le caoutchouc


  • Cultures vivrières

Le maïs

Le manioc

Le riz


  • Plantes médicinales

Le quinquina

La rauwolfia

Le papayer

Le pyrèthre

Le digitalis

Le kolatier

L’hydnocarpus

Le datura

Le strophatus

Le camphrier

Le ricinus

L’eucalyptus

La citronnelle

Le février de calabar

Le strychos

Le vinca

La racine de derris


  • Elevage


Les bovidés

Les suidés

Les ovins et les caprins

La basse-cour


  • Peche


Potentiel piscicole et production (Congo)

Espèces de poissons de collections d’eau du Congo

Situation de la pêche par région

Pisciculture

Perspectives de la pêche au Congo

  • Ressources minières




  • Les minerais d’actualité

Le cuivre

Le cobalt

Le manganèse

Le zinc

L’étain

Le diamant

L’or

Le colombo-tantalite

Le wolfram


  • Métaux stratégiques

L’uranium

Le cobalt

Le germanium

Le cadmium


  • Gisements d’avenir

Le nickel et le chrome

Les gisements de Fer

Le gaz méthane

Les roches bitumineuses et asphaltiques

Les phosphates (Bas-Congo)

La bauxite du Mayumbe (Bas-Congo)

Les sables siliceux

La potasse et le sel gemme du Bas-Congo

Les argiles kaolinitiques du Bas-Congo

Le platine

Le plomb
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