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présente
‘’Orlando, a biography’’

(1928)
''Orlando''

(1929)
roman de Virginia WOOLF

pour lequel on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
la genèse (page 8)
l’intérêt de l’action (page 9)
l’intérêt littéraire (page 18)
l’intérêt documentaire (page 27)
l’intérêt psychologique (page 35)
l’intérêt philosophique (page 39)
la destinée de l’œuvre (page 45)
Bonne lecture !

Résumé
I

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Au XVIe siècle, dans un château d'Angleterre, vit Orlando, un jeune homme de seize ans. On le voit d'abord, dans le grenier, faire rouler d'un revers d'épée «une tête de Maure» car il descend de guerriers qui «avaient été nobles dès leur apparition dans le monde». Il a des «jambes élégantes, la taille bien prise, les épaules fermes», «un visage à la fois le plus candide et le plus sombre», mais il connaît «les désordres et les émeutes des passions». Ayant le goût de la solitude, il aime la nature, admire un paysage qui s'étend sur «dix-neuf comtés anglais», apprécie «un lieu couronné par un chêne solitaire», auquel, en 1586, il commence à consacrer un poème, car il a aussi un profond amour de la poésie, écrivant aussi des tragédies, des nouvelles, des sonnets. Un jour, survient la reine Élisabeth, accompagnée d'un poète qui le déçoit par son allure. Mais il est fasciné par la main de la reine, qui lui paraît révélatrice de son caractère. Quant à elle, elle est conquise par le charme du tout jeune gentilhomme, l'appelle auprès d'elle, à Whitehall, et «la vieille femme [...] qui sait reconnaître un homme quand elle en voit un […] rêve pour lui d’une splendide carrière», lui fait le cadeau d'une «énorme émeraude», le comble de charges («Trésorier et Grand Intendant», ambassadeur en Écosse) et d'honneurs, fait de lui un de ses favoris car elle l'aime. Lui, qu’aucun souci des convenances ne saurait arrêter, mène une vie d'amant ardent, et met la reine en colère quand elle voit ce «jeune mâle», qui ne «fait qu'obéir aux ordres de la nature», donner «un baiser à une jeune fille». De plus, il montre son «goût pour la basse compagnie», ne détestant pas s’encanailler avec des matelots et avec des femmes, étant ainsi surpris par le comte de Cumberland alors qu'il est couché avec une certaine Sukey. Après la mort de la reine, il réapparaît à la cour de Jacques Ier, étant alors admiré de «mainte dame prête à lui accorder ses faveurs». Ce sont : Clorinde, qui est délicate et «sous l'influence des prêtres», ce qui lui fait «rompre le mariage» ; Favilla, qui allie «l'adresse de l'amazone» et «la grâce de la danse» mais révèle «une nature perverse et cruelle», d'où une autre rupture ; Euphrosyne, en fait Lady Margaret, «le plus grave de ses amours», qui prend «un soin extrême» de sa personne. Survient «le Grand Gel» qui fige tout, mais n'empêche pas qu'on fête le Carnaval et le couronnement du roi, qui a fait construire sur la glace de la Tamise une sorte de champ de foire. Alors que Lady Margaret est à son bras, Orlando est séduit par «une silhouette masculine ou féminine», incertitude qui le trouble car «si l'inconnu est de son sexe l'étreindre est hors de question». Mais il apprend que l'étrangère est une princesse moscovite, Maroussia Stanilovska Dagmar Natacha Iléana Romanovitch, avec laquelle il lie connaissance en français, non sans difficulté, ce qui les fait rire. Il tombe amoureux pour la première fois, leur intimité devenant «le scandale de la Cour», tandis que «l'adolescent boudeur» qu'il était «se mue en gentilhomme plein de grâce et de virile courtoisie», ne «cache plus ses vrais sentiments», néglige sa fiancée. Aussi lui et celle qu'il appelle Sacha fuient-ils la Cour, et goûtent-ils «les joies de l'amour» dans la solitude. Pourtant, il a des accès de mélancolie, est tourmenté par la pensée de la mort. Si elle rit, il se demande si ce n'est pas par «mépris» pour «l'enfant» qu'il lui paraît être. S'il cherche à la définir, sa passion de poète est limitée par l'anglais, et il lui trouve toujours «quelque chose de masqué». S'il se vante de ses ancêtres, il s'inquiète de ne rien savoir des siens, en vient à douter de son rang exact. Un jour, au cours d'une de leurs escapades, ils tombent sur «le bateau de l'Ambassade russe», et se présente «un beau jeune homme» qui «disparaît avec elle dans les profondeurs du navire». Resté seul, Orlando se réjouit de son bonheur, et, comme son aimée «veut vivre en Russie», se dit prêt à s'y enfuir avec elle, renonçant donc à son mariage avec Lady Margaret. Or, descendant dans le bateau, il voit les deux autres «s'enlacer» ; il est alors pris d'«une violente rage», mais est victime d'«une défaillance mortelle». Si Sacha, se penchant sur lui, l'assure de son innocence, il demeure incertain sur sa conduite, lui trouve aussi «quelque chose de bas, un relent vulgaire, une certaine rustauderie». Mais, comme elle se montre «plus tendre qu'à l'ordinaire», ils échangent d'aimables propos et des compliments. Comme ils patinent sur la Tamise, ils s'approchent de «la racaille des rues de Londres» rassemblée en particulier auprès d'«une sorte de baraque» où l'on joue «quelque chose comme une pièce de théâtre» dans laquelle un «homme noir» vocifère contre «une femme vêtue de blanc» puis l'étrangle, Orlando se voyant alors le faire sur Sacha. Pourtant, ils doivent fuir. Mais il l'attend dans la nuit, est «trempé jusqu'aux os» par la pluie. À minuit, il est certain de la trahison. À deux heures, il «part au galop». Se trouvant au bord de la Tamise, il constate qu'elle est dégelée, «jonchée d'icebergs», et reste «atterré» devant les êtres ainsi emportés. Enfin, il constate que «le vaisseau de l'Ambassade moscovite fuit vers la pleine mer», et «hurle vers la femme infidèle toutes les insultes qu'on a toujours prodiguées à ce sexe».
II
«Exilé de la Cour», «en butte au trop juste courroux du clan de Lady Margaret et du roi», désespéré, Orlando «fait retraite dans sa grande maison, à la campagne, et vit là dans une solitude totale», reste même endormi sept jours, se réveille en n'ayant qu'«un souvenir imparfait de sa vie passée». Il déambule dans la maison, entouré de la vénération de ses serviteurs. Trouvant «un charme étrange aux pensées de mort et de corruption», il médite, dans une crypte, sur les squelettes de ses ancêtres. Il demeure «éperdu de désir» pour la princesse qui l'a abandonné. Comme il est «touché du mal de la littérature», qui amène à substituer «un fantôme au réel», «la peste de la lecture» le conduit à «la rage d'écrire». Il aurait pu s'y étioler, mais il est «d'une constitution robuste». Aussi a-t-il pu amasser, «avant d'atteindre vingt-cinq ans, environ quarante-sept manuscrits - pièces de théâtre, récits, romans ou poèmes ; en prose, en vers, en français, en italien même, mais tous romanesques et tous fort longs,» sauf le poème ''Le chêne'' qu'il continue à écrire. Mordu par l'ambition littéraire, «il jura d'être le premier poète de sa race, et de donner à son nom un lustre immortel», en luttant contre la langue anglaise, en étudiant avec passion un livre de Thomas Browne. Mais, après plusieurs mois consacrés à ce «labeur fiévreux», il reprend «contact avec le monde extérieur», avec la «confrérie» des écrivains, fait venir au manoir, pour lui demander aide et conseil, le littérateur Nicolas Greene. Mais celui-ci le déçoit par son habit bourgeois, son physique médiocre, sa prétention à d'illustres ancêtres, son hypocondrie, son mépris pour les poètes actuels (Shakespeare, Browne, Donne), son admiration pour «l'époque grecque», son imitation de Cicéron, son souci de «la Gloâr». Pourtant, il le séduit par les «libertés si scandaleuses» qu'il prend «avec Dieu et la Femme», par le «diabolique esprit d'inquiétude» qu'il introduit en lui. Se rendant compte qu'il ne pourra discuter avec son hôte des «mérites de ses propres œuvres», il est à la fois fasciné et effrayé par lui, qui, s'ennuyant, lui demande de pouvoir partir en emportant le drame «sur la mort d'Hercule» d'Orlando, qui, de ce fait, promet de lui payer une pension. Et, tandis que l'un affronte de nouveau sa solitude, l'autre est heureux de retrouver son logis londonien, et commence un poème qui est un pamphlet contre Orlando, qui, en conséquence, est dégoûté de l'humanité.

C'est ainsi qu'à trente ans, Orlando, déçu par l'amour et par l'ambition littéraire, convaincu de la vanité pareille des femmes et des poètes, renonçant à aspirer à la renommée (tous les grands poètes ayant travaillé dans l'obscurité), n'ayant «plus confiance qu'en deux choses : les chiens et la nature», décidé à n'écrire désormais que pour lui, fait un immense feu de joie de ses ouvrages en ne gardant que le très court poème intitulé
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