Centre d’Histoire du Christianisme








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Château d’Argent
Centre d’Histoire du Christianisme
Conférence du lundi 3 octobre 2O16
La pensée de Saint Augustin : l’Enchiridion sive de Fide, Spe et Charitate (vers 421) (note 1).

Saint Augustin a composé tout au long de sa vie quatre-vingt –treize ouvrages, soit plus de deux cent trente deux volumes. Il écrivit l’Enchiridion vers 421, alors qu’il était évêque d’Hippone depuis l’année 395. Il avait alors soixante sept ans et devait mourir neuf ans plus tard, en 43O, à l’âge de soixante seize ans.

A la demande d’un ami, Laurentius, fils du tribun Dulcitius, Augustin compose cet ouvrage « qui doit tenir dans la main » (note 2). La plupart des grandes oeuvres d’Augustin avaient déjà été écrites et circulaient dans le monde chrétien. En 421, l’évêque d’Hippone est en pleine controverse avec les Pélagiens. La doctrine de la grâce, la place des mérites dans la rédemption, sont l’aboutissement de la réflexion de ce traité, qui veut résumer plus brièvement, mais loin de toute polémique, l’ensemble de ses écrits et de sa pensée.
Son cheminement, en sept parties, suit une trame historique qui s’étend depuis la création du monde jusqu’aux fins dernières, en passant par la création de l’homme, la chute, la déchéance de l’humanité, la grâce et l’incarnation, le sacrifice du Christ et ses conséquences pour la rédemption et la vie éternelle.
« Au début la foi, au terme la vision. Voilà toute notre doctrine en abrégé » , écrit St Augustin en introduction à son ouvrage (note 3), si tant est que toute l’histoire de la création et de la rédemption relèvent, non de la science historique, mais bien de la foi.
La première partie traite de l’Oeuvre créatrice de Dieu (note 4).
Dans le paradis, le Seigneur a créé l’homme bon, mais il l’a aussi créé libre. C’est pourquoi il lui commande de ne pas toucher à l’arbre de vie (note 5). Si l’homme n’avait pas été libre, cet ordre n’aurait pas eu lieu d’être donné.

La femme incite l’homme à s’emparer du fruit de l’arbre de vie et celui-ci, croyant acquérir un grand bien, perd alors le plus grand bien qui soit : la proximité et la bienveillance de Dieu. Le message d’Augustin, en filigrane, est très clair. C’est l’expérience qu’il a lui-même vécue : le choix entre l’obéissance à la femme et l’obéissance à Dieu s’est posé lors de sa lutte intérieure, dans un autre jardin d’Eden, le jardin de sa maison à Milan. Sa conversion avait été conditionnée par le renoncement complet à la femme et à la sexualité.

Pourquoi ? Parce que, dit-il plus loin, au chapitre 23, « la concupiscence dresse la chair contre l’esprit (Gal. 5/17) ».
Ainsi le mal, pour l’homme, est d’être éloigné, privé de Dieu (note 6). On se trouve ici en présence de toute la dialectique de l’Eglise ancienne, et le choix à faire entre deux valeurs qui ne peuvent être prises ensemble : ou la femme ou Dieu, mais jamais la femme et Dieu.

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Le bon choix , Augustin l’avait cherché toute sa vie jusque là. Il ne voulait plus être trompé par un bonheur passager, illusoire ou empreint de souffrance. Ce n’est pas sans un soupçon d’égoïsme qu’il a opté pour le bonheur durable et parfait de la communion avec Dieu : « Il nous faut tendre à cet état de bonheur où ne nous afflige aucune peine et ne nous trompe aucune erreur » (note 7).
La Rédemption est le thème de la seconde partie (note 8).
Pour se convertir, Augustin avait dû abandonner le chemin de la dialectique : l’argumentation logique conduisant à la preuve. Il avait choisi de croire pour comprendre.

Mais dans toute son oeuvre, dans l’Enchiridion aussi, transparaît le rhétoricien.

Ces passages, pour l’homme d’aujourd’hui, ressemblent souvent à des raisonnements artificiels, des spéculations théoriques, qui peuvent être fatigants. On pourrait même dire que c’est justement ce genre de discussions abstraites qui, au lieu de gagner les hommes à la foi, les en éloigne. Car la foi chrétienne est alors ramenée à une série d’ échafaudages artificiels, compliqués, éloignés de la vie et des problèmes quotidiens. Augustin, de par sa formation et sa longue activité d’enseignement ne peut se défendre de calquer les mystères de la révélation sur la logique de son raisonnement.

Par exemple, dans cette seconde partie, apparaissent quatre thèmes difficilement abordables à des profanes, et aux explications parfois tirées par les cheveux (note 9) :

le postulat selon lequel le Christ n’est pas assujetti au péché originel ; l’union en lui, sans confusion , des hypostases humaine et divine ; la filiation du Christ ; son sacrifice.
Après que l’humanité eût été précipitée dans le mal par le péché d’Adam, Dieu a quand même voulu tirer un bon parti de ce qu’il avait créé : « Il a jugé meilleur de tirer le bien du mal, que de ne permettre l’existence d’aucun mal » (note 1O). Au lieu d’abandonner l’homme à tout jamais, Dieu a voulu continuer à lui tendre la perche. On peut dire que cette perche a été la croix du Christ.

Mais le Christ ne pouvait pas sauver les hommes, s’il avait été lui-même sous la malédiction du péché originel. Pour échapper à cette condition première, il a fallu qu’il naisse non de la semence maudite d’Adam, mais de l’Esprit de Dieu, et par le moyen d’un être qui lui-même n’avait pas été en contact avec la semence corrompue. Il est né de la foi d’une vierge, non de la concupiscence charnelle (note 11). En un mot : Jésus est né de la foi au Saint-Esprit.

Suivent ici des réflexions sur l’union des natures, humaine et divine, en Christ. Des phrases comme celle-ci, quand elles ne sont pas l’objet d’un long travail de compréhension, desserviraient la cause, plutôt qu’elles ne susciteraient la foi : « Il s’est anéanti (Phil 2/6), et par là il est devenu moindre (que son Père) en restant son égal, un seul étant l’un et l’autre, (...) mais l’un à cause du Verbe, l’autre à cause de l’homme : à cause du Verbe, égal au Père ; à cause de l’homme, moindre (que lui) » (note 12).
Il est intéressant de relever la question que se pose ici l’auteur : comment se fait-il qu’un homme, Jésus en l’occurrence, ait pu bénéficier d’une telle prérogative ? Est-ce parce qu’il avait fait des choses particulièrement méritoires ? Augustin sous-entend que ni ses actions charitables, ni son enseignement, ni même son sacrifice n’ont pu être pris en compte par Dieu pour l’élever au rang divin . Seule la grâce gratuite, inexplicable, a pu en décider. Et déjà le

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lecteur est averti que, même des oeuvres aussi parfaites que celles du Christ, ne peuvent pas forcer la main de Dieu. « D’où est venue à la nature humaine une telle gloire...qu’aucun mérite ne précéda, sinon d’une grande et unique grâce de Dieu ? «  (note 13).

L’annonciation avertit déjà Marie que tout ce qui va s’opérer là est un cadeau (Lc 1/28-3O).

Dieu fait un cadeau à la Vierge et à l’humanité. Cela ne se paie pas et ne se refuse pas. C’est pourtant tellement surprenant, que Marie doute quand même au début : « Comment cela se fera-t-il ? » Comme pour St Augustin, pour les dialecticiens de son temps et des scolastiques à venir, comme pour le serpent d’Eve qui demande si Dieu a vraiment dit..., la raison humaine se pose d’emblée des questions et cherche un assurance. Mais cela ne provient pas du péché originel : chercher à vérifier, à comprendre, est antérieur à l’acte de désobéissance primitif et fait partie de la nature, nous dirions de la bonne nature de l’homme telle que Dieu l’a voulue. Donc, Marie doute. Et Joseph va douter aussi. L’ange doit mener son oeuvre à travers le refus de Joseph, son refus de rester avec une fille enceinte ; pas de lui, sait-il parfaitement. Le plan de Dieu doit se réaliser à travers tous ces questionnements, et emporter l’adhésion aveugle. Une acceptation tellement émouvante. Ce sont deux jeunes gens du peuple ; ils ne connaissent pas grand’chose à la génétique. Mais pour eux, comme pour les pères d’Israël, le souffle de Dieu est créateur. Dieu souffla dans les narines d’Adam pour lui donner la vie. Marie avait lu l’histoire de la création. Pourquoi le souffle de Dieu ne pourrait-il pas, encore et à lui seul, créer un homme ? Qu’il lui soit donc fait comme l’ange le lui dit. Et Joseph finit par le croire aussi. Simple artisan, il a été à l’école rabbinique comme tous les enfants juifs. Il s’est assis, tout petit, sur le tabouret pour écouter ce que disaient ses parents et ses maîtres : « Schemach Israël ». Et le petit tabouret a pris, dans notre langue régionale, le nom familier de « Schemele »...Il savait que l’Esprit de Dieu avait transformé le néant en vie, le chaos en paradis. Il pouvait le faire de nouveau.

C’est pourquoi le dogme de la conception virginale par la Rouach divine, si incompris, si moqué de tout temps par le bon sens, est ancré dans la pensée vétérotestamentaire, et devient aussi fondamental que la théologie des premiers chapitres de la Genèse.

Nous développons ce que l’Enchiridion suggère ici : exposer les idées d’Augustin ne serait rien, si l’on n’essayait de les faire comprendre.
Suivent, au chapitre 12 § 38, des réflexions sur les rapports de l’Esprit saint avec le Père et le Fils. C’était dans l’air du temps, au moment des premiers conciles oecuméniques : Nicée (321) qui avait établi la divinité du Christ contre Arius ; Constantinople I (381), Ephèse (431)

et Chalcédoine (451), définissant les rapports non subordonnés, non temporaires, non confondus de la nature du Christ et de la nature divine ; les rapports de l’Esprit saint aussi, avec les autres personnes de la Trinité, contre toutes les hérésies ambiantes. Ces deux derniers conciles, Augustin, mort en 43O, ne les a as connus, mais sa pensée les a inspirés. Le concile de Carthage, en 418, parlera à sa suite, du péché originel et de la grâce ; le concile d’Arausique (529), de la prédestination. Le onzième concile de Tolède, tard, en 675,

reprendra les idées de la cinquième section de l’Enchiridion, parlant du sacrifice du Médiateur et de la rédemption, ainsi que des destinées post mortem, exposées dans la cinquième partie ; ces réflexions seront reprises par le seizième concile de Tolède, en 693

(note 14).

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Le sacrifice du Médiateur, dans la cinquième section (note 15), s’inspire de la théologie paulinienne. Augustin cherche l’étymologie du mot « péché » dans Osée 4/8 pour donner le vrai sens au terme qui apparaît dans 2 Cor 5/21. Dans l ‘Ancien Testament, les sacrifices pour les péchés s’appelaient des « péchés », ce qui permet de traduire le passage de St Paul ainsi : « Celui qui ne connaissait pas le péché, Dieu l’a fait sacrifice ( ou expiation) pour nous » (note 16).
Dans la troisième partie, l’auteur parle de la manière dont s’opère la Rédemption.

Augustin se souvient qu’enfant, en danger de mort, il avait voulu recevoir le baptême.

C’est pour lui un important moyen de sanctification. Même le nouveau-né qui ne peut pas encore réclamer le baptême, et le vieillard « decrepitum senem », peuvent recevoir ce sacrement. Personne ne doit en être exclu. Il délivre du péché originel les enfants qui n’ont pas encore pu accumuler d’autres péchés, et il délivre ensuite les hommes de tous les péchés commis. Il n’est pas seulement un symbole de purification, mais une purification effective, une mort réelle de l’homme ancien marqué par la chute et ses conséquences.

Le péché originel, que l’on peut prendre au singulier ou au pluriel à cause de ses multiples facettes, était à la fois de l’orgueil, puisque l’homme a voulu tenir tête à Dieu ; du sacrilège, dû au mépris de la parole divine ; de l’auto-destruction, que notre auteur appelle « homicidium » , surtout parce qu’il détruit l’âme ; c’est alors du viol , une « fornicatio spiritualis » ; c’était aussi du vol, car Adam s’est emparé du fruit défendu, et de l’avarice, parce qu’il a désiré plus qu’il ne lui suffisait (note 17).

L’auteur avoue ne pas savoir si, à la naissance, le péché originel se charge, chez l’enfant, de tous les péchés accumulés par ses ancêtres (Dt 5/9 ; Ez 18/2) : « Serait-ce que les mauvaises actions de tous et leurs péchés originels multipliés, nous saisissent à la naissance, de telle façon que chacun naîtrait dans des conditions pires à mesure qu’il naîtrait plus tard ?... Je n’ose l’affirmer à la légère » (note 18).

Dès sa naissance, l’enfant entre dans une existence endettée par le péché d’Adam et par les tares héréditaires de ses ascendants. Et il ne faut pas penser que ce sont les quelques gouttes d’eau ou même l’immersion lors de la cérémonie du baptême, qui ont le pouvoir d’effacer les fautes. La liturgie n’est qu’une image de l’action libératrice du Saint-Esprit.
Nous sommes en mesure, maintenant, d’aborder, dans la seconde section de cette troisième partie, le difficile problème de la Justification.

Ce qu’a perdu le péché d’Adam, Christ le rétablit (Rm 5/16-18). Mais, pas davantage que pour le baptême, le Christ n’agit par automatisme, par opus operatum : il faut vouloir être sauvé et y croire. (note 19). Or, nous avons dit que le péché d’Adam a perverti la volonté de l’homme et sa liberté de choisir le bien ; en réalité, il ne sait plus où est son bien. Il est le jouet de déviances diverses qui le conduisent à sa perte. Et même quand, dans certains cas, il sait où se diriger, il n’a plus alors la force d’y parvenir.

Augustin affirme d’emblée, dans la troisième section (note 2O), que ces déviances seront l’objet d’un jugement et d’une condamnation à la fin des temps, au retour du Christ.

Il n’y a pas trace ici d’apocatastase, comme chez Origène. Au retour du Christ, il ne sera plus temps de se repentir : les destins seront définitivement scellés. Comme nous le verrons encore


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plus loin, Augustin s’accorde avec l’Eglise de son temps, qui enseignait qu’il y a trois états après la mort : le paradis, le purgatoire et l’enfer.

Or, avant que le rideau ne tombe, il existe une assistance mutuelle entre les différentes branches de l’Eglise : l’Eglise du ciel, comprenant les anges et les saints qui entourent le Seigneur – et il faut citer ici un magnifique passage, central dans la théologie catholique : « Cette Eglise bienheureuse vient en aide… à la partie d’elle-même qui voyage encore sur la terre (note 21). L’une et l’autre, qui seront unies dans la possession de l’éternité, le sont dès maintenant par le lien de la charité » (note 22) - et l’Eglise de la terre, qui prie pour les âmes de l’au-delà, encore plongées dans l’épreuve. Cette Eglise terrestre est assurée d’avance de la rédemption, même si elle commet encore en ce monde de nombreux péchés (note 23), et elle est aussi assurée de triompher sur tous les courants contraires (Rm 8/31) . Cette grâce fait la force de l’Eglise.

Un passage étrange, ici, prétend que seul un nombre prédestiné d’élus peuplera l’Eglise du ciel : « En effet, instruits par Dieu…les saints anges savent quel supplément numérique (quanti numeri supplementum) leur cité, pour être complète, attend du genre humain… Les choses de la terre…sont rétablies lorsque les hommes qui sont prédestinés à la vie éternelle (sont retirés) de leur vieil état de corruption pour être renouvelés » (note 24). L’idée numérique de la prédestination est une spéculation, et l’Eglise ne l’a pas retenue (note 25).
Si l’Eglise du ciel comme celle de la terre travaillent au salut des hommes, c’est en utilisant, comme nous l’avons vu, d’abord le sacrement du baptême, mais aussi celui de la pénitence.

« Même les crimes, quelques grands qu’ils soient, peuvent être remis. Dans la sainte Eglise, ceux-là ne doivent pas désespérer de la miséricorde de Dieu, qui font pénitence à la mesure chacun de son propre péché » (note 26). Le repentir est assuré de miséricorde et se pèse à la douleur éprouvée par celui qui regrette sa faute. Cependant c’est toujours par le canal de l’Eglise , jamais en dehors, que passe le Saint-Esprit, pour remettre les péchés (note 27).
Dans la seconde section de cette quatrième partie consacrée aux effets de la rédemption, Augustin aborde le chapitre controversé des rapports entre la foi et les œuvres.
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