Située entre Avignon et la vallée Nord du Luberon, à mi-distance de Cavaillon et Carpentras, entre Avignon et Apt, la ville jouit d’une position géographique








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SYNTHESE : L’ISLE SUR LA SORGUE
Située entre Avignon et la vallée Nord du Luberon, à mi-distance de Cavaillon et Carpentras, entre Avignon et Apt, la ville jouit d’une position géographique privilégiée.

Elle comporte 3 hameaux : St Antoine, Petit Palais et Velorgues. Elle tient son nom de la Sorgue qui prend sa source à quelques kilomètres en amont, à Fontaine de Vaucluse. Celle-ce se divise en de multiples canaux (passage du canal de Carpentras – cf aqueduc à Fontaine – et du canal de St Julien) qui font alors apparaître la ville comme un groupement d’îles, d’où son surnom de Venise Comtadine (en référence au Comtat Venaissin dont l’Isle faisait partie).

La grande majorité de la commune s’étend sur la vaste et riche plaine de la Sorgue. Au nord, on retrouve quelques collines boisées qui s’étendent sur une altitude maximum de 243m.

A un carrefour privilégié au cœur du Comtat, l’Isle a une longue tradition de ville étape et de lieu de séjour.

Elle fut longtemps le Relais des hostelleries sur la route de Fontaine de Vaucluse que Madame Sévigné qualifiait de divine. On sait qu’à la veille de la Révolution, de nombreux anglais y passaient une partie de l’année puisque leur lieu de promenade préféré était le Cours Ste Anne, aujourd’hui baptisé Avenue de la Libération.

L’Ouverture de la gare en 1870 que la municipalité fit rebaptisée L’Isle – Fontaine de Vaucluse en 1927 ne fit qu’amplifier le phénomène de la vogue du Tourisme des dernières années.
HISTOIRE
Préhistoire

15 000 à 9 000 ans avant notre ère, des hommes préhistoriques auraient fréquenté l’abri sous roche de Chinchon où ils chassaient le cerf et le sanglier. Ils ne fréquentaient pas la plaine envahie par les eaux de la sorgue, plaine marécageuse inhospitalière où régnait sans doute la malaria, mais vivaient plutôt sur les coteaux, les penchants comme à Chinchon ou près de Gordes…
Antiquité 

On trouve donc plus tard une humble population celtique qui peuplait les oppida sur ces mamelons au-dessus de la plaine et vivait sous des huttes de pierres brutes aux toits couverts de sagnes et d’ajoncs.

2000 ans avant notre ère, sur le site de Claparouse au sud ouest de Lagnes.

En 600 av J.-C., les Celtes se mêlent aux ligures ; les celto-ligures occupent les oppida de Margoye, Le Bosquet ou Souspiron.

Mention d’un castrum pendant l’occupation romaine (vestiges gallo-romains à Velorgues qui est sans doute le site originel). A l’époque Romaine, L’Isle est un simple vicius, un petit centre commercial.
Cette population laborieuse se retira vers la fin du VIe siècle dans les marécages pour y chercher un abri contre les envahisseurs Lombards puis Sarrasins. Ils y construisirent de nouvelles huttes sur pilotis et formèrent un petit bourg appelé St Laurent (Vicus Sancti Laurentii ), 1ère appellation chrétienne de l’endroit

A l’origine, l’Isle aurait été un petit hameau de pêcheurs, entourée d’eaux plus larges qu’à l’époque actuelle, car au cours des âges, les habitants ont gagné leur territoire sur les eaux par des travaux d’assèchement et le creusement des canaux d’irrigation.
Moyen Age 

Dès le XI e siècle, la dénomination change avec le nom d’Insula, l’Isle, et c’est aux XIIe et XIIIe siècles

qu’ Insula apparaît vraiment comme cité constituée dans des documents d’époque.

C’est alors l’heure des grandes familles : le territoire fut tour à tour fief des coseigneurs, Comtes de Provence puis des Comtes de Toulouse à partir de 1125.

Propriétaires des lieux jusqu’à la croisade des Albigeois, ils venaient souvent profiter de la fraîcheur de la Sorgue durant l’été d’autant que le contrôle de cette région était d’un très grand intérêt stratégique.

Ainsi l’Isle a disposé très tôt d’une administration assez autonome : dès 1200, il est fait mention d’un consulat. En 1237, le comte de Toulouse, Raymond VII, accroît les libertés de la ville et en juillet, octroie aux habitants le privilège de la pêche, droit exclusif de pêcher dans la sorgue de la source jusqu’au Rhône (ce privilège est confirmé par de nombreux actes et écrits conservés dans les archives publiques, notamment par le pape Benoit XIII en 1403 et le pape Jules II en 1508. Ces privilèges resteront en vigueur jusqu’au rattachement à la France le 14 septembre 1791).

Lorsque la cité devient, en tant que localité du Comtat Venissin, la propriété du Saint Siège (1274), celui –ci la fit alors fortifier. Ainsi elle devint le refuge des cités voisines et fut épargnée par les guerres de religion. A la frontière du territoire catholique, l’Isle sur la Sorgue était une cité extrêmement dévote. En témoignent les riches décorations, statuaires et peintures de Notre Dame des Anges ainsi que le nombre des chapelles que l’on retrouve sur le territoire. Sous le règne du Pontificat, c’est une des villes les plus importantes du Comtat Venaissin et les habitants de la juiverie, protégés du Pape, participèrent activement à sa prospérité.

L’industrie textile naît à cette époque. Très active, elle perdurera jusqu’au XIXe siècle (tandis que la soie engendrait de nouvelles fortunes, l’Isle devenait le principal centre lainier du département).

La période de domination pontificale est quasiment idyllique : stabilité des institutions, développement harmonieux, exploitation de la grande richesse que représente la Sorgue et mise en valeur de la source d’énergie qu’elle est aussi.
Temps Modernes

Au XVIe, la Sorgue est maîtrisée & canalisée : elle sert à installer des ateliers artisanaux et à faire tourner les moulins à huile, à blé, à soie et à papier mais aussi des fabriques d’étoffes de laine, des tapis, des teintureries. Cette industrie dynamique engendre une activité commerciale très développée.

L’Isle se retrouve d’ailleurs à plusieurs reprises capitale en second, après Avignon et avant Carpentras.
Si la cité ne connut que très peu les ravages des guerres de religion, elle ne fut en revanche pas épargnée par les épidémies de peste en 1458, 1628 et 1629 ainsi qu’en 1721.

La Peste

Si les habitants furent très protégés et favorisés sur le plan des constitutions politiques, les grandes pestes ont laissé des souvenirs cruels, en particulier celles de 1458 et de 1628-1630. Mais l’épidémie qu ravagea le plus la Provence fut celle de 1720-21-22 qui s’était déclarée à Marseille en août. Un moyen pour prévenir la contagion était alors la formation de cordons sanitaires : il avait été établi une « ligne » de Sisteron au confluent du Rhône et de la Durance. Cette ligne consistait en un mur en pierres sèches. La construction de ce mur occupa pendant plusieurs mois plus de 1000 hommes et coûta fort cher. Enfin, bien que le Comtat sut assez bien se protéger de la peste de 1721, cette ligne n’empêcha pas d’atteindre l’Isle malgré de fortes précautions : les portes de la ville avaient été murées, sauf une avec un piquet de visite.

Le passage d’Arthur Young en août 1788 - physiocrate anglais

« Je rentrai dans l’auberge, en dehors de la ville, une bonne auberge, civilisée, pour souper avec les truites et les écrevisses les plus exquises du monde ». Evidemment, ce sont des bêtes d’eau toutes fraîches de la rivière, car les « Pescaïrs Lilen » ne manquent pas alors d’approvisionner chaque jour le marché et les auberges en poissons et crustacés de grande qualité. Il constate que notre plaine est alors riche, bien cultivée, grâce à une bonne irrigation qui conduit l’eau de la sorgue et d’autres canaux dans les terres autour de l’Isle. Les chemins sont bordés d’ormes, ce qui permet aux voituriers de circuler à l’ombre. On cultive alors du blé, du seigle, de l’orge du blé noir ou sarrasin, de la lentille, de l’épeautre, luzerne et trèfles. Les vignobles ne manquent pas autour du bourg comme en témoignent encore les noms de certains quartiers : Vignelongue, la Muscadelle, les Vignères. Les arbres fruitiers – cerisiers, pêchers, pommiers, figuiers, pruniers mais aussi des oliviers – sont cultivés sur les restanques de Lagnes.
Révolution Française

Ce long chapitre florissant de l’Histoire de l’Isle s’achève dans la violence avec la Révolution et le rattachement du Comtat et d’Avignon à la France.

Destruction, mise à sac, incendie, exécutions, l’Isle vit l’époque comme un véritable traumatisme. Elle y perd aussi ses remparts et ses portes.
On peut diviser la période révolutionnaire en 5 parties :

  • la fin de la monarchie

  • la 1ère République

  • le fédéralisme et la terreur (1793-1794)

  • la réaction thermidorienne

  • le directoire

Les « Amis de l’Ordre de la Tranquillité » l’emportent aux élections municipales de 1791 : c’est la victoire du modérantisme. Les l’Islois aspirent au calme et à la reprise de la vie économique. Le 14 septembre 1791, le Comtat Venaissin est rattaché à la France et le 27 novembre 1791, c’est au tour de l’Isle qui intègre d’abord les Bouches du Rhône puis le Vaucluse lorsqu’il est créé en août 1793.

En juin 1793, il se prépare une explosion contre-révolutionnaire déclenchée par les Girondins et appuyée par les royalistes. Les Islois s’associent à ce mouvement et adhèrent au fédéralisme (300 habitants se joignent à l’armée départementale pour soutenir le fédéralisme (nom donné en 1792-1793 au dessein qu’on prêtait aux Girondins de former, à partir des départements de la France, autant d’Etats égaux en droits et de les liguer contre Paris pour détruire la prépondérance de la capitale. Mais malgré les troubles qui existaient alors dans l’Ouest et le Midi, il ne paraît pas que ce projet ait eu une quelconque réalité). Les Jacobins et leurs alliés locaux, les Allobroges, réagirent rapidement et un détachement de l’armée conventionnelle prit la ville d’assaut le 23 juillet 1793. La légion des Allobroges du commandant Doppet pilla et incendia la cité. Aucun dégât humain ne fut à déplorer (les fédéralistes et une large part de la population ayant fui avant l’assaut) mais l’incendie provoqua la destruction de la Synagogue, une des plus belles du département (importante carrière de juifs des l’enclave des Papes). On ferma l’église où la municipalité put dès lors se réunir. Après les délibérations de 1792, 1793 et 1794, on réquisitionna les biens ou objets appartenants à l’église : le buste de St Laurent en vermeil, une statue de la Vierge en argent d’une hauteur de 1m, une statue de Ste Anne en argent… De ce fait, pendant la Révolution, beaucoup d’objets (peintures et sculptures) ont été transférés des couvents détruits vers la Collégiale (les offices purent reprendre en 1800). Ces différentes saisies permirent la fonte de 82kg d’argent et une partie des sommes récoltées fut utilisée au creusement d’un canal d’irrigation à partir de la Sorgue.

En février 1795, une insurrection a lieu et dans un tel contexte d’insécurité qui perdure, le Général Tisson préconise la mise en état de siège de la commune  en 1796 : celle-ci est suspendue début mai 1797 et rétablie le 26 mai pour quelques semaines. Vu l’agitation royaliste l’administration départementale ordonne un désarmement général. Mais l’administration municipale ne parvient pas à retirer leurs armes aux royalistes. La commune est donc à nouveau mise en état de siège en 1801. L’instabilité de la municipalité réduit son rôle à sa plus simple expression : prélever les impôts. Les routes ne sont plus entretenues… Quelques marchés sont encore organisés…

La guerre civile fait place à la vengeance. L’Isle devient un centre de détention. La Révolution marque la fin des privilèges et comme dans beaucoup d’autres régions laissa de la déception.
XIXe et XXe siècles

C’est le siècle de l’expansion économique, du développement urbain.

C’est l’installation de nouvelles fabriques, l’exploitation intensive et systématique de l’eau…

Epidémies de choléra en 1837 et 1854.

Le 28 septembre 1871, Abram Israël, alors maire de la commune, fait renouveler les plantations du cour St Véran de l’avenue de la Gare jusqu’à la route du Thor. On remplacera 84 ormeaux par des platanes… (Désormais arrachés par cause de cette sévère maladie qui décime tous les platanes de notre région).

Le 4 novembre 1872, le conseil municipal prend connaissance du Testament d’Alphonse Benoit (1809-1872). Propriétaire d’une usine à soie, il meurt riche à 62 ans : il lègue à la ville une grande partie de ses biens en imposant des charges et des obligations.

  • sa maison d’habitation et toutes ses dépendances pour un collège pour les enfants de l’Isle

  • sa maison de campagne, quartier Crébessac, deviendra un établissement de refuge pour les patrons, ouvriers et ouvrières de l’Isle tombés dans la misère.

Le collège devînt le Lycée Alphonse Benoit et le refuge devint la maison d’enfants et abrite l’I.M.E.D (Institut médico-éducatif départemental).

Place Gambetta, un monument a été érigé en hommage à ce bienfaiteur : Emile Char, élu maire de l’Isle sur la Sorgue en 1905 souhaite agrandir la place en couvrant une partie de la Sorgue et y édifier un monument en hommage au philanthrope qui a légué la quasi-totalité de ses biens à la ville.
La commune devient officiellement Isle sur la Sorgue en août 1890 : l’appellation fut officialisée par un décret municipal (suite à la délibération du conseil municipal du 2 février 1880 et à la demande des administrations des postes et du chemin de fer ) approuvé par le président Carnot, président sous la 3ème république..
Fin XIXe, début XXe siècle c’est l’arrivée du chemin de fer, de l’éclairage au gaz puis électrique, du télégraphe, du téléphone, de l’assainissement.

Effort de scolarisation, création d’écoles même, nouveaux quartiers d’habitation…
Première Guerre Mondiale et Seconde guerre mondiale
- Le Conseil municipal décide le 3 août 1914 de porter secours aux familles nécessiteuses qui vont être privés de leur soutien à cause de la déclaration de guerre par l’Allemagne.

Ainsi, il sera ouvert une cantine gratuite à l’école Benoit où seront distribués des repas, 2 fois/jour, et du lait pour les jeunes enfants.

Dans le cimetière communal, un monument aux morts a été réalisé en 1920 par le sculpteur Sain. Sur la face sud ont été scellées des plaques en granit noir avec des lettres dorées pour les enfants de l’Isle morts à la guerre.

- En 1942, la Wehrmacht s’installe à l’Isle (son commandant à l’hôtel St Martin) tout comme les sections des SS et les milices françaises.

La résistance s’organise aussi dans le Vaucluse (cf René Char). La ville est bombardée par les alliés en 1944 : la cible est le chemin de fer. Puis, le 15 août, c’est le débarquement… Dans un dernier sursaut, un convoi allemand arrête 9 otages et exige une liste impressionnante de produits d’autant plus difficiles que le rationnement était sévère ! En rassemblant ces produits et notamment le carburant, le maire, Léon Reboul, obtient le sursis pour 5 otages mais 4 seront immédiatement exécutés.

Ainsi cette guerre laissera à l’Isle l’une de ses principales voies de circulation, l’avenu des 4 otages.
Dans les années 60, la Brocante commence à forger l’identité de la cité, lui assurant une notoriété internationale puisque la ville est aujourd’hui la 3ème plateforme européenne du commerce des antiquités.
ECONOMIE
Avec sa proximité du Luberon et du Mont Ventoux, son identité urbaine, le Golf de Saumane et ses multiples activités, l’économie de la ville réside pour une part importante dans le tourisme. Mais c’est surtout et avant tout un centre européen de la brocante et de l’antiquité (2 foires annuelles et tous les dimanches de l’année).

Autrefois, la force de l’eau et les multiples canaux servaient pour des filatures de soie, papeteries, teintureries et moulins… La ville était alors une ville industrielle prospère, plus importante que Cavaillon (contrairement à ce que l’on pourrait croire aujourd’hui). Ces industries vivaient en parfaite harmonie avec les pêcheurs, autre activité majeure de la commune : le contrôle de l’eau entre 2 moulins structurait des bassins dans lesquels la pêche était abondante.

Mais la modernisation a peu à peu eut raison de ces 2 activités. En revanche, les magistrats de la ville ont su conserver et mettre en valeur ses roues comme nulle part ailleurs.

La Venise comtadine en compta jadis jusqu’à 62… Elles sont aujourd’hui une dizaine le long des quais à scander la mesure du temps et à faire le lien entre la modernité et les valeurs ancestrales, synonymes de continuité et porteuses de sagesse.
Aujourd’hui, l’économie se constitue sur des coopératives fruitières et agricoles, des conserveries, des industries légères (extraction de gypse) et 2 piscicultures. La qualité du sol et l’abondance d’une eau de qualité ont permis de riches cultures maraîchères et fruitières : culture du melon, oliviers…

La commune produit des vins qui ne sont pas en appellation d’origine contrôlée : ils peuvent revendiquer, après agrément, le label Vin de Pays d’Aigues.
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