Licenciée ès-Sciences; Docteur ès-Lettres








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VIII

LES DEUX GRANDS MOUVEMENTS MODERNES ET LA TRADITION
Toutes les fois que la justice est en péril, ô Bharata, et que

l’injustice est exaltée, alors, Moi-même Je reviens. Pour la

protection des bons, pour la destruction des méchants, et pour

l’établissement d’un règne de justice, je renais d’âge en âge”.

La Bhagawad-Gîta, IV, versets 7 et 8.

Au fait, l’évidente différence de “style”, comme d’esprit, qui sépare les grandes manifestations collectives de foi hitlérienne, sous le Troisième Reich, des expressions parallèles du Marxisme en Russie (ou en Chine) et, à plus forte raison, des cortèges sans ordre des jeunes débraillés de la “Nouvelle Gauche”, d’une part, et d’autre part, des parades officielles des ploutocraties libérales, recouvre une opposition fondamentale de nature : l’opposition entre la Tradition et l’Anti-tradition, pour employer le language de René Guénon ou d’Evola.

J’ai, tout au début de ces entretiens, essayé de montrer qu’une doctrine visiblement “politique” peut, parfois, servir de base à une religion, pourvu qu’elle soit associée à des rites, — c’est-à-dire à un symbolisme, — et qu’elle devienne, pour l’ensemble de ses adhérents, objet de foi. Mais je rappelle qu’elle ne peut servir de fondement à une vraie religion que si les propositions sur lesquelles elle s’étaye sont l’expression de vérités éternelles, ou ne se justifient qu’à la lumière de telles vérités, en d’autres termes, se rattachent légitimement à la Tradition. Une vraie religion est l’ensemble des croyances et des gestes symboliques — rites et coutumes, liés à ces croyances — qui, dans une “civilisation traditionnelle”, donne expression à la conscience du sacré. D’autre part, une “civilisation traditionnelle” est, d’après René Guénon, “celle qui repose sur des principes au sens vrai de ce mot, c’est-à-dire, où l’ordre intellectuel domine tous les autres, où tout en procède directement ou indirectement et, qu’il s’agisse de sciences ou d’institutions sociales, n’est, en définitive, qu’applications

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contingentes, secondaires et subordonnées, des vérités intellectuelles.”1. Et il est bon d’ajouter que ce que le sage entend ici par “vérités purement intellectuelles” et “ordre intellectuel”, ce sont les lois mêmes de l’existence universelle, manifestée ou non-manifestée, et l’ordre permanent derrière tout ce qui passe ; l’éternel.

Il est à peine nécessaire de souligner que les “valeurs” et les “vérités” nominalement exaltées dans les solennités civiles des Démocraties d’Occident, — voire même dans l’enseignement laïc, donné aux jeunes de ces dites Démocraties — non seulement ne s’insèrent dans aucune forme particulière de la Tradition, mais ne possèdent même plus, serait-ce en tant que simples mots, assez de résonnances pour susciter l’esquisse d’un quelconque puissant système anti-traditionnel — sans parler de “fausse religion”, c’est-à-dire de religion fondée sur une négation voulue de la Tradition : une contre-initiation. Non. Si un empiètement toujours plus implacable de la technique rapproche le monde des ploutocraties du monde communiste à un tel point qu’on peut, théoriquement au moins, dire qu’il n’y a rien à choisir entre l’un et l’autre, il y a tout de même, entre eux, une différence. Le monde des ploutocraties (et de leurs satellites) n’a aucune foi, et ne se rattache (et cela, depuis longtemps déjà) à aucune vision, au-delà du sensible et du passager. Si quelques individus ou groupes d’individus y possèdent encore une connaissance de l’éternel, ils n’ont plus aucune influence sur l’ensemble de la société ; ils se taisent, et attendent, s’efforçant tout au plus de demeurer eux-mêmes et de se reconnaître entre eux. Les masses y sont abandonnées à la dispersion dans la grisaille des petits soucis et des petits plaisirs quotidiens. Elles n’y sont pas embrigadées du tout. D’autre part, de la vieille foi de leurs Eglises, elles n’ont retenu qu’un vernis de conformisme qui s’effrite de plus en plus, et que cet anthropocentrisme commun à tout enseignement imaginé par des Juifs, pour consommation aryenne. Les élites, ou soi-disant telles, n’en ont, à quelques individus près, guère retenu davantage.

L’Occident vit de son acquis — pour combien de temps encore ?

Vidé de toute volonté de puissance, refusant tout risque,

1. R. Guénon, “Orient et Occident”, p. 150.

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maudissant toute agressivité (sauf celle qu’il a lui-même déployée, de 1939 à 1945 et au-delà-dans ses efforts de “dénazification” de l’Allemagne — contre le seul peuple et la seule foi qui auraient pu l’entraîner dans un prodigieux redressement), il se laisse glisser dans la déchéance confortable, il s’enlise dans un précaire bien-être, se mécanise, s’américanise, se prolétarise, jusqu’à ce qu’il tombe un jour de lui-même, à la suite de croissantes infiltrations d’idées et . . . d’agents d’autant plus efficients qu’ils sont plus silencieux, sous le dépendance du monde communiste, ou qu’il en devienne, par droit de conquête, partie intégrante.

Mais, s’il est vrai que la Démocratie libérale, avec ses superstitions du suffrage universel, de l’instruction primaire (et bientôt, secondaire !) obligatoire, et de la vaccination généralisée, en d’autres termes, avec son culte de l’égalité et de la quantité — mène droit au Marxisme, elle n’est pas le Marxisme. La décadence à laquelle elle préside est toute pénétrée, certes, d’esprit nettement anti-traditionnel, — toute décadence l’est ; c’est là son essence même. Mais elle représente un processus naturel, signe de sénilité, tout au plus encouragé par certains agents conscients des Forces sombres, oeuvrant en sourdine, en haut lieu, dans le sens de l’anti-tradition. Elle n’est pas liée à un effort systématique, longtemps et froidement coordonné, et magistralement dirigé, de subversion voulue de l’ordre traditionnel, comme l’est celle que les zélateurs du Marxisme ont, sinon provoquée, du moins accélérée dans tous les pays où ils ont pris le pouvoir.

En d’autres termes il y a, entre le monde dit “libre”, aux élites désabusées, aux multitudes n’aspirant qu’au bonheur facile et au succès immédiat, et le monde communiste, aux masses farouchement disciplinées, dominées par des dirigeants dont certains, — tels Lénine, Staline, ou Mao-Tsé-Toung — laisseront dans l’histoire une marque indélibile, (et dont les plus puissants ne sont pas nécessairement les plus connus), à peu près la même analogie qu’entre un homme qui se laisse vivre, sans foi, sans élan quel qu’il soit au-delà du domaine des sens, sans participation à aucun rite, et un homme qui assiste à des messes noires. C’est la différence entre l’absence de toute vélléité de développement initiatique, et la réelle contre-initiation. Et c’est précisément pour, cette raison que “la petite marge de liberté matérielle que le monde de la démocratie accorde encore, dans quelques activities . . .

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à qui ne se laisse pas intérieurement conditionner” . . . “disparaîtrait certainement sous un régime communiste”1. Une société sans ordre est, cela va sans dire, moins intolérante en pratique qu’une société édifiée sur l’ordre “à rebours” — ou que celle dont la structure reflète l’Ordre véritable.
* * *
J’ai déjà insisté sur la contre-vérité à la base du Marxisme, à savoir sur cette assertion selon laquelle l’homme se réduirait à ce que fait de lui son milieu économique. Je n’y reviendrai pas. Qu’il me suffise de souligner le caractère contre-nature — contre la loi fondamentale de toute manifestation — de la démarche qui consiste à présenter un être comme le produit de quelque chose qui lui est extérieur et qui n’intéresse, de toute façon, que ce qu’il y a en lui de moins essentiel, de moins spécifiquement “sien” ; métaphysiquement parlant, de moins permanent : ses besoins et son confort physiques. Une telle démarche serait, du point de vue de l’ordre universel, tout aussi absurde en ce qui concerne l’animal, — ou la plante — que l’homme. Aucun être ne saurait être réduit à son apparence et à ses fonctions les plus matérielles, et encore moins au résultat de l’action du “milieu économique”, c’est-à-dire, en dernière analyse, des possibilités de nutrition, sur cette apparence — et sur ces fonctions. La dernière des herbes tire son existence de ce qu’il y a de permanent — d’éternel — dans la graine d’où elle est sortie. Le milieu peut, certes, l’aider à se développer, ou au contraire l’en empêcher ; il ne peut pas la faire devenir ce qu’elle n’est pas — changer un bouton d’or en pissenlit ou vice-versa, — pas plus qu’il ne peut détruire ce qu’il y a, dans le monde visible et au-delà, de permanent dans un homme, c’est-à-dire son hérédité physique et psychique : — sa race.

Nul n’est fou au point de nier l’influence du milieu sur la vie d’un homme : — sur ses occupations ; sur les occasions qu’il a ou n’a pas de réaliser certaines de ses possibilités. Mais réduire l’être de ce dernier au “résultat de l’influence du milieu”, et surtout du seul milieu “économique”, et, par surcroît, édifier sur ce véritable retournement du processus de passage de l’essence à l’existence, tout une philosophie politique, c’est proposer aux

1. Julius Evola, “Chevaucher le tigre.”

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hommes d’action une sagesse à rebours, autrement dit, un renversement de la Sagesse cosmique originelle et impersonnelle. C’est donc faire œuvre anti-traditionnelle.

Suffiraient à le prouver, si preuve était nécessaire, les quelques mots qui résument, avec une clarté aveuglante, la méthode et le but des Marxistes : “lutte des classes”, et “dictature du prolétariat.”

Certes à l’époque avancée de l’Age Sombre, dans laquelle nous vivons depuis fort longtemps déjà, les “classes” ont perdu leur signification. Elles l’ont perdue dans la mesure où elles ne correspondent plus à des castes, c’est-à-dire où elles représentent de moins en moins des différences véritables de caractère et d’aptitudes entre les gens qui les composent, différences liées à l’hérédité. Il n’est donc pas mauvais du tout, — il est même fort souhaitable — qu’elles disparaissent dans une refonte totale des sociétés — une refonte qui tendrait à rétablir l’ordre idéal, autant que se peut. Il est, pour quiconque veut s’opposer à la décadence générale, que seuls les fanatiques du “progrès” refusent de voir tout autour de nous, surtout urgent de faire cesser le scandale des privilèges achetables. Cet état de choses ne date pas d’aujourd’hui. Il fut, semble-t-il, instauré en Europe occidentale, — en France tout au moins, — au seizième siècle, avec les toute premières acquisitions de titres de noblesse à prix d’argent. Il fut sanctionné, et renforcé, par la Révolution de 1789, faite (en partie) par le peuple, mais au profit de la bourgeoisie et sous sa direction, Révolution dont le résultat a été de substituer, au pouvoir émanant de la seule naissance, le pouvoir octroyé par l’argent seulement. Rien ne saurait être plus urgent que de changer cela. Non que le riche soit condamnable en soi parce qu’il s’est enrichi, ou que ses pères, enrichis, lui ont transmis une fortune. Il ne l’est nullement, pourvu, bien entendu, que son argent n’ait pas été acquis par l’exploitation de la misère ou du vice, c’est-à-dire au détriment de la communauté. Mais il le devient dès qu’il s’imagine que cet argent lui donne d’autres droits que ceux qui découlent des qualités et capacités héritées avec son sang, donc inhérentes à son être même. Il le devient, s’il s’imagine pouvoir légitimement tout acheter avec cet argent, y compris la responsabilité du commandement et l’obéissance de ses compatriotes. En un mot, il n’y a pas à “combattre”, encore moins à supprimer, la bourgeoisie, ou l’aristocratie, ou la classe ouvrière ou paysanne. Toutes ont leur

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raison d’être et leur rôle. Il faut seulement veiller à ce que tout homme soit vraiment à sa place, et y reste.

Du point de vue de cet ordre idéal qui reflète et symbolise la hiérarchie intangible des états de l’Etre, — du point de vue de l’éternel, l’idée de “lutte des classes” ayant pour enjeu le pouvoir politique est donc un non-sens. Le pouvoir devrait être aux mains des meilleurs — des “aristoi” — c’est-à-dire de ceux qui sont dignes et capables de l’exercer. Et si le fait de le perdre révèle toujours quelque manque ou défaillance, voire même, parfois, quelqu’ indignité profonde, chez celui qui se le voit arracher, il ne s’ensuit pas qu’il suffise de l’usurper pour en devenir digne. La “lutte des classes” n’est concevable qu’à une époque où ces “classes” ne sont plus, précisément, distinguables les unes des autres, excepté par ce qu’elles possèdent, et non par ce qu’elles sont. Elle n’est, en d’autres mots concevable, que lorsque c’est la propriété seule, ou la propriété avant tout, qui détermine “l’être” factice de chaque classe, au lieu que ce soit l’être vrai de celle-ci, c’est-à-dire l’hérédité physique et psychique de ses membres, qui détermine ce que ceux-ci ont le droit de posséder; que lorsque, je le répète, les “classes” ne correspondent plus aux castes respectives.

La “lutte”, — le “combat”; j’y reviendrai plus tard, à propos de tout autrechose que le Marxisme, — devient alors le seul moyen d’établir un certain ordre au sein d’une société n’ayant déjà plus aucun lien avec les principes éternels. Il y a forcément violence — lutte — quand ces principes sont méconnus dans le monde visible. Il en est ainsi depuis la fin de l’Age de Vérité1. C’est le sens qu’on donne à cette lutte : — pour ou contre l’Ordre idéal — qui, en fin de compte, la justifie ou la condamne.

Or, elle doit, pour les Marxistes, aboutir à ce qu’ils appellent la “dictature du prolétariat”, autrement dit, au passage du pouvoir aux mains des masses, c’est-à-dire des gens qui sont le moins qualifiés pour l’exercer. Elle tend donc à un renversement complet de la hiérarchie sociale telle qu’elle était à toutes les époques où elle reflétait, même de très loin — on montrait quelque velléité à refléter — l’ordre éternel. Cela seul devrait suffire à caractériser le Marxisme comme une philosophie à rebours ; et à faire tenir son effort d’éradication des élites existantes

1. Le Satya Yuga des Ecritures sanscrites.

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et de réduction des masses elles-mêmes à l’état d’un magma humain de plus en plus facile à “conditionner”, donc, à téléguider, dans le sens de la production économique, exclusivement, pour une entreprise diabolique.
* * *
Le présent Cycle étant beaucoup plus près de sa fin que de son lumineux début, sans doute n’est-ce pas la première fois qu’une telle entreprise a lieu. J’ai mentionné plus haut la Révolution de 1789, qui, au nom de l’idée d’égalité “en droit” de tous les hommes de toutes races, a abouti, en France, — en fait — à l’usurpation du pouvoir par la bourgeoisie, et, dans un Occident géographiquement combien plus lointain, à la création de la grotesque république nègre de Saint-Domingue. J’aurais pu mentionner le Christianisme lui-même, malgré la part indéniable, mais visiblement limitée, de symbolisme universel vrai, qu’il peut contenir. Sa diffusion n’a-t-elle pas, au nom de cette même idée, aussi subversive qu’erronée, d’égalité, consommé la désintégration du Monde gréco-romain, (déjà amorcée, il est vrai, dès l’époque hellénistique) ? Et son anthropocentrisme outrancier en fait, de toute façon, une religion incomplète. L’aristocratie européenne, c’est-à-dire germanique, et l’aristocratie byzantine, ou slave byzantinisée, se sont accommodées de lui par politique, s’en servant comme d’un prétexte tout trouvé de conquêtes prosélytisantes et comme force unificatrice des peuples conquis ; tandis que certains de leurs membres, et des plus éminents, ont accueilli, en lui, parfois, l’occasion d’un pur masochisme spirituel, sinon physique par surcroît1. Tout compte fait, et malgré l’inspiration que tant d’artistes en ont tirée, son œuvre a été, pratiquement, tout comme au sens absolu du mot, plus subversive que constructive.

J’aurais pu mentionner n’importe laquelle de ces sagesses, toujours plus ou moins tronquées, que Nietzsche appelle “religions d’esclaves”. Car toutes celles-là, même, et peut-être surtout celles qui se placent le plus ostensiblement “au-dessus du Temps”, du seul fait qu’elles nient la hiérarchie, serait-ce seulement dans la société et non en soi, et ne tiennent aucun compte de la race,

1. Comme cela pourait bien être le cas d’Elisabeth de Thuringe, princesse de Hongrie, qui se faisait flageller par Conrad de Marbourg, son directeur de conscience.

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sous prétexte que le visible a peu d’importance, aboutissent
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