Licenciée ès-Sciences; Docteur ès-Lettres








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tous les Juifs d’Allemagne, comme il l’aurait alors pu1. Il se sentait assez fort pour être généreux, et d’ailleurs, le côté lumineux l’emportait, dans sa psychologie, sur le côté implacable. Il avait laissé partir tous ceux qui le désiraient — partir avec leur argent, dont ils se servirent immédiatement pour dresser l’opinion mondiale contre lui et contre son pays. Il avait tout fait, tout essayé, pour leur faciliter l’enracinement paisible hors de l’espace vital germanique ; mais aucun gouvernement n’avait accepté de les accueillir en masse sur son territoire ou dans ses colonies. Maintenant, c’était la guerre. Et c’était une guerre juive, comme ils le proclamaient eux-mêmes à qui voulait bien les entendre ; une guerre faite par des Aryens, dont la propagande juive avait, pendant des années, exploité le sens de l’interêt (mal compris), le nationalisme étroit et jaloux, et surtout cette superstition de “l’homme” héritée à la fois du Christianisme et de Descartes ; une guerre faite contre les Allemands en tant qu’ “ennemis de l’humanité” et contre la Weltanschauung nationale-socialiste en tant que “négation de l’homme”. C’était

1. Si, par la bouche de ses représentants responsables, une nation, quelle qu’elle soit, déclare la guerre à la France, tous les ressortissants de cette nation, domiciliés en France, ne seront-ils pas immédiatement internés ?

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l’enfer déchaîné contre l’Allemagne par les Juifs, au nom de “l’homme”.

Personne, certes, s’il n’est de ceux qui “vivent dans l’éternel”, ne peut se targuer de connaître la pensée profonde d’Adolf Hitler. Toutefois, il est logique de présumer qu’à l’origine du durcissement qui s’est manifesté dès 1941, mais surtout plus tard, dans son attitude envers les Juifs, il y a eu, chez lui, une réaction violente contre cette superstition de “l’homme” et toute la morale qui en découle, à la vue de l’horreur quotidienne et sans cesse croissante des “nettoyages au phosphore”, comme leurs auteurs, les bombardiers anglo-américains, les appelaient1. Si c’était là l’application de la morale de “l’homme”, acharnée à écraser le National-socialisme en brûlant vif, femmes et enfants compris, le peuple qui l’avait acclamé et porté au pouvoir, alors, pourquoi hésiter davantage à lui opposer, jusque dans ses dernières conséquences, l’immémoriale morale de la Jungle : celle de la lutte à mort entre espèces incompatibles ?

Le Führer n’a peut-être pas ordonné les suppressions massives de Juifs, sans distinction de sexe ou d’âge, tant dans les espaces conquis de l’Est (où ils se confondaient d’ailleurs très souvent avec les plus dangereux francs-tireurs et saboteurs), que dans les camps de concentration. Mais il a laissé agir ses collaborateurs les plus portés aux mesures radicales — tel un Goebbels qu’il avait pourtant sévèrement réprimandé2 au lendemain de la nuit bien connue du “pogrom” populaire du 9 au 10 Novembre 1938, dite Kristallnacht. Heinrich Himmler et Reinhardt Heyrich n’ont fait qu’exécuter les mesures suggérées, dont le Führer acceptait toute la responsabilité.
* * *
Mais c’est surtout l’aspect proprement constructif de l’Hitlérisme qui en fait la philosophie de combat de l’élite contre le nivellement — contre la “réduction en masse” (Vermassung) — et l’instrument d’un redressement in extremis de l’humanité aryenne et, à travers elle, de toute vie terrestre, contre le courant du Temps.

1. Sauvageon, auteur d’après-guerre, à donné ce titre cynique à l’un de ses romans.

2. Hans Grimm, “Warum ? Woher ? aber Wohin ?” p. 84.

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Je l’ai dit et répété tout au long de ces entretiens : l’“Ordre nouveau” du Führer — celui qu’il voulait et que, malheureusement, la pression des Forces sombres du monde entier devait écraser avant son installation, — n’avait rien de “nouveau”. Cétait l’ordre le plus ancien qui puisse être : l’ordre “originel” des choses, solidement basé sur les vérités éternelles qui dominent et conditionnent cette manifestation particulière de l’Etre qu’est la vie.

Mais sa résurgence à notre stade avancé de l’Age des contre-vérités par excellence (et à fortiori, plus tard encore), ne pouvait et ne pourra jamais avoir lieu que grâce au combat. C’est pour cela que l’idée de combat sans relâche, — de “révolution perpétuelle”1 — est inséparable de l’Hitlérisme. Elle en sous-tend aussi bien les créations les plus positives, dans tous les domaines, que les mesures de défense les plus implacables contre la corruption de la race ou contre les saboteurs du régime. L’intolérance hitlérienne n’est, jusque dans son agressivité, qu’une intolérance défensive : — une réaction, comme j’ai essayé de le montrer, contre l’intolérance millénaire du Judaïsme et de son “Dieu jaloux”, et contre celle des entités non moins “jalouses” (“conscience universelle”, “démocratie”, etc.) auxquelles croit un monde de plus en plus judaïsé. L’Hitlérisme lui-même n’est, jusque dans son élan conquérant, qu’un mouvement de défense, de protection, de résurrection des valeurs fondamentales de la Vie, niées en Occident depuis des siècles. C’est la défense de l’Ordre idéal, plus ou moins apparent dans les sociétés antiques les plus vénérables, contre tous les métissages, tous les nivellements, toutes les sélections à rebours, tous les renversements contre-nature ; contre la pression désintégrante de ce qu’il est convenu d’appeler “progrès” et qui n’est, au fond, que l’affirmation toujours plus lancinante de l’anthropocentrisme. Il est, je le répète encore, impensable en dehors de l’Age Sombre.

Quand je parle de son “aspect constructif”, je n’ai pas spécialement en vue les réalisations spectaculaires, matérielles, sociales ou même culturelles du Troisième Reich allemand : pas la remise sur pied de l’économie nationale, presque du jour au lendemain ; pas les diverses initiatives ou institutions que l’on pourrait appeler “philanthropiques”, si les dirigeants du régime eux-mêmes

1. Hermann Rauschning, “Hitler m’a dit”, treizième édition française, p. 59.

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ne les avaient simplement tenues que pour des marques de justice sociale : — l’aide à la mère et à l’enfant ; les distributions de charbon aux vieillards, pendant l’hiver ; les croisières aux Iles Baléares, ou aux Canaries, organisées pour ouvriers d’usine en congé payé ; — pas les royales autobahns à quadruple voie, qui d’enfonçaient à perte de vue dans la splendeur des forêts restaurées. Tout cela n’était qu’une série de signes évidents de la révolution victorieuse, — série qui ne faisait que commencer. D’autres signes, moins patents, plus subtils que les premiers, faisaient déjà leur apparition dans tous les domaines de la vie. Les nouveaux-nés recevaient, de plus en plus souvent, de beaux noms germaniques, évocateurs d’un passé de légende. Les meubles, — du moins dans certains foyers privilégiés, tels que ceux des membres de la S.S. par exemple, — se décoraient de motifs symboliques, dont l’influence occulte se faisait sentir même sur ceux qui ne se l’expliquaient pas. Mais, quelle qu’ait pu être leur importance, ce n’étaient, là encore, que des signes. Ce n’était pas la révolution.

La révolution véritable, positive, créatrice, — unique, parmi les bouleversements politiques de tous les siècles, depuis l’Antiquité, — c’était le retour aux sources, sous le commandement d’un Chef et Maître qualifié : à la fois initié et stratège, et détenteur suprême de l’autorité politique ; prophète de la Doctrine “nouvelle” (ou plutôt éternelle) et fondateur de l’ordre visible correspondant ; investi, comme je le disais plus haut, du “pouvoir des Deux Clefs”, — élu de ces Forces de Vie qui militent avec de plus en plus d’acharnement impersonnel, à contre-courant des tendances fatales du Cycle près de sa fin. La révolution véritable, c’était l’effort de restauration d’une société traditionnelle, hiérarchisée selon les valeurs intangibles de toujours ; reposant solidement sur le terre tandis qu’elle porterait son élite de race, de caractère et de connaissance, au-delà de l’humain, comme la plante aux longues tiges serpentines maintient à la surface de l’étang, loin au-dessus de la boue nourissante, ses lotus mystiques, éclos à la lumière.

La société européenne, sinon pan-aryenne, que voulait le Führer, ne devait pas être autre chose que cela. Centrée politiquement autour du “grand Reich” — c’est-à-dire de l’Allemagne, complétée par les espaces conquis à l’ouest et surtout à l’est, — elle aurait été dominée par l’élite germanique de la S.S. à laquelle on aurait de plus en plus incorporé des Aryens d’origine

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non-allemande, jugés dignes de former avec leurs frères de sang, l’aristocratie guerrière du monde nouveau. Et une partie au moins de cette jeune aristocratie aurait été, — était déjà, en fait, — une élite spirituelle : un groupe initiatique, rattaché, par l’intermédiaire d’une tradition très ancienne, d’expression germanique, à la Tradition primordiale.

Gouverné dès 1933 par l’Incarnation même du divin Libérateur qui revient sans cesse et, dans la suite des années, par celui de ses paladins qu’il aurait lui-même désigné, le Reich devait redevenir ce qu’avait été, des siècles avant le Christianisme et avant Rome, le sol des vieilles tribus germaines : une “Terre sainte” au sens ésotérique du mot ; le berceau d’une civilisation nourrie du rayonnement d’un puissant centre de réalisation initiatique. Et il est notoire que cette nouvelle civilisation aryenne, à élite germanique, ait été cette fois inspirée par exactement les mêmes principes que la vieille société de l’Inde védique et postvédique, du temps où le système des castes basé, lui aussi sur “la race et la personnalité”, correspondait encore effectivement à la hiérarchie naturelle des hommes. Il y a, dans les deux cas, à la racine de toute la structure sociale, — et, sauf exceptions, à la base des rapports entre conquérants et conquis, — la même notion d’irréductible inégalité congénitale entre les races humaines, voire même entre les subdivisions plus ou moins nettes d’une même race fondamentale, inégalité qu’aucun anthropocentrisme religieux ou philosophique ne vient atténuer, et qu’il est du devoir du sage législateur de renforcer, si cela se peut ; jamais de combattre. L’abîme qui, dans l’esprit du Führer, sépare l’Aryen digne de ce nom des “sous-hommes”, rappelle à plus d’un titre, celui qui, dans les Ecritures sanscrites, sépare et oppose l’Arya, “deux fois né”, du Dasyu. Le Führer va, d’après Rauschning, jusqu’à parler d’une “nouvelle variété d’homme”, résultat d’une véritable “mutation”, au sens scientifique et naturel du mot”1, qui “dépasserait de loin l’homme actuel” et irait s’éloignant de plus en plus de “l’homme du troupeau” déjà entré, selon lui, “dans le stade du dépérissement et de la survivance.”2

Il semble bien qu’il ait envisagé cette “mutation” — qui,

1. Hermann Rauschning, “Hitler m’a dit”, treizième édition française, p. 272.

2. Hermann Rauschning, “Hitler m’a dit”, treizième édition française, p. 272-273.

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comme l’initiation des “deux-fois-nés” de l’Inde antique, ou encore celle des hommes libres de la Grèce païenne aux “mystères”, ne concernait que la race des maîtres — comme l’aboutissement d’une dure série d’épreuves. Il jugeait qu’il était trop tard pour imposer une telle ascèse à la génération déjà mûre. Cest la jeunesse, cette “splendide jeunesse” qu’Adolf Hitler aimait tant, — celle dont il devait encore essayer de guider les destinées “dans les siècles à venir”, en rédigeant son Testament politique sous le tonnerre des canons russes, — qui devait la subir, et en sortir transformée, durcie, embellie, élevée à un échelon supérieur de l’être ; échelon qu’une élite au sein de l’élite devait encore dépasser.

C’est dans les “forteresses” (Burgs) de l’Ordre à la fois guerrier et mystique de la S.S. — ces véritables pépinières de Kshatriyas d’Occident, — que les maîtres d’armes et les maîtres spirituels de la nouvelle aristocratie devaient procéder à l’éducation des jeunes candidats à la surhumanité. “Ma pédagogie est dure”, déclarait le Législateur inspiré du nouveau monde aryen. “Je travaille au marteau et détache tout ce qui est débile ou vermoulu. Dans mes Burgs de l’Ordre, nous ferons croître une jeunesse devant qui le monde tremblera ; une jeunesse violente, impérieuse, intrépide” . . . une jeunesse qui “saura supporter la douleur. Je ne veux en elle rien de faible ni de tendre. Je veux qu’elle ait la force est la beauté des jeunes fauves . . . l’innocence et la noblesse de la Nature”1. Et plus loin, toujours au cours de la même conversation avec Rauschning : “La seule science que j’exigerai de ces jeunes gens, c’est la maîtrise d’eux-mêmes. Ils apprendront à dompter la peur. Voilà le premier degré de mon Ordre : le degré de la jeunesse héroïque. C’est de là que sortira le second degré : celui de “l’homme libre”, de l’homme “au centre du monde”, de “l’homme dieu.”2

Qu’était-ce que cet “homme-dieu” ? cet “homme au centre du monde”? — dont la nature semble avoir totalement échappé à Rauschning, comme sans doute à nombre d’autres interlocuteurs du Führer. Qu’était-ce, — que pouvait-ce être — sinon ce que les

1. Hermann Rauschning, “Hitler m’a dit”, treizième édition française,. p. 278.

2. Hermann Rauschning, “Hitler m’a dit”, treizième édition française, p 279.

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sages, au sens traditionnel du mot, appellent “l’homme primordial” ou “l’homme édénique” : celui qui a réussi, grâce, précisément, à sa “maîtrise de soi”, à s’identifier avec le centre de son être (qui est, comme celui de tout être, humain ou non, le centre même du monde manifesté) et qui, par là a retrouvé l’innocence originelle, parce que “tout en agissant, il n’agit plus” ?1

Mais il y avait une “étape future de la maturité virile”, d’autres degrés d’initiation, plus élevés, dont il n’était, selon Adolf Hitler, “pas permis de parler”. Il y avait des révélations, qui devaient venir “plus tard”, “longtemps, peut-être, après sa mort”. Il savait que cette mort, — comme celle, au moins apparente, de tout cet univers de vérité qu’il était en train de recréer par le fer et par le feu, — serait indispensable à l’accomplissement ultime de sa mission. Il en avait eu, à l’âge de seize ans, l’intuition extraordinaire, je devrais dire : la vision. Il n’a, semble-t-il, jamais exprimé à personne le tréfond de sa pensée, ni l’ampleur (et l’horreur) de ce que, de l’angle de l’“éternel Présent”, son œil intérieur pouvait découvrir de l’avenir immédiat de l’Allemagne et du monde ; ni les raisons profondes — plus qu’humaines — qui rendaient son combat nécessaire malgré la vieille certitude et la perspective de plus en plus évidente de l’inévitable effondrement. Il n’en a jamais rien exprimé parce que la connaissance métaphysique, qui seule justifiait tout ce qu’il aurait pu dire, est, comme tout savoir de cet ordre, incommunicable. Parmi ses collaborateurs les plus dévoués, ne pouvaient le suivre, sans acte de foi, que ceux qui — tel Rudolf Hess, — sans être comme lui des aspects de Celui-qui-revient-d’âge-en-âge, étaient quand même des initiés. Ceux-là n’avaient besoin d’aucune transmission, verbale ou écrite, pour saisir tout ce qui, dans la pensée secrète du Führer, bien qu’impénétrable à l’intelligence discursive, ne dépassait pas leur niveau.
* * *
Le refus absolu d’une instruction “gratuite et obligatoire” — et la même pour tous est encore un des grands traits qui rapprochent la société qu’Adolf Hitler rêvait d’instaurer — et déjà celle du Troisième Reich elle-même, — des sociétés traditionnelles du

1. La Bhagawad-Gîta, IV, Verset 20.

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passé. Déjà dans “Mein Kampf”, l’idée d’une éducation identique des jeunes gens et des jeunes filles est rejetée avec la dernière rigueur1, On ne saurait donner le même enseignement à des adolescents que la Nature destine à des fonctions différentes et complémentaires. De même, on ne saurait apprendre les mêmes choses, et dans le même esprit, fût-ce à des jeunes de même sexe mais qui, plus tard, devront s’adonner à des activités sans rapport les unes avec les autres. Ce serait leur charger la mémoire d’un amoncellement d’information dont ils n’ont, pour la plupart, que faire, tout en les privant, sans doute, de connaissances précieuses, et en négligeant la formation de leur caractère2. Cela est vrai, certes, quand ils sont fils d’un même peuple. Cela l’est plus encore quand ils ne le sont pas. Il suffit, pour s’en rendre compte, de songer aux incongruités auxquelles aboutit la manie de la diffusion générale d’une instruction uniforme dans un pays de races et de cultures multiples, comme le sont, par exemple, les Indes ; ou à celles que provoque l’enseignement du programme de littérature française du baccalauréat à des Khmers du vingtième siècle, ignorants, pour la plupart, de leur propre culture.

Adolf Hitler voyait, dans ces sinistres sottises, un des symptômes les plus alarmants de cette gangrène universelle qu’est l’Anti-tradition. Il voulait qu’on n’enseignât aux gens que ce qu’il était bon et souhaitable qu’ils sussent, afin de tenir, dans la hiérarchie humaine, la place qu’ils
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