Thèse de docteur en Pharmacie








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Autres produits dermatologiques indispensables : (11, 31, 43, 62)


Les irritations cutanées, points de départ de pyodermites, sont favorisées par le manque d’hygiène corporelle (eau douce en quantité limitée, promiscuité). En croisière hauturière un savon moussant à l’eau de mer est recommandé.

Pour la prévention des gerçures, il est possible d’utiliser plusieurs fois par jour, après rinçage à l’eau douce, une crème hydratante (Neutrogena®, Dermophil Indien®) pour les mains. Les sticks serviront également à protéger les lèvres et l’espace internasolabial, très rapidement enflammé en cas de rhinite ; de nombreuses spécialités existent, chacun utilisera celles qui lui conviennent le mieux.
Les produits solaires et cicatrisants devront faire partis de la pharmacie de bord même pour des navigations peu éloignées.


        1. Les produits solaires :

Il existe trois types de protection solaire basés sur la réflexion et/ou l’absorption des UV :

  • les écrans minéraux : composés de poudres inertes très fines souvent opaques (dioxyde de titane, oxyde de zinc, oxyde de fer), ils restent à la surface de la peau pour réfléchir les rayonnements solaires sans sélectionner théoriquement de longueur d’onde précise. Du fait de leur action en surface, ils ont une très bonne tolérance. En revanche, ils ont tendance à s’agglomérer et s’étalent difficilement en laissant des traces blanches. Ils seront surtout destinés aux enfants,

  • les filtres chimiques : ils pénètrent dans les couches superficielles de la peau ou leur rôle est d’absorber les rayonnements UV, ils seront à utiliser avec précaution chez les sujets allergiques et les enfants à cause de leur pouvoir sensibilisants

  • les écrans organiques (Tinosorb-M et S) : ils réfléchissent et absorbent les rayonnements UVA et UVB en restant à la surface de la peau.


L’efficacité des crèmes de protection solaire dépend de deux facteurs :

  • la formulation : l’excipient joue un rôle majeur dans l’efficacité du produit car il conditionne à la fois l’épaisseur et la régularité du film appliqué sur la peau, le coefficient de protection, sa capacité de fixation, d’absorption et de persistance sur la surface cutanée. Ainsi, les huiles résistent bien à l’eau mais sont peu protectrices, les émulsions à phase continue aqueuse sont faciles d’utilisation mais elles s’éliminent rapidement par l’eau et les émulsions à phase continue huileuse sont plus rémanentes.

  • Le facteur de protection (FPS) ou indice de protection (IP) : il correspond au facteur par lequel la durée d’exposition peut être multipliée pour aboutir à des lésions actiniques égales à celles qui surviendraient sans protection. En bateau, il sera évidemment recommandé d’utilise un FPS élevé.


L’application devra être renouvelée plusieurs fois par jour et notamment après les bains. Après une exposition solaire, des formules rafraîchissantes riches en actifs hydratants, apaisants et restructurants (Posthelios®, Sol Apaisyl®) peuvent apporter un soulagement.


        1. Cicatrisants :

Le sel aggravant très vite la moindre lésion, il faut traiter à la moindre alerte, et si possible préventivement, toute irritation ou effraction cutanée : une « crevasse » d’un pli digitopalmaire est particulièrement invalidante.
Les pommades cicatrisantes telles que la pommade à la vitamine A (Avibon®, Mitosyl®) sont recommandées par beaucoup de médecins en croisière ou en course océanique, facilitant la cicatrisation de la peau abrasée. Les équipages souffrant de pyodermites en feront également, quand ils en disposent une assez grosse utilisation. Avant d’appliquer ces pommades, les plaies devront être désinfectées avec de l’hexamidine par exemple ; les antiseptiques oxydants (dont la polyvidone iodée) inactivant le rétinol.
L’oxyde de zinc, sera également très utile surtout s’il y a des enfants à bord, agissant comme un pansement humide pour traiter les lésions irritatives suintantes (Cicalfate®, Cicaplast®, Aloplastine®, pâte à l’eau La Roche-Posay®…)
La trolamine (BIAFINE®) et la sulfadiazine argentique (FLAMMAZINE®) seront intéressantes à bord pour les bobos courants (coups de soleil, brûlures…). La première n’est pas adaptée aux plaies infectées et peut provoquer une réaction allergique. Il peut y avoir des effets secondaires : eczéma, photosensibilisation... La FLAMMAZINE® est contre-indiqué chez le nouveau-né, la femme enceinte ou qui allaite.
Peu onéreuse, il peut également être utile d’embarquer de la vaseline officinale : elle s’applique sur les plaies suturées ou non, et évite l’adhésion des croûtes sur les plaies qui retarde la cicatrisation.

Il faut également citer l’extrait de Centella Asiatica (Madécassol® onguent ou poudre) ou encore la crème Ialuset®, à base d’acide hyaluronique qui ont des actions trophiques cutanées et accélèreront la cicatrisation. Le produit Ialuset® existe également sous forme de compresses.


        1. Médicaments à visée cardiovasculaire : (3, 11, 43, 62, 112, 113, 146, 147)



L’utilisation d’un défibrillateur est souvent contre-indiquée du fait de l’environnement humide.
Outre les kits d’adrénaline (voir chapitre des antiallergiques) qui pourront être utiles en cas de défaillance circulatoire transitoire secondaire à un effort trop intense, la présence de personne d’un certain âge imposera de se munir d’anti-angoreux.



        1. Les anti-angoreux :

En effet, la crise d’angor menace surtout l’individu qui « avance en âge », qui à terre a un mode de vie athérogène, qui pratique un type de navigation un peu au dessus de ses capacités physiques (ce qui est surtout le cas des sujets qui ne se savent pas coronariens…)

Les dérivés nitrés d’action rapide (Natispray®, Isocard spray®) ont un double avantage : diagnostique, calmant électivement la douleur de l’angor, et thérapeutique. Ce sont des substances qui, après réaction enzymatique, libèrent du monoxyde d’azote (NO). Celui-ci induit une relaxation vasculaire à prédominance veineuse (vasodilatation périphérique et coronarienne) avec pour conséquences une diminution du travail cardiaque par diminution du retour sanguin. Leur présence à bord peut donc être intéressante s’il y a à bord des sujets « à risque » et si l’on est à plus de 24 heures d’un abri.

En revanche, ce médicament n’a pas de rôle curatif. Il peut diminuer les douleurs d’origine coronarienne mais a potentiellement des effets délétères. Sur certain type d’infarctus, sur des pathologies thoraciques compliquées (péricardite, problème de valve cardiaque) il peut avoir des conséquences graves, comme un choc cardiogénique du à une réaction trop importante du médicament. De plus, les dérivés nitrés sont contre-indiqués si le patient à une tension systolique < 90 mmHg, ce qui sera impossible à évaluer sans matériel adéquat.

Son utilisation nécessitera donc une assistance médicale par radio, il ne sera utile que pour les patients qui connaissent parfaitement son utilisation. Un dépistage par un contrôle médical avant d’embarquer permettra de s’en abstenir.

L’acide acétylsalicylique sera préférable : il a peu d’effets délétères et en cas de suspicion de syndrome coronarien, il a une indication curative très utile et reconnue actuellement de façon consensuelle.


        1. Anti-disrythmiques :


Il faudrait emporter atropine, xylocaïne…mais leur emploi dépasse assez largement les connaissances d’un secouriste…

L’hydroxyzine (Atarax®) peut être intéressante lors d’une tachycardie brutale, isolée, inexpliquée évoquant un Bouveret, ou lors d’un syndrome de cœur forcé, de manifestations générales importantes lors d’une envenimation, d’autant qu’elle associe à ses propriétés « cardiorégulatrices » une action antihistaminique, sédative et antiémétique ; il existe une forme injectable (déconseillée). Le port du harnais sera obligatoire lors de sa prise.


        1. Les antihémorragiques :


Les hémostatiques locaux sont surtout efficaces dans les hémorragies capillaires (abrasion cutanée) ; ils permettent de différer de quelques minutes le traitement d’une plaie qui saigne. L’ouate d’alginate de calcium en sachet (Coalgan Ouate®) parait très pratique. Il est utilisable directement en cas de plaie, mais aussi lors d’épitaxis (en roulant l’ouate, une mèche rudimentaire peut être formée), des hémorragies dentaires (en faisant mordre l’ouate roulée en boule ; il est facile à enlever par de l’eau bicarbonatée).

Per os, ce sont en fait des antifibrinolytiques qui seraient efficaces par ce mécanisme dans les hémorragies d’origine génitale, urologique, digestive basse, ORL…Certains conseillent d’en emporter; mais il n’existe pas de forme I.M, l’absorption per os serait correcte (acide tranxenamique : Exacyl®…).Ils n’ont bien sûr aucun intérêt en cas d’hémorragie par effraction vasculaire, c'est-à-dire dans la plupart des hémorragies.


        1. Les anticoagulants :

Ils ne paraissent pas indispensables. Seules, deux situations particulières justifieraient leur embarquement :

  • les morsures de serpents dont le venin provoque essentiellement une coagulation intravasculaire : vipéridés et crotalidés (rencontrés en Amérique, aux Antilles…)

  • les gelures




      1. Les principaux médicaments utiles en gastroentérologie :


Ces médicaments sont indispensables en bateau.


        1. Les antiémétiques : (11, 41)


D’emploi peu logique en cas d’intoxication alimentaire, ils peuvent être précieux en cas de mal de mer avéré et chez l’enfant pour permettre une réhydratation per os en cas de gastro-entérite (les antinaupathiques sont surtout actifs sur les vomissements des cinépathies).
Les phénothiazines antiémétiques et antivertignineuses à groupement propylpipéridine sont efficaces (Vogalène®), non contre-indiqués chez la femme enceinte et sont d’un emploi plus maniable, en particulier chez l’enfant, que les éthylbenzamides neuroleptiques et antiémétiques (métoclopramide : Primperan®, sulpiride : Dogmatil®). Il est préférable d’utiliser des formes lyocs.
L’association du métoclopramide avec les antihypertenseurs est déconseillée car elle majore l’effet antihypertenseur et le risque d’hypotension orthostatique. La métopimazine devra être utilisée avec prudence chez le sujet âgé qui présente une plus grande sensibilité à l’effet sédatif et à l’hypotension. La dompéridone (Motilium®) pourra être administrée sans risque chez le patient cardiaque, de plus elle sera préférée aux dérivés de métoclopramide (Primperan®) qui peuvent entrainer une somnolence.
L’hydroxyzine (Atarax®) a également des propriétés antiémétiques. Il sera particulièrement intéressant d’en posséder à bord, car celui-ci a également des propriétés anxiolytiques et antiallergiques. Son usage devra néanmoins resté prudent car il peut entrainer de la somnolence entre autre.


        1. Les anti-diarrhéiques : (26, 41, 76, 101, 114, 115, 116, 117)


Les diarrhées banales seront traitées avec du lopéramide ou un anti-sécrétoire (Tiorfan®) éventuellement associé à un pansement intestinal (Smecta®). L’oxyde de lopéramide (Arestal®) est mieux adapté aux diarrhées aiguës que l’Imodium®, car son action anti-sécrétoire est supérieure avec moins d’effets sur le système nerveux central et moins d’épisodes de pseudo-constipation. Si elle persiste, il sera conseillé de demander une assistance médicale.
En effet, le lopéramide appartient à la famille des opiacés et ralentit le transit. Son effet anti-sécrétoire est démontré même avec la toxine cholérique (car il n’interfère pas avec le système de l’A.M.P cyclique mais avec les récepteurs aux opiacés). Il permet donc à la fois d’accélérer la réhydratation per os et de diminuer la gêne considérable que représente la diarrhée en bateau. Certes, il soulage mais expose à une fréquente constipation, source de douleurs abdominales et surtout à une pullulation bactérienne dont le risque devient supérieur aux bénéfices attendus dans des zones isolées. Il sera contre-indiqué en cas de glaires et de sang dans les selles et son usage ne devra pas être prolongé au-delà de 48 heures.
Dans les diarrhées infectieuses, l’hydratation reste à l’heure actuelle la principale thérapeutique. Les dysenteries des zones tropicales sont à 85% d’origine bactérienne. Un anti-infectieux peut-être utile (type PANFUREX®), mais son efficacité n’est pas clairement démontrée, un antisecrétoire comme le Tiorfan® sera plus utile. Le recours à l’antibiothérapie est réservé aux seuls cas qui le nécessitent, après avis médical. Un traitement par l’azithromycine parait préférable en bateau aux fluoroquinolones (Ciflox®, Oflocet®), qui seraient habituellement choisies ; en raison du risque de photosensibilisation important. Le lopéramide serait dans ce cas contre-indiqué.
Les médicaments agissant par phénomène d’absorption (Smecta®) ont une efficacité trop modeste pour être prescrits dans les trousses à pharmacie. En revanche, ils peuvent être utilisés en revanche à tous les âges.
Le racécadotril (TIORFAN®) existe sous forme de gélules pour adultes et sachets pour enfants. C’est un indispensable de la trousse à pharmacie. En effet, il a une efficacité comparable à celle des adsorbants avec également un bon profil de tolérance, puisque sans effet sur la motilité. Il limite les risques de constipation post-thérapeutique. Le traitement ne devra pas être poursuivi au-delà de 7 jours. Les antisécrétoires intestinaux sont contre-indiqués en cas de grossesse ou d’allaitement.
Le lopéramide, le nifuroxazide et les anti-diarrhéiques d’origine microbienne peuvent être administrés sans risque chez les voyageurs traités par une pathologie cardiovasculaire.

En cas d’infection parasitaire, la rigueur exige de ne pas entreprendre de traitement antiparasitaire sans certitude diagnostique. Contre l’amibiase et la lambliase, le meilleur traitement est l’hygiène alimentaire ; en cas de diarrhée tropicale sévère certains recommandent la prise associée d’un antiseptique intestinal antiparasitaire de contact (tel que l’Intetrix®) et d’un dérivé nitroimidazolé : le tinidazole (Fasigyne®) ou le secnidazole (Flagentyl®) permettant des cures plus courtes que le metronidazole (Flagyl®), tous sont par ailleurs d’excellents antitrichonomacies et antianaérobies.
La place des probiotiques reste encore débattue de ce fait, ils ne paraissent pas indispensables en mer sauf éventuellement en prévention de diarrhée du voyageur (ex : Bion® voyage)
Dans tous les cas, un avis médical sera recommandé pour les enfants de moins de 2ans, et aux autres âges dans les formes sévères, fébriles, avec ou sans selles glairo-sanglantes ou prolongées au-delà de 48 heures.


        1. Les solutions de réhydratation : (12, 71)


Les solutés de réhydratation orale constituent la thérapeutique primordiale de la prise en charge de diarrhées. Ils sont à prévoir, notamment si des enfants sont à bord.
Une solution simple pourra être faite à partir du mélange d’un litre d’eau, d’une cuillère à café de sel de cuisine, 8 cuillères à café de sucre et un jus de citron.

Le Coca-Cola est un bon agent reminéralisant également ; une autre solution pourra ainsi être préparée : 500 ml de coca-cola + 500 ml d’eau bouillie + 1 cuillère à café de sel + 1 cuillère à café de jus de citron +/- 1 sucre par verre afin de dégazéifier la préparation.

Les jus de fruits et le coca-cola, seuls, sont trop pauvres en sels et trop riches en sucre pour pouvoir se substituer aux SRO.

Des spécialités existent également (ex : Adiaril®) : un sachet pour 200 mL d’eau à consommer dans les 24 heures.



        1. . Les laxatifs :


Les laxatifs étaient présents à l’époque de la D224, ils sont indispensables du fait du rythme et condition de vie en bateau (exemple : Lactulose en sachet). 
Le traitement de la constipation est essentiellement hygiéno-diététique (boissons abondantes, régime riche en fibres, activité) ; des suppositoires ou des petits lavements rééduquant le réflexe éxonérateur peuvent néanmoins rendre service :

  • suppositoires Eductyl® à dégagement gazeux,

  • suppositoire à la glycérine,

  • surtout des lavements doux pour les constipations aigües rebelles (Jamyrectal®, Microlax®, Normacol®…)

Ces formes existent pour les adultes et les enfants. Elles seront néanmoins déconseillées pour des navigations ou la température est élevée. Le plaisancier pourra également avoir recours :

  • aux laxatifs osmotiques. Les polyéthylènes glycols (PEG), dénommé macrogols, seront indiqués en première intention chez l’enfant grâce à leur souplesse d’utilisation. Les disaccharides (lactitol, lactulose) sont aussi indiqués chez l’enfant. Suite à leur hydrolyse, ils aboutissent à la formation d’acides à fort pouvoir osmotique et de gaz pouvant causer flatulence et douleurs abdominales. A forte dose, ils pourront induire une diarrhée. Ils seront contre-indiqués en cas de colopathie organique inflammatoire et d’occlusion intestinale,

  • aux laxatifs lubrifiant mais ils seront inadaptés en bateau en raison de leur encombrement,

  • aux laxatifs de lest : constituée de fibres ou de mucilages. Leur pouvoir hydrophile augmente le volume du bol fécal,

  • aux laxatifs stimulants. Ils seront contre-indiqués chez le nourrisson et déconseillé chez le jeune enfant. Ils seront les plus pratiques en bateau de part leur faible encombrement. .




        1. Les antiacides et antiulcéreux :


Les gastralgies étant fréquentes en bateau, il sera utile de se munir de remèdes appropriés pour des navigations lointaines.
De très nombreuses spécialités associant de façon variable anesthésiques locaux, anticholinergiques, antiacides, « protecteur de la muqueuse » se sont avérés efficaces pour calmer ces douleurs.

L’hydrogénocarbonate de sodium (le classique « bicarbonate ») est efficace mais il ne faut pas en abuser ; il permet par ailleurs, dissous dans l’eau, d’effectuer un bon rinçage d’une brûlure par acide et il dissout le Coalgan ouate® .
Les présentations en suspension sont classiquement préférables car elles agissent mécaniquement en créant une éponge au dessus du liquide gastrique l’empêchant ainsi de refluer. Mais elles ne sont pas forcément les plus commodes en bateau (casse de la bouteille de sirop, attaque pernicieuse de l’eau de mer sur les sachets…). Les spécialités en comprimés seront donc préférables : Gaviscon®, Maalox®.
Les anti-ulcéreux gastriques s’avèreront utiles avec les AINS en prévention d’effets secondaires et en cas de douleurs gastriques fréquentes (ex : Oméprazole). Il existe de rares cas de photosensibilisation. Toute personne ayant une cicatrice ulcéreuse devra prévoir un traitement adapté sur conseil de son médecin.



        1. Les spasmolytiques :


Il est vivement recommandé de s’en munir dès que l’on se trouve à quelques heures d’un port. Ils seront essentiels pour traiter les syndromes spasmodiques digestifs, biliaires, urinaires et génitaux. Ils pourront être associés aux anti-inflammatoires.
Les spasmolytiques parasympatholitiques, dérivés de la noramidopyrine : (Visceralgine®) sont très efficaces même dans les douleurs viscérales (digestives, gynécologiques...). Leur inconvénient majeur est le risque d’agranulocytose immunoallergique. Les spécialités associent généralement la noramidopyrine a un spasmolitique neurotrope, elles sont donc contre-indiqués chez les prostatiques et les glaucomateux. Il faut donc éviter d’utiliser cet antalgique à la légère.
Les spasmolytiques musculotropes purs seront préférables car sans contre-indication

(Spasfonlyoc®).


        1. Anti-hémorroïdaires locaux :


Les crèmes anti-hémorroïdaire ou suppositoires (PROCTOLOG®) seront utiles également du fait de l’augmentation des facteurs favorisants (constipation, position assise prolongée). Les sujets ayant déjà présenté des crises douloureuses pourront également emporter un veinotonique. Les soins d’hygiène locale sont évidemment essentiels pour prévenir des complications infectieuses.



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