Thèse de docteur en Pharmacie








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Figure 10: Les trousses compartimentées

Source : Association Med-Mer

        1. L’obtention des médicaments


Pour l’obtention des produits, il pourrait être proposé des fiches de prescription accompagnées de fiches de renouvellement pour les médicaments listés, comme pour les dotations des gens de mer (annexe 3). Sur ces fiches, seraient portées les mentions suivantes : nom du propriétaire, nom du bateau, numéro d’inscription du navire. La prescription s’effectuerait selon le choix du médecin, parmi les noms commerciaux correspondants à la molécule recommandée pour la trousse. La délivrance passerait ensuite naturellement, par la pharmacie, ou la fiche serait datée et contresignée. Ceci permettrait aux médecins non seulement de proposer les médicaments adaptés aux conditions maritimes mais aussi d’adapter ces derniers aux éventuelles contre-indications des différents passagers. Ces fiches pourront être utiles également au pharmacien pour le choix des produits non listés.
Le plaisancier qui dispose d’une trousse complète et efficace ne possède pas toujours l’information médicale nécessaire. Un guide médical spécifique est indispensable à bord. Le but serait de renseigner les usagers sur les indications, posologies, contre-indications, effets indésirables, interactions possibles des médicaments. Une codification annexe des médicaments dans la mallette, avec repère géographique constituerait une première approche de l’uniformisation des boîtes embarquées. Ce principe serait semblable à celui utilisé lors du Vendée Globe. En complément, le guide comporterait des indications sur les principaux signes d’appels des cas d’urgences rencontrés, précisant éventuellement le degré de gravité de l’atteinte. S’ajouteraient également les gestes élémentaires pour venir en aide aux blessés : réanimation, position de sécurité, immobilisation par bandage…Le pharmacien aura également un rôle primordial : il devra informer le plaisancier sur les dangers de l’automédication.

Pour diminuer le coût au maximum de cette trousse, le plaisancier privilégiera l’usage de génériques. Les dosages les plus forts seront également choisis ; la plupart des médicaments étant sécables.


      1. Quelques cas particuliers :

        1. Cas particulier de l’enfant : (11, 141, 142, 190)


Le nourrisson sera exclu, il n’a pas sa place à bord en dehors de la sortie de l’après-midi, et encore… Si des enfants sont à bord, des formes pédiatriques sont indispensables.
Le navigateur doit être informé de certains dangers :

  • la rapidité d’évolution des affections chez l’enfant,

  • la menace que peut constituer la fièvre en soi,

  • les situations exposant à une déshydratation et reconnaitre ces signes qui sont la soif, la sécheresse des muqueuses, l’absence de larmes. Un état de déshydratation aiguë peut frapper un enfant en quelques heures. Les solutés de réhydratation devront faire partie de la trousse de bord.

  • les diverses significations d’une diarrhée (otite, angine, infection urinaire…)

  • la fréquence de l’appendicite ;

  • la fréquence des corps étrangers ;

  • une sensibilité accrue à la chaleur et au soleil en raison de l’importance de la surface cutanée. L’exposition au soleil sera d »conseillé d’autant plus que l’enfant est jeune.

Nous manquons à l’heure actuelle de recul pour juger les expérimentations conduites par de nombreux couples itinérants à la voile. Il en ressort néanmoins les points suivants :

  • la moindre résistance aux agressions thermiques et aux hypovitaminoses,

  • la difficulté de scolarisation des enfants loin d’une terre d’asile

  • les difficultés de socialisation tardive de l’enfant qui viendrait à quitter cette vie d’exception.


La mise à jour du calendrier vaccinal devra être effectuée en rajoutant si nécessaire, des vaccins spécifiques de la zone de navigation. Il n’est pas conseillé d’emmener des enfants dans des zones impaludées. Le paludisme peut connaître une évolution plus rapide et plus sévère chez l’enfant. La protection contre les risques d’anophèles est primordiale chez les nourrissons. Elle repose sur l’utilisation de moustiquaires imprégnées, les répulsifs cutanés doivent être utilisés avec précaution. Une chimio-prophylaxie est possible chez l’enfant.
Ces facteurs limitant ne sont évidemment à envisager que dans le cadre d’une vie itinérante. Dans les autres cas, il y a tout lieu de se réjouir de la pratique de la voile par les enfants qui développent à cette occasion ;

  • leur formation physique et psychomotrice, en particulier souplesse, vitesse, détente, équilibre, coordination des gestes, conscience et connaissance du corps,

  • leur intelligence comme faculté d’adaptation, développement de l’attention, du jugement, des opportunités, de la faculté d’anticipation, recherche et analyse des causes d’échecs.

  • leur caractère : valorisation du moi, meilleure connaissance des possibilités, meilleure contrôle et plus grande maîtrise.




        1. Cas particulier de la femme enceinte : (126, 127)




  • Le risque de grossesse extra utérine au début, rendant imprudent les sorties éloignées ;

  • Les graves conséquences éventuelles d’un traumatisme à bord ;

  • Les infections sont plus fréquentes et plus graves durant leur grossesse et leur traitement est plus difficile en raison de l’effet nocif de certains médicaments sur l’embryon

  • Le risque d’accouchement prématuré en fin de grossesse ;

Rendent peu favorable l’embarquement d’une femme enceinte à bord d’un voilier.
En ce qui concerne le paludisme, le voyage en zone de forte endémie palustre est déconseillé. Cependant une chimioprophylaxie est possible et la protection contre les piqûres de moustiques par des moustiquaires imprégnées est primordiale ; de nombreux répulsifs cutanés n’étant pas indiqués chez la femme enceinte.

Il est impératif d’éviter :

  • toute navigation à plus de 24 heures d’un abri

  • toute navigation le dernier trimestre de la grossesse.

Une femme enceinte qui embarque doit avoir effectué tous les examens de routines avant le départ. La pharmacie devra être discuté avec le médecin et adapté à la navigation. Elle devra en outre contenir :

  • un traitement contre les mycoses vaginales et les cystites,

  • du paracétamol comme antalgique et antipyrétique,

  • éventuellement un antibiotique pour traiter une diarrhée sévère,

  • éventuellement du Methergin® pour traiter les hémorragies du post-partum ; mais dans ce cas, il sera préférable de demander tout de suite une évacuation médicale.


La meilleure période pour voyager se situe entre la 16ème et la 28ème semaine de grossesse. En effet, le premier trimestre est la période des avortements spontanés et le troisième celle des risques hémorragiques et d’accouchement prématurés. Dans tous les cas, il faudra demander l’avis du médecin ou de la sage-femme qui suit la grossesse, et se renseigner des infrastructures médicales existantes.


        1. Cas particulier du troisième âge : (2, 67, 126)


Il est régulièrement admis par les personnes du troisième âge qui conservent une activité physique et intellectuelle, qu’elles vivent de cette façon une expérience « rajeunissante ». Il est actuellement de plus en plus fréquent que le troisième âge soit, non pas celui d’une retraite casanière où l’on se borne à cultiver l’art d’être grand-père ou du jardinage, mais celui d’une période offrant plus de loisirs et d’occasions de voyager. Un plaisancier âgé en bonne santé est un plaisancier comme un autre et moyennant quelques précautions, il peut profiter aux mieux de son voyage.
Ainsi, il convient leur rappeler que le yachting est fréquemment une activité lourde et il serait particulièrement désastreux qu’une manœuvre de pont soit l’occasion d’une décompensation coronarienne.
La sensibilité à la soif des personnes âgées étant moindre, une bonne hydratation doit être constamment maintenue et ce particulièrement dans les régions chaudes. D’autant plus, que les capacités d’adaptation à la chaleur ; comme au froid sont diminués. Son organisme est également plus fragile vis-à-vis des infections
Une visite médicale sera fortement recommandé, si possible avant le choix de destination. Elle peut se réduire au minimum si le patient est régulièrement suivi par son médecin traitant ; si tel n’est pas le cas, elle mérite d’être plus approfondie pour vérifier l’absence de pathologie et faire le point des traitements en cours. Par ailleurs, cette consultation peut orienter le choix du voyage en fonction d’éventuelles contre-indications et des capacités adaptatives du sujet, parfois amoindries avec l’âge.
Il convient de vérifier l’état vaccinal du sujet. Dans tous les cas, il est recommandé se s’y prendre suffisamment tôt pour obtenir une bonne réponse vaccinale, les capacités immunitaires du sujet âgé étant parfois diminuées.
Il importe de s’assurer que le patient sera muni d’une quantité largement suffisante de médicaments pour éviter l’interruption des traitements de longue durée.


        1. Patients atteints de pathologie chroniques : (27, 71, 72, 191)


La réalisation d’un examen complet avant le départ se révèlera primordiale. Les personnes souffrant de maladies chroniques doivent demander conseil à leur médecin traitant avant de programmer un voyage et emporter :

  • Un compte rendu médical décrivant leur pathologie rédigée en français et an anglais ou dans la langue du pays de destination, ainsi que le traitement avec le nom des médicaments en dénomination commune internationale (DCI)

  • Leur médicament pour la totalité de la durée du séjour et ajouter une quantité de sécurité pour faire face à une perte de médicaments ou à un séjour qui se prolonge.

  • Le site Internet du CIMED (www.cimed.org) peut fournir les coordonnées de médecins spécialistes ou non dans de nombreuses localités du monde.


Exemple de contre indications liées au patient :

  • Cardiopathies évolutives, les angors mal contrôlés ou invalidant et les traitements aux anticoagulant au long cours,

  • Insuffisance respiratoire chronique majeure, tuberculose évolutive,

  • Atteinte du rachis susceptible d’aggravation par traction ou compression, atteintes articulaires dégénératives ou inflammatoires en poussées,

  • Lithiase urinaire, insuffisance rénale…


Il sera vivement recommandé d’emporter le double de la quantité de médicaments nécessaire au voyage également rangé dans deux endroits différents.


          1. Cas des diabétiques :


La croisière n’est pas interdite au diabétique insulinodépendant bien éduqué ; un diabète instable ou mal équilibré est bien sûr une contre-indication formelle au départ.

Les insulines et les antidiabétiques oraux sont disponibles dans un grand nombre de pays. Mais en raison de la grande variabilité des insulines, il est préférable de ne pas se fier à un ravitaillement à une escale. La rédaction d’une véritable « check-list » sera alors primordiale et permet d’éviter bien des désagréments. Ainsi, le diabétique insulinodépendant doit se munir de :

  • son insuline habituelle et d’insuline à action rapide,

  • son matériel d’injection avec un certificat médical attestant de la nécessité de transporter des seringues, des aiguilles, de l’insuline,

  • son lecteur de glycémie (prévoir une pile neuve) et bandelettes d’acétonurie,

  • Glucagen®,

  • sa carte de diabétique,

  • pâte de sucre concentré ou à défaut de morceaux de sucre,

  • dans l’éventualité d’une panne du lecteur de glycémie, le diabétique peut recourir à des bandelettes type ACCU CHEK ACTIVE® qui permettent une lecture visuelle.


Les habitudes changeant en bateau, le taux de glycémie peut être perturbé par l’augmentation de l’activité physique, la chaleur et la variation des heures de repas. Il est donc important de contrôler sa glycémie plus fréquemment.
Des problèmes de conservation de l’insuline poseront problème en cas de température extrême ( à 0°C ou > à 35°C). L’insuline craint néanmoins beaucoup plus le gel que la chaleur. C’est surtout l’insuline en suspension (intermédiaires et lentes) qui est altérée par l’extrême froid, les insulines en solution (rapides) ont une meilleure résistance. Entre 25°C et 50°C, la dénaturation est lente et progressive sur plusieurs semaines. Les lecteurs de glycémie sont conçus pour fonctionner entre +15 et +30°C mais pas en dessous de +4°C. Les bandelettes réactives seront quant à elle généralement inactives pour une température supérieure à 40°C. L’utilisation de stylo à insuline plutôt que de flacons sera vivement recommandée dans les pays tropicaux afin de limiter le risque de contamination bactérienne par perforation répété du bouchon en caoutchouc, même si celui-ci est régulièrement désinfecté.

L’insuline ne devra jamais être mise en contact avec une poche de glace mais en revanche, il existe des trousses de transport adaptées à l’insuline type INSULKIT®, MEDISOLEIL®, mais le système le plus adapté au bateau sera celui rafraichissant avec d l’eau (Frio®).
Le patient diabétique devra être particulièrement vigilant aux premiers signes de cinétoses (pâleurs, céphalées, nausées) ; à ne pas confondre avec les signes d’hypoglycémie. La cinétose provoque des nausées et des vomissements qui peuvent déséquilibrer le diabète et entrainer une hypoglycémie grave (par absence d’apport de substrats glucidiques) ou une cétose (par l’absence d’injection d’insuline). Le diabétique doit donc prévenir ce problème par la prise d’antinaupathiques. Aucune contre-indication de tous les médicaments pouvant être habituellement utilisés n’a été observée.

La prise régulière d’eau dans les pays chauds s’avère tout aussi indispensable pour compenser les pertes hydriques par sudation et éviter les risques de déshydratation, de coliques néphrétiques et de coma hyperosmolaire.

Le patient diabétique devra être particulièrement au soleil, car toute brûlure même du premier degré fragilise davantage les téguments déjà sensibles et la cicatrisation est souvent lente. De plus, les sulfamides hypoglycémiants sont susceptibles d’entrainer des réactions de photosensibilisation.

Les pieds du diabétique seront également mis à rude épreuve, il devra y être particulièrement vigilant par une inspection méticuleuse au moins deux fois par jour. Il leur sera fortement déconseillé de marcher pieds nus.


          1. Cas des immuno déprimés :


Pour ce type de navigateur, il existe d’une part un risque de complications ou d’aggravation de la maladie existante, et d’autre part, un risque plus élevé de contracter une maladie et un risque d’évolution plus sévère de celle-ci. Le patient devra également se renseigner sur l’éventualité d’une restriction à l’entrée dans le pays.

Les zones à risques seront les zones pour lesquelles le risque infectieux n’est pas maitrisé, les zones tropicales qui sollicitent beaucoup le système immunitaire, les zones à capacité médicale insuffisante. Les vaccinations doivent être effectuées après avoir évalué le rapport bénéfice/risques et les vaccins vivants atténués étant contre-indiqués, limite les possibilités de prévention pour certaines infections.

La prise d’un antirétroviral expose à un risque d’interaction médicamenteuse avec la prise d’autres médicaments propres au voyage tels qu’une chimioprophylaxie antipaludique ou un traitement antibiotique. Il faudra éviter les zones d’endémies très actives, ainsi que celles présentant une résistance élevée à la chloroquine.

Les précautions d’hygiène devront être rigoureuses afin de réduire le risque de contracter les maladies plus graves chez le sujet porteur du VIH : anguillulose, leishmaniose, salmonellose, tuberculose…


          1. Pathologies cardiaques : (13, 41, 67, 128, 190)


Le retentissement cardiovasculaire principal du yachting sera lié à l’exécution d’efforts brefs et violents, à la difficulté de prendre du repos dans les conditions météorologiques défavorables :

  • la décompensation coronarienne : peut être favorisée par la brutalité de l’effort,

  • l’hypertension artérielle : la décompensation expose à un accident aigu, se verra favorisée par la succession de stress inhérents à la conduite du bateau.


Or, les infarctus du myocarde par exemple se produisent pour plus de la moitié des cas chez des patients sans antécédents cardiovasculaire connu. Un dépistage avant le départ parait primordial notamment pour les personnes présentant des facteurs de risques comme le tabagisme, l’hypertension artérielle, le diabète, l’hypercholestérolémie. Ainsi, le médecin pourra par l’interrogatoire, l’examen clinique, un électrocardiogramme évaluer le potentiel risque d’accident. Selon les cas, il pourra recourir à des examens biologiques ou un test d’effort par un cardiologue.
Les posologies devront être adaptées, notamment les prises de diurétiques devront être diminuées lors de croisière où de fortes chaleurs sont prévisibles. Il semble intéressant pour ces patients de se munir également :

  • du dernier ECG et éventuellement d’un ECG à l’effort ;

  • les résultats des derniers examens biologiques

  • une attestation d’anticoagulation




          1. Les troubles psychiques : (11, 27, 101)


Les changements d’habitude induits par le voyage pourront provoquer un déséquilibre psychique chez les sujets fragilisés ou mal équilibrés. Les sujets dépressifs devront être surveillés en cas de traitement par chloroquine qui peut entrainer un risque mortel. Les patients épileptiques devront éviter les destinations éloignés de centres médicaux. Le stress et la fatigue occasionnée par la navigation peuvent favoriser l’apparition de crises en cas de traitement inadapté.

De nombreuses interactions médicamenteuses sont de plus à noter avec les antipaludiques. L’association atovaquone-proguanil serait celle qui pose le moins de problèmes. La méfloquine est contre-indiquée au valproate de sodium.

Un épileptique bien stabilisé peut embarquer mais il lui sera demandé :

  • de porter constamment un harnais de sécurité

  • de n’être jamais seul sur le pont

  • d’embarquer un anticonvulsivant d’action rapide

  • de veiller à dormir suffisamment et régulièrement

  • d’éviter l’alcool




          1. Les asthmatiques : (31, 52)


Les climats très chauds ou très froids, les régions sèches et poussiéreuses ne seront pas recommandés aux asthmatiques car l’air y est froid et sec et contient moins d’oxygène.

Par mesure de précautions, les asthmatiques devront avoir avec eux une trousse d’urgence contenant un bronchodilatateur d’action rapide et des corticoïdes en comprimés. Chez les personnes très allergiques, cette trousse devra comporter de l’adrénaline injectable en raison du risque de choc anaphylactique.

Le salbutamol, sera non seulement indispensable dans la dotation médicale de ce type ce type de patient, mais pourra s’avérer également utile en cas de croisières éloignées des secours : une surinfection bronchique peut entrainer de façon inopinée une crise « asthmatiforme ». Ce traitement est de plus sans danger, peut diminuer les contractions en cas de début de travail chez la femme enceinte et est utilisable chez l’enfant.


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