Mémoires géographiques








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DESCRIPTION

GÉOGRAPHIQUE

HISTORIQUE, CHRONOLOGIQUE

POLITIQUE, ET PHYSIQUE

DE L’EMPIRE DE LA CHINE

ET

DE LA TARTARIE CHINOISE

Par le père J.B. DU HALDE,

de la Compagnie de Jésus

TOME QUATRIÈME

1735



à partir de :
DESCRIPTION GÉOGRAPHIQUE, HISTORIQUE, CHRONOLOGIQUE, POLITIQUE, ET PHYSIQUE

DE L’EMPIRE DE LA CHINE ET DE LA TARTARIE CHINOISE

par le père Jean-Baptiste Du HALDE, de la Compagnie de Jésus
A Paris, chez P. G. LEMERCIER, Imprimeur-libraire, rue saint Jacques, au livre d’Or. MDCCXXXV. Tome quatrième.

Mise en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

TABLE DES ARTICLES

contenus dans ce quatrième volume

Observations géographiques sur la Tartarie, tirées des Mémoires envoyés par les missionnaires qui en ont dressé la carte,

I. Des terres des Mantcheoux,

Premier gouvernement,

Deuxième gouvernement,

Troisième gouvernement,

II. Des terres des Mongols, ou Mongous,

Observations historiques sur la grande Tartarie, tirées des Mémoires du père Gerbillon,

Mémoires géographiques sur les terres occupées par les princes mongous, rangés sous quarante-neuf ki, ou étendards,

Remarques sur la langue des Tartares Mantcheoux,

[Voyages en Tartarie du père Verbiest]

Voyage du père Verbiest à la suite de l'empereur de la Chine dans la Tartarie orientale en l'année 1682,

Second Voyage du père Verbiest à la suite de l'empereur de la Chine dans la Tartarie occidentale en l'année 1683,

Voyages en Tartarie du père Gerbillon,

Premier voyage en l'année 1688.

Second voyage fait par ordre de l'empereur de la Chine en Tartarie par les pères Gerbillon & Pereira en l'année 1689,

Troisième voyage du père Gerbillon en Tartarie, fait à la suite de l'empereur de la Chine en l'année 1691,

Quatrième voyage du père Gerbillon en Tartarie, fait à la suite de l'empereur de la Chine en l'année 1692,

Cinquième voyage du père Gerbillon en Tartarie, fait à la suite de l'empereur de la Chine en l'année 1696,

Sixième voyage du père Gerbillon en Tartarie, fait à la suite de l'empereur de la Chine en l'année 1696,

Septième voyage du père Gerbillon à Ning hia, fait à la suite de l'empereur de la Chine en l'année 1697,

Huitième voyage du père Gerbillon en Tartarie en l'année 1698,

Observations géographiques sur le royaume de Corée, tirées des Mémoires du père Régis.

Histoire abrégée de la Corée.

Relation succinte du voyage du capitaine Beerings dans la Sibérie.

Observations géographiques & historiques sur la carte du Thibet, contenant les terres du Grand lama, & des pays voisins qui en dépendent, jusqu'à la source du Gange, tirées des Mémoires du père Régis.

Explication des mots chinois & tartares qui se trouvent dans ce quatrième volume. 1

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Observations géographiques sur la Tartarie,

tirées des Mémoires envoyés par les missionnaires qui en ont dressé la carte

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p.001 L'empire de la Chine, outre les quinze provinces qui le composent, & dont nous avons parlé dans la première partie de cet ouvrage, renferme encore tous les pays qui sont au-delà de la grande muraille, & qui dépendent maintenant du gouvernement des Tartares Mantcheoux, dont l'ancien pays est proprement la Tartarie orientale. C’est là, où quelques-uns de nos écrivains ont placé les royaumes de Niu ché & de Niu lan, noms inconnus aux Tartares, qui en ont été les habitants, & qui ne sont en usage que chez quelques géographes chinois, qui n'en ont pu écrire que sur le rapport des gens du Leao tong ou Quan tong, peu disposés à donner p.002 des noms honorables à des voisins si fâcheux, & à louer un pays qu'ils ne pouvaient aimer.

Ces géographes mêmes n'en ont donné aucun détail, de sorte que des terres si vastes, & habitées par une nation, qui a même dominé à la Chine vers le treizième siècle, sous le nom de Kin tchao, ont été presque inconnues, même à Peking par les plus grands & les plus habiles des Chinois. Tel est ou leur mépris pour les étrangers, ou l'amour du repos domestique.

Aussi on peut dire avec vérité que la carte 1, qu'on donne de la Tartarie, même la plus voisine de la Chine, non seulement est nouvelle, mais encore la première qui ait paru, soit à la Chine, soit en Europe, où elle doit être encore mieux reçue par les géographes, qui n'ont pu jusques à présent peindre la plus grande partie de l'Asie, que sur des bruits incertains, & sur des mémoires tout à fait indignes de l'attention du public.

Mais pour ne pas donner dans l'inconvénient que nous venons de remarquer sur les noms, nous avons cru devoir mettre sur notre carte, ceux dont on se sert dans le pays. Ainsi les terres des Mantcheoux ont les noms Mantcheoux ; celles des Mongous, les noms mongous. De quelle utilité serait-il à un voyageur, qui parcourrait la Tartarie, de savoir, par exemple, que le fleuve Saghalien est appelé par les Chinois Hé long kiang, puisque ce n'est pas avec eux qu'il a à traiter, & que les Tartares dont il a besoin, n'ont peut-être jamais entendu ce nom chinois ?

Aussi l'empereur ordonna-t-il, dès qu'on commença à travailler à la carte, qu'on écrivît en tartare les noms tartares, & en chinois les noms chinois : parce qu'en effet on ne saurait écrire en chinois les noms tartares, non plus que les européens, sans les défigurer, jusqu'à les rendre souvent méconnaissables : les Chinois avec tant de caractères, ne peuvent exprimer tous les sons que les lettres tartares & européennes expriment sans peine : au lieu qu'en prenant les noms ainsi qu'ils sont prononcés par les nations différentes, on peut les écrire avec nos seules lettres, de telle sorte qu'ils seront entendus par quelque Chinois & quelque Tartare que ce soit.

Mais comme il y a parmi les Tartares deux langues comme générales, celle des Mantcheoux, & celle des Mongols ou Mongous ; de là vient qu'on ne trouvera écrits en caractères européens, que trois sortes de noms dans notre carte de Tartarie. Les noms chinois dans les villes, qu'ils ont possédées autrefois hors de la grande muraille, dans la province de Leao tong ou Quan tong, & qui la plupart n'ont pas été changés. Les noms mantcheoux pour tous les lieux de l'ancien pays de cette nation, & de quelques autres voisines peu considérables. Enfin les noms mongous, pour marquer les districts des princes mongous, qui obéissent a l'empereur, de qui ils reçoivent l'investiture, & certains avantages attachés au titre dont il les honore.

On voit par ce que nous venons de dire, qu'une partie de la Tartarie est gouvernée par ses princes, qui sont les maîtres de cette nation, & de leurs terres, quoiqu'ils relèvent de l'empereur : & que l'autre est immédiatement soumise à Sa Majesté, qui envoie des gouverneurs & des officiers, comme dans les autres provinces de l'empire.

Cette première partie comprend toutes les terres, ou, comme ont parlé quelques-uns de nos écrivains, les royaumes des Tartares Mongous : quoique ces pays, tout vastes qu'ils sont, soient sans villes, sans forteresses, sans ponts, & même sans presqu'aucune commodité pour la vie civile.

I

DES TERRES DES MANTCHEOUX

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p.003 Cette partie est divisée en trois grands gouvernements, dont on verra la grandeur par la carte même.

PREMIER GOUVERNEMENT

Le premier est celui de Chin yang, que les Mantcheoux appellent Mougden. Il renferme tout l'ancien Leao tong, & est terminé au midi par la grande muraille, qui commence à l'est de Pékin, par un grand boulevard bâti dans l'océan. Il est renfermé à l'est, au nord, & à l'ouest, par une palissade plus propre à marquer ses limites, & à arrêter les petits voleurs, qu'à en défendre l'entrée à une armée. Car elle n’est faire que de pieux de bois de sept à huit pieds de hauteur, sans être terrassée par derrière, sans être défendue par un fossé, ni par le moindre ouvrage de fortification, même à la chinoise. Les portes ne valent pas mieux, & ne sont gardées que par quelques soldats.

Les Chinois n'ont pas laissé dans leurs livres géographiques, de donner le nom de muraille à cette palissade ; & cette expression a donné lieu à la diversité des sentiments sur la situation de la province de Leao tong, placée dans nos cartes, tantôt en deçà, & tantôt en delà de la grande muraille, suivant le sens que chaque auteur a donné aux mots chinois.

L'avantage qu'en tirait le gouvernement sous les empereurs était considérable, eu égard à leurs vues politiques : car il n'était pas permis aux sujets de la province de Leao tong de sortir de leur pays, ni d'entrer dans la Chine sans la permission des mandarins.

En deçà de cette palissade, étaient alors plusieurs places de guerre, fortifiées de leurs tours de briques & de leurs fossés, qui sont maintenant ou tout à fait détruites, ou à demi ruinées : elles sont effectivement inutiles sous le gouvernement des Mantcheoux, contre lesquels elles avaient été bâties par les princes de la famille précédente.

Chin yang ou Mougden est la capitale de tout le pays : les Tartares Mantcheoux ont pris soin de la faire bien rétablir, de l'orner de plusieurs édifices publics, & de la pourvoir de magasins d'armes, & de vivres. Ils la regardent comme la cour du royaume que forme leur nation, de sorte qu'après même leur entrée dans la Chine, ils y ont laissé les mêmes tribunaux souverains qui sont à Peking, excepté celui qu'on nomme Lij pou 1.

Ces tribunaux ne sont composés que de leurs Tartares : tous les actes s'y dressent en caractères, & en langage mantcheou. Ces tribunaux sont en effet souverains, non seulement dans toute la province de Leao tong mais encore dans toutes les terres des Tartares immédiatement soumis à l'empereur ; ils décident de toutes les affaires de ces peuples avec la même autorité & dans la même forme, que les souverains tribunaux de Peking, & ils jugent de tout ce qui leur est rapporté par les tribunaux inférieurs de la Chine.

A Mougden est aussi la demeure d'un général tartare, qui a dans la ville même ses lieutenants généraux, avec grand nombre de soldats de la même p.004 nation : c'est ce qui y a attiré un grand nombre de Chinois des autres provinces, qui s'y sont établis, & qui font presque tout le commerce de la Tartarie.

Non loin des portes de la ville, sont deux magnifiques sépultures des premiers empereurs de la famille régnante, qui prirent le titre d'empereur, dès qu'ils commencèrent à dominer dans le Leao tong. L'une est du grand père de l'empereur, l'autre de son bisaïeul : toutes deux sont bâties suivant les règles & les desseins de l'architecture chinoise : mais ce qui n’est pas ailleurs, elles sont fermées d'une muraille épaisse, garnie de ses créneaux, & un peu moins haute que celle de la ville. Plusieurs mandarins mantcheoux de toute sorte de rang sont destinés à en avoir soin, & à faire dans le temps marqué certaines cérémonies, qu'ils pratiquent avec le même ordre, & les mêmes témoignages de respect, que si leurs maîtres vivaient encore.

Le trisaïeul de l'empereur est enterré à Inden. Ce lieu ressemble plutôt à un gros bourg, qu'à une ville, & la sépulture royale n’est que médiocrement bien bâtie ; c'est à Inden que les Mantcheoux commencèrent à établir le siège de leur empire sur les peuples chinois : les autres villes de cette province sont peu considérables, nullement peuplées, mal bâties, sans avoir d'autre défense qu'un mur, ou à demi ruiné, ou fait de terre battue, quoique quelques-unes comme Y tcheou, & King tcheou soient très bien situées, eu égard au commerce, & que leur terroir abonde même en coton.

La ville de Fong hoang tching est meilleure, beaucoup plus peuplée, & assez marchande, parce qu'elle est comme la porte du royaume de Corée : c'est par cette ville que les envoyés du roi, aussi bien que les marchands ses sujets doivent entrer dans l'empire, ce qui y attire grand nombre de Chinois, qui ont bâti dans le faubourg de bonnes maisons, & qui sont les correspondants des marchands de province.

La principale marchandise qui s'y débite est une espèce de papier fait de coton, il est fort & de durée, mais il n'est ni bien blanc, ni fort transparent : il s'en fait cependant un grand commerce à Peking, où l'on s'en sert pour faire les châssis des palais & des maisons tant soit peu considérables.

Un mandarin mantcheou gouverne la ville sous le nom Hotongta. Il a sous lui plusieurs mandarins de sa nation : les uns pour gouverner les soldats de la garnison, & les autres pour avoir soin des affaires dont les Coréens ont à traiter avec l'empereur, & les sujets de l'empire.

La montagne Fong hoang chan donne le nom à la ville, & quoiqu'elle soit la plus célèbre du pays, nous sommes obligés de dire qu'elle n'a rien de particulier, ni dans sa hauteur, ni dans sa figure, ni dans ce qu'elle produit. Les gens du pays ignorent entièrement ce qui lui a fait donner ce nom.

Il y a apparence que le fameux oiseau fong hoang des Chinois n'est pas moins fabuleux que le phœnix des Arabes, & pour le dire une fois pour toutes, on ne peut guère compter sur les noms chinois, car les plus magnifiques ont été souvent donnés à des villes très misérables, même par leur situation, & à des montagnes également stériles & affreuses.

Ces noms ont cependant donné occasion à plusieurs fables rapportées dans les géographies chinoises : les auteurs, n'étant la plupart que de simples particuliers, n'ont pu avoir des connaissances exactes que d'un petit nombre de lieux, & ils ont été obligés de s'en rapporter aux contes, & aux discours populaires, qui se débitaient sur les raretés & sur les merveilles de chaque pays.

Ces livres répandus ensuite par plusieurs éditions, ont rempli les Chinois p.005 de si fausses idées sur la géographie & sur l'histoire naturelle de leur empire, que si on les en croit, à peine y a-t-il un terroir de ville, qui ne fournisse quelque chose d'extraordinaire, & de précieux ; ainsi il n'est pas surprenant que nos auteurs, qui ont écrit, ou sur ce qu'ils entendaient dire à des gens d'ailleurs respectables, ou sur les traductions, des ouvrages chinois, aient fait la nature beaucoup plus merveilleuse dans la Chine, que nous ne l'avons trouvée dans nos courses géographiques. Pouvaient-ils faire autrement ? Doit-on sans preuve positive rejeter ce qui est communément reçu parmi les honnêtes gens ? Ils ont dit alors ce que nous serions nous-mêmes contraints de dire maintenant, si nous n'avions pas examiné les choses par nous-mêmes.

Ainsi sans réfuter leurs relations, nous nous contenterons de communiquer les remarques que nous avons faites sur les lieux, avec une égale indifférence, & pour la censure de tant de personnes, qui se font un mérite de ne rien croire ; & pour le goût bizarre des autres, qui n'estiment ces sortes d'ouvrages qu'autant qu'ils y trouvent du merveilleux.

Suivant cette règle, nous ne dirons rien des montagnes voisines de Fong hoang, ni même des autres de cette province, parce qu'en effet elles n'ont rien de singulier, quoique nous n'ignorions pas ce qu'on en rapporte dans les lieux fort éloignés, & qu'on n'ose répéter dans le voisinage : la situation de toutes les montagnes tant soit peu célèbres est dans la carte, & un coup d'œil qu'on y jettera, les fera mieux connaître qu'un long discours.

Nous ne nous arrêterons pas non plus aux rivières de cette province, puisqu'elles n'ont rien qui les distingue de tant d'autres, dont nous donnons les noms dans chaque carte. Car le point de San tcha ho si fameux dans la province, n'est que le concours de trois rivières d'une largeur médiocre, qui après avoir arrosé le pays, se réunissent dans ce lieu, & sous ce nom commun se déchargent dans la mer, ce qui sans doute n'est pas une nouveauté.

Les terres de cette province, à parler en général, sont très bonnes : elles sont fertiles en froment, en millet, en légumes, en coton, & nourrissent de grands troupeaux de bœufs & de moutons, ce qu'on ne voit presque point dans les provinces de la Chine ; le riz y est rare, mais en récompense on y trouve une partie de nos fruits d'Europe, pommes, poires, noix, châtaignes, noisettes, qui croissent en abondance dans toutes les forêts.

Sa partie orientale, qui confine avec l'ancien pays des Mantcheoux, & avec le royaume de Corée, est fort déserte, & surtout fort marécageuse : ainsi on ne doit pas s'étonner de lire dans l'histoire chinoise que sous la famille Tang tchao, l'empereur fut obligé de faire une levée de vingt de nos grandes lieues, pour faire passer son armée dans la Corée, qu'il voulait contraindre à l'hommage que le roi lui refusait : car lorsqu'il a plu dans ces quartiers, ce qui y est fort fréquent, l'eau s'imbibe si généralement, & si avant dans la terre, que les penchants des collines sur lesquels on tâche de faire route, ne sont guère moins marécageux que le bas des plaines.

On voit encore dans plusieurs endroits de cette contrée, des ruines de bourgs & de villages détruits dans les guerres des Chinois avec les Coréens ; mais on n'y trouve nul monument de pierre, ni autre chose qui puisse servir ou de preuve, ou d'éclaircissement à cette partie de l'histoire.

DEUXIÈME GOUVERNEMENT

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p.006 Le second grand gouvernement est celui de Kirin oula hotun : il comprend tout ce qui est enfermé entre la palissade orientale de la province de Leao tong qui lui reste à l'ouest, entre l'océan oriental qui le termine à l'est, entre le royaume de Corée qui est au sud, & le grand fleuve Saghalien oula, dont l'embouchure est un peu au-dessus du 53e parallèle, dont il est borné au septentrion : ainsi son étendue en latitude n'est pas moindre de 12 degrés. & en comprend presque 20 en longitude.

Ce pays n’est presque point habité, il n'y a que trois villes très mal bâties & entourées d'une muraille de terre ; la principale est située sur le fleuve Songari, qui dans cet endroit s'appelle Kirin oula, dont elle tire son nom, car cette dénomination
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