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Le Trou Moreau
La ferme du Trou Moreau est située à 2,5 kilomètres du village.

En 1571, Etiennette Denison, veuve de Jean Compains, obtint de l’Ev$eque de Paris la permission de faire bâtir une chapelle (à cause des mauvais chemins), et d’y faire célébrer l’office. (cette chapelle quia été depuis transformée en fournil, était située à droite de la porte cochère actuelle – on y voyait encore, il y a peu d’années, quelques statues de saints)
Lors de la création du Grand Parc de Versailles, la ferme avec toutes ses dépendances (eaux, bois et cultures) s’y trouva englobée.
En 1793 le Sieur Léger fermier déclare aux Commissaires des Subsistances, avoir 150 setiers de blé, 20 de seigle et 12 d’avoine disponibles, plus 18 vaches et 300 poules.
Après la Révolution, le Trou Moreau appartenait à Monsieur Revel

En 1817, Monsieur Pigeon Jean Baptiste en était propriétaire.

La Faisanderie
Ce Domaine, ainsi que son nom l’indique, était destiné, lors de la création du Grand Parc, à élever et à conserver le gibier à plumes pour les Chasses Royales. Il était alors complètement entouré de bois et taillis.
En 1736, il était déjà converti en ferme ? Le Sieur Quinebault en était locataire.

Il est situé non loin de la route de Rennemoulin, dans la vallée du Rû de Gally qui le traverse de l’est à l’ouest.

Il reçoit en outre les eaux du ruisseau de l’Oisemont dont la source, située sur le versant supérieur, est des plus pittoresque.
Il appartenait en 1817 à Monsieur Eyssantiers

En 1825 à Monsieur Bertin de Vaux

Et aujourd’hui à Madame la Comtesse de Rayneval.

La Beurrerie
Ce petit Domaine faisait partie autrefois de la Commune de St Nom, et ne fut réuni à celle de Villepreux qu’en 1818, lors de la confection du cadastre.
Il est situé sur le versant de la route de St Nom, à peu de distance du chemin de la Tuilerie : et se composait de 2 corps de bâtiments enfermés dans un enclos rectangulaire. Il servit, pendant de longues années, aux gardes des « plaisirs du Roi ».

En 1736, le Sieur Louis Bault y était établi comme laboureur.

Vendu en 1793 comme bien national, il appartenait

En 1817 à Monsieur Denis

En 1825 à Monsieur Radé

Et en 1845 à Monsieur Barbé qui fit raser le reste des bâtiments.

Maisons d’Ecoles
Avant la Révolution, les Maîtres d’Ecole étaient choisis et nommés par le Curé, en vertu d’un droit que les Religieux du Prieuré de St Nicolas avaient obtenu, au XIIème siècle, de l’Official de Paris.
En 1735, l’Hôpital Général de Paris servait annuellement à la Fabrique de Villepreux, une rente de 100 francs, pour les écoles des pauvres.

Le 22 germinal An 2, l’Autorité Civile nomme le Sieur Hersant instituteur, et la Dame Beaucourt Institutrice, et on installe leurs classes au rez-de-chaussée du Presbytère.

Après la vente des biens du Presbytère, l’Ecole se tint dans divers locaux, et chez l’Instituteur et l’Institutrice.

En 1807, la Municipalité autorise le Maître d’Ecole à percevoir une rétribution – curieuse à certain point de vue – et ainsi fixée : pour chaque enfant qui sera à l’alphabet, 50 centimes par moi ; pour celui qui saura lire, 1 franc ; pour celui qui apprendra à lire, à écrire et à compter, 1,5 franc.

De 1820 à 1842, l’Ecole se tint dans une maison appartenant à Monsieur Collas. En cette dernière année, la Commune en fit l’acquisition et fit édifier, à la place, le bâtiment semi gothique actuel (1843) qui servit d’école mixte jusqu’en 1861 ; époque à laquelle elle fut transférée au rez-de-chaussée de la Mairie nouvelle (l’ancien bâtiment, près de l’église, mis en 1868 à la disposition de Madame De Fresne, pour une école libre, est affecté depuis 1870 à l’école communale des filles).
1794 Hersant Instituteur, Beaucourt Institutrice

1807 Lemaître

1814 Lenoir

1818 ou 1820 Maillard

1836 Bouquet

1838 Pigis, Huchot, Causse

1841 Mme Causse

1865 Hervy

1868 Judan (Institutrice libre)

1876 Demoiselle Dubuquoi


Le Presbytère
Avant la Révolution, les Registres de naissances, mariages et décès, étaient tenus par les Curés et Desservants des paroisses. Ils remontent, pour Villepreux, à 1587, et furent remis à la Municipalité en 1792.

Les biens de la Cure consistant, outre le Presbytère, en 15 arpents de terres sur le territoire de Villepreux, furent acquis le 29 mars 1791, par un syndicat constitué à Villepreux, moyennant la somme de 12600 francs.

Le 1er décembre 1793, la Municipalité décide qu’elle tiendra désormais ses séances dans les salles du 1er étage, et que le rez-de-chaussée sera réserve pour les classes et le logement de l’Instituteur. Quelques temps après, la maison prebytérale est vendue à la famille Eyssantiers.

En 1802, on donne un logement chez le Sieur Guy, tisserand, au citoyen Prépaud, Desservant provisoire ; et en 1809, nous voyons le Desservant Seur (ou Seheur) installé dans la maison habitée aujourd’hui par Monsieur Ansart.

Enfin en 1819, la Commune rachète le Presbytère, de la famille Eyssantiers pour le prix de 4500 francs en principal. (une délibération de 1810 réservait, pour cet achat, le produit de l’aliénation de l’église de Rennemoulin ).

Le jardin était autrefois traversé par un cours d’eau venant du canal et qui faisait mouvoir l’ancien moulin banal, situé un peu plus bas.

En 1832, Monsieur Collas, voulant augmenter la force du moteur hydraulique de l’usine, le fit détourner ; malgré les protestations du Curé Lelièvre et de la Municipalité, et les nombreuses expertises qui en furent la suite.
Noms des principaux Curés de Villepreux depuis 1587 :

1587 à 1600, Bouchard

1601 à 1700, Bouchard, Lourche, Champflour, Meslin… Desaunay

1707 à 1782, Desaunay, Laufèvre, Teissier

1791 à 1795, Chapdelaine ( assermenté)

1796 à 1802, Chopard, Chupin, Teissier (libres)

vers 1805, Fouquez ou Fouqueze

en 1823, Thoriel ou Thorielle

vers 1826, Lelièvre

en 1850, Jardin

en 1880, Ricbourg

Mairie
L’Administration de la Commune était confiée avant la Révolution au Seigneur et au Curé, assistés d’un Syndic et de Notables. Les séances se tenaient alors à l’église ou au Presbytère.

En 1789, un Décret deu Roi ayant institué civilement les corps municipaux et les ayant soumis à l’ élection, la 1ère Municipalité élus se réunit

le 7 janvier 1790 à l’église « faute de lieu propre pour tenir ses séances ».

puis dans l’ancien corps de garde,

et enfin le 27 février suivant, dans une salle louée à Madame Prissette, procureur et notaire, moyennant « 3 livres par mois ».

On achète en même temps une table, une armoire, des registres etc… pour la tenue des Assemblées.

Le 21 janvier 1791, le Conseil reçoit le serment civique des Sieurs

Teissier, Curé

Chapdelaine, Vicaire

Chupin et Gouge, ex Cordeliers de Noisy

Er Manesse, Desservant du Prieuré.

A partir du 3 mars 1792, le Conseil se réunit dans une maison appartenant à la Fabrique de l’église de Villepreux.

Le 27 décembre 1793, étrange scrutin pour la nomination d’un Procureur de la Commune : la plupart des électeurs ne sachant ni lire ni écrire, l’élection se fit au moyen de haricots blancs et rouges.
D’un inventaire fait le 22 mars 1795, il ressort que la Mairie renfermait alors, outre les archives et le mobilier, « 1156 cartouches, 47 piques et 1 hallebarde »

Le Conseil tint ensuite ses séances : chez les Maires d’abord, puis dans des locaux loués à des particuliers.
Ce ne fut qu’en 1858, que la Commune acheta de la famille Millet, les 2 maisons sur l’emplacement desquelles a été élevée (vers 1860), l’hôtel de ville actuel.

Cet édifice, situé au centre du village, renferme :

au rez-de-chaussée, 2 salles pour les classes,

et au 1er étage, le logement de l’Instituteur, la salle des Délibérations, et la Bibliothèque populaire fondée en 1883 avec les fonds provenant de la Société orphéonique dissoute le 19 juin 1878 (la bannière et les médailles sont déposées à la Mairie).L’horloge du monument ,acquise par souscription, ne fut installée qu’en 1866.
Maires nommés depuis 1790 :

1790 Féret 1792 Bon 1792 Meunier

1795 Brault 1800 Gravelle fontaine 1812 Brault

1815 Decourture 1827 Pigeon 1840 Barbé Prosper

1846 Barbé Augustin 1871 Gervais Nicolas 1878 Barbé Eugène
Le bâtiment des Pompes date de 1842. Il renferme :

1 avant-train

1 pompe aspirante et foulante acquise en 1841

1 pompe foulante seulement achetée en 1874

Le bâtiment pour les passagers indigents a été construit en 1877.

Ecole Crozatier
Cet établissement a été fondé par Monsieur Bonjean pour accueillir les enfants moralement abandonnés ou frappés de légères condamnations.

Il a reçu le nom de Crozatier, en mémoire d’un legs important fait, en 1822, par la famille de ce célèbre fondeur, dont le buste en bronze est placé près de l’entrée principale.
Il est situé à la jonction de la route des Clayes et de la route 38 ; et avait été construit en 1868, à usage de filature de cachemire, par Monsieur Loiseau.

Sa superficie est de 1 hectare environ.

Précédemment à la fondation Bonjean, il était occupé par un ouvroir de jeunes filles coupables ou abandonnées.

Ecole d’horticulture des pupilles de la Seine
Cette école a été fondée en 1882 par l’Assistance Publique, pour recevoir les orphelins et les enfants moralement abandonnés de la Seine, et en former des ouvriers jardiniers. Elle est située sur la route de Versailles, dans l’ancienne propriété Guinard.
Les élèves exploitent 2 champs d’expériences, dont l’un – situé aux Bordes – est réservé spécialement aux arbres fruitiers – et l’autre en bordure du Rû de Gally et de la route du Trou Moreau – est consacré au jardinage et à la culture maraîchère.

Dans ce terrain existait autrefois une fontaine dite « des Prés », à laquelle les habitants avaient droit de venir puiser de l’eau, par une sente de 280 mètres de long ; cette servitude fut rachetée en 1856, par Monsieur Deschamps propriétaire, et le produit de ce rachat servit, en partie, à établir la borne fontaine actuelle.

Personnes remarquables nées à Villepreux

Hervé de Villepreux, abbé de Marmoutiers ( fin du XIIème siècle)

Pierre de Villepreux Doyen de St Marcel (1273)

Proviseur en Sorbonne (1294)

Philippe de Villepreux Clerc de Philippe Le Bel (1305)

Chanoine de Tournay

Louis de Villepreux dit « le Convers » , Bailli de Coutances

Gabriel de Villepreux

Guinard Joseph Membre du Conseil des Cinq Cent et du Tribunat

Né à Villepreux le 6 avril 1769.

Tableau des Chemins
N° Désignation Longueur Largeur
Chemin de l’Avenue (de la Butte au Territoire) 773 6
Chemin de Rennemoulin à Trappes (du ruisseau

de l’Oisemont eu territoire de Bois d’Arcy 1696 4jusqu’à la route 34

5 … ensuite

Sente de Villepreux à Fontenay

du Buisson au territoire de Fontenay 550 3

Chemin du Poteau

Du chemin de Rennemoulin au Val Joyeux 1224 4

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