Mission scientifique dans la Haute Asie








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Fernand GRENARD

LE

TURKESTAN

CHINOIS

ET SES HABITANTS

Mission scientifique dans la Haute Asie




à partir de :

Jules-Léon Dutreuil de Rhins (1846-1894)

MISSION SCIENTIFIQUE DANS LA HAUTE ASIE

1890-1895
Deuxième partie : LE TURKESTAN ET LE TIBET

Étude ethnographique et sociologique

par Fernand GRENARD (1866-)
I. LE TURKESTAN CHINOIS ET SES HABITANTS

Paris, Ernest Leroux, éditeur, 1898, pages 1-315 et 451-476 de 476.
« Publié sous les auspices du Ministère de l’Instruction publique et des Beaux-arts, Comité des Travaux historiques et scientifiques, section de Géographie historique et descriptive. M. le Dr E.-T. Hamy, de l’Institut, secrétaire de la section de Géographie historique et descriptive du Comité des Travaux historiques et scientifiques a suivi cette publication en qualité de Commissaire responsable. »

Édition en format texte

par Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

août 2011

TABLE DES MATIÈRES

Chapitre I. — Préambule. — Description générale du pays.

Chapitre II. — La race. Le type physique. Les origines aryennes.

Chapitre III. — Les origines   ethniques, suite. Les éléments non aryens. La turquisation.

Chapitre IV. — Le développement de la civilisation.

Chapitre V. — Le caractère.

Chapitre VI. — L’habitation, le vêtement, la nourriture et l’hygiène.

Chapitre VII. — La famille. La condition des femmes. L’éducation des enfants. Divertissements et coutumes diverses relatives à la vie privée.

Chapitre VIII. — Les classes sociales.

Chapitre IX. — L’agriculture. L’élevage. L’industrie.

Chapitre X. — Le commerce. Les voies commerciales anciennes et modernes. La monnaie.

Chapitre XI. — La religion et le clergé. Survivances des anciens cultes antérieurs à l’islamisme. Sorcellerie.

Chapitre XII. — L’administration chinoise.

Chapitre XIII. — Politique extérieure de la Chine. Russes et Anglais. Affaires du Pamir.

APPENDICE. — Races particulières du Turkestan chinois. Mongols, Saryghkoli, Loblyk, Doulân, Tsiganes, Abdal.

Note ethnographique sur le Kan-sou.

CHAPITRE PREMIER

Préambule. Description générale du pays

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p.001 Je me propose, dans les pages qui suivent, de réunir méthodiquement les notes que Dutreuil de Rhins et moi avons prises pendant vingt mois de séjour dans le Turkestan chinois sur les caractères ethniques, les mœurs et coutumes, la vie sociale et économique, l’état politique de cette région. Quoique je me sois attaché avant tout à décrire le présent et à exposer ce que j’ai vu de mes propres yeux ou ce que je tiens de témoins oculaires dignes de foi, cependant, je ne me suis pas abstenu de faire quelques investigations dans l’histoire, même très ancienne, du pays, car le présent, conséquence du passé, ne s’explique bien que par lui. Je ne prétends point, du reste, épuiser le sujet ; mon incompétence en une foule de questions, jointe à la perte de quelques-unes de nos notes, suffirait à me l’interdire. Il est, en outre, beaucoup de points que mes prédécesseurs, comme Ritter, Shaw, Forsyth, Grigorief, Pievtsof ont éclaircis d’une manière satisfaisante, et sur lesquels je ne reviendrai que juste autant qu’il sera indispensable à l’intelligence de cet exposé. Enfin, je serai nécessairement p.002 limité par l’itinéraire de notre mission, qui est loin d’embrasser toute la contrée qui fait l’objet de cette étude. Le Turkestan chinois forme la partie essentielle de la dix-neuvième province que la Chine a constituée depuis 1878 à la frontière nord-occidentale de son empire, province qui a reçu le nom de Sin-kiang, c’est-à-dire la Nouvelle Marche. Vaste trois fois comme la France, elle est située entre 35° et 48° latitude nord, entre 71°30’ et 96° longitude est de Paris, mesure 2.060 kilomètres sur le 40e parallèle, 1.310 sur le 85e degré de longitude. Elle figure à peu près un trapèze, dont la grande base serait une ligne, partant de Kia-yu-kouan, à l’extrémité ouest de la grande muraille, et aboutissant au point où l’Irtych sort du territoire chinois, au nord du Tarbagatay. Au sud, elle est séparée de la Mongolie du Tsadam par la crête des monts Nan chan, des solitudes montagneuses qui couvrent le nord du Tibet par les glaciers de l’Arka tâgh et de l’Oustoun tâgh ; car c’est là que prennent naissance les rivières qui arrosent le Gobi occidental, jusque-là que pénètrent les chasseurs turcs. Au sud-ouest et à l’ouest, elle s’adosse à la chaîne du Karakoram et au Pamir, et atteint à la ligne de partage des eaux entre l’Indus et le Tarim, qui passe par le col de Karakoram ; la frontière indiquée de ce côté sur les cartes anglaises est arbitraire en partie 1. Au nord de 37°25’ latitude, les eaux qui coulent au Tarim continuent à être chinoises, tandis que celles qui coulent à l’Amou daria sont russes ; mais à partir du col Ouzbel, les bornes hydrographiques cessent d’être des bornes politiques. Les passes les plus importantes de l’Alay et du T’ien chan sont aux mains des Russes, ainsi que les sources des rivières de Kâchgar et d’Aksou. Inversement, au nord du T’ien chan, les cours supérieurs des rivières Ili et Emil (dans le Tarbagatay) sont au pouvoir des Chinois. Il ne sera pas question ici de la région septentrionale de cette immense p.003 circonscription administrative, du district de Tarbagatay, des bassins de l’Ebi nor et du Telli nor, territoires occupés par l’aile droite des Mongols (Djoungar), ni du pays d’Ili, habité par des Djoungar, des Doungân et des Kachgariens. Je ne parlerai pas davantage de Cha-tcheou, de Ngan-si, de Yu-men-kouan, où vit un mélange de Mongols, de Turcs et de Chinois, de païens, de bouddhistes et de musulmans. Je ne traiterai que des pays de langue exclusivement turque, soumis à l’autorité chinoise, bornés par les montagnes que les Chinois, dans leur esprit généralisateur, ont nommées T’ien chan, par le plateau pamirien, par la crête du Karakoram et de l’Oustoun tâgh jusqu’à l’Ambal achkân davân et par le désert plus ou moins montagneux, qui sépare le Lob nor et l’oasis de Koumoul 1 du bassin du Boulongir. La remarquable unité de race, de langue, de mœurs, qui existe sur toute la surface de ce territoire deux fois aussi grand que la France continentale, me permettra d’étendre mes observations des contrées que nous avons visitées à celles que nous n’avons point visitées. Toutefois, je traiterai plus spécialement des pays compris entre Kâchgar, Khotan et Tchertchen, et plus spécialement encore des districts de Khotan et de Kéria.

Le Turkestan chinois, tel que je viens de le délimiter, peut se diviser physiquement en deux parties. La première, de beaucoup la plus petite, occupe le coin nord-oriental entre le T’ien chan et le Kourouk tâgh, la Montagne sèche. C’est une bande de sables et de steppes caillouteuses dont la lisière septentrionale est sillonnée d’une foule de torrents qui descendent du T’ien chan et se perdent dans le désert, sans avoir la force d’atteindre les petites dépressions lacustres destinées à les recevoir. Ces torrents forment de rares oasis : Toksoun, Tourfân, Louktchân, Pitchân, Koumoul, et laissent tout le reste dans la stérilité. La seconde partie est le bassin du Tarim, vaste plateau incliné, qui, d’une altitude de 1.400 mètres au pied des derniers contreforts des monts qui le ceignent de trois côtés, descend à 800 mètres sur les rives p.004 du Lob nor. C’est une mer desséchée, au fond argilo-siliceux, tout uni, sans autre relief que l’îlot aride et insignifiant du Mazâr tâgh ; les steppes de gravier et les kakyr, étendues blanchâtres de terre argileuse, dure et imperméable, souvent chargée de sel et fendillée comme une poterie exposée à un feu trop vif, y alternent avec les dunes jaunâtres et mouvantes, le sable qui marche (barghân koum) des Turcs, le fleuve de sable (cha hô) des vieux géographes chinois. Cette immense arène elliptique est environnée, en guise de gradins, de collines arides et poudreuses, qui, à l’est forment le seuil de la steppe mongole, et dans les autres directions constituent la première assise de montagnes énormes, sans arbres, couvertes de pâturages dans leur zone moyenne, de nouveau nues et stériles à leur sommet. Les vents qui soufflent sur ces hauteurs détachent patiemment, éternellement, d’innombrables particules des montagnes, surtout des conglomérats et des grès de l’assise inférieure, les jettent sur la plaine, accroissent sans trêve l’amas des sables ; cependant, ces montagnes fournissent aussi de l’eau, et à voir, aux premières chaleurs de l’été, les torrents nombreux et abondants qui dévalent sur les pentes, on les croirait capables de transformer tout le bassin du Tarim en prairie. Mais la plupart, impuissants contre le sable, s’arrêtent en chemin, tronçons inutiles. Seules, sept rivières arrivent à destination, en été du moins 1, et font le réseau fluvial du Tarim, maigre fleuve et fort irrégulier. Considérons-le depuis ses sources principales dans les glaciers du Karakoram et du Mouztâgh. Il se précipite d’abord fort et rapide, sans cesse grossissant jusqu’à sa sortie des monts, à quelques lieues au sud-ouest de Yârkend, descendant de plus de 4.000 mètres en 300 kilomètres. En plaine, son cours se ralentit brusquement, jusqu’au confluent de la rivière de Khotan il ne descend plus que de 400 mètres en 450 kilomètres, puis de 100 mètres sur la même distance jusqu’au point où il se dirige au sud-est, et enfin de 35 mètres seulement sur une distance moitié moindre. Et p.005 son volume diminue en même temps que sa vitesse : épuisé par les cultivateurs qui captent ses eaux pour leurs champs, bu par le sable avide, absorbé par l’air sec, laissant de plus en plus ses eaux s’égarer et s’étaler sur le sol plat, il n’est plus qu’un ruisseau languissant lorsqu’il parvient à l’étang encombré de roseaux du Kara bourân, que continue à l’est-nord-est un grand marécage vestige du fameux lac de Lob 2. Comme, d’autre part, le fleuve et ses affluents ne sont guère alimentés que par la fonte des neiges et le dégel des glaciers et des toundras des hauts plateaux, que les flancs des monts ne sont point revêtus de forêts propres à entretenir une humidité permanente, que les collines inférieures sont dépourvues de sources, les eaux ne viennent en abondance qu’en été, quelquefois aussi dévastatrices que bienfaisantes, tandis que dans les autres saisons elles laissent à sec les larges lits pierreux. Les précipitations atmosphériques sont loin de suppléer à cette insuffisance et à cette irrégularité de l’irrigation fluviale. Le Lob nor est le centre géométrique du continent asiatique, situé à égale distance du cap Comorin, du cap Cambodge et de l’île Vaïgatch, de Smyrne, du détroit de Bâb el-Mandeb et du cap Lopatka. Les nuages remplis des eaux océaniques ne viennent pas jusque-là, ils se heurtent au Pamir, à l’Altay et au T’ien chan, au massif chinois, à l’Himalaya et aux monts du Tibet. D’après notre expérience, il pleut ou il neige moins de deux fois par mois, en moyenne, dans la plaine et toujours en très petite quantité. Aussi, presque tout le pays est-il dénué de végétation ; à peine rencontre-t-on çà et là de rares plantes désertiques, sèches et maigres, tchigh et yantâk, saksaoul dans le nord. En fait p.006 d’animaux, on voit de temps à autre une gazelle ou un lièvre, fauves comme les sables où ils errent, un chameau ou un cheval sauvage, qui sont venus chercher dans ces solitudes un refuge contre la tyrannie de l’homme. Il n’y a de vie un peu intense que sur le bord des cours d’eau, où le sable aride devient terreau fertile (topa). Sur les rives verdoient des bandes de forêts, djangal, comme disent les indigènes. Mais ce nom risque d’égarer nos imaginations habituées aux descriptions des djangal de l’Inde, sombres, humides, impénétrables, toutes vibrantes et frémissantes de vie végétale et animale. Dans le bassin du Tarim les forêts sont claires et calmes et n’ont rien d’imposant ; il y a peu de diversité d’essences, presque rien que des tamaris (yolghoun), des roseaux (kamych et tchigh), des argousiers (ak tiken), de maigres djighda (Eleagnus angustifolia) et surtout des toghrak résineux (Populus suaveolens), au tronc bas, au feuillage peu développé et terne, et ils sont assez espacés pour qu’on puisse chevaucher commodément parmi eux sur le sable meuble du sol. La brise qui souffle là dedans est sèche et fait un bruit comme de papier qu’on froisse. De juin à août, il y a un assez vif bourdonnement de moustiques, puis la forêt rentre dans le silence, animée seulement par quelques reptiles, quelques tigres, des troupes de porcs sauvages, des grands cerfs et des lièvres, des corbeaux, des canards et des oies sauvages et d’autres oiseaux moins nombreux. Depuis un temps immémorial, les hommes ont défriché certaines parties de ces forêts primitives et y ont fondé des villes et des oasis (yourt, pays habité, par opposition à tcheul, désert inhabité). Il les ont fondées le plus près possible de la ceinture montagneuse afin d’avoir le plus d’eau possible. La terre est bonne, ni ingrate ni trop féconde, et n’exige pas un travail excessif. La question de l’eau est le grand souci, il faut établir un réseau compliqué de grands et de petits canaux, d’oustang et d’aryk, creuser des réservoirs pour les saisons où la rivière est insuffisante, construire des digues contre les crues lentes de l’été. L’irrégularité des rivières est une source d’ennuis et de dangers. En certaines années, l’eau vient trop vite et en excès, et ruine des portions d’oasis, en d’autres, elle vient trop tard et p.007 compromet les récoltes, ou en quantité trop faible, et les champs les plus éloignés restent incultes. Il est tel village qui, en hiver, est complètement dénué d’eau, Mokoula, par exemple, dont les habitants vont jusqu’à Gouma, à 10 kilomètres, pour chercher de quoi boire. En été, la rivière, véhémente et puissante, ronge ses rives, surtout ses rives occidentales, les détruit lentement et sûrement, déplace son lit et du même coup l’oasis, en sorte que les nouvelles villes ne sont jamais au même lieu que les anciennes. A côté du péril de l’eau, il y a le péril du sable. Au lieu de pluie, les vents apportent du sable et surélèvent le niveau de la couche arénacée sur toute la surface du désert. Les tempêtes printanières mènent l’armée des dunes à l’assaut des forêts et des oasis. A la lisière des bois, on voit des arbres dont le tronc est en partie enterré, véritable échelle d’étiage mesurant la crue des sables. De même, les stations de voyageurs isolées dans le désert s’enfoncent visiblement dans le sol ; du côté exposé au vent dominant, les murs sont à moitié, aux trois quarts recouverts. Les vieilles villes ont disparu sous terre et les nouvelles sont construites à un niveau plus élevé. Même lorsque l’air est calme, il tient en suspension une grande quantité de sable qui semble faire partie de sa composition aussi indissolublement que l’azote et l’oxygène. Il envahit les jardins et les cours, s’insinue à l’intérieur des chambres et des coffres les mieux fermés, pénètre sous les vêtements des hommes. Dans la campagne, tous les objets paraissent plus éloignés et plus grands qu’ils ne sont. Si un observateur émoussé par l’habitude se refusait à reconnaître la présence dans l’air de l’élément ennemi parce que le ciel se montre clair et bleu, il n’aurait qu’à monter sur le sommet des monts environnants pour voir à ses pieds, étendu au-dessus de la plaine, un voile immense de poussière.

D’un bout du pays à l’autre bout, la température est à peu près la même. N’étant modérée par le voisinage d’aucune masse d’eau importante, elle passe de l’extrémité du froid en hiver, sous l’influence des glaciers et des hauts plateaux gelés, à l’extrémité de la chaleur en été, sous l’action d’un soleil, dont la puissance, déjà considérable sous la p.008 latitude de l’Andalousie et de la Grèce, est encore accrue par la réverbération de l’arène surchauffée. En janvier, le thermomètre descend à 25 degrés au-dessous de la glace à Kâchgar ; et en juillet monte à 36 degrés au-dessus à Tchertchen. Entre la température du nord et celle du midi il n’y a guère de différence notable qu’en hiver, où le froid est plus rigoureux à mesure qu’on s’élève en latitude, ne dépassant pas 17 degrés à Khotan, pouvant atteindre près de 30 degrés dans les oasis les plus septentrionales. Le contraste si fortement accentué entre les saisons est rendu moins sensible à l’homme par la sécheresse constante de l’atmosphère et la modération des vents, qui font le froid moins âpre et la chaleur moins accablante, par l’absence de neige et la rareté de la végétation, qui font que dans tout le cours de l’année, l’aspect général de la nature change peu. Si dans les oasis, l’hiver se reconnaît aux rivières et aux canaux gelés ou desséchés, à la verdure disparue, rien ne le fait remarquer dans le désert, qui reste toujours le même, gris et vide.

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CHAPITRE II

La race. Le type physique. Les origines aryennes

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p.009 Telles sont les conditions physiques dans lesquelles vivent les hommes que nous devons étudier ici. Dans cette vaste contrée du Turkestan chinois, nous avons distingué, en dehors des déserts impropres à la vie, trois sortes de pays habitables : les pâturages des montagnes, les forêts et les oasis de la plaine. A cette division géographique correspond une division ethnique. Dans les montagnes de l’ouest et du nord habitent les pâtres kyrghyz ; dans les forêts, leurs frères, les Doulân ; dans les oasis, des cultivateurs sédentaires, qui forment le fond le plus ancien et le plus considérable de la population. Ce dernier groupe, qui comprend environ 1.500.000 individus, occupe toutes les villes et tous les villages du Turkestan chinois, sauf Karachahr et ses environs, qui sont peuplés de Mongols Djoungar. En revanche, il déborde sur la Djoungarie par delà Ouroumtchi et dans la vallée de l’Ili, où il compte huit mille familles. D’autre part, il s’est installé dans les montagnes du sud, sur les pentes de l’Altyn tâgh et en a mis en valeur les pâturages ; il envoie des chasseurs dans les solitudes, qui séparent l’Altyn tâgh de l’Oustoun tâgh ou de l’Arka tâgh, et des chercheurs d’or jusqu’à Bokalyk dans la Mongolie du Tsadam ; enfin il a contribué à peupler Cha-tcheou et le nord du Kan-sou. Malgré son homogénéité évidente, ce groupe n’a aucun nom p.010 ethnique. Les écrivains persans ont appelé le pays
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