Congrès Marx International V section Sociologie Paris-Sorbonne et Nanterre 3/6 octobre 2007








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1.1. La forme forum sur fond de réseaux
Si le projet constitue l’architecture privilégiée des univers connexionistes, il n’est pas difficile d’identifier les multiples formes qu’il a pu prendre dans l’histoire récente des mobilisations transnationales. Un ensemble de dispositifs de mobilisation multi-partenariale se sont, en effet, mis en place pour coordonner des actions collectives internationales que ce soit sous forme de manifestations (comme les manifestations contre la guerre du 15 février 2003), de marches (comme les marches européennes contre le chômage, les caravanes des indiens du Karnakata), de collectif d’experts (comme ceux qui se mobiliseront contre l’AMI). Certaines de ces techniques de mobilisation ont parfois pris la forme de quasi-organisations à l’exemple des grandes campagnes internationales qui structurent des formes relationnelles en coordination inter-associative pour une longue durée (Jubilee 2000, 50 years is enough). Ces diverses formes d’action collective orientées vers un but précis et circonscrit ont contribué à instaurer des systèmes d’échanges et de concertation entre différentes composantes des réseaux de militants transnationaux qui ont souvent montré une certaine efficacité. Cependant, en dépit des efforts conceptuels de nombre d’interprètes pour voir dans ces mobilisations inter-organisationnelle l’infrastructure émergente d’une hypothétique « société civile globale » (Keane, 2003), elles n’en constituent pas pour autant une architecture stable et globale de coordination des activités des mouvements sociaux et civils à l’échelle internationale. De nombreuses initiatives se sont par ailleurs multipliés ces dernières années pour structurer des espaces de représentation de la « société civile mondiale » en renforçant le rôle de l’ECOSOC et les procédures de fonctionnement de l’ONU ou en créant des dispositifs de représentations accolés aux grandes institutions internationales afin d’associer les nouveaux acteurs contestataires que sont les ONG, les lobbies, les think tank à un renouvellement des formes de gouvernance des enjeux globaux (Scholte, Schnabel, 2002). Mais ces initiatives, encore marginales et très sectorielles, placent les acteurs de la société civile dans des relations d’interdépendances très asymétriques avec les Institutions internationales (Falquet, 2003 ; Pouligny, 2001).
Au regard de ces différentes formes de coordination transnationale, la forme forum social se propose comme une solution intermédiaire permettant à la fois de structurer le milieu foisonnant des acteurs, réseaux et mouvements engagés dans la contestation des politiques néo-libérales et de constituer un espace indépendant des Institutions internationales, des entreprises et des acteurs politiques qui sont à l’initiative du développement des dispositifs internationaux de gouvernance s’efforçant d’associer tous les acteurs partie prenante (multistakeholders). Les forums sociaux constituent donc un espace d’articulation durable et autonome des acteurs de la « société civile globale », mais leur construction ne passe pas par une démarche de recensement et de représentation, à laquelle beaucoup d’initiatives à l’ingénierie complexe se sont déjà vainement essayés, mais par la mobilisation concertée des réseaux engagés dans des campagnes de contestations de la globalisation néo-libérale. Ils forment le projet, a priori paradoxal, de produire le genre d’espace que l’on conçoit habituellement dans une perspective représentative et élective, mais avec les outils des mouvements sociaux : la dynamique de l’action collective. De sorte que le processus des forums sociaux construit, peu ou prou, une représentation de la « société civile globale » par la mobilisation volontaire de réseaux divers et multiples, mais il ne la représente pas. Dans une formulation sans ambiguïté, la Charte de Porto Alegre, qui a acquis une valeur quasi-constitutionnelle dans l’univers « alter », assure que « le Forum social mondial ne réunit et n’articule que les instances et mouvements de la société civile de tous les pays du monde, mais il ne prétend pas être une instance représentative de la société civile mondiale » (art. 5).

1.2. Partager et mobiliser : le double projet des forums sociaux
Pour restituer les différentes configurations prises par la forme forum social, nous aurons recours à un petit modèle descriptif permettant de mettre à jour les lignes de tensions et le jeu de critiques croisées que l’on observera dans la dynamique de transformation de leurs structures organisationnelles. Inspirée par les approches pragmatiques en sociologie, notamment celles qui tiennent les justifications et les critiques émises par les acteurs comme un ressort essentiel de l’édification et de la transformation des dispositifs publics (Boltanski, 1990), la construction de ce modèle de description a pour seule vocation d’aider à clarifier certaines argumentations, non tellement pour accéder à des ressorts cachés de l’action dont les acteurs n’auraient pas conscience, mais pour mettre à jour certains des ressorts les plus stables des lignes d’actions qu’ils empruntent. Elle propose donc une vue parfaitement idéalisée et abstraite de l’univers des acteurs et manque, par construction, la complexité et la variabilité de leurs comportements, des structures qu’ils investissent et de leurs rapports de force.
Comment construire un acteur collectif doté d’une certaine forme d’identité publique, de permanence organisationnelle et d’intentionnalité stratégique, tout en préservant la structure fondamentalement hétérogène et plurielle des composantes qu’il associe ? L’édification de la forme forum sur fond de structure réticulaire peut être décrite comme la mise en œuvre d’un projet dual partagé en deux objectifs (P1 – Produire un espace commun et P2 ­– Favoriser l’émergence d’actions collectives) et soumis à trois contraintes d’horizontalité propres à la forme réseau : étendre les connections vers de nouveaux acteurs (C1), refuser la délégation (C2) et adopter le consensus comme procédure de prise de décision (C3). Comme on s’en apercevra rapidement, les distinctions que nous proposons ici sont loin d’être aussi claires et affirmées dans les propos et les agissements des acteurs. La plupart du temps, elles sembleront même si étroitement confondues que ces distinctions analytiques paraîtront parfaitement artificielles - ce qu’elles sont, par construction. On voudrait cependant montrer que cette décomposition des arguments des acteurs permet de rendre compte de la logique interne des tensions qui traversent les débats du mouvement alter et des stratégies qui président aux choix des différents dispositifs de concertation, de prise de décision et de construction organisationnelle des forums sociaux.


P1. Produire un espace commun

P2. Favoriser l’émergence d’actions collectives

C1. Etendre le réseau des participants

C2. Refuser la délégation

C3.Décider au consensus


Le premier trait que cette modélisation permet d’éclairer est la nature indiscutablement duale du projet de constitution d’un dispositif de coordination des acteurs engagés dans des secteurs très divers de la contestation des formes de la globalisation néo-libérale. Le premier objectif des forums sociaux est, en effet, de produire un espace de rencontre commun afin d’exposer, de débattre et de mutualiser les différents agendas des acteurs engagés dans une série de causes, d’expériences et de pratiques revendicatives (P1). Dans cette perspective, les forums sociaux constituent un cadre ouvert à la participation, la concertation et l’articulation des acteurs. Leur vocation est socialisatrice. Il s’agit d’encourager, par la mise en place d’un dispositif adapté, la formation de liens d’interdépendances et de produire une forme de civilité commune. Mais la constitution de cet espace est aussi doté d’un deuxième objectif, celui de se proposer comme lieu d’émergence et d’affermissement de stratégies d’action collective (P2) réunissant, en dehors de l’espace du forum, les acteurs qui s’y sont engagés pour mener des actions concertées (manifestations, appels, campagne, etc.). Dans cette perspective, les forums sociaux sont le lieu de convergence des mobilisations et de génération de nouvelles luttes. Leur vocation est mobilisatrice. Même si aucun des acteurs n’isole clairement l’un ou l’autre de ces horizons, ceux-ci fonctionnent cependant comme deux polarités différentes dans la définition du projet des forums sociaux. Cette dualité est présente dans la gestation même des premières formes de coordination collective apparue avec le mouvement altermondialiste. Les contre-sommet (Seattle, 1999 ; Québec, 2001) réunissait des réseaux d’acteurs différents dans des manifestations et des actions contre la tenue de réunions des Institutions internationales. C’est aussi dans un objectif de mobilisation collective qu’un ensemble de réunions internationales (comme les Rencontres internationales de Saint-Denis de juin 1999) ou d’appels à mobilisation (comme l’« Appel aux peuples du monde » de Bangkok en février 2000) se sont tenus à la veille de l’initiative qui allait donner naissance au premier Forum social mondial (Cassen, 2003, p. 33-47 ; Aguiton, 2003). C’est, en revanche, une perspective sensiblement différente qui va émerger de la mise en place du premier FSM de Porto Alegre en janvier 2001. Déplaçant au Brésil une mobilisation collective qui se tenait jusqu’alors en Suisse (« L’autre Davos »), le premier FSM se présente comme un contre-forum autant que comme un contre-sommet. Il s’agit de mobiliser contre une rencontre internationale, mais aussi d’établir à des milliers de kilomètres de Davos, un autre forum qui ne soit pas économique, mais social. C’est le succès de ce premier contre-sommet de Davos qui va conduire ces organisateurs a autonomiser la forme forum de celle des contre-sommets en détachant progressivement sa programmation du calendrier du Forum économique mondial de Davos et en le dotant d’un slogan (« Un autre monde est possible ») qui indique clairement sa visée démonstrative.
La forme forum apparaît ainsi comme le résultat d’un compromis entre les tendances « stratégiques » du mouvement, qui insistent sur la nécessité d’un pilotage collectif des mots d’ordre et des appels à la mobilisation (P2), et les tendances « pluralistes », qui insistent sur la diversité, éventuellement contradictoire, des prises de positions et la vocation socialisatrice des forums (P1). De façon récurrente, ce débat va nourrir les oppositions des acteurs au sein du mouvement alter, en trouvant notamment sa formulation dans l’opposition entre un « forum-espace » (P1) et un « forum-mouvement » (P2) (Wasserman, 2003 ; Whitaker, 2004). Cependant conçu comme tel ces deux projets ne présentent pas une très grande originalité dans le répertoire des modes de coordination internationale. Poussé vers sa limite, le premier projet (P1) donne forme à une sorte de grande conférence internationale à vocation représentative. Le second (P2) reprend sous un nouveau jour le projet avorté des Internationales ouvrières, socialistes, anarchistes ou syndicales (Löwy, 2004). C’est d’ailleurs parfois de cette façon que certaines polémiques internes au mouvement altermondialiste, ou que des commentaires externes peu au fait des pratiques « alter », ont entrepris de réduire les projets de l’un ou l’autre camp en une confrontation de deux lignes politiques. L’une, « réformiste », chercherait à faire des forums des espaces ouverts à tout type d’acteur (notamment aux hommes politiques) afin d’exercer un lobbying auprès des institutions internationales, l’autre, « mouvementiste », entendrait transformer les forums sociaux en avant-garde d’une stratégie de mobilisation mondiale. Si cette lecture de la tension interne au projet des forums sociaux a parfois pris une telle tournure, elle n’est pas parvenue à capturer les effets des règles d’auto-limitation que se sont fixées les promoteurs de la forme forum social, en l’obligeant à respecter les sévères contraintes d’horizontalité qui ont été consignées dans la Charte de Porto Alegre en avril 2001.
1.3. Les contraintes d’horizontalité
Pour en rendre compte, il importe de déployer le projet dual d’édification du processus des forums sociaux sous un ensemble de contraintes d’horizontalité propres aux modes de coordination en réseau. C’est en effet un principe d’autolimitation qui a animé les promoteurs de la forme forum en les conduisant à établir des règles minimales de coordination, tout en réservant un culte particulier à trois propriétés essentielles du fonctionnement en réseau : la diversité, le refus de la centralité et le consensus. Dans la modélisation que nous proposons, cette autolimitation peut s’exprimer sous la forme de ces trois contraintes auxquelles les propositions organisationnelles des acteurs doivent se soumettre. La première (C1) vise à faire respecter un principe de diversité. Celui-ci est valorisé comme une qualité et non comme une difficulté et célébré avec emphase dans nombre de textes et de déclarations internes. Le respect de ce principe de diversité favorise l’ouverture et l’extension maximale du réseau des participants, ce qui conduit à ouvrir le forum de façon très peu sélective à toute organisation ou collectif qui adhère à la charte de Porto Alegre. Celle-ci ne délimite en effet le périmètre des participations que par une très large et ouverte déclaration substantielle : « Le Forum social mondial est un espace de rencontre ouvert […] d’instances et de mouvement de la société civile qui s’opposent au néolibéralisme et à la domination du monde par le capital et toute forme d’impérialisme, et qui s’emploient à bâtir une société planétaire axé sur l’être humain » (article 1 de la Charte des Principes du Forum social mondial). De fait, la Charte n’exclut (presque) personne et multiple les déclarations d’ouverture et de pluralisme. Elle promet de préserver la diversité des intérêts hétérogènes en présence, de favoriser l’internationalisation des réseaux en dépit des multiples colorations prises par ses différents segments selon les contextes nationaux, de préserver la disparité idéologique des acteurs réunis et de maintenir une égalité de principe entre « gros » et « petits » acteurs. Tout se passe cependant comme si cette contrainte d’ouverture ne pouvait se faire qu’au prix d’un bannissement, celui des partis politique. L’article 9 de la Charte de Porto Alegre interdit leur présence en tant que tel au sein des forums, même si beaucoup, sous une autre étiquette (revue, association ou mouvement liés à des partis politiques), contournent cette interdiction. Cette mise à l’écart est justifiée par le principe d’autonomie des mouvements sociaux, et plus largement de la « société civile », à l’égard de l’espace politique, et par le souci de ne pas importer à l’intérieur du « forum-espace » les effets de concurrence pour la représentativité de la compétition politique.
La deuxième contrainte (C2) imposée à l’édiction de la forme forum a trait, de façon principielle, au refus de la centralité dans les univers réticulaires. Interdiction est faite à quiconque de parler au nom des forums sociaux, comme l’exprime avec force l’article 6 de la Charte de Porto Alegre :
« Les rencontres du Forum social mondial n’ont pas un caractère délibératif en tant que Forum social mondial. Personne ne sera donc autorisé à exprimer au nom du Forum, dans quelque édition que ce soit, des prises de position prétendant être celles de tous les participants. Les participants ne doivent pas être appelés à prendre des décisions, par vote ou par acclamation, en tant que rassemblement de ceux qui participent au Forum, sur des déclarations ou propositions d’action qui les engagent tous ou leur majorité et qui se voudraient être celles du Forum en tant que Forum. Il ne constitue donc pas d’instance de pouvoir que peuvent se disputer ceux qui participent à ces rencontres, ni ne prétend constituer l’unique alternative d’articulation et d’action des instances et mouvements qui en font partie » (art. 6).
Cette clause d’auto-limitation caractérise de façon exemplaire les propriétés essentielles des formes organisationnelles en réseau. Rien ne peut être dit ni décidé au nom de la totalité des composants ; aucun centre de pouvoir doté de moyen d’action sur l’ensemble des nœuds du réseau n’est à conquérir ; tout en revanche peut être fait, mobilisé et organisé au seul nom de ceux qui se sont engagés, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de l’espace du forum. S’ils sont animés par des collectifs organisateurs qui, comme on le verra, jouent d’un poids non négligeable dans leur construction, les forums sociaux n’ont pas de centre de décision, n’ont pas de porte-parole, et ne signent aucun texte ou déclaration. Evénement-réseau, ils ne peuvent exhiber que leur diversité idéologique et stratégique. Outre la frustration des attentes des journalistes et des autres acteurs politiques qui aimeraient pouvoir identifier et saisir une « parole altermondialiste » univoque, cette contrainte génère aussi de nombreuses tensions à l’intérieur du mouvement.
La troisième contrainte (C3) que nous souhaitons isoler est le fonctionnement au consensus, un format de décision qui naît de la tension entre le projet et le réseau. Dans sa forme idéale, le projet présuppose une unité d’action, une unité de temps et un regroupement d’acteurs réunissant leurs énergies dans cet espace délimité de temps et d’objectifs. Dans la réalité, la multiplicité des actions que contient tout projet, l’extension possible de sa durée et les divergences d’intérêts et de points de vue entre acteurs rendent obligatoire les procédures d’arbitrage entre ces tensions. Dans les systèmes peu contraints que sont les réseaux militants, la tension entre projet et réseau se résout par des processus d’externalisation non excluantes (cf. infra : 3.4) et par le fonctionnement au consensus. Le consensus s’est imposé dès le début comme la seule procédure de décision envisageable au sein des instances de décision d’un espace de coordination regroupant des organisations hétérogènes dans leurs fonctions, leurs procédures de décisions internes, leurs origines sociales et géographiques et le nombre de leurs membres. En l’absence de référentiel, aucun critère ne peut s’imposer pour périmètrer l’espace des participants ni leur conférer des grandeurs différenciées. De sorte que chaque organisation, qu’elle que soit sa taille, son origine géographique, son objet social, son positionnement politique, dispose potentiellement d’un même poids. Cependant, l’expression du consensus ne signifie pas unanimité. La pratique du consensus requiert du temps, les questions non résolues étant renvoyées à une réunion ultérieure, et de nombreuses habiletés dans les rapports inter-organisationnels. La formation du consensus est une procédure qui identifie le refus plus que l’adhésion, une sorte de droit de veto qui permet aux acteurs de signifier le point limite qu’ils ne peuvent dépasser. Un veto qui ne peut cependant être utilisé à tout propos. Enfin, la pratique du consensus ne signifie en rien la disparition du rapport de force. Dans cet espace hétérogène, certains acteurs ont plus de poids que d’autres, par leur représentativité, la charge symbolique dont ils sont porteurs, ou la place particulière qu’ils ont acquis dans la construction du processus, et un refus qui ne serait pas soutenu par un de ces acteurs majeurs aurait beaucoup de mal à se faire entendre.
Cet exercice de modélisation qui prend pour argent comptant les visées consignées par les acteurs dans la Charte de Porto Alegre n’a d’intérêt qu’en ce qu’il permet de mettre à jour les différentes lignes de tension qui émergent de la confrontation entre le projet des forums sociaux et les contraintes d’horizontalité de la forme réseau. En effet, la réalité des pratiques organisationnelles au sein des forums sociaux, l’intensité des concurrences pour en définir la forme, les multiples stratégies développées pour peser sur leur conduite mettent constamment en tension cette description abstraite de l’architecture des forums. La « forme réseau » n’est qu’une idéalisation dont les contours sont souvent effacés par les rapports de forces et les logiques de positionnement des organisations. Il n’en reste pas moins que c’est à partir de ces contraintes d’horizontalité que les acteurs vont mesurer les écarts, les manquements ou les transgressions aux principes constitutifs du monde en réseau dont ils se rendent mutuellement responsables.
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