Congrès Marx International V section Sociologie Paris-Sorbonne et Nanterre 3/6 octobre 2007








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2.3. Peut-on faire agir le Forum ?
La seconde contrainte imposée par la Charte de Porto Alegre, celle qui érige l’interdiction de parler au nom du forum social (C2), se trouve elle aussi soumise à de forte tension. Le débat porte cette fois, non pas sur la fermeture du centre organisateur du FSM, mais sur la tenue de l’Assemblée des mouvements sociaux dans le périmètre du forum. La polémique qui entoure cet événement depuis plusieurs années mobilise des définitions concurrentes de l’objectif des forums sociaux (P1 ou P2 dans notre modélisation). Derrière une compétition pour l’interprétation de l’article 6 de la Charte de Porto Alegre, se joue en fait une lutte d’influence entre organisations concurrentes pour définir les relations entre le mouvement social et l’espace politique. Depuis le premier FSM se réunit, en effet, dans l’enceinte du forum, une Assemblée des mouvements sociaux qui entreprend de rédiger une déclaration signée par les participants. Sous le titre d’« Appel des mouvements sociaux », elle consigne principalement un agenda des mobilisations pour l’année à venir. Par l’importance que joue cette assemblée au sein des forums, par la qualité de certains des signataires, la déclaration qu’elle prononce en son nom est parfois interprétée, notamment par les journalistes toujours soucieux de voir le forum parler d’une voix univoque, comme la déclaration finale des forums sociaux. Une telle interprétation contredit alors les principes d’auto-limitation édictées par la Charte de Porto Alegre. La Déclaration de l’Assemblée des mouvements sociaux a mobilisé de façon très active les tenants de la forme « forum-espace » (P1), Bernard Cassen et Chico Whitaker notamment, qui, en tant qu’initiateurs des forums sociaux, se considèrent aussi comme les gardiens de sa réussite. Très hostiles aux risques d’appropriation par les organisations se revendiquant plutôt du “forum-mouvement” (P2), le secrétaire exécutif de la commission brésilienne Justice et Paix déclare par exemple : « if we do transform the Forum into a Movement, we will be – without any help at all from those we are fighting against – throwing away a powerful instrument of struggle that we have been able to create by drawing on the most important recent political discovery, of the power of open, free, horizontal structures » (Whitaker, 2004, p. 112).
L’opposition entre « forum-espace » et « forum-mouvement », véritable enjeu concurrentiel entre groupes luttant pour la définition de la bonne forme du forum, n’occupera cependant véritablement que ses acteurs centraux. L’expérience enthousiaste que font des forums sociaux leurs participants rend, en effet, assez théorique le débat sur les diverses potentialités de son architecture. Car, ce qui retient surtout l’attention des participants et des commentateurs c’est la manière dont, de façon discontinue mais dans un espace-temps très dense, les forums sociaux parviennent à impliquer les personnes dans des dispositifs multiformes. Les échanges interpersonnels, la confrontation des différentes causes, la compréhension des articulations possibles entre les différentes luttes, les rencontres et projets qui se trament dans les couloirs du forum, le travail d’articulation des campagnes entre réseaux dispersés, etc., contribuent à donner aux participants le sentiment que leurs engagements locaux, circonscrits, et sectorisés, retrouvent un sens et une légitimité particuliers dans la confrontation avec les autres luttes et mobilisations. En intéressant successivement les participants à un débat intellectuel sur l’eau, à une rude discussion sur le modèle socialiste latino-américain, à une manifestation de rue en soutien à la Palestine, à une démonstration des potentialités des logiciels libres ou encore à un exposé d’économie financière, l’espace du forum produit une sorte de « bruit de fond », une forme d’identité globale qui émerge de la mise en visibilité de causes et de luttes hétérogènes. De sorte que le lien entre le forum comme espace de débat et comme lieu de mobilisation se noue assez directement dans le sentiment qu’ont les participants de participer à la gestation d’un collectif hybride agissant (sur eux, au moins) comme une force en mouvement.
3. Une assemblée du réseau
Le processus mis en œuvre pour l’organisation du Forum social européen (FSE) a été, dès le début, très différent de celui du FSM. Il propose une reformulation de la tension entre espace de discussion et de mobilisation collective en plaçant au centre de la définition des structures d’organisation des forums les « mouvements sociaux », plutôt que la coalition hétérogène d’ONG, de syndicats et de think tank qui avait donné le jour à l’espace polyphonique des FSM. Cette nouvelle formulation essaye d’éviter le clivage entre « espace » et « mouvement » qui s’était durci avec l’infraction à la contrainte de refus de délégation (C2) dont s’étaient rendues coupable les mouvements sociaux aux yeux des tenants de la forme espace. Ce faisant, c’est la définition de la base sociale des forums sociaux que les acteurs essayent de reformuler en qualifiant de « mouvements sociaux » l’ensemble des acteurs des forums. C’est à Porto Alegre, durant le 2ème Forum social que la décision d’organiser des forum continentaux a été prise, ou, plus précisément, proposée aux mouvements des différents continents par le CI. Une première réunion des représentants européens s’est tenue sur place et a décidé que le 1er FSE aurait lieu en Italie plutôt qu’à Paris (Cassen 2003, p 102). Derrière cette décision se profilaient deux débats qui seront discutés lors de la première réunion de l’assemblée européenne de préparation du FSE, en mars 2002 à Bruxelles. Le premier portait sur le statut de ceux qui devaient organiser le FSE, le deuxième sur l’organisation du processus. La délégation italienne proposa que le forum soit placé sous la responsabilité des mouvements sociaux en assumant une double référence : la charte, mais aussi l’Appel des mouvements sociaux. Elle proposa également que le forum soit préparé par une assemblée générale ouverte, l’Assemblée européenne de préparation (AEP), où seraient invités tous les mouvements européens qui souhaiteraient y participer. Celle-ci se réunira mensuellement dans différentes villes européennes pour des sessions de deux journées de travail (Sommier, 2005). Divers arguments étaient avancés pour justifier la constitution de cette assemblée. Tout d’abord le fait que si les organisateurs brésiliens, en tant qu’initiateurs et « force constituante » du premier FSM, avaient pu décider de la composition cooptative du COB, il était impossible à ceux qui les suivaient dans le processus de s’instituer de la même façon en instance légitime. Il a donc été impossible à ceux qui auraient préféré s’appuyer sur un groupe délimité d’organisations de s’opposer au principe de l’assemblée ouverte, principe qui s’imposa dès la réunion de Bruxelles et qui fut régulièrement confirmée, en particulier lors de la préparation du 2ème FSE, celui de Paris-Saint Denis (2003), où la proposition de s’appuyer – au moins pour le secrétariat organisationnel français – sur un groupe restreint de grandes organisations fut largement rejetée. L’articulation entre les mouvements sociaux et l’assemblée de préparation du FSE a été plus difficile à préciser. Le premier argument de la délégation italienne s’appuyait sur des considérations formelles : par définition le forum, parce qu’il est « social », devait être sous la responsabilité des mouvements sociaux. Raffaella Bolini, de l’association ARCI, une des responsables du forum social italien et à ce titre, de l’organisation de la manifestation de Gênes et du premier FSE estime, en faisant un bilan du 3ème Forum de Porto Alegre et en le comparant au FSE de Florence et aux deux premiers FSM :
« A Florence on sentait moins la distance entre le forum, en tant que tel, et la dynamique des mouvements sociaux. Ce 3ème FSM a été un pas en avant par rapport au précédent dans lequel cette distance était très forte (d’un côté le Forum avec les conférences, les panels et les personnalités, de l’autre les mouvements sociaux qui se réunissaient de manière « clandestine », en dehors du Forum). Le fait que cette année les espaces officiels du Forum aient été utilisés pour les activités des mouvements sociaux est un pas en avant, bien que Florence ait été une avancée supplémentaire parce que ce sont les mouvements sociaux qui ont organisé le Forum. C’est la différence la plus importante entre Florence et Porto Alegre, qui ne doit pas être vu comme un conflit entre les deux, mais comme un dialogue entre expériences et méthodologies diverses. Florence a été la démonstration que le fait que les mouvements sociaux assument l’organisation du Forum ne veut pas dire construire un forum minoritaire ou ayant un caractère excluant vis-à-vis des grands syndicats, des forces politiques, culturelles, etc. Ce n’est pas une question formelle, c’est une question politique car quelle est la racine du processus du forum ? La racine, ce sont les mouvements sociaux » (Bolini, 2003).
Le problème formel, qu’est-ce qu’un mouvement social ?, est aussi difficile à résoudre que celui posé par la définition de la « société civile », et le concept évoluera en fonction des contextes politico-culturel : ainsi en Inde la notion est apparue si abstraite et vide de sens que les acteurs locaux, responsables du 4ème FSM, y ont ajoutés « mouvements de masse et mouvements populaires », deux notions clairement identifiées. Mais derrière celui-ci, c’est une double tension qui s’exprime. C’est d’abord la tension entre le caractère « officiel », « institutionnel » d’un Forum invitant des personnalités et des intellectuels reconnus et la prétention à regrouper et donner une visibilité à des mouvements de bases, moins connus, plus remuants et plus populaires. Une tension qui s’exprimera de manière récurrente, de forum en forum, et qui entraînera une série de discussions sur la représentativité et la légitimité des différents acteurs. Mais c’est aussi une tension sur la place des mobilisations, qui fera l’objet d’un autre argument. Les promoteurs d’un forum piloté par les mouvements sociaux souhaitent aussi se saisir de l’occasion pour avancer vers la constitution d’une « mouvement social européen » indispensable pour peser sur les orientations libérale des politiques de l’Union européenne.
3.1. L’Assemblée européenne de préparation (AEP)
L’AEP est ouverte à n’importe quel mouvement européen disposant des moyens financiers et des ressources politiques permettant de s’impliquer dans un processus prenant, coûteux et complexe. Encourageant une politique d’inclusion la plus large possible, l’AEP cherche à associer à ses travaux les groupes qui sont le moins ancrés dans le mouvement alter : les syndicats, les précaires, les associations locales et les mouvements des pays de l’Est. Le dispositif de l’AEP généralise et étend donc le système de coordination mis en place par le Conseil international en lui assurant une plus grande accessibilité et en élargissant conséquemment la taille et le périmètre des acteurs engagés (par exemple au moyen d’un fonds de solidarité pour favoriser les déplacements des organisations à faibles ressources). La participation à l’Assemblée se fait au titre d’une organisation, d’un mouvement, d’un syndicat ou d’un collectif, mais – sans que la question ne soit vraiment tranchée – les participants n’y engagent pas forcément leur organisation lorsqu’ils y prennent la parole et ne sont pas nécessairement titulaires d’un mandat. Conformément à la logique individualisante des structures en réseau, il n’est, par exemple, pas rare que les membres d’une même organisation soutiennent dans ces assemblées des positions divergentes. Les décisions y sont prises au consensus des présents, ce qui donne au moins théoriquement une voix égale à chaque participant et génère des débats souvent longs et harassants.
Si l’AEP constitue la seule instance légitime du processus des forums sociaux européens, l’organisation opérationnel des forum est en revanche confiée à un collectif national constitué lui aussi sur une base ouverte par les acteurs du pays d’accueil (le CIF, Comité d’initiative français pour le FSE 2003, l’UKOC, UK Organising Committee pour le FSE 2004). Ce Comité national se réunissant une fois par mois rassemble l’ensemble des organisations signataires d’une déclaration de principe très peu contraignante et prend, en rapportant auprès de l’AEP, les décisions organisationnelles concernant la tenue des forums. Par ailleurs, un Secrétariat d’organisation (SO pour le FSE 2003, UKCC, UK Coordinating Committee pour le FSE 2004) d’une vingtaine de membre issu du collectif national est chargé de l’exécution et de la mise en œuvre des décisions.
Cette structuration du gouvernement des forums européens, beaucoup plus claire et architecturée que celle mise en place pour les forums mondiaux, est cependant très difficile à mettre en œuvre concrètement. En moyenne, les AEP réunissent de 200 à 250 organisations, de Caritas aux Cobas en passant par la CGT, la Ligue des droits de l’homme et toute sorte de groupes locaux ou de collectifs comme Babels, le réseau des traducteurs bénévoles. Dans ce contexte, il peut être très difficile de parvenir à un consensus même si le mode décision retenu contraint les acteurs à endosser des attitudes coopératives pour ne pas bloquer les délibérations à tout propos. Ces assemblées au fonctionnement horizontal (AEP, CIF, UKOG, etc.) mobilisent des techniques de participation très particulières : temps de parole limité, mais nombre d’intervenants illimités, décisions prises par absence d’opposition, focalisation sur les points pratiques plutôt que sur les débats de fonds, création de sous-commissions composé des opposés et d’un modérateur, etc. Sans une formalisation, très inégalement mise en œuvre, des règles de fonctionnement de ces assemblées, de très nombreux écarts peuvent être constatés et notifiés : absence de distribution préalable des textes à discuter, occupation du temps de parole par un groupe d’acteurs venant répéter les mêmes choses à la tribune, décision forcée à l’usure, focalisation interminable sur des questions mineures, etc. Mais l’une des caractéristiques essentielles de ces modes de coordination est que, du fait de la contrainte de coopération, les divergences et les conflits entre acteurs sont rarement remontés aux principes. Un ethos coopératif et un apprentissage mutuel des points d’accords et de désaccords est impératif pour participer au système de réglages assez fin qui s’opère dans la définition des compromis. La régulation de ces assemblées ouverte fonctionnant au consensus est d’autant plus facile à assurer qu’un tissu de relation inter-personnelle et inter-organisationnelle fort permet d’assurer un auto-contrôle collectif sur les comportements déviants qui, dans ce type de contexte, peuvent être source de blocage prolongé. Ainsi, si l’on compare le fonctionnement de l’AEP à celui du CI du FSM, la présence de fortes délégations nationales permet une auto-régulation qui n’existe pas quand des individus sont seuls à « représenter » un pays ou une organisation internationale. Cette régulation s’opère par une série d’interactions tant au sein des délégations nationales qu’entre délégations. Des interactions qui sont facilitée par les liens personnels et la confiance qui se tissent au cours du processus mais aussi à l’occasion d’initiatives et d’actions : la force émotionnelle produit par la manifestation et la répression à Gênes a ainsi créé des liens extrêmement forts entre un large noyau d’individus. Mais cette auto-régulation fonctionne surtout avec les délégations issus de pays ou de contextes culturels à fortes traditions collectives (Italie, Grèce, Allemagne, etc.).
3.2. Une « bureaucratie participative »
La mise en place de l’AEP et des assemblées nationales a contribué à désigner aux acteurs un lieu et un espace à vocation centrale dans lequel pouvait s’exprimer la forme particulière de compétition sous contrainte coopérative qui s’est instaurée dans l’espace altermondialiste. Ils l’ont investi en se focalisant principalement sur l’enjeu qui permettait le plus facilement de donner un sens et une direction aux forums sociaux : la confection du programme des séances plénières. Les observations qui ont pu être réalisées lors du processus du FSE de Paris-Saint Denis ont montré comment la construction du programme avait épuisé le temps et l’énergie des acteurs : concurrence entre organisations pour imposer leur thème, titre à rallonge afin de satisfaire tout le monde, « tyrannie » des petits acteurs imposant leur agenda, système de quotas pour assurer la représentation des différentes nationalités et l’équilibre des genres, etc. (Agrikoliansky, Cardon, 2005). La production du programme a absorbé l’énergie des organisateurs et les procédures mises en place pour mener à bien ces longues discussions organisationnelles ont pu donner l’impression à ceux qui étaient restés à l’extérieur du processus d’une bureaucratisation des processus participatif. Avec un sens de l’autocritique particulièrement vif, les organisateurs du FSE ont tiré un bilan particulièrement négatif du processus mis en place en 2003. Le caractère délégataire des plénières, dont la construction a épuisé le temps et l’énergie des organisateurs, font l’objet de vives critiques, comme le relaie Bernard Cassen lui-même : « les conférences plénières qui (…) ont mobilisé – on devrait plutôt dire dilapidé – le temps, les ressources humaines et financières des organisateurs doivent être réduite à leur plus simple expression. Elles ont comme principale fonction, par le choix des intervenants et la bataille de chiffonniers qu’il entraîne, d’afficher un rapport de force entre puissances organisatrices, même si ce rapport de forces n’a rien à voir avec celui qui prévaut dans la réalité des sociétés. Elles attirent les médias, mais ne produisent rien. Comment pourrait-il en être autrement quand des délégués venus de 7 ou 8 pays se rencontrent pour la première fois sur une tribune, sans coordination préalable, et, souvent dans une atmosphère de meeting, débitent des discours, voire des harangues au contenu largement prévisibles » . Opinion que conforte, de façon mordante, Susan George :
« Sorting out who gets to speak on what platform on what subject and with whom; how many speakers are allotted to each country and to each organisation; mixing them carefully according to gender, hue, hemispheric origin and I suppose religious profession, sexual orientation, height, weight and God knows what else; requiring each year long and multiple meetings all over Europe – all this has proven, as far as I can tell, a colossal waste of everyone’s time and money. Let’s get serious, people” (George, 2004, p. 42).
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