Cxiv michele le Sage








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Schipani


Nous avons dit qu’en même temps qu’Hector Carafa avait été envoyé contre De Cesari, Schipani avait été envoyé contre le cardinal.

Schipani avait été nommé au poste élevé de chef de corps, non point à cause de ses talents militaires, car, quoique entré jeune au service, il n’avait jamais eu l’occasion de combattre, mais à cause de son patriotisme bien connu et de son courage incontestable. – Nous l’avons vu à l’œuvre, conspirant sous le poignard des sbires de Caroline. – Mais les vertus du citoyen, le courage du patriote ne sont que des qualités secondaires sur le champ de bataille, et, là, mieux vaut le génie du douteux Dumouriez que l’honnêteté de l’inflexible Roland.

Aussi lui avait-il été expressément recommandé par Manthonnet de ne point livrer bataille, de se contenter de garder les défilés de la Basilicate, comme Léonidas avait gardé les Thermopyles et d’arrêter purement et simplement la marche de Ruffo et de ses sanfédistes.

Schipani, plein d’enthousiasme et d’espérance, traversa Salerne et plusieurs autres villes amies sur lesquelles flottait la bannière de la République.

La vue de cette bannière faisait bondir son cœur de joie ; mais, un jour, il arriva au pied du village de Castelluccio, sur le clocher duquel flottait la bannière royale.

Le blanc produisait sur Schipani l’effet que produit le rouge sur les taureaux.

Au lieu de passer en détournant les yeux, au lieu de continuer son chemin vers la Calabre, au lieu de couper aux sanfédistes les défilés des montagnes qui conduisent de Cosenza à Castrovillari, comme la chose lui était expressément recommandée, il se laissa emporter à la colère et voulut punir Castelluccio de son insolence.

Malheureusement, Castelluccio, misérable village contenant quelques milliers d’hommes seulement, était défendu par deux puissances : l’une visible, l’autre invisible.

La puissance visible était sa position ; la puissance invisible était le capitaine, ou plutôt l’huissier Sciarpa.

Sciarpa, un des hommes dont la renommée s’est élevée à la hauteur de celles des Pronio, des Mammone, des fra Diavolo, était encore complètement inconnu à cette époque.

Comme nous l’avons dit, il avait occupé un des bas emplois du barreau de Salerne. La révolution venue, la république proclamée, il en adopta les principes avec ardeur et demanda à passer dans la gendarmerie.

D’huissier à gendarme, peut-être pensait-il qu’il n’y avait que la main à étendre, qu’un pas à faire.

À sa demande, il reçut cette imprudente réponse :

Les républicains n’ont pas besoin des sbires dans leurs rangs.

Peut-être, de leur côté, les républicains pensaient-ils que, d’huissier à sbire, il n’y avait que la main.

Ne pouvant offrir son sabre à Manthonnet, il offrit son poignard à Ferdinand.

Ferdinand était moins scrupuleux que la République, il prenait de toute main, tout était bon pour lui, et, moins ses défenseurs avaient à perdre, plus, pensait-il, il avait, lui, à gagner.

La fatalité voulut donc que Sciarpa se trouvât commander le petit détachement sanfédiste qui occupait Castelluccio.

Schipani pouvait sans crainte laisser Castelluccio en arrière : il n’y avait pas de danger que la contre-révolution qu’il renfermait s’étendit au dehors : tous les villages qui l’environnaient étaient patriotes.

On pouvait réduire Castelluccio par la faim. Il était facile de bloquer ce village, qui n’avait que pour trois ou quatre jours de vivres, et qui était en hostilité avec tous les villages voisins.

En outre, pendant le blocus, on pouvait transporter de l’artillerie sur une colline, qui le dominait, et, de là, le réduire par quelques coups de canon.

Malheureusement, ces conseils étaient donnés à un homme incapable de les comprendre par les habitants de Rocca et d’Albanetta. Schipani était une espèce de Hanriot calabrais, plein de confiance en lui-même et qui eût cru descendre du piédestal où la République l’avait mis en suivant un plan qui ne venait pas de lui.

Il pouvait, en outre, accepter l’offre des habitants de Castelluccio, qui déclaraient être tout prêts à se réunir à la République et à arborer la bannière tricolore, pourvu que Schipani ne leur fît point la honte de passer en vainqueur par leur ville.

Enfin il pouvait traiter avec Sciarpa, homme de bonne composition, qui lui offrait de réunir ses troupes à celles de la République, pourvu qu’on lui payât sa défection d’un prix équivalant à ce qu’il pouvait perdre en abandonnant la cause des Bourbons.

Mais Schipani répondit :

– Je viens pour faire la guerre et non pour négocier : je ne suis point un marchand, je suis un soldat.

Le caractère de Schipani une fois connu du lecteur, on peut comprendre que son plan pour s’emparer de Castelluccio, fut bientôt fait.

Il ordonna d’escalader les sentiers à pic qui conduisaient de la vallée au village.

Les habitants de Castelluccio étaient réunis dans l’église, attendant une réponse aux propositions qu’ils avaient faites.

On leur rapporta le refus de Schipani.

Les localités sont pour beaucoup dans les résolutions que les hommes prennent.

Paysans simples, et croyant, en réalité, que la cause de Ferdinand était celle de Dieu, les habitants de Castelluccio s’étaient réunis dans l’église pour y recevoir l’inspiration du Seigneur.

Le refus de Schipani outrageait leurs deux croyances.

Au milieu du tumulte qui suivit le rapport du messager, Sciarpa escalada la chaire et demanda la parole.

On ignorait ses négociations avec les républicains : aux yeux des habitants de Castelluccio, Sciarpa était l’homme pur.

Le silence se fit donc comme par enchantement, et la parole lui fut accordée à l’instant même.

Alors, sous la voûte sainte aux arcades sonores, il éleva la voix et dit :

– Frères ! vous n’avez plus maintenant que deux partis à prendre : ou fuir comme des lâches, ou vous défendre en héros. Dans le premier cas, je quitterais la ville avec mes hommes et me réfugierais dans la montagne, vous laissant la défense de vos femmes et de vos enfants ; dans le second cas, je me mettrai à votre tête, et, avec l’aide de Dieu, qui nous écoute et nous regarde, je vous conduirai à la victoire. Choisissez !

Un seul cri répondit à ce discours, si simple et, par conséquent, si bien fait pour ceux auxquels il s’adressait :

– La guerre !

Le curé, au pied de l’autel, dans ses habits d’officiant, bénit les armes et les combattants.

Sciarpa fut, à l’unanimité, nommé commandant en chef, et on lui laissa le soin du plan de bataille. Les habitants de Castellucio mirent leur ville sous sa garde et leur vie à sa disposition.

Il était temps. Les républicains n’étaient plus qu’à une centaine de pas des premières maisons ; ils arrivaient à l’entrée du village, haletants, exténués de cette montée rapide. Mais, là, avant qu’ils eussent eu le temps de se remettre, ils furent accueillis par une grêle de balles lancées de toutes les fenêtres par un ennemi invisible.

Cependant, si l’ardeur de la défense était vive, l’acharnement de l’attaque était terrible. Les républicains ne plièrent même pas sous le feu ; ils continuèrent de marcher en avant, guidés par Schipani, tenant la tête de la colonne, son sabre à la main. Il y eut alors un instant, non pas de lutte, mais d’obstination à mourir. Cependant, après avoir perdu un tiers de ses hommes, force fut à Schipani de donner l’ordre de battre en retraite.

Mais à peine lui et ses hommes avaient-ils fait deux pas en arrière, que chaque maison sembla vomir des adversaires, formidables quand on ne les voyait pas, plus formidables encore quand on les vit. La troupe de Schipani ne descendit point : elle roula jusqu’au fond de la vallée, avalanche humaine poussée par la main de la mort, laissant sur le versant rapide de la montagne une telle quantité de morts et de blessés, qu’en dix endroits différents le sang coulait en ruisseau comme s’il sortait d’une source.

Heureux ceux qui furent tués roides et qui tombèrent sans souffle sur le champ de bataille ! Ils ne subirent pas la mort lente et terrible que la férocité des femmes, toujours plus cruelles que les hommes en pareille circonstance, infligeait aux blessés et aux prisonniers.

Un couteau à la main, les cheveux au vent, l’injure à la bouche, on voyait ces furies, pareilles aux magiciennes de Lucain, errer sur le champ de bataille et pratiquer, au milieu des rires et des insultes, les mutilations les plus obscènes.

À ce spectacle inouï, Schipani devint insensé, plus de rage que de terreur, et, avec sa colonne diminuée de plus d’un tiers, il revint sur ses pas et ne s’arrêta qu’à Salerne.

Il laissait le chemin libre au cardinal Ruffo.

Celui-ci s’approchait lentement, mais sûrement et sans faire un seul pas en arrière. Seulement, le 6 avril, il avait failli être victime d’un accident.

Sans aucun symptôme qui pût faire prévoir cet accident, son cheval s’était cabré, avait battu l’air de ses jambes de devant et était retombé mort. Excellent cavalier, le cardinal avait saisi le moment, et, en sautant à terre, avait évité d’être pris sous le corps du cheval.

Le cardinal, sans paraître attacher aucune importance à cet accident, se fit amener un autre cheval, se mit en selle et continua son chemin.

Le même jour, on arriva à Cariati, où Son Éminence fut reçue par l’évêque. Ruffo était à table avec tout son état-major, lorsqu’on entendit dans la rue le bruit d’une troupe nombreuse d’hommes armés arrivant en désordre avec de grands cris de « Vive le roi ! vive la religion ! » Le cardinal se mit au balcon et recula d’étonnement.

Quoique habitué aux choses extraordinaires, il ne s’attendait pas à celle-ci.

Une troupe de mille hommes à peu près, ayant colonel, capitaines, lieutenants et sous-lieutenants, vêtus de jaune et de rouge, boitant tous d’une jambe, venaient se joindre à l’armée de la sainte foi.

Le cardinal reconnut des forçats. Les habillés de jaune, qui représentaient les voltigeurs, étaient les condamnés à temps ; les rouges, qui représentaient les grenadiers et, par conséquent, avaient le privilège de marcher en tête, étaient les condamnés à perpétuité.

Ne comprenant rien à cette formidable recrue, le cardinal fit appeler leur chef. Leur chef se présenta. C’était un homme de quarante à quarante-cinq ans, nommé Panedigrano, condamné aux travaux forcés à perpétuité pour huit ou dix meurtres et autant de vols.

Ces détails lui furent donnés par le forçat lui-même avec une merveilleuse assurance.

Le cardinal lui demanda alors à quelle heureuse circonstance il devait l’honneur de sa compagnie et de celle de ses hommes.

Panedigrano raconta alors au cardinal que, lord Stuart étant venu prendre possession de la ville de Messine, il avait jugé inconvenant que les soldats de la Grande-Bretagne logeassent sous le même toit que des forçats.

En conséquence, il avait mis ces derniers à la porte, les avait entassés sur un bâtiment, leur avait laissé la faculté de nommer leurs chefs et les avait débarqués au Pizzo, en leur faisant ordonner par le capitaine de la felouque de continuer leur route jusqu’à ce qu’ils eussent rejoint le cardinal.

Le cardinal rejoint, ils devaient se mettre à sa disposition.

C’est ce que fit Panedigrano avec toute la grâce dont il était capable.

Le cardinal était encore tout étourdi du singulier cadeau que lui faisaient ses alliés les Anglais, lorsqu’il vit arriver un courrier porteur d’une lettre du roi.

Ce courrier avait débarqué au golfe de Sainte-Euphémie, et il apportait au cardinal la nouvelle que Panedigrano venait de lui transmettre de vive voix. Seulement, le roi, ne voulant pas accuser ses bons alliés les Anglais, rejetait la faute sur le commandant Danero, déjà bouc émissaire de tant d’autres méfaits.

Quoique la rougeur ne montât pas facilement au visage de Ferdinand, cette fois il avait honte de l’étrange cadeau que faisait, soit lord Stuart, soit Danero, à son vicaire général, c’est-à-dire à son alter ego, et il lui écrivait cette lettre dont nous avons eu l’original entre les mains.

Mon éminentissime, combien j’ai été heureux de votre lettre du 20, qui m’annonce la continuation de nos succès et le progrès que fait notre sainte cause ! Cependant, cette joie, je vous l’avoue, est troublée par les sottises que fait Danero, ou plutôt que lui font faire ceux qui l’entourent. Parmi beaucoup d’autres, je vous signalerai celle-ci :

Le général Stuart ayant demandé de mettre les forçats hors de la citadelle pour y loger ses troupes, le Danero, au lieu de suivre l’ordre que je lui avais donné d’envoyer les susdits forçats sur la plage de Gaète, a eu l’intelligence de les jeter en Calabre, à seule fin probablement de vous troubler dans vos opérations et de gâter par le mal qu’ils feront le bien que vous faites. Quelle idée vont se faire de moi mes braves et fidèles Calabrais quand ils verront qu’en échange des sacrifices qu’ils s’imposent pour la cause royale, leur roi leur envoie cette poignée de scélérats pour dévaster leurs propriétés et inquiéter leurs familles ? Je vous jure, mon éminentissime, que, de ce coup, le misérable Danero a failli perdre sa place, et que je n’attends que le retour de lord Stuart à Palerme pour frapper un coup de vigueur, après m’être concerté avec lui.

Par des lettres venues sur un vaisseau anglais, de Livourne, nous avons appris que l’empereur avait enfin rompu avec les Français. Il faut nous en féliciter, quoique les premières opérations n’aient pas été des plus heureuses.

Par bonheur, il y a toute chance que le roi de Prusse s’unisse à la coalition en faveur de la bonne cause.

Que le Seigneur vous bénisse, vous et vos opérations, comme le prie indignement

Votre affectionné,

Ferdinand B.

Mais, dans le post-scriptum, le roi revient sur la mauvaise opinion qu’il a exprimée à l’endroit des forçats en faisant un retour sur les mérites de leur chef.

P.-S. Il ne faudrait cependant point trop mépriser les services que peut rendre le nommé Panedigrano, chef de la troupe qui va vous rejoindre. Danero prétend que c’est un ancien militaire et qu’il a servi avec zèle et intelligence au camp de San Germano. Son véritable nom est Nicolo Gualtieri.

Les craintes du roi relativement aux honorables auxiliaires qu’avait reçus le cardinal n’étaient que trop fondées. Comme la plupart d’entre eux étaient Calabrais, la première chose qu’ils firent fut d’acquitter certaines dettes de vengeance privée. Mais, au deuxième assassinat qui lui fut dénoncé, le cardinal fit faire halte à l’armée, enveloppa ces mille forçats avec un corps de cavalerie et de campieri baroniaux, fit tirer des rangs les deux meurtriers et les fit fusiller à la vue de tous.

Cet exemple produisit le meilleur résultat, et, le lendemain, Panedigrano vint dire au cardinal que, si l’on voulait donner une solde raisonnable à ses hommes, il répondait d’eux corps pour corps.

Le cardinal trouva la demande trop juste. Il leur fit faire sur le pied de vingt-cinq grains par jour, c’est-à-dire d’un franc, un rappel à partir du jour où ils s’étaient organisés et avaient nommé leurs chefs, avec promesse que cette solde de vingt-cinq grains leur serait continuée tant que durerait la campagne.

Seulement, comme les casaques et les bonnets jaunes et rouges donnaient un cachet par trop caractéristique à ce corps privilégié, on leva une contribution sur les patriotes de Cariati pour leur donner un uniforme moins voyant.

Mais, lorsque ceux qui n’étaient point prévenus où ce corps avait pris son origine le voyaient marcher à l’avant-garde, c’est-à-dire au poste le plus dangereux, ils s’étonnaient que tous boitassent, soit de la jambe droite, soit de la jambe gauche.

Chacun boitait de la jambe dont il avait tiré la chaîne.

Ce fut avec cette avant-garde exceptionnelle que le cardinal continua sa marche sur Naples, dont les chemins lui étaient livrés par la défaite de Schipani à Castelluccio.

Ce sera, au reste, à notre avis, une grande leçon pour les peuples et pour les rois que de comparer à cette marche du cardinal Ruffo celle qui fut exécutée, soixante ans plus tard, par Garibaldi, et d’opposer, au prélat représentant le droit divin, l’homme de l’humanité représentant le droit populaire.

L’un, celui qui est revêtu de la pourpre romaine, qui marche au nom de Dieu et du roi, passe à travers le pillage, les homicides, l’incendie, laissant derrière lui les larmes, la désolation et la mort.

L’autre, vêtu de la simple blouse du peuple, de la simple casaque du marin, marche sur une jonchée de fleurs et s’avance au milieu de la joie et des bénédictions, laissant sur ses pas les peuples libres et radieux.

Le premier a pour alliés les Panedigrano, les Scarpa, les fra Diavolo, les Mammone, les Pronio, c’est-à-dire des forçats et des voleurs de grand chemin.

L’autre a pour lieutenants les Tuckery, les de Flotte, les Türr, les Bixio, les Teleki, les Sirtori, les Orsini, les Cosenz, c’est-à-dire des héros.

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