Note concernant les noms de personnes








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Bing !


A la profondeur de creusement de douze mètres, rien n’apparut sauf que Giarou perdait son pari ! Une dernière descente pour examiner les lieux convainquit le jeune homme de son erreur. Il pensait que quelque chose existait peut-être encore plus bas mais jusqu’à quand pouvait-on continuer à creuser et à sucer les boues ? Ils s’apprêtaient à remonter lorsque la radio leur signala l’arrivée d’une forte tempête. Le lien qui les unissait au porte-avions devait provisoirement remonter sur le pont pour que tous les bâtiments en surface puissent quitter les lieux. Après la tourmente on rétablirait aisément la liaison. Ils restèrent donc au fond durant un peu plus de deux jours. L’obscurité régnait à l’extérieur et les remous de la tempête ne s’y ressentaient pas.

Lorsque tout redevint calme là-haut, ils allumèrent leurs phares pour un dernier coup d’œil et aussi, réaliser la photo que Giarou tenait à prendre. Il s’apprêtait à devoir la contempler durant les six prochaines années pas très amusantes qui arrivaient. Là où les suceuses aspiraient les limons, juste avant la tempête, ils voyaient maintenant un grand creux bien net et, en plein centre de ce creux, ils apercevaient, indiscutablement, le reflet d’une surface lisse, brillante, tirant sur le vert clair et, sans doute métallique ! Athanase, malgré ses nombreux défauts et tares, restait toujours correct en affaires. Il envoya un scaphandre de type Comex pour procéder à quelques vérifications. La machine, arrivée sur les lieux, lança son bras vers le bas et tout le Bathyscaphe entendit le « Bing » caractéristique du heurt de deux objets durs et creux. Il existait bel et bien un objet géant enfoui là-dessous !

Les semaines suivantes, six porte-avions arrivèrent sur les lieux et participèrent activement au nettoyage et à la mise à nu de ce qu’on venait de découvrir. Quel que soit l’axe sous lequel les techniciens attaquaient ce travail, le résultat se montrait identique : Les croûtes, gravats, sables et détritus ôtés, ils parvenaient au contact d’une masse lisse, pleine et sans solution de continuité apparente. Les instruments déterminèrent son épaisseur avec précision : Trente trois virgule vingt six centimètres. Sous une épaisseur régulière de verre qu’ils parvinrent à percer, existait une coque métallique. Des prélèvements en permirent l’analyse : à la surprise générale il s’agissait d’un alliage d’acier inoxydable comportant du nickel et du chrome. Cela se rapprochait de notre Inconel mais, ici, le métal présentait les signes d’un traitement chimique de surface destiné à le rendre encore plus inerte vis à vis le l’eau de mer.

Les spécialistes dirent qu’ils connaissaient ce procédé, découvert par les chimistes presque contemporains qui opéraient dans les années 1955 à 1960 de l’ère chrétienne. Ils ressortirent le brevet des anciennes archives et démontrèrent que nous savions obtenir le même résultat par une utilisation conjointe de chlorure ferrique et d’acide oxalique. Des examens minutieux montraient que le dôme se présentait comme formé de pièces emboîtées entre elles (ou plus précisément enclavées) et dont les joints, à l’origine avaient reçu un enduit qui était un mélange de résines naturelles et de résines synthétiques ressemblant à nos silicones. Par dessus l’ensemble, des briques de verre de six centimètres d’épaisseur avaient été posées par les constructeurs avant qu'un chalumeau ou un autre instrument thermique ne les assemble en une seule et unique pièce, l’isolant de l’extérieur et lui conférant une résistance parfaite à toute corrosion. Les savants ne purent déterminer de quel arbre ou plante venaient les résines naturelles participant à la composition des joints. Par contre, des examens microscopiques trouvèrent des spores de plantes du type fougères géantes collées ou incluses. Ceci conduisait, par une logique primaire de type aristotélicienne, à deux conclusions :

La première disait, qu’à l’origine, cette demi sphère (?) n’avait pas été construite en milieu marin mais édifiée en plein air !

La seconde concernait l’origine de cet artefact : Il s’agissait, sans conteste, d’un objet terrestre. Certes, la masse importante excluait déjà qu’il puisse venir de l’espace, mais toutes les analyses convergeaient vers cette même conclusion. La distribution des isotopes dans les différents constituants, les spores et les germes trouvés dans la résine, la façon dont la construction avait été menée disaient la même chose : Ceci se trouva, un jour, construit sur la Terre par une civilisation paraissant au moins aussi avancée que celle que nous atteignons désormais ! Il ne s’agissait pas obligatoirement d’une civilisation humanoïde, mais d’une espèce maîtrisant toutes les techniques de la chimie, de l’industrie du verre, de la métallurgie, de la mécanique de précision et de l’architecture. On pouvait la comparer à ce qu’atteignait l’homme vers la fin du premier siècle A.A. Mais il faudrait en savoir bien plus pour infirmer ou corroborer cette hypothèse.

Une datation précise des isotopes fiables, situait la date de la construction à l’époque d’une glaciation précambrienne qui commença et dura au moins cinq cent mille ans. Donc, il s’agissait d’une ère plus que d’une époque, puisque remontant à au moins cent cinquante millions d’années. De ce qu’on en savait, l’homme n’existait pas encore à cette période géologique, alors qui ou quoi avait dirigé les travaux et dans quel but ?

Une des hypothèses provisoirement retenue envisageait que cet artefact devait constituer un dôme protecteur devant assurer, pour un temps, la survie d’une partie de la population au moment du basculement des pôles. Une petite ville, une cité impériale, des laboratoires ou n’importe quoi d’autre pouvait se trouver là-dessous, mais comment y entrer sans tout détruire ? Quels êtres avaient existé et avaient atteint un degré suffisant de civilisation pour accomplir une telle œuvre ?

Une autre disait que des êtres doués de raison, se sachant perdus et incapables de résister au basculement des pôles, voulurent laisser un témoignage de leur existence et de leur degré de civilisation. Donc on trouverait, à l’intérieur, des données sous toutes les formes possibles : gravures, sculptures, sons enregistrés et autres artefacts.

Nounou, consultée, suggéra d’attendre la prochaine glaciation pour pouvoir travailler à l’air libre ! Ainsi on pourrait percer avec précaution sans créer de dégâts collatéraux ! Cette réponse ne relevait pas d’un sinistre humour mais seulement du fait que Nounou n’intégrait absolument pas la curiosité induite chez les humains par une telle découverte.

Giarou pensa que si ces « gens » là s’étaient protégés contre un cataclysme, ils devaient garder l’espoir de pouvoir quitter un jour leur abri. Si, au contraire, ils avaient voulu laisser un mausolée ils avaient certainement prévu un moyen d’y accéder. Donc un passage devait exister pour qu’eux, ou leurs descendants, puissent en sortir sans devoir percer plus d’un mètre de coque ! Il l’exprima au cours d’un entretien privé avec Maximus. Nounou, omniprésente, en retint l’idée clef. La machine, par elle-même, intégrait et comprenait que le parachèvement de la couche de verre devait permettre à ceux qui s’en chargeaient de pouvoir, ensuite, leur œuvre terminée, réintégrer à l’intérieur du le Dôme ? A moins qu’ils n’aient été, volontairement ou non, sacrifiés ?

Il existait un autre problème que souleva Athanase : « Les phénomènes magnétiques attirèrent toujours l’attention du monde sur le triangle des Bermudes. Or nous savons que le magnétisme décroît de façon logarithmique avec la distance. Compte tenu de la profondeur, il devient impensable qu’un magnétisme simple puisse engendrer des perturbations qui conduisirent des avions ou des navires vers leur perte. Nous devons mieux analyser ce qui se passe en réalité »

Giarou, en y pensant également de son côté, ouvrit l’hypothèse qu’il ne s’agissait pas d’un champ magnétique statique simple comparable au champ terrestre. Mais que le phénomène deviendrait explicable si de brefs trains d’ondes magnétiques étaient émis, très brièvement et depuis la nuit des temps, par le dôme. Il se souvenait, en effet, d’une lecture qui se rapportait vaguement à ce même sujet »

Nounou, mise à contribution trouva la référence de l’ouvrage. Il s’agissait d’hypothétiques ondes qu’un ingénieur de génie, un italien, nommé Marconi, découvrit hypothétiquement, juste avant le début de la seconde guerre mondiale. Certains articles de vulgarisation prétendaient que grâce à ces ondes il descendit plusieurs avions ennemis en plein vol. Mais, pour des raisons à la fois politiques et commerciales, cette information se trouva occultée, puis si profondément enfouie, que nul n’en parla plus jamais. Tout cela permettait d’envisager qu’un dispositif automatique de ce genre fonctionnerait encore parfaitement après cent cinquante millions d’années ! ? ? ? Quelle conclusion difficile à admettre !

Les instruments ne permettaient pas encore de savoir si l’artefact que les ouvriers dégageaient correspondait à un objet ayant effectivement une forme hémisphérique ou à la partie visible d’un objet sphérique, enterré à demi. Il fallait donc, pour répondre à cette question, concentrer les recherches sur la lisière, lorsqu’ils l’atteindraient et, ensuite, explorer, en profondeur, ce qui se passait en dessous.

Le gigantisme de la tâche à entreprendre était une aubaine pour ceux qui assumaient le gouvernement de la planète. Ils tenaient là une mine de travail à exploiter qui, bien menée, pourrait donner du boulot à des milliers, voire des centaines de milliers de personnes durant très longtemps. Leur première réaction consista donc à interdire tout autre examen et d’attendre leurs instructions. Ils lancèrent simplement une campagne d’essais non destructifs qui utiliserait différents types de sondages. Ils voulaient, en premier lieu, préciser un peu mieux la forme globale de l’objet.

La découverte du dôme se classait comme une trouvaille de première grandeur. Les recherches qui en découlèrent peuvent se subdiviser en deux branches :

- l’une prit pour objet l’étude des trains d’ondes magnétiques émises par le dôme.

- l’autre chercha à en apprendre le plus possible sur cet objet si lourd et si insolite venant du fond des âges.

L’auteur vous explique ci-après ce que les travaux et études entrepris dans ces deux directions ramenèrent comme résultats nets, après quelques décennies de travaux, de mesures, d’échafaudages d’hypothèses et de corroborations. Cela sort de notre histoire de Giarou et de tout autre socio autiste mais l’auteur considère qu’il ne doit pas laisser le lecteur complètement sur sa faim. Il se réserve, le cas échéant, la possibilité d’écrire un autre livre sur ce sujet.
Ondes Marconi.

En l’absence de toute autre désignation simple, les chercheurs décidèrent de donner le nom du physicien qui, selon les légendes, avait abordé ce domaine trois quart de siècle avant les années A.A. En un premier temps, ils étudièrent tout ce qui se rapportait à des événements inexpliqués survenus, durant deux siècles, dans le fameux triangle des Bermudes. Puis, ils retrouvèrent les études entreprises par des savants des époques concernées et les mesures diverses effectuées sur les lieux et rapportées ensuite. La première conclusion qu’ils en tirèrent était que les émissions magnétiques considérées se produisaient de façon discontinue et selon des règles encore à définir. Fort heureusement, quelques notes d’une thèse menée en l’an douze A.A., par un jeune chercheur nommé Arras permirent d’avancer un peu plus. L’homme avait travaillé consciencieusement et était resté dans les parages, à bord d’un voilier, durant deux années pleines. Il nota tout et envoya les résultats de ses mesures à son Directeur de thèse en utilisant le réseau des réseaux. Nounou en retrouva la trace. Une étude mathématique des relevés indiquait une fonction du second degré comportant une variable aléatoire. En gros, mais selon cette régulation, le dôme envoyait plusieurs fois par jour et durant des périodes de deux à neuf secondes, des trains d’ondes magnétiques d’intensité constante. Selon les jours Arras avait relevé de trois à onze émissions. Le total des temps d’émission, si on les additionnait, restait dans une fourchette étroite de vingt deux à vingt trois secondes. On en conclut que la mesure du temps des constructeurs utilisait une unité différente de la minute ce qui expliquait une si faible variation lorsqu’on l’exprimait en unités actuelles. Bref, la quantité d’émission quotidienne pouvait être considérée comme à peu étant à peu près constante. Bien entendu, Arras ne sachant rien des travaux de Marconi, n’avait noté que des amplitudes et des durées de champs magnétiques. La notion de train d’ondes, pour autant que cela puisse exister, lui passa au-dessus de la tête. Très vite, deux façons de voir la question apparurent.

Les uns exposaient que les trains d’ondes, même si on ne les connaissait pas, donnaient une explication complète de ce que l’on mesurait. Si des appareils, situés dans le dôme, envoyaient ces trains d’ondes, on trouverait là une nouvelle branche de la science à exploiter. On utilisait bien des thyristors pour envoyer des signaux électriques à grande distance.

Les autres rejetaient cette théorie et prétendaient que ce que nous nommions le dôme pouvait en réalité correspondre à un corps plein à l’intérieur duquel des masses de matière en mouvements assimilables à des mouvements browniens produisaient, plus ou moins anarchiquement, les phénomènes magnétiques enregistrés.

Par contre l’objet ne pouvait que venir d’une fabrication. Donc, à une époque si reculée, un être, intelligent et civilisé, avait précédé et même dépassé l’homme dans certains domaines. Certains espéraient que quelques spécimens existaient encore, non directement sous le dôme, mais dans les profondeurs de la Terre en un lieu dont l’entrée serait justement protégée par le dôme. Pour les autres, les plus nombreux, il s’agissait seulement d’une sorte de mausolée où l’on devrait trouver tout ce qu’il fallait pour comprendre qui ou quoi édifia le dôme et quelle civilisation avait voulu laisser une trace qui perdure.

Hyposphère.

Mais, pendant ce temps, les suceurs continuaient à aspirer et à rejeter les limons ce qui dégageait le dôme un peu plus chaque jour. Le calcul de la courbure indiquait que si le monument correspondait à une sphère ou à un hémisphère, les techniciens arriveraient, sous deux semaines environ, au niveau où, soit le diamètre commencerait à se réduire, soit à la fin du dégagement (cas de la demi sphère). Toutes les équipes attelées à cette tâche s’amusaient à parier sur ce qui arriverait lorsqu’ils atteindraient le plus grand diamètre. Personne ne gagna franchement. En fait, en creusant on se rendit compte que la forme de cet construction énorme que l’on voulait dégager mieux s’apparentait à celle d’une goutte de mercure posée sur une plaque de verre. Sous le plus grand diamètre on constata une réduction progressive mais accélérée des diamètres inférieurs, cela ressemblait à une sorte de lentille aplatie comme pour une goutte de liquide dense posé sur un support qu’il ne mouille pas.

Cette forme présentait un caractère esthétique certain et satisfaisait autant l’esprit humain que le fameux rectangle d’or. On ne peut pas expliquer pourquoi la forme de ce dernier nous semble parfaite et on ne le put pas d’avantage pour la « goutte ». Désormais on ne parla plus de dôme mais d’hyposphère. Ce néologisme convint à tout le monde.

Mais les techniciens voulurent poursuivre le dégagement sur encore dix mètres de profondeur. Athanase Kouros, l’amiral de la flotte mondiale sentait intuitivement qu’il restait encore bien des merveilles à découvrir. Les faits lui donnèrent raison. Les techniciens mirent en évidence, à la lumière des projecteurs, une solution de continuité dans la matière même de l’objet. Sur une surface d’environ deux mètres carrés, située à un peu plus de deux mètres en dessous du plus grand diamètre, existait un creux de forme cylindrique. Il mesurait un peu moins d’un mètre de diamètre et s’enfonçait de soixante centimètres de profondeur. Ce creux se terminait par ce qui pouvait constituer éventuellement, une porte ou un sas. Cette supposée porte ressemblait à un bijou de pur argent, compte tenu de sa brillance.

Des mesures non destructives confirmèrent qu’effectivement et par rapport au reste de l’ouvrage, l’un des éléments se trouvait partiellement remplacé par un matériau composite. Des prélèvements de surface, suivis de sondages sonores, effectués depuis différents points indiquèrent la succession suivante de l’extérieur vers l’intérieur :

Verre : huit centimètres – verre : deux centimètres – mercure : six centimètres – verre : deux centimètres – eau de mer : environ un mètre – alliage de titane : cinq centimètres. Ensuite les savants pensèrent qu’il existait peut-être du vide ou une atmosphère gazeuse dans laquelle baignait l’intérieur de l’hyposphère ?

De toute évidence ils se trouvaient en présence d’un sas permettant d’entrer à condition de connaître les clefs de son ouverture. Ceux qui avaient construit cet artefac voulaient que, dans un avenir indéterminé, des êtres intelligents puissent y entrer. Ne pouvant prévoir autre chose que le basculement des pôles, lequel entraînerait une totale et profonde immersion et ceci, jusqu’à une prochaine glaciation, le système d’ouverture devait tenir compte des deux cas de figure. L’hyposphère, finalement, se trouverait soit à l’air libre soit ou au fond d’un océan. Donc on devait pouvoir ouvrir cette porte dans l’Océan sans devoir attendre encore cinquante millions d’années. Mais comment ?
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