Note concernant les noms de personnes








télécharger 0.71 Mb.
titreNote concernant les noms de personnes
page17/21
date de publication26.03.2017
taille0.71 Mb.
typeNote
ar.21-bal.com > loi > Note
1   ...   13   14   15   16   17   18   19   20   21

Clarius un.

La chance voulut que, lors d’une de ses retraites auprès de son gourou, Irina puisse rencontrer un autre disciple, bien connu des médias, et que le public surnommait affectueusement « l’alchimiste ». En effet Clarius avait étudié la chimie, la physique et il devint un réputé professeur qui enseigna longuement ces matières. La chaire qu’il occupait avec bonheur, dans l’une des meilleures Universités de Boston paraissait devoir lui permettre de finir se carrière en roue libre. Mais, à cet égard, tout le monde se trompait !

Dans un premier temps, vers la cinquantaine, il cessa de donner des cours de physique pour se consacrer uniquement à la chimie. Dix ans plus tard, son cursus obligatoire arrivant à son terme, il se spécialisa, pour le plaisir, dans l’histoire de la chimie en remontant aux premiers documents ou aux plus anciennes des applications pratiques. Cette exploration du passé lui prit encore une douzaine d’années et il vira presque naturellement vers l’alchimie et dans l’étude des divers ésotérismes connexes qui l’accompagnent. Il prétendait que de larges pans des sciences anciennes étaient, désormais perdus, négligés ou mal exploités.

Pour ses soixante seize ans, il abandonna tout le reste et commença à rechercher les anciennes voies qui menaient à la pierre philosophale et vers tout le salmigondis de bêtises précédant l’époque des sciences exactes. Un esprit clair et pénétrant comme le sien ne put que conclure à une impossibilité de réaliser le fameux « Grand œuvre ». Il refusa également d’espérer obtenir la mutation du plomb en or par la voie humide. Mais il poursuivit son chemin intellectuel pour le plaisir et pour l’ascèse qui allait de pair avec sa démarche.

Bien des pratiques ,qui avaient été classées comme ridicules par les savants modernes reposaient sur des bases dignes d’intérêt. Le fait de devoir distiller quinze ou seize fois de suite la même sauce ne cherchait qu’à atteindre une dilution de plus en plus poussée menant exactement à moins d’une molécule réelle par litre. Il ne restait, à la dernière de ces dilutions, que le - souvenir - de cette molécule. Pourtant toute l’homéopathie, que l’on découvrit trois siècles après l’enterrement de l’alchimie, fonctionnait sur le même principe. Elle fournissait de bons résultats dans soixante pour cent des cas et bien souvent restait la seule solution thérapeutique pour guérir certaines affections. Pourtant, juste moins qu’une molécule réelle signifiait que la probabilité d’en trouver pouvait prendre, comme le chat de Schrödinger, l’alternative la plus simple : oui ou non ! Il pouvait aussi bien en exister une que pas du tout ! Mais les tenants des sciences concrètes ne purent rejeter en bloc cette discipline car, aux détracteurs qui prétendirent à un effet placebo, les homéopathes opposèrent que l’homéopathie fonctionnait très bien avec les animaux, insensibles, eux, à toute réaction « placebo » !

Clarius prenait un grand plaisir à fouiller ces chemins absurdes que de grands penseurs du passé avaient explorés avant lui. Il y relevait des indices, des possibilités mais il manquait un tuteur à sa recherche puisqu’il ne poursuivait aucun autre but particulier que le plaisir de savoir. Il devait admettre qu’il s’ébattait, comme un jeune chien, sur ce terrain, scientifique ou non, mais revenu à l’état de friche intellectuelle. Sa rencontre avec une femme comme Irina donna un nouveau sens à sa vie puisque cette jeune personne poursuivait, de son côté et avec obstination, un but très précis.

Clarius deux.

Le livre qui se trouvait ouvert devant l’alchimiste datait de l’année 1627 de l’ère chrétienne. Il ne s’agissait pas de l’original qui était conservé aux Archives Internationales de Paris, bien à l’abri de l’air et de la lumière, mais, bien sûr, de son image virtuelle sur écran. Le titre et le texte employaient le vieux français ou comme on l’écrivait à cette époque : le vieux François. Une orthographe indisciplinée en rendait la lecture un peu rude mais Clarius adorait triompher des obstacles de ce genre. Oui, il contemplait et se délectait de l’un des plus vieux traité de chimie. Cette somme due à la rédaction d’un sieur Jean Béguin partait de l’alchimie basique et tentait, avec d’autres, de créer une science exacte à partir de l’alchimie et de ses ésotérismes connexes. Jean Béguin vécut donc sous les règnes de Henri IV et Louis XIII. Il laissa une œuvre en latin dont le principal titre fut : Tyrocinium Chymica qui sortit en 1608. Lequel se trouva traduit en « François » sous le titre « éléments de chymie » en 1615. Clarius lisait donc une réimpression belge et s’étonnait de tout ce que cet ouvrage - dense et de plus de quatre cents pages - pouvait contenir et annoncer.

Il abordait la seconde partie, qui au premier chapitre traitait de :

Avant que de parler de formes liquides, lesquelles pour la plupart se font par distillation, il sera fort à propos de mettre ici quelques canons généraux utiles à cet effet dont voici le premier : Que les vases où on distille ne soient point de plomb car ils impriment une qualité maligne aux liqueurs les rendant vomiques, leur ôtent leur saveur naturelle…

.pour en venir au second dont l’intitulé fleurait bon l’ancien temps :

Des eaux de fleurs, herbes, racines écorces, semences et bois…

Clarius tomba en arrêt devant le paragraphe traitant de l’eau de cannelle qui exposait :

Prenez une liure de très bonne cannelle broyée grossièrement et versez dessus trois liures d’eau de rose et autant de vin blanc puis les faire macérer en chaleur suffisante de sien ou de son vicaire tant qu’il sera besoin. Finalement, distillez au bain, mettant à part la première eau qui est la meilleure, puis la seconde qui peut servir de menstrues aux macérations et rejetant la troisième qui n’est que phlegme inutile.

Clarius jaugeait de ce qui restait encore de recettes de cuisine et d’obscurantismes dans ce que l’auteur nommait chimie et il en souriait. Le sens de certains mots lui échappait mais pas l’idée générale. Plus loin il enregistra que :

Cette huile conforte les parties nobles du corps, principalement le cœur, le cerveau, chasse l’haleine puante, empêche la pourriture par dedans consolide toutes sortes de plaies et ulcères.

Plus loin l’auteur recommandait la dose thérapeutique de trois gouttes par jour prises dans un verre de vin. Il songea qu’il pouvait se révéler intéressant de savoir, à l’époque actuelle, ce qui sous tendait ces affirmations et, éventuellement si des spécialistes n’y trouveraient pas quelques bons remèdes ?

Pris de curiosité, il abandonna sa lecture pour, en quelques clics, retrouver un autre ouvrage : le « Dictionnaire raisonné universel d’histoire naturelle » par monsieur de Valmont de Bomare, une édition datant de 1764. Il y chercha un article se rapportant au même sujet. La science montrait ses progrès il y trouva plus de quatre pages traitant uniquement de la cannelle et des essences que les apothicaires en tiraient. L’ouvrage décrivait et distinguait plusieurs types de même la plante et aussi les parties de ces plantes dont les extraits ou distillats venaient. L’auteur en indiquait les principaux usages et leurs propriétés dans la confection de remèdes. Clarius se dit que rien que dans ce petit point, un étudiant pouvait trouver le sujet d’une thèse qui lui demanderait trois ou quatre ans de travail. Il ne voyait pas à quoi ce genre de réflexions pouvait l’amener et s’apprêtait à passer à autre chose lorsqu’il rencontra Irina pour la première fois.

Irina sept.

La jeune femme fréquentait habituellement l’Ashram pour y oublier ses soucis et pour tenter de permettre à son esprit de s’élever vers des sphères supérieures. Après ce qu’elle venait d’apprendre de Douglas, elle y vint également pour perfectionner ses qualités de yogi. Elle appartenait alors à un groupe comprenant son maître et les rares disciples de ce dernier, motivés pour ces mêmes exercices. En effet, elle espérait pouvoir un jour piloter un Vaisseau et mener des émigrants vers un autre soleil. Elle devait donc pouvoir apprendre à ralentir ses poumons et son cœur et comment réduire ainsi sa consommation de temps éveillé hors des chambres du congélateur. Lorsqu’elle se sentirait parfaitement qualifiée, elle s’arrangerait pour que les « huiles » le sachent et qu’elles la choisissent plutôt que n’importe quel autre pilote incapable de pratiquer le yoga jusqu’à maîtriser le sommeil cataleptique.

Au sein du petit groupe de personnes qui poursuivaient les mêmes exercices qu’elle dans cet Ashram, elle rencontra Clarius, assez vieux pour qu’elle le considère comme un « grand père » et surtout, semblant assez disposé à tenir ce rôle. Irina aspirait depuis toujours, mais sans le savoir, à des liens affectifs familiaux. Les familles d’accueil, les écoles, ses séjours parmi des ethnies hors du temps, ne comblèrent jamais son manque. Certes, elle lia des amitiés superficielles avec un tel ou une telle, elle se complut momentanément à des liaisons amoureuses mais elle n’avait jamais rencontré un aîné qui montre pour elle une tendresse sautant deux générations.

Symétriquement, le professeur Clarius ne possédait pas de descendance directe. Un facteur de consanguinité rédhibitoire, bien que remontant peut-être à des dizaines de générations, sortit lors du tirage au sort de la loterie génétique lors de sa conception. Ainsi, par ce que deux cousins germains, trois ou quatre cents ans plus tôt, décidèrent un jour de s’unir et de procréer, lui s’en voyait privé ! Il possédait des trésors d’amour paternel à donner mais il ne put les offrir qu’à des neveux et à des nièces vivant au loin et qu’il ne voyait que trop rarement. Avec l’âge, il se raisonna et accepta son sort. Il se tourna vers la science. Mais, au moment de la retraite, il jalousa ses collègues qui se baladaient avec des petits-enfants qu’ils pouvaient gâter. Irina sentit immédiatement ce besoin affectif et y retrouva une autre forme de ses propres difficultés relationnelles. Plutôt que d’abuser de son pouvoir télépathique pour nouer un lien avec Clarius, elle choisit la franchise et entreprit, avec lui, une première, longue et passionnante conversation à cœurs ouverts.

Ils s’adoptèrent l’un l’autre et, désormais passèrent tout leur temps d’Ashram ensemble. Irina exposa à Clarius l’état actuel de ses recherches et les points sur lesquels elle butait. Le vieux savant alchimiste savait qu’elle pouvait tout cueillir dans son esprit mais il voulut s’exprimer en mots pour éviter toute confusion ou erreur. Les références passéistes, les langues anciennes, les noms de plantes ou d’écorces et autres fariboles pouvaient, certes, arriver par télépathie jusqu’à Irina, mais leurs signifiants demanderaient des études plus complexes qu’elle devrait entreprendre pour tout comprendre. Elle préféra entendre les explications immédiates que Clarius lui fournit bien volontiers en les accompagnant d’explicitations et de commentaires.

En bon chimiste, il se disait assez d’accord sur la relation pouvant exister entre la production de leptine et la survenue de l’ostéoporose. Il acquiesça donc à l’idée qu’en fouillant la chimie des connexions existant entre l’hypothalamus et le faisceau de Vicq d’Azyr, les savants finiraient par trouver une bonne solution. Mais il apporta, dès la seconde conversation, un élément important concernant le faisceau médian et les structures olfactives. Il rappela à Irina combien, lors de certaines transes, ils éprouvaient de difficultés à rejoindre leurs corps physiques et il souligna que, dans l’espace, nul ne pourrait s’offrir le luxe d’admettre un non-retour de l’esprit dans le corps du pilote ! Ils savaient tous les deux que les systèmes de réveil basé sur du bruit (sonnettes, cloches, gongs ou cymbales) pouvaient ne pas fonctionner. Mêmes les décharges électriques restaient quelques fois complètement inopérantes ! En fait, en dehors de l’odorat, aucun stimulus ne pouvait donner une fiabilité de cent pour cent ! Il fallait donc trouver un produit dont l’odeur, déclenchée par un mécanisme sûr, ramènerait obligatoirement le yogi vers la réalité. Voilà ce que vingt laboratoires gouvernementaux cherchaient depuis trois ans, sans relâche et sans succès, comme Irina l’avait découvert en sondant l’esprit de Douglas ! Combien de personnes, dans la vie de tous les jours, n’entendent pas leur réveil mais sortent immédiatement des bras de Morphée à l’odeur d’un bon café ?

Irina ressentit comme une réminiscence fugace qui traversa son esprit et disparut aussitôt. Comme elle songeait, à cet instant précis, à d’autres sujets, cela ne se fixa absolument pas. Pourtant elle savait, par expérience, que quelque part, une donnée utile existait. Se connaissant bien, elle évita d’y trop penser. Cela lui reviendrait forcément un jour ou l’autre…

… Effectivement, un matin de la semaine suivante, lors de sa phase de réveil, elle se revit à l’époque où elle vivait dans le clan Bochiman. Elle participait à une cérémonie au cours de laquelle le sorcier, complètement hors de lui, planait dans le monde des esprits et débitait des prédictions, des bénédictions ou de sévères condamnations. Pour parvenir à cet état, il utilisait les fumigations de certaines herbes secrètes. Son acolyte, lorsque le moment du retour à la conscience arrivait, jetait dans le feu d’autres plantes aromatiques qui aidaient le sorcier à retrouver le monde des vivants.

Irina savait avec exactitude la composition précise des deux mélanges d’herbes, mais elle les connaissait uniquement sous leurs noms indigènes. Il lui faudrait l’aide d’un bon botaniste et beaucoup de temps pour traduire cela en espèces classées au dictionnaire universel des plantes. De plus, rien ne prouvait que cela fonctionnerait avec un yogi profondément en transes. Mais, pourquoi ne pas essayer et chercher quels corps chimique agissaient effectivement parmi ces compositions ? De toute façon, cette réminiscence confirmait un peu la théorie que son ‘grand-père’ et elle venaient d’élaborer. Oui ! Il semblait tout à fait possible d’endormir ou de réveiller des gens en transes ou de les aider à mieux y parvenir par eux-mêmes. Rien ne prouvait que ce qui fonctionnait pour un sorcier Bochiman trouverait une application transposable à un astronaute pratiquant le yoga ! Mais, bien plus important aux yeux d’Irina, rien n’établissait non plus le contraire !

Le gros problème venait du financement qui leur serait nécessaire pour entreprendre de telles recherches. Le système du distributionnisme interdisait l’accumulation d’économies personnelles. Il donnait à chacun de quoi vivre, mais les compteurs repartaient à zéro le premier de chaque mois. Irina et Clarius durent ruser pour obtenir un financement officiel des études qu’ils voulaient lancer et surtout, pouvoir animer eux-mêmes. Irina prit son année sabbatique pour disposer de tout son temps. Le Smithsonian Institut de Washington accepta de créer une section d’alchimie antique. Son but officiel visait à reconstituer un laboratoire alchimique du moyen âge et de s’y activer pour montrer aux visiteurs curieux, comment procédaient les anciens adeptes. Mais, le soir après la fermeture, les clauses prévoyaient que Clarius et Irina, pouvaient consacrer du temps à préparer les démonstrations du lendemain ou des jours suivants.

Ils obtinrent, dans un premier temps, que l’Institut finance également deux assistants exclusivement affectés à la section qu’ils dirigeaient. L’un se chargea des recherches bibliographiques et l’autre s’occupait des approvisionnements, de la gestion et, de plus, prenait plaisir à préparer les mélanges que nos deux compères lui demandaient d’élaborer. La foule, toujours avide de nouveautés, se pressa tous les jours devant la reconstitution de l’atelier de Nicolas Flamel. Ils vinrent de plus en plus nombreux et posaient, jour après jour, les mêmes questions. Devant ce succès, et après deux mois, Le Smithsonian Institut doubla la surface qu’il leur affectait et doubla aussi le personnel dont ils disposèrent désormais.

Pendant ce temps, Irina traduisait les noms des plantes, branches, feuilles ou écorces des compositions à brûler. Elle parvint, non sans difficultés, et en utilisant ses relations au sas, à ce que son ancien Clan Bochiman lui envoie les plantes elles mêmes ainsi que les autres composants des fumigations sacrées. Bientôt, ils surent comment les désigner sous leurs noms officiels et rendre leurs expériences reproductibles et extensibles. Puis, Irina commença à tenter, à l’aide de ces fumigations, d’entrer ou de sortir de son sommeil léthargique lorsqu’elle se mettait en vie ralentie.

La conclusion de ces expériences resta assez floue. Certes, ces fumées diminuaient les efforts conscients du sujet pour ralentir ses fonctions vitales et entrer dans les limbes. Certes, elles amélioraient de dix à quinze pour cent, au pif, la vitesse d’entrée. Cela restait indéniable et reproductible. Par contre, en ce qui concernait le retour à la vie consciente, l’effet semblait hypothétique et, donc, ne correspondait pas vraiment à ce qu’ils cherchaient. Finalement, ils conclurent entre eux que l’idée de base semblait bonne mais que le petit champ qu’ils exploraient était certainement bien trop étroit ! Ils envisageaient d’autres moyens pour poursuivre leurs recherches, lorsqu’un message de Nounou leur ordonna de rejoindre les équipes officielles qui planchaient sur le même sujet…

… Donc, toutes leurs recherches bibliographiques, forcément effectuées par le biais de la grande toile, qu’elles aient été d’ordre anatomique, ethnologique, pharmacologique ou historique, mais se rapportant en permanence aux plantes et à leurs dérivés, étaient, en permanence, suivies et incorporées dans l’un des dossiers du réseau des réseaux. Nounou leur enjoignait de prendre immédiatement un contact avec un certain Arthémis qui coordonnait, pour le Grand Projet, cette branche des études en cours.

Ils obéirent à ces instructions et obtinrent, sans délai notable, un rendez-vous pour une rencontre physique avec cet Arthémis, dès le lendemain matin. Le lieu de rencontre, que leur interlocuteur leur indiqua, se nommait Casablanca. Ce qui leur laissait tout juste le temps de préparer un petit bagage et d’embarquer dans les délais les plus brefs.
1   ...   13   14   15   16   17   18   19   20   21

similaire:

Note concernant les noms de personnes iconRésumé : Noms communs et noms propres. Les points les plus importants...

Note concernant les noms de personnes iconGenre confusions de
«noms épicènes». Ainsi en est-il des noms enfant, journaliste, guide, architecte et dentiste

Note concernant les noms de personnes iconNote originelle du 15/02/2009
...

Note concernant les noms de personnes iconAccessibilité des personnes à mobilité réduite aux
Les établissements recevant du public définis à l’article R. 123-2 et les installations ouvertes au public doivent être accessibles...

Note concernant les noms de personnes iconNote de présentation des expérimentations «autorisation Unique icpe»
«espèces protégées». Ceci devrait être expérimenté en Champagne-Ardennes et en Franche-Comté, conjointement avec le «certificat de...

Note concernant les noms de personnes iconSynthèse des concertations par groupe
«différences sensibles d’appréhension» entre les différentes catégories de personnes touchées, par exemple entre les «vrais touristes...

Note concernant les noms de personnes iconLe Cromleck de Rennes-les-Bains
Les dialectes, dit J. de Maistre, les noms propres d'hommes et de lieux me semblent des

Note concernant les noms de personnes iconLes noms de lieux de villevêque

Note concernant les noms de personnes icon2/ les personnes imposables à l’impôt sur les sociétés
«sociétés non résidentes», sont imposables à raisons des produits bruts qu’elles perçoivent (Chiffre d’affaires) en contrepartie...

Note concernant les noms de personnes iconLa majuscule dans les noms propres








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com