Note concernant les noms de personnes








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Clarina.

Clarina se montrait une enfant intelligente et affectueuse lorsqu’elle vivait dans sa famille quelque part près de Berlin. Par contre, et bien que ses organes phoniques et auditifs soient en parfait état, elle ne parlait absolument pas ! Elle comprenait ce qu’on lui disait et savait lire. Ses notes scolaires la classaient parmi les meilleures de sa génération. Elle chantonnait sans articuler et possédait une bonne oreille musicale capable de détecter la moindre fausse note. Clarina ne tentait jamais de se débrancher du fond audio qui la tenait en relation avec les autres et, si elle n’utilisait pas le portable pour émettre, elle recevait volontiers tous les messages. Elles se contentait de grognements et de bruits divers pour ponctuer et donner à comprendre aux interlocuteurs si elle approuvait ou non ce qu’ils lui disaient. Le plus souvent, les autres montraient une telle soif de se raconter, qu’ils ne se rendaient pas compte de son quasi mutisme.

De toutes manières, rien ne semblait la prédisposer à se voir l’objet du déclenchement d’un internement réalisé sur les instructions de Nounou. La surprise cueillit donc totalement tous ceux qui constituaient son milieu familial ou social et elle les laissa sans réactions ! Des gens peu bavards, il en existe et on ne les interne pas plus que l’on n’y pense pour les muets. On vit très bien en leur compagnie. Alors, pourquoi ? Les parents posèrent la question à Nounou laquelle répondit qu’une rééducation s’imposait en vue d’une meilleure intégration sociale. Ils durent se contenter de cela, mais ne comprenaient toujours pas. Clarina se plia assez volontiers à ce changement de routine. Elle venait de devenir jeune fille et ne voyait pas d’inconvénients à ce que cette profonde modification interne s’accompagne de changements ou de bouleversements dans le déroulement de son existence sociale. Elle s’intéressait, autant que n’importe quelle jeune de son âge, aux individus du sexe masculin. À Berlin, elle ressentait un certain tropisme envers Arthy, dont la famille vivait dans le même bloc que la sienne. Arthy atteignait alors ses quinze ans et la regardait avec tendresse depuis quelques mois. Un flirt débuta entre eux mais resta tout platonique. Puis, ils se disputèrent car le garçon ne supportait pas très bien son mutisme et éprouvait le sentiment de ne pouvoir exprimer tout son lyrisme ou tout son romantisme avec une personne qui ne répondait pas. De plus, il souhaitait obtenir d’elle plus de faveurs ou de libertés qu’elle ne se sentait prête à donner. Ils venaient juste de rompre lorsque Nounou intervint.

À Gibraltar, Clarina s’intégra aisément et cette nouvelle vie semblait la satisfaire. Le climat régional était plus clément, le soleil plus chaud, les oiseaux plus beaux et tout le reste semblait à l’avenant ! De plus elle adorait regarder la mer ou l’Océan au cours des promenades organisées. Elle rêvait d’îles perdues où des jeunes gens pourraient refaire le monde en partant de quelques couples d’amis. Elle déployait devant ses Magisters et Nounou les réactions normales d’une fille de treize ans. Physiquement, Clarina dépassait un peu la taille normale moyenne, sa peau semblait moins hâlée, ses cheveux blonds descendaient jusqu’à sa taille et constituaient le joyau de sa féminité. Elle leur consacrait une heure matin et soir en brossages, lustrages et soins divers. Ses traits ne présentaient rien de particulièrement remarquables et ses yeux bleus très clairs venaient de son origine plus ou moins scandinave.

Dans le petit monde, qui devenait désormais le sien, Clarina classait les hommes en quelques groupes :

- Le corps des professeurs et magisters. Tous vieux ou encore plus vieux.

- Les techniciens et ouvriers chargés de la maintenance, affichaient des âges qui variaient, autour de la quarantaine, plus ou moins dix ans. Le plus jeune, l’électricien, un beau brun, venait de prendre femme et ne regardait plus personne d’autre !

- Les « pensionnaires » comme elle.

Ces derniers, peu nombreux, représentaient des cas psychologiques plus ou moins graves d’autisme social. Elle chercha loyalement à lier connaissance avec ceux d’entre eux qu’elle trouvait sympathiques. Mais cela ne donna rien de valable au plan affectif. Elle se sentit alors isolée et un peu prisonnière mais se disait qu’elle devrait patienter encore moins de trois ans avant de pouvoir sortir de ce lieu. Elle rongeait son frein en attendant et se lança à corps perdu dans ses études pour que le temps passe plus vite. Puis, un matin, alors qu’elle se promenait dans le jardin, son regard croisa celui de Giarou, nouvel arrivant, un peu plus jeune qu’elle, mais dont le regard la ravagea intérieurement. Elle savait maintenant vers qui elle devrait tenter de trouver l’accomplissement de sa personnalité.

Dès les jours qui suivirent Clarina tenta de se renseigner sur les cours que suivrait Giarou, sur ses horaires préférés, sur ses distractions favorites. Mais elle ne trouva aucun créneau exploitable dans ces directions et ce, d’autant plus que Nounou venait d’ordonner que l’on ajoute, à son programme, des cours de botanique et de science nutritionniste !

Dans les premiers jours, elle s’en sentit comme frustrée, puis Maximus qui connaissait son tourment, et qu’elle interrogea par écrit, lui répondit avec la simplicité et la clarté qui caractérisaient tout ce qui sortait de sa bouche :

« Dans un lieu aussi petit et confiné que le monde de Gibraltar, comment ne pas se rencontrer ? Je te suggère de continuer à vivre normalement, à continuer tes soins (car je ne désespère pas d’entendre un jour ta voix), et d’attendre que le hasard vous réunisse. À mon avis cela ne saurait tarder ! »

Elle savait que le vieux, plein d’expérience, lui indiquait le meilleur des chemins possibles et elle se contenta, désormais, de croiser, de loin en loin, le regard de Giarou au détour d’un couloir, de la bibliothèque ou d’un tour au jardin. Un peu semblable à l’araignée guettant la mouche, entretenant sa royale chevelure, elle attendait ! … Ce qui ne l’empêchait en rien de rêver !
Giarou.

Toute personne qui vient de renouveler son crédit mensuel éprouve automatiquement le vif sentiment de sécurité et de contentement d’appartenir au système généralisé du distributionnisme. J’en ai exposé les rouages et les détails dans plusieurs des livres précédents et prie le lecteur de s’y reporter. Giarou, bien que socio autiste, n’échappait pas à ce réflexe conditionné. Lorsque sa carte se trouva enfin rechargée, il se sentit plus sûr de lui et plus rassuré. Depuis six jours, il vivait à crédit sur le compte de l’établissement et donc il s’empressa de régulariser sa situation exceptionnelle. Puis, il éprouva le besoin de compléter son équipement personnel et se rendit dans le quartier des échoppes pour acheter le chapeau et les lunettes qu’il convoitait. Le marchand suivant lui proposa des onguents et des huiles de protection contre l’ardeur du soleil en insistant sur le fait que nul ne pouvait aller nager ou se bronzer sur la plage sans prendre la précaution de s’en munir. Tout en achetant un tube de crème Giarou lui demanda donc où commençait le chemin qui le mènerait jusqu’à la plage ? Une direction lui fut indiquée, mais le vendeur se montra un peu plus bavard. Il désirait que cet hôte du Centre devienne pour lui une source régulière de chiffre d’affaires. Il précisa donc, qu’en dehors de la grande plage la plus fréquentée, de nombreuses anfractuosités, de criques, de petites surfaces existaient, lieux où l’on pouvait trouver un coin tranquille pour profiter de l’eau, du soleil et même d’une compagnie, ajouta-t-il en riant !

Giarou rentra songeur vers le cœur de la forteresse en se promettant de chercher à se procurer une carte détaillée. Il la trouverait soit dans la bibliothèque, soit chez les marchands locaux, soit, en dernier ressort en consultant l’écran de Nounou. Il voulait connaître tous les détails de la géographie de cet îlot sur lequel il devait vivre désormais. Une bonne carte lui indiquerait, mieux que quiconque, où chercher la solitude d’un minuscule coin de plage pour profiter, seul, des joies de la baignade.

Le lendemain, il y pensa souvent et suivit assez mal les cours qui traitaient de la géographie du globe et de l’histoire des guerres passées. Maximus s’en aperçut et lui en demanda la raison. Lorsqu’il la connut il rit en émettant le bruit d’une crécelle et il indiqua à l’enfant le code du secteur de la bibliothèque où il trouverait des cartes très détaillées et même des cartes d’état-major ! Giarou ignorait la signification de ce terme mais s’en remit à une compréhension ultérieure en examinant les documents qui portaient ce titre.

En dehors de ces phases concrètes de son intégration, Giarou acceptait la nouvelle routine. Lors de la discussion qui devait préciser ses horaires de travail et ceux employés à ses loisirs, il se montra très raisonnable et même coopérant. Il exprima que le grand âge de son Magister devait primer sur toute autres considérations dans le découpage de ses journées et que, lui-même accepterait ce qui conviendrait le mieux à l’ancien. Il prouvait ainsi son bon fond et le résultat obtenu par une éducation valable, valable même lorsque ses parents avaient dû l’appliquer sur le difficile terrain de son socio autisme plus pu moins perçu par eux.

Donc, Giarou travaillait dur. Il assimilait toutes les sciences et toutes les données plus ou moins nouvelles que ses maîtres lui enseignaient. Il progressait à grande vitesse et il devenait patent qu’un enseignement de cette nature (contact direct et quasi physique avec ses professeurs) produisait un bien meilleur effet sur lui que des cours absorbés en regardant et en écoutant un terminal !

Selon la volonté exprimée par Nounou les professeurs de gymnastique lui enseignèrent le Karaté moderne, sorte de compromis réalisé entre toutes les anciennes disciplines des arts anciens du combat. Là, il devait assouplir son corps, se muscler et entrer en contact avec d’autres « patients » qui suivaient la même formation. Leur groupe se réduisait à cinq personnes : un enseignant et quatre jeunes. Au début, Giarou ne crocha pas beaucoup et ne s’y rendit que pour obéir, puis le goût lui en vint et il l’appréciait, maintenant, de plus en plus. Il montrait ainsi le côté accommodant de son caractère.

Pourtant, au niveau de sa remise en condition psychosociologique, aucun progrès ne se constatait, hélas ! Il semblait que le sevrage, des contacts avec le reste du monde, ne le touche en rien. Au contraire, au fur et à mesure que le temps passait, il sentait un certain épanouissement le gagner. Cet enfant se montrait comme un réel solitaire qui ne communiquait que par besoin et cherchait à s’isoler la plupart du temps. Puis, un jour, les choses se modifièrent subtilement. Voici comment cela arriva :

Giarou développait, pour lui-même, un programme de découverte des rivages de l’îlot. Il choisissait sur la carte l’endroit exact où il passerait quelques heures à se baigner ou à rêvasser et il s’y rendait. Souvent, la petite anfractuosité était déjà occupée et il devait aller un peu plus à droite ou un peu plus à gauche pour trouver un coin valable. Il put ainsi parcourir tout le tour de l’îlot et choisir quelques endroits peu accessibles qui deviendraient ses zones de prédilection. Mais il n’avait pas trouvé ce qu’il espérait vraiment : un coin tout à lui et ignoré des autres. Pourtant les cartes qu’il avait photocopiées prouvaient que son examen des rivages semblait complet. Mais un point l’intriguait encore et il posa la question à Maximus :

« Dans les cartes d’état major, il y a des choses que je ne comprends pas, certaines lignes de niveaux semblent s’inverser parfois, à quoi ce genre de signe peut-il bien correspondre ? »

Le vieux Magister lui exposa que ce genre de lignes signalait la présence de parois en surplomb et lui expliqua de quoi il s’agissait. Le jeune homme réalisa alors que certains points de la carte, pas plus de cinq en tout, représentaient de telles zones non encore examinées par lui. La plupart ne pouvaient être atteintes qu’en partant de l’eau et non de la terre. Il fallait nager (ou naviguer) à partir d’une zone proche pour pouvoir les explorer.

Le lendemain il choisit celle qui lui paraissait la plus difficile à atteindre et se rendit sur une microscopique plage de quelques mètres carrés qui se trouvait à moins de trois cents mètres de l’endroit visé, mais présentait l’avantage de pouvoir être visitée à partir de l’ancien chemin de ronde.

Il dévala quelques gros entassements rocheux, passa non sans mal au travers de broussailles assez denses et parvint à ce genre de grand bac à sable, mouillé en permanence par le flux et le reflux. Il examina le sable avec soin et découvrit, dans la zone la plus éloignée de l’eau, quelques empreintes encore fraîches de pas humains. Ainsi, quelqu’un venait là et, sans doute nageait ensuite vers le lieu où il désirait se rendre ! D’après les traces il s’agissait d’un enfant ou d’une femme car le pied de Giarou dépassait largement la marque laissée. Maximus lui enseignait à quantifier ses impressions et il s’amusa à supputer de la pointure de ce pied ? Il estima que ce dernier devait se situer entre le trente six et le trente sept.

Il chercha et trouva un coin où déposer ses vêtements avant de se lancer dans cette longue nage. Puis, simplement revêtu de son slip de bain, il se lança courageusement à l’eau. La nage lui parut aisée durant la moitié du parcours puis, la mer se jetant sur des brisants, elle devint difficile et presque impossible. Giarou s’épuisait et se demandait ce qui lui coûterait le moins d’efforts entre le choix de s’en retourner ou celui de poursuivre ? Fort heureusement, il trouva la possibilité de s’arrêter sur l’un des brisants et il y reprit son souffle et ses forces tout en supportant la douche et le fouet des lames qui cognaient les rochers et l’éclaboussaient à chaque fois. La sensation lui semblait délicieuse, mettant en contraste la virilité qu’il ressentait à défier les éléments et la joie de la conquête qu’il opérait sur lui-même. De là où il se remettait, il put voir l’ombre projetée de la plage minuscule qui se trouvait sous le surplomb. Elle paraissait déserte. Il se décida à nager les cent cinquante et quelques mètres qui l’en séparaient. L’entreprise se révéla bien moins aisée que prévue, un contre courant le repoussait vers le large et il avançait de trois mètres pour n’en gagner qu’un. Il crut qu’il allait périr noyé, mais réalisant un suprême effort, il finit par s’échouer, à demi évanoui, sur cette bande de sable qu’il convoitait tant. Il rampa un peu sur la grève mouillée, puis tout devint noir et un grand froid le saisit. Il perdit complètement connaissance ! Juste avant de tourner de l’œil il ressentit l’impression que quelqu’un chantonnait quelque chose près de son oreille et que son corps recevait une couverture destinée à le réchauffer …

 … Une éternité plus tard, le bruit d’une chanson fredonnée le réveilla. Couché sur le ventre depuis son arrivée, il commença à se retourner et se trouva face à face avec la belle Clarina qui lui souriait. Elle émit quelques grognements de satisfaction et lui expliqua, un peu plus tard, en écrivant sur le sable, qu’elle venait habituellement nager et se reposer en ce lieu où, petit à petit, elle laissa quelques vêtements et accessoires de plages, l’aidant, le cas échéant à répondre à des changements brutaux de temps et surtout de température. Elle semblait très heureuse de communiquer avec Giarou et lui expliqua que pour atteindre son coin favori, sa « base », il fallait prévoir trois haltes sur des brisants et non une seule. Au retour, elle lui désignerait les bons rochers et sous quels angles il trouverait des points d’appui.

Giarou poli lui demanda :

« Puisque cet endroit semble ton coin préféré, ne te sens-tu pas gênée de ce que je puisse y venir ? Si tu le veux, tu n’as qu’à me le dire et je me trouverai un autre endroit ! »

Clarina montra de la façon la plus simple qu’elle acceptait sa présence et même la souhaitait. Elle se pencha sur le garçon et commença à l’embrasser ici et là, et, un peu plus tard, sur la bouche. Ils ressentaient tous les deux un émoi inconnu mais qui les ravissait. Ils savaient que les adultes accomplis nomment cela l’amour.

À partir de cette date, ils se revirent plusieurs fois par semaine pour flirter sous le surplomb. Adolescents tous les deux, ils se trouvaient en âges et en conditions de procréer, mais les rations servies par la machine du petit déjeuner leur délivrait chaque jour les doses de contraceptifs voulus, ce qui prolongeait d’un jour encore la période stérile de un an prévue par Nounou au titre de la plus élémentaire des précautions. Quelques mois plus tard, le flirt ne les assouvissant plus, ils passèrent à l’accouplement qui leur procura bien des plaisirs.

En réalité ils ressentaient le vif besoin de se trouver toujours ensemble et, premier miracle, Giarou accepta de garder, avec lui, un portable qui lui permettait d’émettre vers sa belle lorsqu’il le voulait. Il savait même interpréter ses grognements et onomatopées diverses mais il regrettait vivement qu’elle ne parlât point.

Le second « miracle » se produisit alors que Giarou nageait devant leur base et que Clarina le regardait amoureusement depuis la plage. Tout à coup, elle aperçut l’aileron d’un requin se dirigeant droit vers son ami. Elle cria pour l’en avertir mais son cri se perdit au milieu des sons produits par les brisants. Elle hurla de toutes ses forces et put enfin attirer l’attention de Giarou, mais pas lui exprimer l’objet de son appel. Alors, pour le sauver, elle réussit à émettre d’une vois suraiguë :

« Requin ! Requin ! »

Il comprit et se hissa sur un bloc rocheux en attendant que la bête pense à autre chose. Deux heures plus tard une nouvelle proie attira le requin vers le large et Giarou put rejoindre Clarina. Dès lors, la jeune fille progressa très rapidement et put enfin s’exprimer comme tout un chacun. Sa voix restait pointue, presque perçante, à la limite des ultrasons, mais existait enfin. Quelques séances d’orthophonie régleraient la question. Maximus songea à la renvoyer vers sa famille, mais préféra, au préalable, consulter Nounou.

Bien lui en prit car la machine se déclara en total désaccord avec ce projet qui ne recoupait pas ses propres plans à moyen terme. Certes, si on ne considérait que le cas de la demoiselle, cela entrerait dans une bonne logique. Mais les liens qui désormais l’unissaient à Giarou impliquaient que leur séparation devenait impossible avant la guérison du garçon ou sa condamnation définitive. Le fait qu’il accepte d’utiliser un portable pour communiquer avec Clarina, même limité à ce seul échange, devait encourager les Magisters à persévérer. De plus, Nounou laissa entendre que ses projections vers l’avenir l’amenaient à considérer la probabilité d’une fugue des deux jeunes gens pendant une courte, mais indispensable, période. Lorsqu’ils se trouveraient isolés du reste de l’humanité et livrés à leurs seules ressources, ils prendraient conscience de leur appartenance aux différents groupes emboîtés et des nécessités de réciprocité.

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