Une brume épaisse lentement envahit la vallée. Le village est alors englouti, avalé. Seul le pic du clocher émerge encore, évoquant une balise au large d’une








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Une brume épaisse lentement envahit la vallée. Le village est alors englouti, avalé. Seul le pic du clocher émerge encore, évoquant une balise au large d’une mer fortement moutonnée. Un fleuve bouillonnant remonte à contrecourant vers la montagne où je suis. Mais, comme toujours, il ne m’atteindra pas. Ici, les rayons de soleil dardent encore, asséchant un peu plus les pâturages clairsemés, rendant la terre à « rides ».

Mon petit chalet, accroché à la colline, a l’air miteux. Mais il est bien suffisant pour l’ermite que je suis. C’est mon refuge, mon havre de paix. Que serai-je sans lui ? C’est pourquoi j’accorde beaucoup d’importance à mon petit carré de pelouse que j’arrose toujours copieusement. Dans cette contrée ingrate, c’est un peu ma manière d’affirmer mon signe extérieur de richesses et aussi de me « mettre au vert ». Cette eau répandue à profusion fait bien d’autres heureux. C’est en quelque sorte l’oasis d’une faune, elle aussi « claire semée », qui aime à s’y réfugier.

De fait, pour un ours solitaire, j’ai certainement plus de visites journalières que la femme du boulanger.

L’eau est puisée à même le ruisseau. J’ai planté mon chalet il y a bientôt cinq années juste à coté de cette source intarissable. De fait elle m’abreuve de discours sans fin, de nuit comme de jour. Mais je m’y suis habitué et il y a belle lurette que je ne participe plus à sa conversation. Je la laisse poursuivre son inlassable monologue. Parfois son ton monte, mais je reste imperturbable. Au début, elle troublait mon sommeil. Aujourd’hui, si par dépit elle venait à se tarir, je pense que je serai comme un enfant à qui manque son histoire, le soir pour s’endormir.

 A cet instant de rêverie, il me semble assister à une visite incongrue. N’est-ce pas un champignon qui montre le bout de sa tête ? En effet, à moins d’un mètre de moi, la terre semble accoucher en silence. A ma grande surprise, j’assiste à l’érection d’un beau spécimen. Il se développe si vite, avec certaine obscénité, que je reconnais très vite une amanite phalloïde. Ce spectacle insolite est partagé par quelques-uns de mes compagnons de misère. Je dois même éloigner la petite reinette qui s’en approchait d’un peu trop près avec convoitise. Après lui avoir fait comprendre que cette bête était venimeuse, elle s’en éloigne à pattes lentes et à regret avec une moue médusée. PAUME, la petite grenouille, était venue se réfugier le jour où Dédé, le fils du Maire communiste, avait versé du liquide à vaisselle dans le bénitier. Il avait cru faire une bonne action. Car en entendant son père parler des bulles du Pape avec Monsieur le Curé il s’était dit : « Pourquoi Monsieur le Curé n’aurait-il pas ses bulles lui aussi ? Ils avaient aussi parlé du marteau populaire, à moins que ce soit la masse.

Pourtant il lui semblait bien avoir vu un marteau quelque part ? Quoiqu’il en soit, PAUME avait été contrainte de quitter son domicile pour venir se réfugier chez moi. Elle n’a d’ailleurs rien perdu au change. Mais parfois elle a la nostalgie de ce jeu de mains qu’elle devait éviter. C’était devenu son sport favori. Mais n’ayant fait aucun serment, elle était libre d’émigrer chez qui voulait bien l’accueillir, ce que je fis bien volontiers.

Betty, la brebis égarée, mais non galeuse, recule à son tour, gauche et dépitée. Cette nouvelle venue semble apporter la confusion dans notre société hétéroclite, et sa présence n’est pas sans danger. Je tiens particulièrement à Betty pour les aides précieuses qu’elle m’apporte avec grâce. Outre le fait qu’elle me laisse lui soutirer son lait, je fais mon beurre et parfois mon fromage.

De surcroît, elle entretient ma pelouse comme personne. Avec patience, je lui ai enseigné comment la tondre en lignes droites en faisant des allers et retours. Ma pelouse ferait mourir de jalousie un jardinier anglais même équipé d’une tondeuse avec correction automatique de trajectoire et anti-patinage. Parfois, elle me rend d’autres menus services, mais seulement lorsqu’elle a la laine fraîche. La seule contrepartie, est de lui faire une ou deux coupes estivales, plus par nécessité que par coquetterie. C’est pour toutes ses raisons que je tiens à la « carder ».

MILLERAND, entouré de ses poules, montre les crocs à cette protubérance dont la tête lisse et charnue ressemble à FRODITE, l’escargot. Ce dernier, pensionnaire depuis des années, avait décuplé de volume, et sa coquille, aussi grosse qu’un œuf de pâquerettes, était devenue toute ronde à force de dévaler la pente. Il lui faut bien deux heures pour la remonter, traçant son autoroute selon la ligne de moindre pente. J’ai eu autrefois la tentation de lui apprendre à tracer des lignes pour en faire un terrain de tennis. Mais pour jouer avec qui ? Avec PAUME ? Mais la déclinaison est importante et irrégulière. Je ne cesserais pas de pester contre les faux rebonds. Et j’ai besoin de calme.

La surprise passée, j’ai maintenant à résoudre ce dilemme. Dois-je chasser l’intruse ou l’accepter parmi notre petite famille ? L'expulser ne serait pas dans mes habitudes.

MILLERAND, le renard, n’a-t-il pas eu en son temps, bien des difficultés à se faire accepter ? Surtout qu’il s’intéressait de trop près aux bêtes à plumer. Il ne savait pas comment les amadouer, ni de quel côté les aborder. Il leur tournait autour en minaudant et comme ses approches étaient maladroites, un jour il tenta sa chance par la gauche. Curieusement, ce stratagème lui a mieux réussi. Sa façon de cligner des yeux et d’avancer sa bouche en cul de coq a fini par les séduire. Evidement, cet acharnement n’était pas innocent. Depuis lors, il leur dérobe régulièrement, par-ci, par-là, quelques œufs bien frais, juste ce qu’il faut, pour ne pas se faire prendre. Mais il faut dire qu’elles ne sont pas très malignes et gobent toutes ses belles promesses avec délectation.

De toute manière, bouter l’importune hors de mon territoire, n’est pas évident, car elle semble bien enracinée. La castration serait une solution, mais c’est un acte trop sadique à mon goût. D'ailleurs, le résultat serait peut-être contraire à l’attente. Qui me dit qu’elle ne rejaillirait pas encore plus volumineuse à l’exemple des ces arbres que l’on élague pour en développer le tronc ? La nuit, qui tombe à pic et qui porte conseil, résoudra ce problème bien mieux que moi…

En effet, le soleil se cache rapidement derrière le flanc opposé, à l’ouest, comme partout ailleurs. Sauf qu’ici, il ne plonge pas dans la mer mais dans la vallée qui s’embrase soudain. Le fleuve épuisé a fait place à de gros nuages de fumées rouges et ocres, couleur suie par endroits. Est-ce le village qui se consume déjà pour renaître au petit matin, à l’identique, douillettement enveloppé dans ses langes éthérés ? Mes compagnons s’éparpillent en silence. Le crépuscule venant, réfrène tout reste de velléité à l’encontre de la nouvelle venue.

Sans aucun doute, ma mise en garde leur a donné à réfléchir. La nuit, très généreuse, apporte sans doute aussi conseil à tout ce petit monde. Seul, le ruisseau, imperturbable, continue de gargouiller. Il semblerait toutefois qu’il gronde un peu plus que d’habitude. Mais personne n’en à cure. A l’instar de ma petite colonie, je rejoins mes pénates en jetant un dernier regard inquiet vers ce nouveau locataire.

 Dans mon rêve, je le vois grossir démesurément, s’érigeant droit comme un if, épais comme un fromager. De son gigantisme, ressort une puissance inquiétante. Il nous défie sans aucune vergogne comme s’il était le nouveau maître des lieux.

Je me réveille en sueur, en proie à un étrange malaise. D’instinct, je me précipite vers ma belle pelouse. La phalloïde a disparu ! Je m’agenouille pour ne découvrir qu’une minuscule ouverture semblable au trou d’une taupe naine. S’est-elle enfuie, a-t-elle eu peur ? Avait-elle quitté ces lieux en raison de cet accueil peu chaleureux ? Que m’importe, cela résout élégamment mon problème et je laisse échapper un soupir de soulagement.

Un champignon, surtout malsain, prenant racine sur un petit carré bien vert et bien entretenu, c’est comme de se découvrir un bouton sur le nez. Cela intrigue. Que faut-il faire ? L’extirper ou le laisser se développer et attendre qu’il s’en aille par lui-même. Mais s’il prenait racine ? S’il restait à demeure ? Et ne sait-on jamais, s’il était d’humeur maligne et décidait de proliférer ? Pour toutes ces raisons, sa disparition me procure un grand apaisement.

Je n’en suis pas le seul surpris. PAUME tourne vers moi des grands yeux interrogateurs. BETTY vient humer l’entrée du trou et pousse un bêlement triste. MILLERAND est le seul à sembler s’en réjouir.  « Il est parti, l’affaire est close. Allez, circulez, le spectacle est terminé ! »

Avertissement

Chers lecteurs, à ce stade de mon récit, je voudrais vous rassurer. Je sais que vous avez acheté ce livre, dû moins je l’espère, en pensant vous relaxer avec une bonne histoire policière. Et que vous proposent ces premières lignes ? Qu’un conte parfois plus polisson que policier, intriguant certes, mais apparemment sans intrigue. Votre libraire préféré aurait-il, par erreur, interverti la jaquette avec un autre livre ? Connaissant ses manières, cela ne vous surprendrait pas. Seriez-vous tombé sur des œuvres de jeunesse, inédites, de Ronis BIAV ou de Roger DESPIERRES ? (Je demande leur indulgence). Cette confusion m’irait droit au cœur et ferait monter le rouge à mes joues. Mais non, rien de tout cela, prenez seulement patience ! Sachez cependant que cette histoire fait partie de mon histoire. Sachez aussi qu’un nuage de rêve, une pincée de folie et un soupçon de surréalisme, me semblaient être une bonne introduction pour un récit bien réaliste. Mais puisque vous insistez, commençons...

Chapitre 1

La pluie frappe avec insistance sur la vitre de la fenêtre (Non je n’ouvrirais pas). Ce mois d’août est encore plus pourri que celui de juillet. On serait presque tenté de rallumer le chauffage central. Quand je pense, que Christine doit se dorer à plus de 35 degrés sous le soleil du Caire ! C’est injuste. Et pourtant c’est elle qui travaille, qui fait « chauffer la marmite. » Moi, à cinquante-cinq ans, je suis père au foyer. Hé oui ! C’est la rançon du progrès, une manière d’appliquer l’égalité des sexes.

Ne croyez cependant pas que ce soit par goût ou par civisme familial. Non, cela est arrivé par nécessité. J’ai été « viré » par ma société, comme un malpropre, un an plus tôt, pour avoir refusé d’entrer dans leurs « magouilles ». Par cette attitude incongrue, j’avais révélé mon incapacité à m’intégrer au système. En conséquence, je n’étais pas à la hauteur de mes responsabilités de cadre supérieur.

Ce fut d’ailleurs le motif de mon licenciement. En France, cet argument aurait été sujet à litiges et probablement recevable devant les prud’hommes. Mais il fut amplement suffisant pour une société américaine ayant « opinion » sur rue. C’est encore la rançon du progrès ! J’ai alors découvert qu’à mon âge je ne valais plus un Kopeck ! Mon CV, plus long que ce roman faisait peur.

Un jour, un jeune recruteur en costume trois pièces eut l’aplomb de me dire : « Le problème, c’est que vous êtes trop qualifié ! » Je fis un gros effort pour me retenir de lui répondre : « Le vôtre, c’est que vous êtes trop c... ! »

Un autre, cherchant un Directeur pour une nouvelle usine de montage, entièrement automatisée, déplorait que je n’aie pas 20 ans d’expérience dans le boulon de 14. Il faut dire que pour des recruteurs « à viser » (Je l’aurais fait si j’avais eu une arme !) cela leur semblait louche de lire dans mon CV que j’avais quitté l’American MAF I.A. L.T.D.(MAF pour Mac Arthur Fergusson, créateur de la compagnie et père de Peter Fergusson et I.A. pour International Advisor).Comment pouvait-on quitter une boîte de renommée mondiale, sinon que part la petite porte ou pire par la fenêtre. Pour ma part, ce fut heureusement la porte, le « Main Office » étant situé au 33ème étage d’une des plus grandes tours de New York… La réponse était toujours la même. Ma carrière était très intéressante, mais malheureusement je n’avais pas exactement le profil recherché. J’aurais bien proposé l’autre. Mais à quoi bon, il apparaissait tout bonnement que ma carrière était épuisée et que je n’avais plus bonne mine.

Usé d’entendre tant d’inepties de la part de ces « trouducs » de D.R.H.(Décideur Rarement Honnête), je me suis vite fatigué. Le suave préposé de l’A.N.P.E.(Agence Nationale Pour Endormir), lassé lui aussi de me recevoir, eu l’idée de génie de m’offrir, aux frais de l’état, un stage dans un cabinet de conseil en recrutement. Ils appellent ça les 3C.

Lui, cela ne lui coûtait rien et c’était une manière élégante de se débarrasser de moi. Ne me demandez surtout pas ce que veut dire 3C ! Pourtant je suis allé les voir. Qu’avais-je d’autre à faire ?

La brave conseillère, qui s’occupa très gentiment de moi avec beaucoup de sollicitudes (Ce stage doit probablement se faire payer très cher), se révéla pourtant très utile. Elle ne m’aida pas à retrouver un emploi. Il ne faut pas rêver ! Mais elle réussit presque à me déculpabiliser en m’expliquant que des milliers de cadres vivaient la même expérience. Je failli lui répondre : « Et alors ? Ca me fait une belle jambe ! » Je réussi heureusement à articuler un «  Heu… Ha ? Bon ! » qu’elle accueillit avec satisfaction. Les gens bien intentionnés ont cette fâcheuse habitude de vouloir soulager vos souffrances en vous énumérant la liste des plus mal lotis que vous. Jusqu’à preuve du contraire, je n’ai jamais entendu parler d’un malade incurable guérir subitement en apprenant que son voisin s’était fait écraser par un chauffard. Mais ma réponse était donc adéquate. Je ne l’avais pas contrariée.

Elle m’apprit à résumer mon CV en trois pages. Je fis mieux en réduisant ce résumé en une page au format A4. Elle me complimenta. Le seul inconvénient était que je n’arrivais pas à le lire. Elle avait une bonne vue et n’éprouvait pas la même gêne. Conclusion, je devrais donc changer de lunettes. Nous progressions…

C’est au cours du huitième et dernier entretien de la douzième semaine (Ce stage s’était déroulé entre avril et août), qu’elle eut cette idée de génie.

- Votre femme travaille-t-elle ? Demanda-t-elle insidieusement.

Elle connaissait parfaitement la réponse puisque lors de la première séance, je lui avais conté ma vie en long, en large et en travers (Tout le monde a les siens, même s’ils sont petits). J’étais parti de ma première dent de sagesse pour finir par commenter ma contravention de la veille, pour abus de stationnement. Boire ou conduire, il faut choisir. J’avais pourtant pensé faire le bon choix. J’avais bu, bu pour oublier et si bien réussi que j’omis de remettre des piécettes dans le parcmètre.

 Et pourtant ce soir-là, j’étais rentré à pied. La preuve que, quoique l’on fasse, on est toujours fautif au regard de la loi. Et son regard est souvent dur, croyez-moi, presque autant que celui de Peter, mon ex-boss de l’American Machin.  

-     Non, vous savez bien avec trois enfants à charge...

-     Oui, je comprends. Mais si j’ai bonne mémoire, elle est beaucoup plus jeune que vous, poursuivit-elle en consultant ses notes à la dérobée.

-     Oui, vingt ans exactement.

-     Hé  bien ! La voilà notre solution ! S’exclama-t-elle

Je la regardais un peu hébété, ne sachant pas très bien où elle voulait en venir. Elle n‘oserait quand même pas ! Elle osa :

-   Pourquoi ne travaillerait-elle pas et vous, vous vous occuperiez des enfants ?

Vou-Vou-Vou, nous y voilà !

- C’est une solution à laquelle je n’aurais pas pensé ! M’entendis-je prononcer hypocritement. « Il faut que nous y réfléchissions, elle (Ma femme évidemment !) et moi ».

- Vous savez, c’est de plus en plus courant de nos jours ! Insista-t-elle.

 Voilà comment, suite un stage des 3C, je me suis retrouvé père au foyer avec de nouvelles lunettes (A simple foyer).  

Déjà sous le  choc de cette nouvelle situation, j’étais loin d’imaginer ce que l’avenir allait me réserver…
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