Synopsis Faraj est un ancien journaliste et un touche-à-tout. IL a abandonné le journalisme et a ouvert un petit café où IL reçoit les artistes derviches qui n’ont pas eu de chance dans le domaine de l’art








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Au Café des Derviches
Introduction
Chaque action entraîne une réaction.

Dans cette pièce de théâtre c’est la réaction que je mets en valeur, laissant à votre imagination la liberté d’interpréter l’acte vocabulaire et physique.

Avant chaque phrase que vous lisez dans ce texte il y a une phrase qui la précède, écrite avec une minutie extrême. Mais, bien entendu, je l’ai cachée des pages de ce texte espérant la trouver sur les pages de votre imagination.

Abdul Aziz AL HADDAD

Synopsis
Faraj est un ancien journaliste et un touche-à-tout. Il a abandonné le journalisme et a ouvert un petit café où il reçoit les artistes derviches qui n’ont pas eu de chance dans le domaine de l’art.

Parmi les visiteurs permanents du café, Mourad le musicien qui n’a jamais composé une mélodie de sa vie, son copain muet Issam, violoniste stupéfiant. Faraj quant à lui, joue plusieurs instruments et se dit « ne jamais avoir pu se distinguer sur un seul ».

Parmi les visiteurs permanents aussi, le docteur Mahmoud, professeur retraité de l’Institut des Arts.

Quant à Lamice et Sami, ce sont deux artistes qui se rendent de temps en temps au café tellement ils sont occupés par leurs travaux artistiques, ils sont deux vedettes.

Une annonce qui passe à la radio sur la participation dans un festival international bouleverse tout et Faraj convainc tout le monde d’y participer.

Ils vont à la recherche d’un parrainage auprès des institutions culturelles, financières et autres mais ils sont très déçus. C’est alors que Lamice et Sami soutiennent financièrement le groupe par ce qu’ils ont gagné contre leur dernier feuilleton et tout le monde part pour le festival.

Les scènes se changent de l’avion à la gare routière où ils rencontrent d’autres groupes se dirigeant au même festival. C’est dans le train qu’ont lieu plusieurs situations dramatiques avant d’arriver à l’endroit du festival où le groupe observe l’organisation et assiste aux différents spectacles provenant des quatre coins du monde. Avant leur montée sur scène nous assistons à une répétition finale et complète du spectacle qu’ils vont présenter.

Enfin ils présentent leur pièce intitulée « Mêle-toi de tes oignons ! ».

Le spectacle est un succès, les spectateurs les applaudissent fort. C’est la gloire !

Dans ce qui suit les détails.

Acte I

Scène Unique (Le café)
(Juste avant le début du spectacle on entend la respiration de Mourad le fictif pendant son sommeil)

(Respiration de Mourad)

(Faraj entre par la porte fictive du café portant un tambour fictif)

(On ouvre la porte extérieure du café et on entend la sonnette de l’entrée)

Faraj : Dieu tout-puissant !

(Faraj voit la personne endormie)

Faraj : qui est-ce ? Mourad ?

(Il donne quelques coups sur le tambour : Tam. Tam. Tam tam tam)

(Son du tambour)

Faraj : quand est-ce que t’es arrivé ?

(Il se dirige vers lui)

Faraj : Tu dors au café beaucoup plus que chez toi… Mourad on a réparé le tambour, écoute…

(Il donne quelques coups sur le tambour)

Faraj : en vain

(Il pose le tambour sur la table fictive et se dirige vers la porte fictive du café pour l’ouvrir en tirant de bas en haut faisant un bruit fou)

Faraj : t’as l’air fatigué tellement tu dors

(Des effets sonores continus commencent) + La chanson

(Il allume l’électricité puis ouvre la radio qui se lance très fort avant qu’il ne baisse le volume. On entend « Choud al Hizam » (Serre-toi la Ceinture), une chanson de Sayed Darwiche. Sur cette chanson Faraj se dirige vers l’évier par-dessus lequel sont rangés les ustensiles de cuisine)

(Il prend la théière, ouvre le robinet, attend à ce que la théière soit remplie, il referme le robinet, se dirige vers le gaz et l’allume après y avoir posé la théière)

(Il se dirige vers le frigo, l’ouvre, prend un sandwich enrobé d’un plastique. Il ferme le frigo, ouvre le four à micro-onde, y met le sandwich, le referme, ajuste le minuteur, se dirige encore une fois vers l’évier, se lave les mains et les essuie)

(Il prend le plateau, l’assiette et la tasse de thé. En s’éloignant, le minuteur bipe. Il dépose le plateau de côté pour ouvrir le four à micro-onde, mais il fait tomber la timbale suspendue juste à côté, il la remet donc à sa place. Il ouvre le four à micro-onde, prend le sandwich, le pose sur le plateau et se dirige vers le gaz pour préparer le thé à Mourad. Avant de quitter le comptoir il revient refermer le four à micro-onde)

(Tous ces événements ont lieu rien voir des outils mentionnés. Mais les mouvements de Faraj sont accompagnés d’effets sonores en harmonie complète avec ses gestes et sa façon de manipuler les outils)

(Tous les effets sonores suggestifs sont transmis par des haut-parleurs internes placés sur le plateau, séparés de ceux du reste du théâtre et qui ne transmettent que la voix du monologuiste)

(Il prend le thé fictif, l’assiette contenant le thé fictif, le reste des outils fictifs et se dirige vers la table fictive située à gauche du plateau où s’installe le fictif monsieur Mourad)

(On entend toujours la même chanson. Tout au long de son action Mourad chante aussi jusqu'à ce qu’il arrive à la table de Mourad)

(Avant de déposer le plateau sur le bord de la table, il prend le tambour et le met sur le comptoir fictif derrière lui) (Il dépose le plateau)

(Il pousse le plateau pour qu’il soit bien en place sur la table puis il prend le luth de Mourad pour lui jouer et chanter la fameuse chanson de Sayed Darwiche :

Faraj : réveille-toi mon pote

Faraj : Serre-toi bien la ceinture

Grâce à elle tu seras sûr

Qu’il y aura certainement un jour

Où la justice entrera dans ta cour

Faraj : t’as pas dormi la nuit dernière, et alors ? Ça ne veut pas dire que tu peux dormir ici, au café !

Même si le fardeau est très lourd à porter

Pour un homme libre c’est mille fois mieux que de mendier

(Après avoir déposé le luth fictif, il remue le sucre dans la tasse de thé de Mourad, on entend l’effet sonore correspondant)

Faraj : le thé… et voilà ton petit déjeuner. Deux euros s’il te plaît

(Le son du plateau en le poussant)

Faraj : mais non… je plaisante, je ne les ajouterai pas sur ton compte…

(Le son du plateau en le retirant de la table)

(Il retire le thé et l’assiette)

Faraj : … ton compte s’est élevé à seize euros

(La radio est toujours allumée)

Le Speaker : « Chers auditeurs voici cette annonce »

Musique entière de la pub

(Intermède musicale durant laquelle Faraj parle)

Faraj : c’est bon, c’est bon… je les ajouterai sur ton compte, écoutons l’annonce.

La Speakerine : « dans le but d’un échange interculturel avec les différentes civilisations, l’Etat de Liminas a le plaisir d’organiser le Festival International du Folklore. Les groupes artistiques souhaitant y participer sont priés de contacter la régie du festival sur notre site, liminas point com

(Musique)

(Faraj répond à la question de Mourad tout en se dirigeant vers la radio pour l’éteindre ou baisser le volume, en même temps il arrose l’arbre qui est à gauche de Mourad)

Faraj : (s’adressant à Mourad) ç’est une invitation pour les groupes populaires locaux à participer

(Entendant le commentaire de Mourad, Faraj sourit)

Faraj : t’as raison, ça ne me regarde pas

(Mourad appelle Faraj)

(Faraj éteint la radio avant d’aller vers Mourad)

Faraj : oui ?

Faraj : Non, hier Issam m’a dit qu’il ira changer les cordes de son violon en premier, puis il viendra plus tard au café. Bois ton thé (il remue le sucre) puis joue-nous un peu sur ton luth (il lui tend le luth), peut-être nous emmènerai-t-il quelques clients.

(Faraj rit)

Faraj : oui, oui. Comme le feu de Hatem Taï (il prend le luth, la musique continue toujours, à la fin il dépose le luth)

Joue, joue, il fait très froid dehors

Le vent, ô joueur de luth, souffle fort

Peut-être ta musique attirera-t-elle les passants

Et tu seras donc libre si tu nous fais des clients

Faraj : comment ?… mais non, t’es seulement libre de payer ton thé ou pas…

(On entend la sonnette généralement accrochée à la porte pour faire savoir que quelqu’un est entré)

(Faraj se dirige vers les deux personnes fictives qui viennent juste d’entrer par la porte située à l’extrême droite du plateau)

Faraj : bienvenue…

Faraj : une table pour deux ?

Faraj : en haut ou en bas ?

Faraj : Qu’en pensez-vous Madame ?

Faraj : Suivez-moi s’il vous plaît

(Alors qu’il quitte le plateau avec eux on entend Mourad jouer du luth)

(Il les regarde puis regarde Mourad et sourit. Un moment de silence attentif puis :)

Faraj : (s’adressant à Lamice et à Sami) vous avez envie de vous installer ici

Faraj : (leur sourit) comme vous le désirez, je vous en prie…

(Il se dirige vers la table située au milieu du plateau, retire une chaise pour Sami en premier)

Faraj : je vous en prie monsieur, installez-vous

(Il retire une autre chaise pour Lamice)

Faraj : je vous en prie Madame

Faraj : excusez-moi, Mademoiselle… je regarde tous vos travaux à la télé et j’aime beaucoup les rôles que vous jouez. Si je ne me trompe vous êtes bien Lamice Saadeh

Faraj : ouais… je suis fort ! Lamice Saadeh… c’est un joli nom artistique

(Il se retourne vers son collègue)

Faraj : et vous êtes… ?

(Il parait que le jeune homme est pris par la musique que joue Mourad)

Faraj : pardon, monsieur…

(Le jeune homme se retourne vers lui)

Faraj : on dirait que vous êtes pris par la musique du luth !

Faraj : oui c’est vrai… il joue très bien mais il n’a jamais pu composer une seule mélodie

Faraj : aucune idée… vous voulez lui poser la question par vous-même ? Accompagnez-moi je vous l’introduirai

(Il se lève)

Faraj : mais vous ne m’avez pas dit… vous vous appelez comment ?

Faraj : joli prénom… par ici s’il vous plait

(Ils se dirigent à l’extrême gauche du plateau, vers la table où se trouve Mourad qui cesse de jouer quand ils arrivent)

Faraj : (s’adressant à Sami) Mourad Najm, un musicien et un compositeur qui n’a jamais rien composé. Si vous voulez savoir pourquoi il n’a jamais rien composé, posez-lui la question Sami

(Il retire une chaise pour Sami puis regarde Lamice subitement et se dirige vers elle)

Faraj : je vais voir ce que Lamice aimerait prendre

(Il se dirige vers Lamice)

Faraj : la vedette Lamice, qu’est-ce que vous aimeriez prendre ?

Faraj : avec un peu de sucre ?

Faraj : beaucoup ? Fastoche ! Il suffirait de mettre votre doigt dans la tasse. Haha haha haha…

(Tous les deux rient)

Faraj : vous êtes exactement comme à la télé, toujours à l’esprit prompt, charmante et ravissante

(Faraj s’incline aux trois « mercis » que Lamice prononce)

Faraj : je vous en prie, je vous en prie… un seul merci c’est déjà beaucoup

(Faraj est très surpris de ce qu’il entend)

Faraj : vous préparerez vous-même votre café !? Quel honneur pour notre cuisine !

(Elle se lève, il poursuit son discours)

Faraj : préparez-en trois alors

(Il la suit)

Faraj : où même quatre, c’est le moment de…

(Il regarde l’heure)

Faraj : le moment de l’arrivée de mon cher ami Issam

(Lamice se met devant le comptoir et commence à préparer le café, Faraj l’accompagne dans tous ces gestes et mouvements, il lui tend quelques objets dont elle a besoin en continuant à parler)

Faraj : Lamice, mon ami Issam est un violoniste, je vais vous faire l’écoutez

(Faraj met une cassette dans le magnétophone) (La musique et les effets sonores continuent jusqu'à leur sortie du comptoir)

Faraj : Il est aussi architecte d’intérieur, tous ces décors que vous voyez ici c’est lui qui les a faits. Mais il ne parle presque pas

Faraj : oui… il l’est…

Faraj : non mais il entend à peine… par contre il parle à travers son violon, beaucoup mieux que l’on ne parle avec nos voix

(Tout à coup il s’arrête)

Faraj : mais oui… vous voulez dire l’annonce de Liminas pour le Festival International pour le Folklore ?

Faraj : oui je l’ai entendue… et vous ?

Faraj : le rêve de votre vie ? De quoi faire ? De participer à ce festival ?

Faraj : vous pourriez si vous vouliez ! Si notre Lamice bien aimée ne le pouvait pas, qui le pourrait alors ?

Faraj : ma fille, vouloir c’est pouvoir !

(Il la regarde en train de servir le café)

Faraj : vous êtes une vedette dans tout ce que vous faites même dans la préparation du café.

Faraj : (tendant sa main) je vous aide ?

Faraj : (retirant sa main) vous la servirez par vous-même ?

(Mettant de côté une tasse parmi les quatre tasses de café) (Fin des effets sonores)

Faraj : celle-ci est pour mon ami Issam

(Elle se dirige vers la table où sont installés Mourad et Sami)

(Il se précipite vers Mourad et retire le plateau qui est devant lui)

Faraj : (s’adressant à Mourad) t’as bu ton thé sans prendre ton petit déjeuner

Faraj : (s’adressant à Lamice) déposez le plateau, … je vous cherche la chaise

(Il court chercher la chaise sur laquelle elle était assise et la lui installe devant la table)

Faraj : s’il vous plaît reposez-vous

Faraj : je vous en prie

(Il court une deuxième fois vers la table où elle était assise, lui cherche son sac à main, son portable son appareil photos et revient vers elle)

Faraj : tenez, votre sac à main, votre portable et votre appareil photos… je vous introduis mon ami…

(Il lui montre Mourad)

Faraj : Mourad est une vedette, il joue du luth

Faraj : oui, il joue très bien, tout le monde le dit, mais il est tellement têtu qu’il passe ses jours sans rien composer

Faraj : (s’adressant a Mourad qui s’est levé) je ne veux pas me taire, tu t’accroches toujours aux méthodes anciennes, tu ne veux pas évoluer

Faraj : (s’adressant à Mourad) oui… tu ne veux pas évoluer

(Mourad se lève)

Faraj : (s’adressant à Mourad) oui toi

Faraj : (se retournant vers Lamice) vous savez Lamice, il n’a rien à faire que de critiquer tel chanteur ou telle chanteuse, telle musique ou telles paroles de chanson. Il vient tous les jours ici, m’enchante et les quelques personnes présentes, comme vous, par sa musique, puis il s’en va (serrant Mourad contre lui) j’ai mal pour lui

Faraj : (s’adressant à Lamice) une photo s’il vous plaît Lamice

Faraj : (s’adressant à Mourad) allez Mourad souris… Défronce-toi les sourcils !

(Flash et son d’un appareil photos)
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