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CHAPITRE II - LA DOCTRINE SPIRITE — LES MÉDIUMS



Le fondement de la doctrine professée par les spirites réside dans un axiome qui est la base de leur foi et sur lequel tous sont d'accord : nous pouvons, suivant les spirites, communiquer avec les esprits, c'est-à-dire avec les âmes des hommes qui sont morts. Nous verrons plus tard que les avis sont partagés sur une foule d'autres points, et que le spiritisme, bien qu'il se défende d'être une religion, n'a pas moins subi le sort de toutes les religions : ses croyants se sont divisés en sectes.

Mais comment les spirites admettent-ils la possibilité des rapports entre les morts et les vivants ? Selon eux, ces rapports ou communications ont lieu par l'intermédiaire d'individus doués d'un pouvoir spécial non encore défini, au moyen duquel les esprits peuvent acquérir la force nécessaire pour agir sur la matière qui tombe sous nos sens matériels. Les individus possédant cette qualité particulière servant de lien, de moyen de communication, d'intermédiaire entre les deux mondes, sont nommés médiums.

Nous sommes tous — nous parlons d'après la théorie spirite — plus ou moins médiums, mais un très petit nombre d'individus possèdent le pouvoir médiumnitique15 ou médianimique à un degré suffisant pour donner lieu à des phénomènes évidents.

Sans vouloir donner un vocabulaire complet du langage spirite, nous sommes bien obligés, pour être compris de ceux qui ignorent totalement cette chose nouvelle, de donner quelques explications sur des termes que nous serons forcé d'employer. Du reste, la plupart de ces expressions se comprennent d'elles-mêmes et nous devons dire tout de suite qu'en général si elles sont justes en soi, quelques-unes ne sont pas très heureuses. Elles sont souvent funèbres et le cachet sépulcral d'un certain nombre d'entre elles n'a pas peu contribué à entourer d'un certain voile de vague tristesse les mystères de la doctrine spirite : certains profanes seraient plutôt tentés de la considérer comme une sorte de vampirisme. Ainsi, dans les écrits spéciaux, il est souvent question de la vie d’outre-tombe, de communication d'outre-tombe ; nous sommes des esprits incarnés. Un homme quitte-t-il la vie : il s'est désincarné, etc. Si nous étions spirite, nous nous attacherions à faire disparaître ce qui pourrait assombrir une doctrine dont l'une des principales prétentions est de consoler les vivants de la perte de ceux qui ne sont plus, et de leur faire envisager, de même que la religion de nos pères les Gaulois, la mort comme un réveil plein de charmes, et la vie future comme un but désirable. Nous parlerons plus loin de différentes sortes de médiums.

CHAPITRE III - ORIGINES DU SPIRITISME



Comme nous le démontrerons bientôt, si le mot spiritisme est de date récente, la doctrine à laquelle il s'applique, qu'il veut définir en un mot, est aussi ancienne que le monde. Toutefois, dans notre moderne civilisation Européo-Américaine, l'apparition des phénomènes spirites et leur classement, leur détermination méthodique datent pour ainsi dire d'hier. L'histoire de ces manifestations racontée tout au long par les croyants de la première heure, a un tel parfum sui generis, que nous croyons devoir la raconter brièvement.

C'est en décembre 1847, d'après un auteur américain16, qu'une famille d'origine allemande, la famille Fox — dont le nom primitif17 avait été américanisé — vint s'établir dans un village du nom de Hydesville. Ce village est situé dans le comté de Wayne, circonscription d'Arcadia dans le Nord-Amérique.18

La famille Fox se composait du père et de la mère, John Fox et Mme Fox et de trois filles.

Si le spiritisme devient (comme c'est sa prétention) la religion de l'avenir, le nom des deux plus jeunes demoiselles Fox sera célèbre dans l'histoire. L'une, Margaret, était âgée de quinze ans ; l'autre, Kate, n'en avait que douze.

Les personnes composant la famille Fox appartenaient à l'Église épiscopale méthodiste dont elles étaient, dit Mme Hardinge, «membres exemplaires et incapables d'être atteintes par aucun soupçon de fraude ou de duplicité ».

Quelques jours après leur installation dans leur nouvelle demeure d'Hydesville, des faits étranges, et dont l'intensité alla croissant, se produisirent dans la maison.

Nous ferons remarquer encore une fois que nous ne sommes qu'un simple narrateur.

On entendit, raconte Mme Emma Hardinge, des coups frappés dans les murs, le plancher et les pièces voisines, etc. Parfois, lorsque la famille était réunie pour le repas du soir, il se faisait un grand bruit dans la chambre à coucher des enfants ; chacun accourait pour saisir la cause du tapage ; bien que portes et fenêtres fussent hermétiquement closes, on ne trouvait personne, mais les meubles gisaient, renversés sans dessus dessous ou entassés pêle-mêle ! Ces meubles, même en présence de la famille, étaient agités d'un mouvement d'oscillation, comme s'ils avaient été balancés sur les flots. Ce fait se produisait surtout pour le lit des enfants. Les Fox voyaient leur mobilier remuer comme s'il était animé d'une vie spéciale ; on entendait marcher sur le parquet. Les jeunes filles sentaient des mains invisibles se promener sur elles ; ces mains étaient le plus souvent froides. Il arrivait encore que les enfants éprouvaient la sensation d'un gros chien se frottant contre leur lit.

Souvent, dans la nuit, Mr John Fox se levait accompagné de Mrs Fox et, suivi des petites miss Fox, faisait le tour de son cottage, pour tâcher de surprendre les facétieux voisins qui, suivant sa croyance, étaient les auteurs des perturbations apportées dans ses nuits par ces branle-bas insolites autant que désagréables.

Comme on l'a déjà deviné, aucune trace ne pouvait se relever indiquant le passage d'un être humain.

Enfin, en février 1848, la vie était devenue insupportable dans la maison habitée par la famille Fox, les nuits se passaient sans sommeil, et les jours eux-mêmes n'étaient pas exempts de trouble. Pendant tout le mois de mars les mêmes bruits s'entendirent avec des variations d'intensité, mais le 31 mars 1848, ils furent encore plus forts que de coutume. Pour la centième fois, M. John Fox et Mme Fox font jouer les portes et les fenêtres pour rechercher la provenance de ces bruits mais voilà qu'un fait nouveau et tout à fait inattendu se révèle : on entend des sons imitant manifestement et comme par moquerie ceux produits par les portes et les fenêtres qu'on ouvre et qu'on ferme ! Pour le coup, il y avait de quoi perdre la tête.

La plus jeune des enfants, la petite Kate Fox, voyant que ces bruits ne lui causaient aucun mal, avait fini par se familiariser avec eux, et comme, tout naturellement, on les attribuait au diable, la petite Fox, se sentant sans doute la conscience pure, en était arrivée à plaisanter leur auteur, qu'elle appelait M. Pied-Fourchu. Un soir, faisant claquer ses doigts un certain nombre de fois, elle dit à l'invisible tapageur : « Faites comme moi, M. Pied-Fourchu ». Et instantanément le même bruit fut répété semblable et autant de fois. L'enfant fit encore quelques mouvements avec son doigt et son pouce, mais doucement et, à sa grande surprise, il fut frappé un nombre de coups égal au nombre des mouvements qu'elle avait accomplis silencieusement. « Mère ! s'écria-t-elle, attention ! il voit de même qu'il entend ! »

Mme Fox, aussi émerveillée que son enfant, dit au mystérieux compagnon : « Compte jusqu'à dix », et dix coups furent frappés. Plusieurs questions furent posées auxquelles on répondit fort juste. A la question : « Êtes-vous un homme ? » il ne fut rien répondu, mais plusieurs coups nets et rapides furent entendus quand on demanda : « Etes-vous un esprit ? » Sur le consentement de l'invisible visiteur les voisins furent appelés et une grande partie de la nuit se passa à faire les mêmes expériences, avec les mêmes résultats.

Telle est l'origine, le point de départ du modem spiritualism « la première communication, — dit M. Eugène Nus, dans un ouvrage dont nous aurons l'occasion de parler plus d'une fois, — établie par une enfant de douze ans avec ce phénomène qui devait bientôt envahir l'Amérique et l'Europe, nié par la science, exploité par les charlatans, ridiculisé par les journaux, anathématisé par les religions, condamné par la justice, ayant contre lui tout le monde officiel, mais pour lui cette force plus puissante que tout : l'attrait du merveilleux19».

Ainsi on venait de constater que ces bruits étaient produits par un agent invisible, et que cet agent invisible se donnait pour un esprit. Restait à trouver le moyen de communiquer avec cet esprit : cela ne fut pas long, et comme si les fondements du spiritisme avaient dû s'établir du même coup, en quelques jours on découvrit la médiumnité et le moyen de communication entre ce monde matériel et le monde spirituel à l'aide du spiritual télégraphe c'est-à-dire par des rappings ou coups frappés indiquant les lettres de l'alphabet.

La découverte de la médiumnité résulta de ce qu'on remarqua que les exercices des esprits s'exécutaient le plus souvent en présence des demoiselles Fox et surtout au moyen de la plus jeune : Miss Kate Fox.

Les modern spiritualists trouveront sans doute que nous racontons avec un accent moins respectueux qu'ils ne le désireraient cette courte histoire des débuts de leur foi, mais qu'ils n'oublient point que nous ne partageons pas encore les croyances qui leur sont chères. Nous racontons impartialement les faits que nous trouvons consignés, sans commentaire, de même que nous exposerons sans discussion ceux que nous avons observés, en ayant bien soin toutefois d'indiquer minutieusement les précautions, également peu respectueuses, dont nous avons entouré chacune de nos expériences, comme d'ailleurs c'était notre devoir.

Revenons à l'histoire de la famille Fox. D'après Mme Hardinge, il fut constaté que, grâce à certaines forces magnétiques, certains individus possédaient le pouvoir de médiums qui était refusé aux commun des mortels et que ce pouvoir, ou mieux cette force spéciale, différait extrêmement suivant les individus qui la possédaient, et qu'elle était très sensible aux diverses émotions morales qui la font varier d'intensité chez le même individu. Il résulterait aussi des observations faites dès les premiers moments, au moyen des « communications » ou «messages », que ce mouvement spirite, c'est-à-dire l'inauguration de ces communications entre les habitants des deux mondes, a été préparé par des « esprits » scientifiques et philosophiques qui, pendant leur existence sur la terre, s'étaient occupés spécialement de recherches sur l'électricité et sur divers autres fluides impondérables. En tête de ces esprits se trouvait Benjamin Franklin, qui souvent, dit-on, donna des instructions pour expliquer le phénomène, et indiqua la manière de perfectionner, de développer les voies de communication entre les vivants et les morts. Nombre d'esprits, autant pour donner une nouvelle démonstration du phénomène qu'attirés par des affections de famille, seraient venus apporter des preuves irréfutables de leur identité, annoncer qu'ils vivaient, toujours, mais sous une autre forme, qu'ils aimaient toujours et que, de la sphère plus heureuse où ils étaient placés, ils veillaient sur ceux qui pleuraient leur mort, remplissant en quelque sorte, auprès d'eux, le rôle d'anges gardiens.

Les cercles, les harmonieux meetings, recommandés par les esprits, se constituèrent vite, et de nombreux médiums se révélèrent. Les pratiques spirites se répandirent comme une traînée de poudre mais cela n'alla pas sans quelques désagréments, et tout ne fut pas heur dans les familles des médiums. Souvent les spiritual circles étaient envahis par des fanatiques de différentes sectes, et des scènes sauvages accompagnèrent ces irruptions, où l'on eut à déplorer des violences, des grossièretés et des absurdités de tout genre.

Ce fut une confusion indescriptible ; les uns annonçaient que ce mouvement indiquait le retour prochain du Messie, que le millenium était arrivé, et que la fin de ce monde « pervers » était proche, etc.

Naturellement, les différents clergés des mille sectes et plus s'occupèrent de la question ; les prêtres catholiques, se jugeant les plus forts, vinrent avec confiance et grand renfort de goupillon, pour exorciser les esprits et les tables capricantes. Mais les guéridons possédés faisaient chorus et répondaient amen aux oraisons des exorcistes. L'effet était nul : l'eau bénit du moyen âge s'était éventée !

La famille Fox, qui ne voulut pas se soumettre et qui se considérait comme chargée de la mission de répandre la connaissance de ces phénomènes, fut chassée de l'Église épiscopale méthodiste. Elle se réfugia à Rochester20 à la suite des persécutions de l'esprit frappeur, qui continuait, avec moins de sans gène encore, à perturber son intérieur. Mais à Rochester, dont la population, bigote comme dans toutes les villes d'Amérique, se répartit en une foule de sectes, ce furent des persécutions d'un autre genre et, cette fois, dues à la méchanceté des vivants. La foule s'ameuta contre eux ; ils offrirent de donner une preuve publique des phénomènes devant la population de Rochester réunie dans la plus grande salle de la ville à Corynthian hall. La première conférence spirite fut accueillie par des nuées et des sifflets ; néanmoins, après un de ces beaux vacarmes dont les réunions publiques anarchistes sembleraient avoir l'apanage, on nomma une commission. Après l'examen le plus minutieux, contre l'attente générale, contre sa propre attente, la commission conclut à la réalité des phénomènes annoncés. Peu satisfaits, les citoyens de Rochester élurent une deuxième commission qui fut (qu'on nous pardonne l'expression) encore plus raide que la précédente. Les médiums, c'est-à-dire les demoiselles Fox, furent fouillées et même déshabillées par des commissaires féminins : deuxième rapport encore plus favorable que le précédent. L'indignation des habitants de Rochester était à son comble et, sans désemparer, une troisième commission fut nommée, dont on choisit les membres parmi les plus incrédules et les plus railleurs. Les investigations furent encore plus outrageantes pour les pauvres jeunes miss mais, l'oreille basse, la commission fut obligée de proclamer que Rochester était dans son tort. L'exaspération de la foule était indescriptible, on parlait de lyncher médiums et commissaires et, lorsque la lecture du rapport de la commission fut faite sur l'estrade de Corynthian hall, la famille Fox, leurs amis et les commissaires ne durent leur salut, si l'on en croit Mme Hardinge, qu'à l'intervention d'un quaker, nommé George Willets, qui, en raison du caractère pacifique de la religion qu'il professait, avait dans ces circonstances dramatiques une autorité toute particulière. Le quaker George Willets se campa fièrement sur le haut de l'estrade, au devant de la foule qui allait l'envahir et « déclara que la troupe de ruffians qui

voulait lyncher les jeunes filles ne le ferait qu'en passant sur son corps ! »

Peu s'en fallut que le spiritisme à ses débuts ne comptât pour martyrs ses premiers apôtres.

Quelle que soit l'opinion que l'on professe en cette matière, le spectacle de ces jeunes filles prêtes à subir le martyre, celui de cette foule exaspérée par quelques coups et certains mouvements inexplicables d'une table, ne laissent pas que d'être très émouvants. Outre l'intérêt présenté par le fait, au point de vue de l'histoire du spiritisme, il nous a semblé qu'il y avait là un document humain, comme on dit aujourd'hui, méritant les honneurs d'une mention spéciale.

Comme bien on le pense, la curiosité, l'attrait du merveilleux aidant, chacun voulut voir ; tout le monde, en Amérique, s'intéressa à la doctrine nouvelle, les uns pour la combattre, les autres pour la soutenir. Tant que les hommes sérieux et en particulier les savants de tous ordres, ne se prononcèrent pas, beaucoup de personnes qui ne sauraient se faire une opinion par elles-mêmes se tinrent sur la réserve. Mais du jour où la discussion atteignit les hauteurs d'un débat scientifique, ce fut une autre affaire et on peut dire qu'en rien de temps le Nord-Amérique se trouva littéralement submergé par les flots du spiritisme.

D'abord, le juge Edmonds publia un ouvrage21 sur des recherches qu'il avait entreprises avec l'idée de démontrer la fausseté des phénomènes spirites. Le résultat final fut diamétralement opposé à celui que s'était primitivement proposé l'auteur.

Puis le savant Mapes, professeur de chimie à l'Université, après « avoir repoussé dédaigneusement ces choses », fut obligé de convenir « qu'elles n'ont rien de commun avec le hasard, la supercherie ou l'illusion ».

Ce fut encore le Dr Hare (Robert), professeur à l'université de Pensylvanie, qui publia un ouvrage dont le retentissement fut considérable22. M. Robert Hare institua une série d'expériences très ingénieuses, démontrant qu'en l'absence de toute pression effective, par la seule apposition des doigts d'un médium, l'instrument avec lequel il expérimentait accusait une augmentation de poids de plusieurs livres.

Ainsi que nous le verrons plus loin, le professeur Crookes, de Londres, a répété ces expériences et en a reconnu la rigoureuse exactitude !

Un savant et original écrivain qui porte un nom bien connu de tous ceux qui s'occupent de la question sociale, M. Robert Dale Owen, fils du fameux Robert Owen d'Angleterre, a publié un livre sur le même sujet où l'on trouve une grande quantité de faits vraiment bien curieux pour ne pas employer l'expression d'extraordinaire23. Mais cet ouvrage est de date presque récente et il a été écrit dans un moment où un calme relatif s'était fait dans les esprits. Il faut donc remonter un peu plus haut pour avoir un aperçu des proportions prises par l'agitation que provoqua au début la question du modem spiritualism dans la libre Amérique.

De 1850 à 1860, on ne parlait que de cela, et partout les sociétés savantes examinaient, les clergymen discutaient, les hommes de lettres, les avocats, tout le monde en un mot disputait, s'agitait et... s'injuriait. C'est au point que le conseil législatif de l'Alabama, pour jeter un peu d'eau froide sur l'effervescence épidémique qui s'était emparée des cerveaux américains, rendit un bill décrétant que toute personne convaincue de se livrer aux manifestations spiritualistes serait condamnée à payer une amende de 500 dollars. Cela ne rappelle-t-il pas le fameux :
De par le Roy défense à Dieu

De faire miracle en ce lieu !
des convulsionnaires de Saint-Médard ?
Il est fâcheux que le gouverneur ait refusé de sanctionner le bill adopté par la législature alabamienne ; ce jalon nous manque pour signaler le bel affolement des esprits qui marqua l'histoire du modem spiritualism vers 1860. Enfin, il est déjà joli qu'une assemblée élue, composée d'hommes graves, ait édicté une mesure empreinte d'un draconisme aussi comique.

Si nous voulions suivre le spiritisme de 1860, jusqu'à l'heure actuelle, nous aborderions de suite l’exposé des recherches qui ont été faites sur cette matière par différents savants, mais nous avons promis de démontrer que le spiritisme est vieux comme le monde ; nous devons donc, par un retour en arrière, faire notre démonstration ; cela nous entraînera peut-être à prouver en passant que le monde est beaucoup plus ancien qu'on ne le pense d'habitude.
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PRÉface iconEssai préface de Vittorio prodi

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