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Noms de pays : le nom’’
Le narrateur évoque les chambres de Combray, la chambre du Grand Hôtel de la Plage à Balbec. Il compare le « Balbec réel » et le Balbec rêvé. Il aurait voulu « prendre dès le lendemain le beau train généreux d'une heure vingt-deux» qui y conduit. Mais, comme ses parents lui avaient promis des vacances de Pâques passées « dans le nord de l’Italie », il se mit à rêver d’un printemps florentin. Il n’avait besoin, pour faire renaître des villes d’Italie ou de France, que de prononcer leurs noms, et « leur sonorité éclatante ou sombre » « accroissait les joies arbitraires de son imagination ». Mais le projet de voyage à Florence et à Venise fut ajourné à cause de la maladie, et ce fut donc à travers les horaires des trains qu'il vit Balbec et surtout Venise. Le médecin lui interdisait en effet de voyager et même d'aller entendre la Berma, et lui prescrivit des sorties aux Champs-Élysées sous la surveillance de Françoise.

Aux Champs-Élysées, il constata que « dans ce jardin public rien ne se rattachait à [s]es rêves». Il remarqua « une fillette à cheveux roux » qu’il entendit appeler Gilberte. Il la revit jouant avec ses amies une « partie de barres ». Soucieux de la revoir, il s’inquiétait du temps qu’il ferait. Il voulait sortir même quand il y avait de la neige. Se trouvait aussi aux Champs-Élysées une « dame d’un certain âge » qui « lisait toujours les Débats ». Loin de Gilberte, il avait « besoin de la voir », mais les moments auprès d’elle, si impatiemment attendus, « n'étaient nullement des moments heureux». Preuves de son amitié, elle lui donna une « bille d'agate », « une brochure où Bergotte parlait de Racine », lui permit de l'« appeler Gilberte». Mais cela ne lui apportait pas le bonheur espéré. Il comprit qu’il ne peut y avoir de calme dans l’amour puisque ce qu’on a obtenu n’est jamais qu’un nouveau point de départ pour désirer davantage, qu’aimer c’est avant tout souffrir. Le Swann de Combray devint un personnage nouveau : le père de Gilberte. Elle lui annonça avec une joie cruelle qu'elle ne reviendrait pas avant le 1er janvier aux Champs-Élysées. Il observa que l'amour qui met son espoir dans le lendemain « défaisait chaque soir le travail mal fait de la journée », mais qu’une ouvrière invisible et sans pitié rétablissait les faits dans leur ordre véritable, que « dans [s]on amitié avec Gilberte, c'est moi seul qui aimais». Il demanda à Gilberte « de renoncer à notre amitié ancienne et de jeter les bases d’une nouvelle amitié. »

Il se plaisait à prononcer le nom de la rue où habitaient les Swann, à prononcer le mot « swann » pour « sa sonorité délicieuse ». Swann, qui lui semblait un être surnaturel, rencontrant sa mère aux Trois-Quartiers, lui parla des rencontres qu’il avait avec Gilberte aux Champs-Élysées. Le narrateur fit, avec Françoise, un pélérinage à la maison des Swann, près du Bois qu’il considérait comme « le Jardin des femmes ». Il se rendait dans l'allée des Acacias pour admirer l'élégance de Mme Swann.

Le narrateur indique : « Cette complexité du Bois de Boulogne qui en fait un lieu factice et, dans le sens zoologique ou mythologique du mot, un Jardin, je l’ai retrouvée cette année […] un des premiers matins de ce mois de novembre », et constate qu’on ne peut retrouver dans la réalité les tableaux de la mémoire.

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À l'ombre des jeunes filles en fleurs

(1918)
Roman de 520 pages
Première partie
‘’Autour de Mme Swann’’
Apparurent un nouveau Swann : le mari d'Odette ; un nouveau Cottard : le professeur Cottard ; le marquis de Norpois qui « avait été ministre plénipotentiaire avant la guerre et ambassadeur au Seize Mai […] chargé plusieurs fois, depuis, de représenter la France dans des misions extraordinaires - et même contrôleur de la Dette, en Égypte, où grâce à ses grandes capacités financières il avait rendu d’importants services» ; qui « s’était imbu de l'esprit de gouvernement» ; dont « la conversation était un répertoire des formes surannées du langage particulières à une carrière, à une classe et à un temps » ; qui pouvait permettre au narrateur de soumettre un texte à la ‘’Revue des Deux Mondes’’. Il conseilla au père du narrateur de le laisser aller voir la Berma et de le laisser faire de la littérature. Le narrateur entendit donc la Berma pour la première fois ; elle jouait en matinée les actes II et IV de ‘’Phèdre’’. De la Berma, comme de Balbec, villégiature de la côte normande, de Venise, autres objets de ses rêves, il attendait la révélation de « vérités appartenant à un monde plus réel que celui » où il vivait : le monde de son esprit. « Hélas ! cette première matinée fut une grande déception. ». Sont décrites la salle du théâtre et la scène, notées la clairvoyance et les méprises de la foule. Norpois, le même jour, dîna chez les parents du narrateur auquel il vanta la littérature mais ne lui « offrit absolument rien pour la ‘’Revue des deux Mondes’’ ». Il conseilla à son père des placements financiers (parce que le narrateur avait hérité de sa tante Léonie). Il parla de la Berma. Il apprécia la daube de Françoise, qui, « heureuse de s’adonner à cet art de la cuisine », est comparée à Michel-Ange. Il parla de son entretien avec le roi Théodose ; de Balbec et de son église ; de « la belle madame Swann » ; de Gilberte qui lui avait « paru charmante » ; de l’écrivain Bergotte qui, pour lui, était « un joueur de flûte » car, à ses yeux, « à notre époque il y a des tâches plus urgentes que d’agencer des mots d’une façon harmonieuse ». Le narrateur lui présenta « un petit poème en prose qu’[il] avai[t] fait autrefois à Combray en revenant d’une promenade » en prétendant, sans en penser un mot, qu’il n’y voyait « qu’un griffonnage d’enfant», et le diplomate préféra « passer l’éponge ». Il l’assura qu’« il ferait part à Gilberte et à sa mère » de son admiration pour elles, mais le narrateur comprit qu’il ne le ferait pas. Impressionné par l’avis de M. de Norpois, il en vint à dire de la Berma : « Quelle grande artiste ! » Il éprouva de l’effroi de se sentir soumis aux lois du Temps. Son père commenta : « Le père Norpois a été un peu ‘’poncif’’ », tandis que sa mère apprécia « qu’un homme de cette valeur et de cet âge ait gardé cette sorte de naïveté qui ne prouve qu’un fond d’honnêteté et de bonne éducation. » Françoise avait accepté ses compliments « avec la fière simplicité, le regard joyeux d’un artiste à qui on parle de son art» ; elle considérait que les « grands restaurateurs » « font cuire trop à la va vite ». Le 1er janvier, on fit « des visites de famille », puis le narrateur courut aux Champs-Élysées pour y remettre une lettre où il proposait à Gilberte de bâtir « une amitié neuve » ; mais, le soir même, il comprit « que le jour de l'an n'était pas le premier d'un monde nouveau ». De retour chez lui, dans son lit, il songea à la Berma, et se demanda si elle connaissait l'amour qu’elle célébrait dans les pièces qu’elle jouait. Gilberte ne venant plus aux Champs-Élysées, « il ne se rappelait même pas sa figure » car « notre attention en face de l’être aimé est trop tremblante pour qu’elle puisse obtenir de lui une image bien nette. » Enfin, elle fut de retour, et, comme il lui disait combien il admirait son père et sa mère, elle lui indiqua : « Vous savez, ils ne vous gobent pas ! » Aussi écrivit-il une lettre à Swann où il lui disait tout ce qu’il ressentait pour lui, mais Gilberte ne voulut pas la lui remettre, et il lutta avec elle pour la lui reprendre. Dans le petit pavillon des Champs-Élysées, il sentit se réveiller, grâce à la mémoire involontaire, des impressions éprouvées à Combray dans le petit cabinet de repos de l'oncle Adolphe. Un jour, il fut pris d’une « nausée », d’un « étourdissement », de « suffocations », eut « 400 de fièvre ». Ses parents « firent venir en consultation le professeur Cottard » qui, doté d’un « don mystérieux » sut diagnostiquer le mal et émettre des « prescriptions impérieuses ». Il reçut alors une lettre de Gilberte qui l’invitait à venir prendre le goûter chez elle, Bloch et Cottard ayant déterminé, à leur insu, un changement favorable à son égard dans l'attitude des parents de Gilberte. Il découvrit ainsi un appartement qu’il voyait comme « un Temple asiatique » où il dégusta « un gâteau architectural » qui lui parut une « pâtisserie ninivite ». Mme Swann fit l'éloge de Françoise en la désignant comme une « vieille nurse». Il pénétra enfin « au cœur du Sanctuaire » : la bibliothèque de Swann ; il fut même reçu dans la chambre de sa femme qui, épuisée quand elle avait son « jour», y recevait des « notabilités républicaines » et même des « dames israélites », car la société avait évolué. Mais elle n'avait pas encore pu pénétrer dans le faubourg Saint-Germain où on la considérait comme une « cocotte illettrée ». Swann se livrait à des « expériences de sociologie amusante » en invitant des gens de milieux différents. Il se souvenait parfois de son ancienne jalousie, mais il aimait alors « une autre femme qui ne lui donnait pas de motif de jalousie ».

Le narrateur prit part aux sorties avec les Swann, déjeunait chez eux. Odette joua pour lui la sonate de Vinteuil, ce qui le fit réfléchir sur l'œuvre de génie et sa postérité. La petite phrase montrait maintenant à Swann le Bois de Boulogne au clair de lune. Il se moquait d’une certaine Mme Blatin. Le narrateur, reçu chez les Swann, se rendait compte de la joie imparfaite que donne un désir trop exactement réalisé. Mais cependant persistait pour lui le charme du salon composite de Mme Swann, de sa baie ensoleillée. Étant allé avec eux au Jardin d’Acclimatation, il fut présenté à la princesse Mathilde. Gilberte, le jour anniversaire de la mort de son grand-père, décida d’aller tout de même à une matinée théâtrale en dépit des remontrances de son père.

Les Swann convièrent le narrateur à un déjeuner avec Bergotte, son idole littéraire. Or il découvrit que celui qu’Odette appelait « le doux Chantre aux cheveux blancs » n’était qu’« un homme jeune, rude, petit, râblé et myope, à nez rouge en forme de coquille de colimaçon et à barbiche noire ». C’est que « les noms sont des dessinateurs fantaisistes ». De plus, Bergotte avait une voix qui lui semblait « entièrement différente de sa manière d’écrire », de « ce ‘’genre Bergotte’’ que beaucoup de chroniqueurs s’étaient approprié. » La beauté des phrases d'un grand écrivain est imprévisible. L'accent de l'écrivain est révélateur de sa nature profonde. Le génie a un pouvoir réfléchissant. « Souvent les grands artistes, tout en étant mauvais, se servent de leurs vices pour arriver à concevoir la règle morale de tous. » Le narrateur parla à Bergotte de la Berma. Pour l’écrivain, dans certains de ses gestes, elle devait s’inspirer de « statues archaïques ». Le narrateur lui raconta les impressions qu’elle lui avait faites ; Bergotte n’avait pas toujours le même avis que lui, mais « une idée forte communique un peu de sa force au contradicteur ». Swann révéla au narrateur quel amant jaloux était Bergotte ; il « compléta sa pensée en ces mots qui devaient plus tard prendre dans mon souvenir la valeur d’un avertissement prophétique et duquel je ne sus pas tenir compte : ‘’Cependant le danger de ce genre d’amours est que la sujétion de la femme calme un moment la jalousie de l’homme mais la rend aussi plus exigeante. Il arrive à faire vivre sa maîtresse comme ces prisonniers qui sont jour et nuit éclairés pour être mieux gardés. Et cela fint généralement par des drames.’’ » Pour le narrateur, les deux natures de ses parents se retrouvaient en Gilberte. Swann, étant « de ces hommes qui, ayant vécu longtemps dans les illusions de l’amour, ont vu le bien-être qu’ils ont donné à nombre de femmes accroître le bonheur de celles-ci sans créer de leur part aucune reconnaissance, aucune tendresse envers eux », avait confiance en sa fille. Il commenta le « Tu le savais» de Phèdre à Oenone. Revenant avec Bergotte qui s’inquiéta de sa santé et déclara qu’il devait trouver une compensation dans « les plaisirs de l'intelligence », le narrateur prétendit qu’ils étaient « bien peu de chose pour [lui]». Selon Bergotte, Cottard ne pouvait le soigner adéquatement, et il pensait que Swann aussi avait besoin d'un bon médecin. Les parents du narrateur se montrèrent d’abord mécontents de cette présentation à Bergotte, mais changèrent d’opinion quand il leur dit que l’écrivain l’avait trouvé intelligent. Et ils lui permirent d’inviter Gilberte ; mais s’y opposaient des difficultés de protocole. Bloch lui fit cette révélation : « Les femmes ne demandent jamais mieux que de faire l’amour. » Il le conduisit « dans une maison de passe » dont la patronne lui vanta une juive, « brune, pas jolie mais à l’air intelligent » qu’il surnomma « Rachel quand du Seigneur» par référence à l’opéra d’Halévy, “La juive”. Mais le narrateur n’allait jamais arriver à se décider à monter avec elle. Il donna à la patronne des meubles dont il avait hérités de sa tante Léonie. Pourtant, il aurait, sur le canapé, « bien des années auparavant », « connu pour la première fois les plaisirs de l’amour avec une de [s]es petites cousines ». Comme il décida, pour ne pas quitter Gilberte, « de ne pas entrer dans les ambassades », il commente : « Ce n'est jamais qu’à cause d’un état d’esprit qui n’est pas destiné à durer qu’on prend des résolutions définitives. » Pourtant, ses projets de travail étaient sans cesse ajournés car il s’abandonnait à « cette douce vie où [il] pouvai[t] voir Gilberte comme [il] voulai[t], avec ravissement, sinon avec calme ». Mais « il ne peut pas y en avoir dans l’amour, puisque ce qu’on a obtenu n’est jamais qu’un point de départ pour désirer davantage. » Un jour, Gilberte se montra indifférente et même méprisante en dépit de la déclaration d’amour qu’il lui fit. Il décida de ne plus la voir, mais connut chagrin et dépression. Il lui écrivit une lettre où il laissa «  tonner [sa] fureur, non sans pourtant jeter la bouée de quelques mots placés comme au hasard, et où [s]on amie pourrait accrocher une réconciliation. » Puis, le lendemain, il alla chez les Swann, où, le maître d'hôtel lui ayant dit qu’elle était sortie, il ressentit pour lui de la haine, de la colère. Il vécut alors dans l’attente d'une lettre. Il crut renoncer à elle ; mais un espoir de réconciliation se superposa à sa volonté de renoncement. Il observa qu’une des lois de l’âme humaine, « fortifiée par les afflux inopinés de souvenirs différents, est l'intermittence ». Comme Mme Swann l’avait déjà invité à venir la voir, elle, il vint à un de ses « thés » dans son « jardin d'hiver» où à la splendeur des chrysanthèmes s’opposait la pauvreté de la conversation de Mme Cottard, de Mme Bontemps (dont la nièce, Albertine, se montra effrontée), du prince d'Agrigente, de Mme Verdurin : il ne put jamais dans ce salon goûter les plaisirs de novembre dont les chrysanthèmes lui offraient l'image. Le premier janvier lui fut particulièrement douloureux. Il constata : « C’était à un long et cruel suicide du moi qui en moi-même aimait Gilberte, que je m’acharnais avec continuité.» Il se livra à des interventions maladroites, écrivit des lettres à Gilberte tout en sachant que : « On dit les choses qu’on éprouve le besoin de dire et que l’autre ne comprendra pas, on ne parle que pour soi-même.» Mme Swann trouvant « tocard » ce qui lui avait paru « chic » quelques années auparavant, dans son appartement, « l'Extrême-Orient reculait de plus en plus devant l’invasion du XVIIIe siècle », de même qu’elle avait adopté des « coiffures nouvelles » et « une physionomie personnelle ». Une brusque impulsion vint interrompre la cure de détachement du narrateur : il alla « surprendre Gilberte avant son dîner ». Lui, qui lui envoyait des fleurs chaque jour, chercha à lui faire un cadeau de choix et songea à « une grande potiche de vieux Chine qui [lui] venait de [s]a tante Léonie. » Mais, arrivant en voiture près de la maison, il vit deux promeneurs qui lui parurent être Gilberte et « un jeune homme avec qui elle causait ». Aussi fut-il vraiment décidé à ne plus la revoir, convaincu que « le bonheur ne peut jamais avoir lieu ». Luttaient en lui deux forces opposées : celle du souvenir et celle de l'imagination. Tout occupé de Gilberte, il refusa d'aller avec son père à un dîner officiel où il aurait rencontré Albertine. Il pensa : « Ce terrible besoin d’un être, à Combray, j’avais appris à le connaître au sujet de ma mère et jusqu’à vouloir mourir si elle me faisait dire par Françoise qu’elle ne pourrait pas monter. » Son chagrin était ranimé par des souvenirs cruels, comme celui d'un certain rire de Gilberte, évoqué par un rêve, qui lui montra combien le calme où il croyait être arrivé était trompeur et précaire. Ce calme revint pourtant. Ses visites à Mme Swann, qui, un jour de froid, le reçut dans des fourrures d’hermine, se firent beaucoup plus rares. Lui et Gilberte en vinrent à échanger des lettres tendres, tandis que progressait l'indifférence. À l’approche du printemps, il ressentit la nostalgie de Combray. Il faisait cependant des promenades avec Mme Swann devant le « Club des Pannés», formés des « gens qui venaient regarder les riches qu’ils ne connaissaient que de nom », Odette de Crécy appartenant cependant à une classe sociale intermédiaire.

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Deuxième partie
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