Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








télécharger 0.59 Mb.
titreCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
page12/12
date de publication01.04.2017
taille0.59 Mb.
typeDocumentos
ar.21-bal.com > loi > Documentos
1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   12
participe à l’alimentation des inscriptions à Pôle emploi et donc à l’augmentation statistique du chômage.

La Cour des Comptes insiste pour que les réformes en cours de l’inspection du travail soient achevées rapidement

« L’inspection du travail : une modernisation nécessaire », Cour des Comptes, chapitre 2 du rapport public annuel 2016, février
« Les modes d’intervention de l'inspection du travail reposent sur des principes qui remontent à sa création… il est nécessaire de redonner la priorité aux tâches de contrôle et de mieux en définir le contenu, tout en les coordonnant de façon plus efficace. »
Le champ de compétence de l’inspection du travail porte sur 1,8 million d’établissements et 18,3 millions de salariés ; 61% des 220 800 interventions de 2014 concernent la santé et la sécurité, 10% la représentation du personnel, 5% les obligations générales, 2% les négociations collectives, 2% les libertés et droits et 1% l’emploi et la formation.

Ce sont aussi 131 639 lettres d’observation et 91 226 enquêtes.
Certaines décisions des entreprises sont soumises à un régime d’autorisation préalable par l’inspection du travail : en 2014, les ruptures conventionnelles des contrats de travail à durée indéterminée soumises à homologation (320 000), les licenciements de salariés protégés en raison de leurs activités syndicales ou de représentation du personnel (25 000), les dérogations aux travaux interdits aux mineurs dans le cadre de l’enseignement professionnel et de l’apprentissage (6 500).

Rappelons le rôle de conseil du public (plus de 800 000 contacts téléphoniques ou directs par an).
« L’initiative des contrôles relève le plus souvent de décisions individuelles des inspecteurs et contrôleurs, guidés notamment par leur perception de la demande sociale à travers les plaintes ou les demandes de renseignement des salariés : cette pratique laissait une place insuffisante, dans la définition des programmes, à une analyse collective, objectivée et hiérarchisée des priorités et des risques…La tradition voulait que l’inspecteur ou le contrôleur intervînt souvent seul dans l’entreprise (en dehors du cas des interventions sur le travail illégal). »
Les effectifs de l’inspection du travail ont augmenté de 2006 à 2010 de 1 110 agents, correspondant aux emplois transférés des ministères de l’agriculture et des transports, et à des créations nettes d’emplois (hausse des effectifs de contrôle de 42%), sachant que L’OIT fixe une norme empirique de 10 000 salariés par agent de contrôle (le rapport Chaze a avancé pour sa part une norme de 8 000 salariés par agent de contrôle, qui a été confirmée en 2005).
Le décret du 20 mars 2014 a prévu une nouvelle organisation territoriale de l’inspection du travail, effective depuis le 1er janvier 2015, qui implique la suppression de fait des sections. Cette organisation comprend en effet :

- 240 « unités de contrôle », qui se substituent désormais aux 790 sections et qui deviendront le cadre principal d’exercice des missions de l’inspection du travail ;

- une unité de contrôle par région spécialisée dans la lutte contre le travail illégal ;

- une unité nationale, jouant également le rôle de bureau de liaison avec les autres inspections européennes.
« La Cour souligne la nécessité de mener à son terme avec détermination la réforme de l’inspection du travail, qui a été différée trop longtemps et qui doit être achevée rapidement. »

Un solde positif de 128 100 emplois (dont 41 100 dans l’Intérim) en 2015, dûs au secteur tertiaire

« Pour la première fois depuis 2011, l’économie française a recréé des emplois dans le secteur marchand en 2015 » et « en janvier, l’emploi s’est amélioré », La Croix, janvier.

Une information à confirmer, ne l’ayant lu dans aucune étude à ce jour
« Après trois années de destruction d’emplois, l’économie française a recommencé à créer des emplois marchands en 2015, avec 47 100 postes supplémentaires (+ 0,3 %), selon une estimation de l’Insee. Le quatrième trimestre s’est conclu sur une note positive avec la création nette de 26 400 emplois, malgré les attentats de novembre, qui ont provoqué de fortes baisses d’activité dans le tourisme, l’hôtellerie et la restauration…En 2014, 62 100 emplois avaient été détruits, après 65 800 en 2013 et 106 800 en en 2012. »
L’emploi continue de chuter fortement dans l’industrie sur un an (41 400 emplois de moins en 2015) et la construction (39 600 de moins), alors que le secteur tertiaire fait état d’un solde positif de

43 100 emplois au quatrième trimestre et de 128 100 sur l’année (dont 44 200 en Intérim).
En janvier, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a baissé de 27 900 mais les statistiques enregistrent une hausse inhabituelle des sorties pour cause de « défaut d’actualisation, selon les statistiques publiées mercredi 24 février par le ministère du travail.

La formation, les jeunes

Les étudiants de Grandes Ecoles privilégient intérêt du poste, ambiance et compatibilité avec leurs valeurs quant au choix de leur futur travail ; ils privilégient aussi la petite entreprise, et seraient 35% à créer leur entreprise, du moins dans l’idéal

« Talents : ce qu'ils attendent de leur emploi : et si l’économie sociale et solidaire était une solution ? »

Boston Consulting Group, Conférence des Grandes Ecoles, Ipsos ¨Public Affairs, janvier

Consultation réalisée auprès des élèves et alumni des grandes écoles : 134 écoles et 3 224 répondants

(2 111 étudiants et 1 193 alumni) entre le 30 novembre 2015 et le 4 janvier 2016 ; les résultats concernent essentiellement les étudiants.
3 critères essentiels, parmi les 11 proposés aux étudiants : l’intérêt du poste (88%), l’ambiance et le bien-être au travail (84%) et la comptabilité avec ses propres valeurs (75%), mais d’autres critères sont aussi proposés ; noter que la rémunération est plus importante pour les étudiants d’école de management (61%) :


Intérêt du poste

Modalités

le fait qu'il soit stimulant

Perspectives d'évolution

Les responsabilités

Ambiance et bien-être

Rémunération

Temps de travail

88%

69%

64%

84%

46%

31%

Vie privée, vie personnelle




en phase avec ses valeurs

Fierté que ce travail procure

Equilibre vie privée vie professionnelle

Utilité

Temps de trajet




75%

69%

65

60

29





Ces propos sont confirmés quand on leur pose la question sur ce qui les rendrait particulièrement fier de réaliser au cours de leur vie professionnelle : avoir été utile et apporté des changements à la société (97%), avoir innové (94%), avoir permis à des personnes de se développer professionnellement (88%), avoir créé de l‘emploi (88%) ; nettement moins que « on parle de moi dans les médias » (60%) ou avoir gagné beaucoup d’argent (53%).

Un travail est perçu comme utile parce qu’il œuvre pout l’intérêt général (65%), qu’il améliore la vie des gens (54%) et permet de changer les choses (40%).

62% aimeraient travailler dans le secteur de l’environnement, 59% dans celui des énergies, 54% dans le conseil et 47% dans l’humanitaire.

54% (contre 31% des français) sont engagés dans une association.
Travailler en petit structure, notamment en créant son entreprise est majoritairement plébiscité :

54% envisagent de travailler dans un grand groupe (dans l’idéal et sans tenir compte de la situation actuelle 44%), alors que les plus petites structures intéressent les autres : petite entreprise avec 33% (35 dans l’idéal) ou une Start up 21% (24% dans l’idéal), création d’entreprise 23% (35% dans l’idéal ; on peut se poser la question du décalage idéal/réalité), association/ONG 17% (20% dans l’idéal) ; le total est supérieur à 100 du fait de recoupement de choix.

79% ont une idée du métier qu’ils veulent exercer (67 au niveau licence, 81% au niveau master 1, 89% au niveau master 2).
Leur éventuel engagement dans le secteur de l’économie sociale et solidaire

La moitié aimerait y travailler (notamment dans la communication et le politique) et 2 sur 3 pour les alumni ; 7 sur 10 aimerait y faire un stage d’autant que 4 sur 5 estiment que ce secteur va se développer dans l’avenir.

Ceci étant, si 84% en ont entendu parler (87% les femmes contre 81 pour les hommes), 54% ne voient que vaguement ce dont il s’agit ; 1 sur 3 connait quelqu’un qui travaille dans ce secteur.

Les femmes sont plus nombreuses à envisager travailler dans ce secteur (61% contre 41 pour les hommes), étant davantage en phase avec les valeurs de ce secteur (gouvernance, rémunération, développement dans l’avenir) ; 78% d’entre elles aimeraient y faire un stage (67% les hommes).
Les freins pour entrer dans ce secteur sont la méconnaissance du secteur (23%), les salaires (15%, mais 26% seraient prêts à diminuer leur rémunération jusqu’à 10% pour y travailler), la sécurité de l’emploi 14% (mais 22 pour les femmes et 9 pour les hommes) et par ailleurs le moindre intérêt pour les secteurs (16%) ou le choix d’évoluer dans des grands entreprises (9%).

1   ...   4   5   6   7   8   9   10   11   12

similaire:

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
«l’industrie» et les services aux particuliers, Analyse André letowski à partir des données insee

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
«On voit, à côté du modèle classique du salariat, se développer les autoentrepreneurs, les créateurs de start-up, les microentreprises,...

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconLe rapport Laurent Grandguillaume sur l’entreprise individuelle (dont l’auto-entrepreneuriat)
«dangereuse»; les enseignant travaillant en lien avec les entreprises ont une représentation bien plus positive. Réseau National...

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconDes Vies minuscules aux Récits de la Kolima, de résidence de reprise en résidences de création…

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconCréation d'un projet de type Entreprise Application

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconPreface™ Système d’aide à la décision pédagogique et opérationnel...

Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise iconIntroduction (Gilles Pacaud, Directeur Général, Rockwell Automation France)
«Nous devons donc leur expliquer que la vision de l'Entreprise Connectée inclut la création de valeur.»








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
ar.21-bal.com